La maternelle

2 12 2009

Dans l’optique de notre stage groupé (les fameux 3 semaines de stage en responsabilité) de janvier qui se passera en maternelle, et pour cloturer notre stage en pratique accompagné, nous avons assisté à une mini conférence (rien que pour nous) sur les spécificités de la maternelle. C’est LA spécialiste maternelle du département (enfin, une des …).

Elle nous a tout d’abord rappelé les textes gérant la maternelle : les programmes 2008 (évidemment), mais aussi le référentiel de compétences des professeurs des écoles spécialement adapté à la maternelle. C’est une circulaire parue en août 2009, donc très récent, donc à connaitre pour l’oral pro pour ceux qui préparent le concours et à lire et analyser pour ceux qui apprennent le métier …

Elle a évoqué aussi la lettre de cadrage spécifique au département de la haute Garonne et qui précise les recommendations en matière de « collation », « sommeil’ et scolarisation des tout-petits ». Cette lettre fait référence à des dossiers spécifiques .. plutôt lourds … donc, je pense que, mis à part ceux qui débutent en poste en maternelle … les PE1 peuvent s’en passer :).

 

Voici mes notes :

Voir le Fichier : Maternelle.pdf



ORAL-PRO – ASH

22 11 2009

Je n’ai pas trop eu le temps de faire une fiche sur le thème de l’ASH (Adaptation et Scolarisation des élèves Handicapés, donc je vous mets mon cours entier … j’espère que vous arriverez à me déchiffrer et désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe !
Voir le Fichier : Cours_ASH.pdf



Mes copies de concours 2009

18 11 2009

Ca yest, après avoir fait ma demande auprès de l’académie de Toulouse, j’ai enfin reçu la photocopie des mes copie d’épreuves écrites.

J’ai eu un peu de mal à stocker mes fichiers sur internet car depuis queles temps, je n’arrive plus à partager mes fichier sur le site Megaupload que j’utilisais jusqu’à présent. D’ailleurs, si queluq’un peu m’aider à débloquer le truc : j’ai l’impression que c’est une histoire d’autorisation mais je n’arrive pas à voir où on peut paramétrer tout ça …

Donc, du coup, je suis passer par un autre site mais j’aime moins le principe (il est en anglais et m’a installé direct une barre de recherche internet qui m’a mis un sacré bazar !)

Bref …

Voilà donc la copie de français. Je rappelle que j’ai eu 16/20. Ca vous donne une idée, par contre, il n’y a aucune annotation. Il faut donc vous aider des rapports de jury des académies du groupe 4 (en général en français c’est celle d’Aix-Marseille je crois). Je sais que je me suis planté en grammaire avec le « temps » futur : vais manger … pfff, quand j’y pense … Le reste, je mettrais un bémol sur ma conclusion de synthèse qui me semble un peu trop orientée.

Voir le Fichier : Francais_-_copie_concours.pdf

Voici la copie de math : 15/20 … Là, compte-tenu du sujet et de mon niveau attendu, je dirais que c’est moyen. Je n’ai pas analysé où étaient les erreurs

Voir le Fichier : Math_-copie_concours.pdf 

Celle de sciences : 10,5 / 14

 Voir le Fichier : SCIENCES_-_copie_concours.pdf

 et celle d’histoire geo : 5,5 / 6

 Voir le Fichier : HIST-GEO_-_Copie_concours.pdf

Voili, voilo …

 

Merci à Marie pour le tuyau sur les hebergeurs .. dites-moi si ça fonctionne  maintenant



OP – Définitions et fonctionnement officiels des CLIS et RASED

27 08 2009

Cette semaine au BO, sont parues 2 circulaires qui précisent et modifient le fonctionnement des CLIS (CLasse d’Intégration Scolaire) et du RASED (Réseau d’Aide Spécialisée aux Enfants en Difficulté).

Très utile pour l’Oral Pro

Il y a également des infos sur la liste des collèges classés RAR (Réseau Ambition Réussite), des actions éducatives lancées à la rentrée (les différentes opérations ou partenariat avec des associations (ex : le printemps des poètes, La semaine de la langue française, Journée de l’Europe ou commémoration du 8 mai), …

Vous retrouvez tout dans le BO du 31 aout 2009



LDJ – Comment j’ai procédé

29 07 2009

Et pour cloturer avec la préparation au concours, histoire d’avoir l’esprit libre pour la suite, voici la dernière épreuve …

Parmi les 3 options proposées (Musique, Arts visuels, Littérature de jeunesse), on ne peut pas vraiment dire que j’ai fait un choix par défaut … J’adore lire et je lis beaucoup d’histoires à mes enfants (au moins une par soir depuis 9 ans …). Mais j’aurais été bien embêtée s’il n’y avait eu que Musique et Arts visuels … Ce sont vraiment des matières pour lesquelles je me sens vraiment démunies (un peu comme le sport lol!) et qui pour moi (même si je sais que ce n’est pas vrai) me semble secondaires (pas taper, pas taper !)

