CP – Méthode de lecture : A l’école des albums

24 02 2015

Après ces longues semaines de silence, je vais essayer de mettre en ligne tout le travail que ma collègue et moi nous avons construit autour de la méthode de lecture « A l’école des albums ». Dans notre classe, nous disposons d’un manuel par élève et d’un exemplaire des albums (enfin, sauf deux … va savoir pourquoi ?). Dans la méthode, il y a aussi le guide pédagogique (que j’ai acheté … ), un fichier élève que nous avons en classe mais pour faire des photocopies et un fichier d’exercices différenciés (que j’ai aussi acheté).

Pour commencer, quelques critiques par rapport à la méthode : D’abord, elle a le mérite d’exister et de nous avoir bien rassurer avec ma collègue au début. Et puis avec le mi-temps, ça permet de suivre exactement où en est. Et ça c’est plutôt bien. Mais, car il y a beaucoup de « mais » :

– Par rapport déjà au fait de choisir une méthode toute faite, ça devient vite réducteur. La méthode est plutôt complète (phono, lecture-compréhension à partir d’albums, un peu de grammaire et de production d’écrits …), du coup si on veut tout faire, ben on a le temps pour rien d’autre. Il faut donc vraiment construire les projets autour des albums car impossible de faire un autre album par exemple si on veut varier un peu. Les enfants ayant le manuel et étant dans un coin où les parents suivent de TRES près ce que font leur enfant, on est un peu prisonnier de la progression et des textes (surtout quand on débute et qu’il y a un autre CP dans l’école qui suit à la lettre le manuel). Tout ça c’est très frustrant à la longue.

Au niveau phono, la méthode propose une progression qui ne me satisfait pas entièrement : très rapidement et à la suite on voit les sons t p d b qui sont des sons explosifs et donc difficiles à entendre. La méthode prévoit 2 jours sur un son avec découverte uniquement d’un graphème à chaque fois et évoque simplement les autres graphèmes (c’est bien connu, il suffit de montrer aux élèves « oh, vous avez vu là : a+u ça fait [o] » pour qu’ils automatisent !). Les exercices proposés dans le fichiers sont carrément insuffisants, parfois mélangent 2 sons différents. Je comprends l’idée de balayer rapidement tous les sons (tout à été vu fin de période 3) pour revenir ensuite sur les digrammes et trigrammes mais j’avoue que je trouve que pour les élèves en difficulté, ça va vite et certains décrochent (quand je leur demande sur quel son on travaille, parfois je m’interroge !).

Du coup, en phono, on a construit toutes les fiches d’étude de son en suivant comme modèle les documents que j’ai eu au cours d’une formation que j’ai suivie en octobre. Je vais les mettre en ligne dès que possible. Par contre, on n’a pas touché à la progression. On a juste pris beaucoup plus de temps les 2 premières périodes pour asseoir un peu le principe alphabétique. Du coup, on est décalé dans la progression. Ca nous a valu des rendez-vous parents à foison vers novembre. On s’est justifié … Maintenant c’est bon, mais il faut vraiment être bien sûr de soi !

 

Concernant les albums, ils sont plutôt sympas dans l’ensemble. Le travail sur la compréhension est bien fait. Il y a à chaque fois une thématique littéraire : le point de vue, la narration, le rapport texte-image. Par contre la lecture elle-même est parfois compliquée. Dans le manuel, figurent des textes extraits des albums que nous avons lus ensemble. D’un côté, c’est bien car la lecture est plus facile mais de l’autre, ça devient vite difficile (en complexité et en quantité) pour les élèves faibles et rébarbatif (on connaît déjà l’histoire) pour les élèves autonomes. Et toujours pareil, pas facile de différencier sur la quantité et la complexité des textes lorsqu’ils sont dans le manuel. Ajouter que dans le manuel aucun codage typologique n’est mis en place dans les textes pour faciliter la lecture (lettre grisée, digramme, syllabe). On a donc à chaque fois retaper le texte sur les fiches de compréhension avec ce codage. Les exercices proposés dans le fichiers sont plutôt compliqués (en tout cas difficiles à faire en autonomie sauf pour les élèves qui savent lire dès novembre). Il y a beaucoup de lecture globale (ce qui énervent beaucoup les parents … et moi avec). Il y a beaucoup d’exercices de recopie de morceau de phrase, et ça dès septembre. Du coup pour ceux qui ne savent pas encore écrire c’est infaisable (entre la correspondance script / cursive et le geste graphique, c’est la cata!). On a vite laissé tomber ce genre d’exercice.