J’ai donc commencé par m’inscrire à la médiathèque de Toulouse. J’ai donc pu emprunter à chaque fois 24 ouvrages (grâce à ma carte et celles de mes enfants). C’est une chance inouie de disposer de cette médiathèque à 15 min de chez soi. J’ai trouvé pratiquement tous les ouvrages de la liste et j’ai pu discuter avec des filles qui y travaillent et qui m’ont aidé à construire mon réseaux. D’ailleurs, j’étais bien contente d’avoir lu la majorité des livres de la liste avant avril, car plus la date des épreuves approchaient et plus il était difficile de trouver les ouvrages de cette fameuse liste.

Au fait on peut trouver la liste officielle cycle 2 et cycle 3 sur le site Eduscol. Cette liste a été renouvelée en 2007. Elle permet de proposer aux enseignants un panel très large d’ouvrages. Ce qui permet à tous d’étudier ou de faire référence à un ensemble d’oeuvre commune (fameuse culture commune). Moi, j’ai d’abord commencé par la liste. Je les ai pris dans l’ordre en commençant pas les albums cycle 3. Puis quand je suis partie en vacances, j’ai attaqué les gros romans cycle 3, histoire de ne pas avoir à emporter 50. J’ai pu ainsi découvrir des ouvrages très étonnants. Je ne pensais vraiment pas qu’on puisse lire ce genre d’ouvrages en primaire … J’ai également lu quelques contes (essentiellement les classiques de Perrault, Andersen, et Grimm), des BD. Par contre impasse totale sur la poésie … bouh, pas bien !

A chaque livre lu, j’ai fait une mini fiche (voir précédent billet) avec les infos principales et mes ressentis … pas de résumé pompé sur internet, que mes mots pour me rappeler après coup …

J’ai fait mon choix d’oeuvre en janvier : voir un précédent billet non sans mal. J’ai lu beaucoup d’ouvrages sur la LDJ. D’abord des bouquins spécifiques de préparation au concours : le CNED, le foucher (très structuré avec l’essentiel dedans côté théorie mais peu de guidage pour le choix de l’oeuvre), le hachette (redondant sur la théorie mais avec une partie plus spécifique sur le choix de l’oeuvre et comment faire l’exposé).
Ensuite, des ouvrages plus à destination des PE :
– comment enseigner le LDJ à l’école (GS-CM2) de Catherine Tauveron ! vraiment super pour comprendre ce qu’est la LDJ, ce qu’est un réseau, les textes réticents, résistants et cie
– Les chemins de la litterature cycle 2 (éditer par le sceren), existe aussi pour le cycle 1 et le cycle 3. Un peu plus technique mais avec bcp d’exemples de mise en oeuvre en classe avec des dispositifs, ça donne une idée de ce qui se fait.
– Comment utiliser les albums en classe (edition retz) : avec une partie sur la spécificité des albums. Pas le plus intéressant mais ça m’a permis de comprendre la « narration imagière ».

En tout cas, ces 3 derniers, c’est ceux que je garde pour les années à venir …

Ensuite, je me suis beaucoup aidé au début avec le site perso de Gaetan Solo qui propose pleins d’autres rubriques que la LDJ mais il y a une liste d’un nombre incalculable d’ouvrages de jeunesse avec des liens vers des fiches pédagogiques internet (rubrique ALBUM ET AUTRE LIVRES).

Le site du crdp de Créteil propose un site spécifique littérature de jeunesse Télémarque. On y trouve des dossiers thématiques, des réponses à des questions du style : comment sont sélectionnés les ouvrages de la liste officielle.

Autres documents incontournables : les documents d’accompagnement des programmes (DAC) et les documents d’application des programmes (DAP) parus 2002 mais qui permettent de comprendre les difficultés rencontrées par les élèves. Il y a celui sur le langage oral à la maternelle (page 82 – culture littéraire), celui sur la littérature au cycle 3 mais surtout Lire et ecrire au cycle 3 qui a un paragraphe sur la lecture littéraire et qui reprend point par point les difficultés de lecture d’une oeuvre. C’est à partir de ce taleau que j’ai construit mon analyse littéraire dans mon exposé.

Je vous mets pour finir mon exposé … sachant que pour en arriver là, il y a évidemment beaucoup plus de boulot que ça n’y parait 🙂

J’ai choisi de vous présenter « Pirateries » de Frédéric Maupomé illustrée par Stéphane Senegas et parue aux editions Kaléïdoscope en 2004. Cette œuvre est classée dans le genre Album au cycle 2 de la liste de référence publiée par le MEN.

 

Cet album nous narre l’histoire de Nicolas, contraint de passer ces vacances en colonie sur un bateau alors qu’il préfèrerait rester à la maison avec ses livres.

 

J’ai analysé cet album pour une classe de CE1. Le thème abordé, les illustrations colorées, la police enfantine en font un livre d’abord facile. Le héros est un enfant, les élèves pourront s’identifier facilement et entrer dans la lecture sans difficulté majeure malgré le nombre de pages de l’album. Mais il a surtout retenu mon attention parce qu’il permet d’aller au-delà de la lecture littérale de l’histoire : il présente de nombreux points permettant de travailler les compétences en littérature attendue à l’école primaire : compréhension et interprétation.

 

Dans cet exposé, je vais tenter d’amener les élèves à comprendre à travers le texte et les illustrations l’évolution du personnage principal. Dans un premier temps, je procèderai à l’analyse littéraire qui m’amènera à proposer des pistes pédagogiques répondant à ma problématique. Dans un second temps, j’aborderai la mise en réseau, les prolongements possibles avec l’étude de cette œuvre.

 

Extrait :

L’extrait que je vais vous lire est constitué des 3 premières pages dans lesquelles le héros exprime ses réticences quant à son séjour en colonie. Je terminerais par la dernière page qui traduit le changement opéré dans la personnalité de ce héros.

 

Lecture

 

1 – Analyse littéraire

 

On a vu dans l’introduction que l’entrée dans la lecture se fera sans difficulté majeure.

 

Concernant les  personnages : ils sont en nombre relativement réduit : les 2 personnages principaux (Nicolas et le capitaine), 2 personnages secondaires (Vincent et Lulu, les 2 autres enfants de la colonie), Autour des 2 personnages principaux, on peut mettre en avant 3 difficultés :

          la 1ere difficulté est liée au dispositif d’énonciation : Le narrateur est le personnage principal de l’intrigue. On se trouve dans un cas de focalisation interne. Ce choix de point de vue permet aux élève de s’identifier au héros et de se retrouver impliquer dans le récit. On remarque l’utilisation d’expressions telles que « a mon avis, il parait que, je suis sur que, … »,  du système des temps verbaux utilisés dans un discours direct : passé composé, présent et future proche qui renforce la connivence lecteur/narrateur.

          La 2ème difficulté vient de l’évolution du caractère du personnage du petit garçon.

          La 3ème difficulté vient du 2eme personnage : le capitaine pirate dont il faudra expliciter le système de valeur, les traits caractéristiques pour que les élèves pour apprécier l’humour mais aussi interpréter cette œuvre.

 

Concernant le schéma narratif, bien que classique, de type quinaire, on remarque que la structure est particulière : en effet, il se présente sous forme de journal intime.  Le livre est donc découpé en chapitre majoritairement court et relativement indépendants les uns des autres ce qui facilite la compréhension globale de l’histoire. Le côté journal intime est renforcé par l’aspect formel de l’album : écriture manuscrite, fond imitant le papier quadrillé des cahiers, illustrations placées dans les pages imitant l’insertion de photos personnelles.

 

Je terminerais l’analyse par  le rôle des illustrations. La narration imagière est à focalisation externe. Dans la première moitié de l’œuvre, la relation texte/image est redondante. Les images aident à fixer une représentation mentale des personnages, des lieux. Dans la deuxième moitié, le dialogue entre texte et image se modifie en même temps que la personnalité du petit garçon évolue. Ce dialogue assure le ton humoristique de l’œuvre. On notera aussi la présence en marge du texte, d’un petit personnage griffonné nous renseigne sur l’état mental du narrateur.

 

2 –  Piste pédagogique

 

Je propose une entrée dans l’ouvrage par le mystère à partir de la lecture à voix haute du maître de la première page avec l’illustration en face. Les élèves n’auront accès à la 1ère et 4ème de couverture que dans un 2ème temps. Ils devront donc confronter l’ambiance de cette première page, plutôt triste avec  l’univers coloré et empreint de malice qui se dégage de la couverture. A l’oral de manière collective, les élèves feront leurs premières hypothèses de lecture : qui parle, que va-t-il se passer, où part Nicolas, qui sont les personnages de la couverture.

 

Dans un deuxième temps, Je propose une lecture à voix haute du maître des 12 premier jours de vacances. Les élèves ont le livre sous les yeux et ont accès aux illustrations. Cette partie permet de planter le décor. Il est important que ce soit le maître qui mette en voix cette partie afin de guider les élèves dans leur interprétation.

 

A l’issue de cette lecture, les élèves en groupe classe valideront où non à l’oral avec la possibilité de relecture (surtout des images), les hypothèses concernant les personnages et l’intrigue. Une mise en commun des conclusions des élèves sera conservée par écrit par l’intermédiaire du maître.  

 

Après avoir cerné les personnages, on envisagera l’analyse de l’évolution de Nicolas à travers le texte et les images. Les élèves auront à relire en lecture silencieuse la première partie de l’œuvre déjà entendue puis par petits groupe de 3 ou 4, ils effectueront un relevé d’indice sous forme de tableau montrant que Nicolas ne veut pas s’insérer aux autres et qu’ils n’apprécient pas son séjour. Le maître devra élaborer une trame permettant de guider les élèves dans leur recherche. Puis Le maître s’assurera de la bonne compréhension de l’état mental de Nicolas dans la 1ere partie de l’œuvre en demandant aux élèves de résumer en une phrase ce que Nicolas pense de ces vacances à ce stade du séjour.