En production d’écrits, je trouve que c’est pas top non plus. Trop difficile : écrire la fin d’une histoire par exemple dès novembre. Donc là aussi, on a adapté.

Pour finir dans les critiques, le guide pédagogique est extrêmement compliqué à comprendre et à utiliser. Les séances sont décrites succinctement en faisant référence sans arrêt à des fiches pédagogiques présentes au début du guide. On est toujours en train de faire des va-et-vient. Pareil pour les exercices de différenciation dont les références sont merdiques. Au lieu de ranger les exercices par module (c’est à dire par album travaillé), ils sont rangés par compétence.  Bref, on est tout le temps en train de chercher, de feuilleter …

Comme vous l’aurez compris, je ne pense pas réutiliser cette méthode telle quelle si un jour j’ai à nouveau des CP 🙂 Par contre, les albums pourquoi pas !

 



LDJ – Mon avis sur mes lectures

9 05 2009

Malgré l’approche des écrits, j’ai réussi à trouver du temps pour lire un peu en avril :

Album cycle 2

Le loup Noël de Michel Gay : assez bizarre l’anthromorphisme du loup mais dans un monde d’humain. J’ai pas trop accroché à cause de ça …

Hors liste :

L’île au trésor de Robert-Louis Stevenson : j’ai adoré. Bien sur , trop compliqué pour le primaire mais vraiment, je comprends pourquoi c’est un chef-d’oeuvre. Les auteurs du patrimoine n’ont pas leur pareil pour les descriptions, on vit les histoires comme si on y était  !

Comment devenir indien d’Olivier de Solminihac : style très original : phrase courte, souvent nominale, répétitive. Très difficile à lire à haute-voix. Histoire sur le mensonge … bien, j’ai bien aimé.

Non-Pareil de MArie-Aude Murail : trop philosophique pour moi … ça se passe entre le monde des humains et celui des fées et des trolls … pas trop accroché … beaucoup d’interprétation

Le journal de grosse patte de Dominique Richard : pareil. Trop philosophique pour moi. Je l’ai pris car j’en avais entendu parlé. Je ne sais pas du tout à quelle classe d’age ça s’adresse …mais l’histoire des taches, des rêves … j’ai eu l’impression que ce livre avait été écrit par un psychiatre … brrrr !

Je mange, je dors, je me gratte, je suis un wombat de Jackie French : j’ai adoré : rapport illustration/texte qui traduit l’humour !

Pourquoi les libellules ont le corps si long de Stéphane Sénégas : A rapprocher des « histoires comme ça » de Kipling. J’aime beaucoup l’idée de trouver des raisons à l’apparition de particularités animales.

Le journal de Ma-Yan : un peu barbant par moments mais un très grande leçon de vie pour les enfants de France. C’est l’histoire vraie d’une petite chinois de 10 ans en 2000 qui souhaite plus que tout pouvoir étudier malgré la faim, la sévérité des maîtres, la pension, les heures de marche pour arriver à l’école. Tout ça pour offrir à ses parents une vie décente et être heureuse.

Lola et les pirates de Ole Könnecke : je pensais que c’était une histoire de pirates … mais pas du tout … une histoire de jeu d’échec, de duel …

Mon-je-me-parle de Sandrine Pernusch : le journal intime d’une petite fille qui parle d’école, de divorce et de la naissance de son petit frère.

Le journal de Tanguy – un mousse chez les pirates de Richard Platt : l’histoire d’un jeune mousse qui se retrouve malgré lui sur un bateau pirate.