 

Pour appréhender l’évolution du personnage, le maître procèdera à la lecture magistrale de la dernière page : on y voit 3 enfants pirates maltraitant une chemise qui s’avère être la chemise stricte que Nicolas porte au début de la narration. Le maître mènera un débat interprétatif avec la classe basé sur la comparaison entre la 1ere page et la dernière page, puis  en groupe de 3 ou 4, les élèves répèteront leur travail de relevé d’indices sur la deuxième partie de l’album et complèteront le tableau.

 

Mise en réseau

Parallèlement à ce travail, on pourra mettre l’œuvre en réseau sur le thème des pirates pour que les élèves travaillent l’archétype du pirate : physique, les accessoires et le portrait psychologique. On travaillera à partir d’œuvre littéraire mais aussi de documentaire sur Barbe noire par exemple.

 

On pourra également construire un réseau autour du journal intime n’est pas connue de la plupart des élèves de cycle 2. On tentera de clarifier le but et le forme de l’écriture dans un journal intime.

 

 

Prolongements

 

– Mise en voix

Lecture d’un chapitre avec le ton. En mettant en parallèle un texte du début de l’œuvre et un texte de la fin. Où les points d’exclamation s’interprètent différemment en fonction de ce qu’on a compris du texte.

– Ecriture

La fin de l’œuvre ouvre la possibilité de raconter les prochaines vacances de Nicolas. On pourra proposer l’écriture d’un texte de 5 à 10 lignes sur les prochaines vacances de Nicolas.

Soit la rédaction d’un journal de bord avec les caractéristiques de ce type de texte au cours d’une classe transplantée par exemple.

Dans le cahier de lecture : ce qu’on a aimé ou pas dans le livre

 

Conclusion :

Grace à cette œuvre, on aura travaillé la compréhension des personnages d’un récit conformément aux instructions du cycle 2, on aura pris du plaisir à lire et construit une culture commune qui permettra aux élèves d’accéder à des œuvres classiques comme Stevenson (l’ile au trésor)

 

 

Voilà … Je vous souhaite bon courage pour l’année à venir … Et moi, je vais maintenant rêver , penser PE2, vivre PE2. Je vous raconterai tout (enfin presque 🙂 )



ORAL PRO – Comment j’ai procédé

27 07 2009

J’ai commencé l’oral pro en septembre avec d’abord, la lecture du bouquin du CNED avec un début de mise en fiche … Puis je me suis rendu compte que je n’avançais pas. Je recopiais trop de trucs sur mes fiches, le bouquin du CNED avec son actualisation à part etait assez lourd à eplucher. Difficile quand on ne voit pas du tout ce qu’on attend de nous pour l’épreuve d’apprendre du cours. J’ai donc parcouru cet ouvrage et le Foucher le soir, histoire de découvrir les connaissances. J’ai commencé sérieusement qu’au mois de janvier avec le premier devoir. Le fait de devoir rendre des dévoir oblige à travailler la méthode. Je me suis pris la tête sur ce devoir. Le thème était les mouvements pédagogiques … et j’avoue avoir eu du mal à départager tout ça et à comprendre les différences substiles entre les différents courants. Mais le résultat m’a mis en confiance pour la suite. Le deuxième devoir réalisé en mars m’a permis de voir que j’arrivais à faire un plan et à parler pendant 10 min sans trop de difficulté. Seul hic, le devoir du CNED ne proposait qu’un texte, les épreuves sur Toulouse en comprennent au moins 2, souvent longs … Premiers doutes …

Ensuite, j’ai fait des stages d’observation. Je le conseille à tout le monde, en particulier à tout ceux qui n’ont pas d’enfants et qui ne connaissent pas du tout le fonctionnement d’une école. J’en ai fait un en novembre (Maternelle), l’autre en janvier (CE1 et CE2/CM1). Comme j’avais couvert les 3 cycles, j’ai laissé tombé le 3è stage que j’avais prévu de faire après les écrits … et vu le stress de la fin des épreuves, je pense que j’aurais pas été très efficace sur le coup). Pour les modalités, j’ai fait un post classé dans la rubrique « expérience » sur comment faire.

Mais en fait, il faut beaucoup lire et s’interesser au métier pour essayer de se faire sa propre idée sur toutes les grandes questions. J’ai lu beaucoup de sujets d’annales disponibles sur internet (Le site d’Orléans Tours ou celui de Toulouse  mais il doit y en avoir d’autres) que j’ai classé par thème : Handicapé, élève en difficulté, Fonctionnement de l’école, Pédagogie, … Puis j’ai mis dans des chemises tout ce que je trouvais sur chaque thème (texte de loi, polémique, ou autre). Pour la didactique des matière, j’ai repris tous les DAP et DAC, encore une fois. Le plus dur a été toute la partie sociologie, histoire de l’éducation, pédagogie … Heureusement, en bossant avec Vanessa, elle m’a fait des fiches hyper clair sur tout ça ; moi, sur la réglementation … du coup, on s’est bien complété.