Ta lou qui t’aime : correspondance entre une grand-mère seule qui part en vacances sur la cote d’azur et une petite fille en colonie. Les échanges sont très beaux et le parallèle entre ce que vit la petite fille et la grand-mère est très interessant. J’ai beaucoup aimé.

Le fils du pirate de Vincent Bourgeau : Petite BD, toute simple sur l’histoire d’un fils de pirate qui a le mal de mer et qui invente un trésor à l’intérieur d’un  île pour obliger son père à acoster.

Cher album d’Elisabeth Brami : encore un livre trop élevé pour moi. Je n’ai pas tout compris , me semble t’il. …

Je veux un chat de Tony Ross : les caprices d’une petite fille pour avoir un chat et qui, le jour où ses parents craquent, décide que finalement elle veut un chien …

Nuno le petit roi de Mario Ramos : un petit lionceau tout fièr d’être devenu roi prématurément, se rend compte que ce n’est pas si facile !

C’est pas moi de Robert Emmanuelle : J’ai adoré. une mère gronde son petit garçon car elle découvre que le salon est sans dessus-dessous. Mais lui dit que ce n’est pas lui et raconte l’intrusion d’un homme dans la maison. Dans les illustrations, on relève des indices qui nous montrent que ce « grand monsieur à bétise » est le petit garçon. Il doit être vraiment très intéressant à travailler !

Lou- journal infime de Julien Neil : BD issu de la série de Lou. Petite fille vivant seule avec sa mère. Très sympa à lire !



LDJ – Mon avis sur mes lectures

6 04 2009

Mois de mars :

Hors liste :

Valentin la terreur de Mario Ramos : petit zèbre dans la nuit, terrorisé au début et qui se rend compte que les autres animaux de la savane le sont encore plus que lui … Du coup, il prend du poil de la bête !

C’est l’histoire d’un loup et d’un cochon de Rascal : Très bon exemple de texte résistant. le narrateur interpelle le lecteur pendant toute la lecture, comme s’il nous racontait la naissance de son histoire. Il nous indique où il faut regarder dans les illustrations, etc … Les illustrations aussi, c’est un mélange de plusieurs style ou apparaissent des planches d’illustration, des logo (la vache qui rit), des fèches, des graffitis. A a fin on se demande si le cochon a été mangé par le loup. Ma fille (6 ans) a adoré : « j’adore réfléchir sur les livres » … et mon fils (9 ans) n’a pas aimé « ben y a même pas d’histoire » !!!

Monstre ne me mange pas de Carl Norac : un cochon gourmand se fait attraper par un monstre qui veut le manger. Grace à des ruses, il retardera le moment, jusqu’à ce que la mère du monstre le gronde de grignotter entre les repas.

Coeur de papier de Carl Norac : très touchant mais j’ai du mal à adhérer aux illustrations.

C’est parce que … de Tony Ross : sur le pourquoi de la méchanceté d’un enfant. Un point de départ pour débattre des inciviltés

Mademoiselle sauve-qui-peut de Philippe Corentin : un grand classique.

La double-mort de Mimi Turtle de Lisette Morival .. mais c’est l’illustrateur qui m’interessait : Stephane Senegas.

De l’autre côté , et, Re-zoom d’Istvan Banayai : 2 album sans texte pour travailler le point de vue.

Zoo d’Anthony Browne … toujours aussi philosophique et donc très éloigné de ce que j’aime 🙂

Un ami rien qu’à moi de Ed Young : aussi pour travailler le point de vue, puisque c’est 2 histoires parallèles (un chien qui veut un maître et un petit garçon qui veut un chien) qui débutent chacune à un bout du livre et qui se rejoignent au milieu

Au revoir Blaireau de Suzan Varley : un travail de deuil pour tous les animaux de la forêt qui appréciait beaucoup Blaireau

Mon capitaine et moi d’Eric Battut : un vieux monsieur raconte à des enfants une histoire de pirate qui a fondé la ville dans laquel ils habitent.

Album Cycle 2 :

Mon chat le plus bete du monde de Gilles Bachelet : humoristique grace à la contradiction entre le texte qui parle d’un chat et les illustrations qui montrent un éléphant.