On trouve des infos sur le site prepaclasse. Comme le site l’annonce, certaines pages ne sont pas réactualisées, il faut donc faire le tri mais en gros, ça aide à comprendre les points clés (redoublement, sanction, …), le site Capcanal (de Meirieux) offre des videos (reportages, débats) intéressantes. Une mine d’or, le site d’une circonscription de Paris. Vous touverez tout tout tout …

Ensuite, avec ma copine Vanessa, on a essayé de répondre à tout un tas de questions susceptibles d’être posées en cours d’entretien … et là … attention au moral car souvent ces questions sont décontextualisées (on n’a pas les textes sur lequel porte le dossier … et franchement, dur dur de répondre !!!!)

A part les 2 devoirs de CNED, je n’avais pas fait d’autre simulation : ni plan , ni présentation, ni rien … J’étais vraiment très très stressée pour cette épreuve.

 

Je réponds aussi à Stéphanie qui me demande comment j’ai expliqué ma reconversion et mes motivations … alors, c’est simple, je n’ai pas eu besoin d’expliquer, ils ne m’ont rien demandé de personnel. Et c’est tant mieux. Par contre, en anglais, oui, j’ai eu droit à la question et j’avais répondu que j’avais décidé de quitter ma boîte car je n’adhérais plus à la logique de profit de l’entreprise. Que j’avais donné des cours de soutien à une jeune malentendante et que je m’étais sentie beaucoup plus utile. Je ne sais pas s’il y a des trucs à dire ou à ne pas dire … en tout cas, lors de mon entretien d’oral pro, j’ai parlé comme si j’y étais déjà (sans en faire trop), j’ai fait des lapsus que j’ai repris (exprès) genre : « nous » en parlant des enseignants .. euh, « je voulais dire « les enseignants » … S’il voit que tu es motivé et que tu y crois, peut-être qu’il ne pense même pas à te poser la question !

 

Et pour Folissime, DAP : Document d’application – DAC : document d’accompagnement. Ce sont des documents qui ont été élaborés à la sortie des programmes 2002. Ils ne sont plus « légalement » d’actualité mais ce sont vraiment des documents très importants qui permettent de comprendre les difficultés rencontrées par les élèves. (Il me semble que celui pour l’école maternelle a été « re-légalisé » sous la pression de l’association des écoles maternelles AGEEM). Ils sont accessibles dans le lien à droite « instructions officielles ».



EPS (L’entretien) – Comment j’ai procédé

15 07 2009

Bon, c’est sur … j’ai eu 4,80/20 à mon entretien d’EPS, on peut donc en conclure que j’ai foiré mon entretien, mais je ne pense pas réellement que ce soit mon exposé qui soit pourri (mon correcteur de CNED m’en avait fait des éloges) mais plutot la façon dont j’ai « récité » mon exposé et dont j’ai répondu aux questions.

Je suis convaincu qu’ils ont des critères très précis et qu’ils attendent exactement « quelque chose » … mais quoi mystère. Peut-être que c’est une référence au programme systématique (ben, oui avec le stress, j’ai oublié de parler des programmes … nulle …), ou une réponse qui ne nécessitait pas d’intervention du jury (style : course d’orientation, c’est tout, à nous de parler pendant 10 min …), une réponse imparable à la seule question portant sur l’exposé (à laquelle j’ai répondu sans conviction aucune).

En tout cas, j’ai commencé par chercher des exemples d’exposé sur internet grâce à notre ami google. J’en ai lu un petite dizaine. Puis en lisant le foucher dans lequel ils exposaient 2 trames différentes, j’ai choisi de présenter une démarche d’enseignement en 4 phases.

Dans chaque phase : mon entrainement, une difficulté relevée, une piste pédagogique pour les élèves et des liens interdisciplinaires. C’est extrèmement difficile de tenir en 10 min en faisant tout ça et j’ai dû plusieurs fois faire des coupes sauvages.

Voici mon exposé final :

Parmi les 2 options proposées pour l’épreuve de sport, j’ai opté pour l’épreuve du 1500 m. Les objectifs à atteindre sont clairement définis par le barème. Et il me semblait donc plus facile de me situer et de m’orienter dans la préparation de cette épreuve.

 

Le 1500 m fait parti de l’athlétisme c’est à dire un ensemble de disciplines dans lesquelles il faut dépasser ses limites en se mesurant à des adversaires.

Le 1500 m combine plusieurs filières énergétiques, en particulier : endurance (filière aérobie) et résistance (filière anaérobie lactique).

 

A l’école, la filière anaérobie lactique doit être évitée pour des raisons physiologiques. On ne développera donc que les activités développant les 2 autres filières.

 

Au cours de cet exposé je vais d’étudier comment aborder la course longue à l’école primaire en sachant que le 1500 m tel qu’il est proposé au concours est une course de demi-fond inadapté pour des élèves de cet âge.

 

J’ai choisi pour illustrer mes propos de développer la mise en place d’une démarche d’enseignement en athlétisme en particulier la course longue. Mon exposé sera donc en 4 parties.

 

Dans un premier temps, la phase d’entrée dans l’activité ou phase de repérage.

J’ai commencé mon entraînement par une course très lente que j’ai pu menée pendant 30 min. J’ai pu me faire une remarque positive : la relative facilité de mise en oeuvre de la course. Suivant les écoles et l’environnement, on pourra donc varier les situations de courses.

 

Bien sur, à l’école, il n’est pas question de faire courir les élèves 30 min. En fonction de leur développement, on les fera courir de quelques minutes pour le cycle 1 à une quizaine de min pour le cycle 3.

 

Dans la première phase, l’essentiel est de faire découvrir aux enfants la course longue car ils sont rarement confrontés à ce genre de situation, ils auront plutôt tendance à travailler la vitesse. J’ai choisi de développer pour le cycle 1 une activité basée sur le jeu comme le relais des déménageurs.

En petit groupe, les enfants doivent remplir la caisse de l’équipe en courant chercher des objets un par un à l’autre bout d’un terrain. Chaque joueur de chaque équipe peut passer le relais au joueur suivant de son équipe en cas d’épuisement.   

Pendant cette séance, l’enseignant installe le matériel, explique les règles, nomme les élèves-observateurs. Mais son rôle est avant tout l’observation des comportements face à l’activité (refus de courir, course trop rapide pour laquelle il faudra travailler la gestion de l’effort, …). Ces observations lui permettent d’établir une progression et de constituer les groupes de niveau.

Phase de stabilisation

A partir de cette première séance, j’ai donc répété des courses d’endurance 2 fois par semaine de manière à augmenter la durée de course de 30 minutes à 45 minutes toujours sur le même parcours et de répéter plusieurs fois cette performance maximale.

 

Cette phase est plutôt rébarbative : J’ai du trouvé des objectifs progressifs pour maintenir ma motivation.

          objectif à court terme (objet de la phase de stabilisation) : passer d’une durée de course de 30 min à 45 min sans essoufflement. On constate que l’objectif peut paraître loin de la performance finale à réaliser.

          objectif à moyen terme : (objet de la phase de progrès) : diminuer le temps pour une même distance ou augmenter la distance pour une même durée.

          objectif à long terme : (objet de la phase d’évaluation) réaliser le meilleur temps sur 1500 mètres le jour de l’épreuve.

 

A l’issu de la phase de stabilisation, j’ai ensuite réalisé un test sur 1500 m et référé mon temps au barème du concours. Ce temps étant mon point de départ qui m’a servi à mesurer mes progrès pendant tout le temps de la préparation.

 

Les élèves, tout comme moi, risquent d’être confronter à un manque de motivation. Il est donc important de fixer aux élèves des objectifs réalisables qui varient en fonction de la progression tout en restant inscrit dans un projet concret.

 

En cycle 2, on peut proposer le Compte-tours : Les élèves courent autour d’une piste balisée à intervalles réguliers. Ils doivent accomplir le plus de tours possible en 15 min. Ces tours sont comptabilisés grâce à des objets (ticket, foulards) que l’élève récupère à chaque tour accompli. Cette activité leur permet d’appréhender le rapport temps-distance encore abstrait à cet âge en lien avec le programme de découverte du monde. Les objets récupérés servent à la fois de motivation et de mémoire après la course.

 

Phase de progression

Lors de ma phase de progression, j’ai effectué un entraînement en incorporant des courses fractionnées pour travailler ma capacité puis ma puissance aérobie. Pour analyser mes performances et me permettre de progresser, je me suis équipée d’un fréquencemètre.

 

A l’école, a l’issu de chaque séance, les élèves eux, seront amenés à verbaliser en lien avec le langage oral leur ressenti après le retour en classe : Il est important que chaque élève puisse réfléchir sur les moyens d’obtenir une bonne performance. Au cyle 3, on peut proposer aux élèves de prendre leur pouls au repos et après l’activité en lien avec le programme de sciences.

 

Situation d’apprentissage cycle 3 : « je cours contre la montre » : connaître sa vitesse horaire

 

Phase finale, la phase d’évaluation

Pour la dernière phase, j’ai effectué 3 ou 4 courses de 1500 mètres dans les conditions proches de celles du concours. J’ai pu prendre mes repères sur la piste.

 

Pour les élèves, contrairement à l’épreuve du concours, l’évaluation doit porter sur le programme, c’est-à-dire les compétences et non sur la performance pure. Pour cela, l’élève de cycle 3 par exemple, se fixe un contrat, en fonction de son travail et de ses résultats notés dans son carnet de progression personnel. Le rôle de l’enseignant est de gérer la faisabilité du contrat (Il ne doit être ni insurmontable, ni trop facile).

 

En CONCLUSION je dirais que

 

Les activités d’athlétisme rentrent dans les enjeux de l’EPS à l’école : développer des ressources motrices, accéder au patrimoine culturel (pratique sociale de référence), et connaître son corps, le respecter et prendre soin de sa santé.

 

Les situations d’apprentissages permettent aussi de travailler sur le rôle social : arbitrage, travail en groupe, entraide, et d’acquérir peu à peu de l’autonomie (autoévaluation),

 

On peut travailler la course de durée en parallèle avec d’autres activités d’athlétisme comme le saut et le lancer.