Les deux maisons de Didier Kowarsky : c’est un conte grec et libanais adapté. Un p’tit vieux en sel et une p’tite vieille en sucre qui se dispute … et qui finissent tant bien que mal à se rabibocher.

Okilélé de Claude Ponti : toujours aussi riche et bizarre

 

 

 



LDJ – Mon avis sur mes lectures

4 01 2009

Et voici ce que j’ai lu et fiché pour décembre :

Hors liste :

L’arbre sans fin de Claude Ponti : qui fait parti des auteurs à lire et relire. Très riches en interprétation, détail dans les illustrations.

Le loup sentimental de Geoffroy de Pennart : le spécialiste de la revisite des contes avec bcp d’intertextualité car on fait référence au 3 petits cochaon, Pierre et le loup, le loup et les 7 biquets, le chaperon rouge …

Les deux gredins de Roald Doahl : de l’humour, des scènes dégueu qui doivent plaire au plus grands …

Le petit chaperon vert de Solotaref : encore un classique sur le thème du chaperon rouge et du mensonge

Thésée de Yvan Pommaux : l’histoire de Thésée qui a tué le minotaure

 

Album cycle 2 :

Brundibar de Tony Kushner : euh bizarre. Les illustrations très grossière, limite caricature, bcp de non dit et de sous entendu avec des étoiles jaunes …

Le chapeau de l’épouvantail de Ken Brown : une histoire en randonnée ou chacun a besoin d’un accessoire detenu par son voisin … un chaine pour que la poule puisse avoir le chapeau de l’épouvantail

999 tétards de Ken Kimura : une fammille nombreuses qui cherchent à se reloger …

Tibert et Romuald de Anne Jonas : une histoire de chat et de souris mais surtout du pouvoir des livres

Poussin noir de Rascal : histoire en randonnée pour ce petit poussin qui cherche ses parents et qui sur les conseillent des habitant de la ferme s’éloigne de plus en plus pour finir dans l’assiette de 2 loups

Le déjeuner de la petite ogresse de Anaïs Vaugelade : comment une petite ogresse et un garçon tombent amoureux

Le doudou des camions poubelles de Ati : et comment faire la moral sur les dechets ..; hihi !!!

Gipsy et l’homme du canal de Jonathan Frost : des illustrations très noires (genre fusain) pour une histoire d’humanité.

Dans le noir de Gita Wolf : hautement philosophique sur la façon dont chacun perçoit les choses.

Jojo la mache d’Olivier Douzou : une vache qui petit a petit se désagrège et rejoint les étoiles

Est-elle Estelle de François David : rigolo et un bon exemple du choix de la typographie en rapport avec le texte. On se croirait chez l’occuliste pour cette histoire de petite fille avec lunette

Le taxi-brousse de Papa Diop de Christian Epanya : pour ouvrir ses yeux sur la culture senegalaise.

 

DB Cycle 2 :

Genz, Gys, Khan au pays du vent – Le monstre de feu de Yann Degruel : un petit format pour une histoire un peu compliqué … enfin, bcp de non-dit que moi perso, je n’ai pas réussi à décoder. Meriterait certainement une relecture plus précise.

Hyper l’Hippo de Jean David Morvan : J’ai beaucoup aime. Un petit garçon raconte comme son animal de compagnie l’accompagne dans la vie de tout les jours : un hyppopothame. On comprend à la fin que cet animal est en fait son doudou !

 

 Roman cycle 3 :

Le Prince des apparences de Zarcate : très long et très complexe, où le heros invente des histoires à la façon des 1001 nuits pour se sortir du pétrin.

Le petit Prince de Saint Exupéry : le classique que je n’avait encore pas lu (rho, honte à moi !!!)

Le cheval sans tête de Paul Berna : une bonne histoire policière, intrigue action sous fond de quartiers pauvres.

Jeremy cheval de Pierre-Marie Beaude : une hixtoire fantastique d’un petit garçon qui apprend qu’il a du sang indien et qui veut retrouver ses origines. Il fera sa quete sous l’apparence d’un cheval sauvage.