 

L’enseignant devra adapter les activités proposées pour permettre à tous les élèves d’entrer dans l’action et leur permettre d’acquérir les compétences spécifiques et transversales liées à la pratique de la course longue.  Il tiendra compte des difficultés rencontrées par les élèves : la motivation, la gestion de l’effort, les différences entre élève.

 

J’ai sérieusement commencé à travailler l’EPS en janvier pour rendre mon 1er devoir oral avant la date limite. Je me suis beaucoup servi d’internet pour trouver des situations concrètes relatives à chaque APSA. Le plus connu est Planetolak  mais il y en a plein d’autres, il suffit de taper « situation jeux collectif cycle 2 » par exemple.

LIEN VERS MES FICHES A TELECHARGER



EPS ( 1500m) – Comment j’ai procédé

15 07 2009

Au départ, je me suis inscrite au concours avec les 2 options (en fait, j’ai fait 2 inscriptions différentes) mais quand il a fallu valider, il a fallu choisir : course ou danse. Je ne suis pas sportive du tout ni une adepte du souffrir pour atteindre son but … j’ai fait de la danse petite mais c’était il y a longtemps …

Et puis je me suis dit qu’au moins en course, on n’a pas de surprise : le temps te donne ta note … et puis inventer et créer une chorégraphie, ça fait encore de la torture de méninges … J’ai donc opté pour la course. C’était sans compter sur le fait que le bareme est très serré et que le fait de forcer à la course m’a réveillé des « vieilles » douleurs … qui ajoutées au stress m’ont fait regretter de ne pas avoir choisi la danse !

J’ai commencé les footing vers le mois de mai : 2 fois pas semaine, environ 30 min … puis j’ai essayé d’augmenter jusque’ à 45 min. Debut septembre, j’étais plutot à l’aise même si je courrais tout de même beaucoup moins vite que les copines. En octobre, j’ai voulu faire un premier essai au 1500 m. Résultat 3/20 … et une contracture à l’épaule qui ne m’a pas quitté jusqu’aux écrits et qui a miraculeusement disparu le lendemain (srtess quand tu nous tiens). L’hiver, entre la pluie, les rhumes et la contracture, je suis restée  2 mois sans courir … Puis j’ai commencé le fractionné. En fait, c’est avec le fractionné qu’on progresse et qu’on se sent plus à l’aise au niveau respiration. Moi, c’est mon point faible : au repos, mon coeur bat à 84 p/min … et je monte facilement à 160 p/min … Je m’essouffle. J’ai rarement mal aux jambes ou des courbatures, mais le souffle, c’est l’horreur.

Après les résultats des écrits, j’ai commencé à faire des 1500 m en particulier sur piste (je m’entrainé sur un chemin de terre en bas de chez moi).

A toulouse, l’épreuve a lieu sur la piste du CREPS (à Rangueil) qui fait 333m. Il faut faire 4 tours et demi et c’est très important de caler son rythme. On a toujours tendance à partir trop vite et à finir sur les rotules surtout quand on court à plusieurs. Les chronomètres sont autorisés et même conseillés. Le jury chronomètre chacun des tours.

Le jour de l’épreuve, j’ai oublié d’appuyer sur mon chrono à l’arrivée … Mais j’ai fait à peu près 8min 28s … Normalement 8,5/20 mais j’ai eu 9/20 … J’ai été super régulière sur mes 3 tours et demi et j’ai accéléré au dernier.

J’ai donc quand même réussi à progresser entre octobre et juin … Je pense que si j’avais été plus régulière dans les franctionnés, j’aurais pu avoir la moyenne … Mais ne nous plaignons pas 🙂

 



ANGLAIS – Comment j’ai procédé

9 07 2009
Pour situer, j’ai fait anglais première langue au collège, niveau correct jusqu’en terminal puis ensuite, etudes scientifiques .. l’anglais devient de l’anglais technique et essentiellement à l’écrit. Et en plus, c’était il y a plus de 13 ans …
Donc pour l’épreuve …. il fallait faire une sacrée remise à niveau ! Pour la grammaire, avec internet, on peut s’en sortir mais l’épreuve du CRPE, c’est avant tout une épreuve de communication … En plus, si je peux imaginer être nulle face à une feuille blanche, pour moi, c’était difficile de me dire que j’allais me présenter devant un jury en si piteux état.
J’ai donc travaillé en 3 étapes, un peu n’importe comment …
1) remise à niveau avec les bases sur le site anglais facile. On y trouve tout un tas d’exercices de grammaire (très simple, des fichiers audio …. ) – Abonnement au magazine vocable (ce n’est pas ce qui m’a servi le plus …) – tout ça dès septembre.
2) 3 mois de cours collectifs de conversation à partir de mi-février : ils m’ont permis de me sentir plus à l’aise pour parler et c’est là aussi que je me suis rendu compte que je n’avais aucun vocabulaire …. la misère. Après avoir travailler les 2 devoirs du CNED, je me suis dit que je ne serai jamais prête pour le concours. Je commençais sérieusement à paniquer.