LDJ – Mon avis sur mes lectures

29 10 2008

Romans cycle 3 :

La rencontre de Allan Erkwert : Assez bizarre comme livre. Je n’ai pas trop accroché, trop de détail des répétitions, et en plus il est trop gros !

Verte de Marie Desplachin : plein d’humour et de « bizarretés ». Une sorcière de mère en fille doit bientôt prendre possession de ces pouvoirs. Mais elle, elle ne veut pas .. elle veut rester normal. L’ouvrage est découpé en chapitre qui corresopond à un point de vue différent à chaque fois (la fille, la mère, la grand-mère et le copain. Très interessant.

La puce détective privée de Sarah Cohen-Scali : très abordable pour un cycle 3, genre policier plein d’humour et un peu de fantastique.

Albums cycle 2 :

Le rendez-vous de la petite souris de Christine Naumann-Villemin : Hyper interessant par sa structure en échange de lettre entre une souris (au langage solennel) et un gros matou (plutot relaché) qui veut lui tendre un piège. Le thème : dent de lait colle bien au cycle 2 mais le travail sur les niveaux de langue ou le type d’écrit (la lettre) sont plutot du ressort du cycle 3.

 Roman de cycle 2 :

Le scarabée magique de Michel Girin : L’histoire se passe en Inde. Un petit garçon contraint de travailler à la briqueterie pour survivre trouve un scarabée (sourcier) qui pourrait lui permettre de gagner sa vie en creusant des puits. Après maintes péripéties (vol, confiscation), le jeune garçon s’enfuit avec son scrarabée et peut enfin vivre normalement.

 



LDJ – Mon avis sur mes lectures

7 10 2008

Romans cycle 3 :
Robert de Niklas Radström : un petit garçon se réveille aveugle un matin. Grâce à un ami invisible, il va découvrir le monde des non-voyants et retenir que le plus difficile, ce n’est pas de ne pas voir mais de ne pas être vu. Un ouvrage sur le thème de la différence. un peu déroutée au début par le ton du récit : répétition d’expression enfantine : « complètement noir dans le monde entier ». Mais finalement, le héros est très attachant et on perçoit bien le discours de l' »homme invisible » à la fin.

Une navette bien spéciale de Andrew Norriss : Récit d’aventure sur fond de difficultés scolaires. 2 « cancres » se retrouvent à travailler d’arrache-pied pour résoudre les mystères qui entourent cette navette découverte dans une grotte.  

La petite caille de Tourgueniev : la prise de conscience d’un petit garçon de la mort, de l’innoncence et de l’injustice. C’est un livre du patrimoine … mais il fait vieillot !

Mort ou vivant ? de Mark Twain : C’est aussi un livre du patrimoine … la mort rend les artistes célèbres. C’est le constat que font 4 amis peintres fauchés … Ils imagineront une supercherie pour profiter du succès avant leur mort !

L’arbre qui chante de Bernard Clavel (et 2 autres histoires) : comment faire réfléchir les enfants sur la nature, le bois et la fabrication d’objet.

Albums cylce 2 :
Un bon point pour Zoé de Peter Reynolds : L’angoisse de la page blanche pour Zoé en dessin. Elle finit par faire un point rageur. Grâce à la maîtresse, Zoé prend confiance en elle et réalise de une exposition complète. Un album très bien illustré sur le thème de l’esprit créatif, de la confiance en soi. On note aussi le rôle de l’enseignant pour révéler le talent de chaque élève.

Le parapluie de Madame Hô d’agnès De Lestrade : un album très poétique sur la solitude des personnes agées. Le graphisme est originale, très géométrique et la typographie rebondie sur le texte.

Le livre dans le livre dans le libre de Jörg Müller : la grande référence en interaction livre/lecteur. Un petite fille entre dans le livre par la couverture pour aller voir ce qu’il y a au fond des ces images imbriquées les unes dans les autres. Elle trouvera l’illustrateur piégé dans son propre livre.

Quartiers d’orange de Françoise Legendre : un très jolie histoire pleine de pésie sur le relation entre un grand-père et sa petite-fille. Chacun apporte à l’autre des petites choses pour embellir la vie.