3) 8h de cours particulier avec une super prof (une anglaise), habituée aux préparations de concours. Elle a tout de suite pigé ce qui me fallait. On a travaillé la lecture (car j’avais un bon accent en parlant, c’est à dire avec les mots que je connaissais bien, mais c’était une catastrophe en lecture !) puis ensuite, on s’est entrainé aux résumés de textes, puis on finissait à parler actu … Elle a essayé de me redonner confiance 2 jours avant mon épreuve, la première des oraux … j’étais liquéfiée à l’idée de me retrouver devant un jury sans pouvoir sortir 2 mots, j’étais crevée, au bout du rouleau, mais elle a su trouver les mots.

Pour les dictionnaires, je me servais de celui-là  pour les définitions (anglais/français) et celui-ci pour la prononciation (les définitions sont en anglais : interessant aussi)

Ensuite, il existe des tas de sites sur lesquels on trouve de fichiers audio, des cours … J’ai travaillé avec CELUI-LA (esl-lab) et CELUI-CI (british-council)

Puis, ici, sur le site de l’académie Orléans-Tours, pleins de textes d’annales proposé au concours.

et en cadeau, le texte sur lequel je suis tombée cette année (dans l’affolement, je suis partie avec …et ils ne m’ont rien dit …). En bonus, mon plan pendant ma préparation au brouillon … A TELECHARGER ICI

 

 

 

 



LES SCIENCES – Comment j’ai procédé

8 07 2009

Comme pour les math, les sciences, c’est MON truc … enfin au moins la techno, et la physique-chimie … La biologie, ça remonte à plus loin. J’ai procédé en 2 temps : D’abord, je me suis concentrée sur les connaissances en faisant à partir du Hatier et du CNED une fiche synthétique avec les principales définitions et les schémas. J’ai commencé par ce qui, pour moi, était ce que je connaissais le mieux : matière (eau, air), les énergies, l’optique et la techno. Bon, j’ai quand même dû passer du temps sur les engrenages, car avec toute la liste des dispositifs, il y a de quoi faire … et puis, y a rien à faire … trouver le sens de rotation, comprendre le fonctionnement d’un pédalier, c’est pas féminin ! Je me suis ensuite attelée au corps humain, aux végétaux et à l’environnement. Ah, si, j’ai aussi jeté un coup d’oeil, (rapide, mais fiche quand même) sur les volcans et seismes … Certains disaient que c’était au programme, d’autre non … Je me suis dis, on ne sait jamais … prudence, prudence.

Sur le site Hatier, on trouve des compléments de cours (les volcans et seisme et ce qui concerne l’éducation à la santé) qui ne sont pas dans le bouquin 2008).

Il suffit de sélectionner l’ouvrage de préparation à l’épreuve de sciences majeure dans la rubrique Pedagogie/Formation/concours de l’espace Enseignant.

 J’ai donc commencé en octobre et fini fin décembre. Puis en janvier , j’ai commencé à regarder les annales et la partie démarche, tout en essayant de répondre à des quizz ou des questions de candidats sur le forum du CNED. C’est un bon exercice pour savoir si on a tout retenu et si, en plus on sait expliquer …

Pour la partie démarche (partie majeure), j’ai regardé sur le site de la main à la pâte toutes les expériences et manipulations présentées pour chaque rubrique. A chaque fois, je prenais des notes sur ce qui revenaient le plus souvent, et j’essayais de reproduire des schémas d’expérience.

J’ai bénéficié de conseils d’une prof de collège qui corrige les épreuves du CRPE à Toulouse (donc valable pour le jury de l’académie de Toulouse mais pas forcément ailleurs). En particulier : pour les questions de connaissances, les points sont donnés en fonction des mots clés (dailleurs quand on regarde les rapports de jury, on se rend compte que les réponses attendues sont très courtes). Il faut donc être très synthétique et précis dans le vocabulaire pour avoir le max de points sans perdre trop de temps. Les correcteurs n’ont aucune latitude et doivent suivre un barème très strict. La seule latitude qu’ils ont c’est sur la 2ème partie de la partie majeure (la démarche qui est sur 4 ou 5 points) et c’est là qu’ils peuvent être plus subjectifs. Pour cette partie, il faut faire très attention à la situation d’entrée : pas de situation infaisable, ou sans rapport avec le thème du dossier. Ne retenir qu’une question avec une hypothèse. Il ne faut pas essayer de traiter tout le chapitre du cours en une seule fois mais plutôt travailler un point précis. Ce qu’ils aiment bien, c’est quand on arrive à se projeter en classe : dispositif précis (collectif, groupe), travail à l’oral, à l’écrit ….

Voici quelques fiches, très résumées :

FICHE BIOLOGIE A TELECHARGER

FICHE TECHNO A TELECHARGER

FICHE CORPS HUMAIN A TELECHARGER

FICHE PHYSIQUE-CHIMIE A TELECHARGER

N’oubliez pas les rapports de jury et mes autres posts dans la rubrique « sciences »