LDJ – Comment j’ai procédé

29 07 2009

Et pour cloturer avec la préparation au concours, histoire d’avoir l’esprit libre pour la suite, voici la dernière épreuve …

Parmi les 3 options proposées (Musique, Arts visuels, Littérature de jeunesse), on ne peut pas vraiment dire que j’ai fait un choix par défaut … J’adore lire et je lis beaucoup d’histoires à mes enfants (au moins une par soir depuis 9 ans …). Mais j’aurais été bien embêtée s’il n’y avait eu que Musique et Arts visuels … Ce sont vraiment des matières pour lesquelles je me sens vraiment démunies (un peu comme le sport lol!) et qui pour moi (même si je sais que ce n’est pas vrai) me semble secondaires (pas taper, pas taper !)

J’ai donc commencé par m’inscrire à la médiathèque de Toulouse. J’ai donc pu emprunter à chaque fois 24 ouvrages (grâce à ma carte et celles de mes enfants). C’est une chance inouie de disposer de cette médiathèque à 15 min de chez soi. J’ai trouvé pratiquement tous les ouvrages de la liste et j’ai pu discuter avec des filles qui y travaillent et qui m’ont aidé à construire mon réseaux. D’ailleurs, j’étais bien contente d’avoir lu la majorité des livres de la liste avant avril, car plus la date des épreuves approchaient et plus il était difficile de trouver les ouvrages de cette fameuse liste.

Au fait on peut trouver la liste officielle cycle 2 et cycle 3 sur le site Eduscol. Cette liste a été renouvelée en 2007. Elle permet de proposer aux enseignants un panel très large d’ouvrages. Ce qui permet à tous d’étudier ou de faire référence à un ensemble d’oeuvre commune (fameuse culture commune). Moi, j’ai d’abord commencé par la liste. Je les ai pris dans l’ordre en commençant pas les albums cycle 3. Puis quand je suis partie en vacances, j’ai attaqué les gros romans cycle 3, histoire de ne pas avoir à emporter 50. J’ai pu ainsi découvrir des ouvrages très étonnants. Je ne pensais vraiment pas qu’on puisse lire ce genre d’ouvrages en primaire … J’ai également lu quelques contes (essentiellement les classiques de Perrault, Andersen, et Grimm), des BD. Par contre impasse totale sur la poésie … bouh, pas bien !

A chaque livre lu, j’ai fait une mini fiche (voir précédent billet) avec les infos principales et mes ressentis … pas de résumé pompé sur internet, que mes mots pour me rappeler après coup …

J’ai fait mon choix d’oeuvre en janvier : voir un précédent billet non sans mal. J’ai lu beaucoup d’ouvrages sur la LDJ. D’abord des bouquins spécifiques de préparation au concours : le CNED, le foucher (très structuré avec l’essentiel dedans côté théorie mais peu de guidage pour le choix de l’oeuvre), le hachette (redondant sur la théorie mais avec une partie plus spécifique sur le choix de l’oeuvre et comment faire l’exposé).
Ensuite, des ouvrages plus à destination des PE :
- comment enseigner le LDJ à l’école (GS-CM2) de Catherine Tauveron ! vraiment super pour comprendre ce qu’est la LDJ, ce qu’est un réseau, les textes réticents, résistants et cie
- Les chemins de la litterature cycle 2 (éditer par le sceren), existe aussi pour le cycle 1 et le cycle 3. Un peu plus technique mais avec bcp d’exemples de mise en oeuvre en classe avec des dispositifs, ça donne une idée de ce qui se fait.
- Comment utiliser les albums en classe (edition retz) : avec une partie sur la spécificité des albums. Pas le plus intéressant mais ça m’a permis de comprendre la « narration imagière ».

En tout cas, ces 3 derniers, c’est ceux que je garde pour les années à venir …

Ensuite, je me suis beaucoup aidé au début avec le site perso de Gaetan Solo qui propose pleins d’autres rubriques que la LDJ mais il y a une liste d’un nombre incalculable d’ouvrages de jeunesse avec des liens vers des fiches pédagogiques internet (rubrique ALBUM ET AUTRE LIVRES).

Le site du crdp de Créteil propose un site spécifique littérature de jeunesse Télémarque. On y trouve des dossiers thématiques, des réponses à des questions du style : comment sont sélectionnés les ouvrages de la liste officielle.

Autres documents incontournables : les documents d’accompagnement des programmes (DAC) et les documents d’application des programmes (DAP) parus 2002 mais qui permettent de comprendre les difficultés rencontrées par les élèves. Il y a celui sur le langage oral à la maternelle (page 82 – culture littéraire), celui sur la littérature au cycle 3 mais surtout Lire et ecrire au cycle 3 qui a un paragraphe sur la lecture littéraire et qui reprend point par point les difficultés de lecture d’une oeuvre. C’est à partir de ce taleau que j’ai construit mon analyse littéraire dans mon exposé.

Je vous mets pour finir mon exposé … sachant que pour en arriver là, il y a évidemment beaucoup plus de boulot que ça n’y parait :)

J’ai choisi de vous présenter « Pirateries » de Frédéric Maupomé illustrée par Stéphane Senegas et parue aux editions Kaléïdoscope en 2004. Cette œuvre est classée dans le genre Album au cycle 2 de la liste de référence publiée par le MEN.

 

Cet album nous narre l’histoire de Nicolas, contraint de passer ces vacances en colonie sur un bateau alors qu’il préfèrerait rester à la maison avec ses livres.

 

J’ai analysé cet album pour une classe de CE1. Le thème abordé, les illustrations colorées, la police enfantine en font un livre d’abord facile. Le héros est un enfant, les élèves pourront s’identifier facilement et entrer dans la lecture sans difficulté majeure malgré le nombre de pages de l’album. Mais il a surtout retenu mon attention parce qu’il permet d’aller au-delà de la lecture littérale de l’histoire : il présente de nombreux points permettant de travailler les compétences en littérature attendue à l’école primaire : compréhension et interprétation.

 

Dans cet exposé, je vais tenter d’amener les élèves à comprendre à travers le texte et les illustrations l’évolution du personnage principal. Dans un premier temps, je procèderai à l’analyse littéraire qui m’amènera à proposer des pistes pédagogiques répondant à ma problématique. Dans un second temps, j’aborderai la mise en réseau, les prolongements possibles avec l’étude de cette œuvre.

 

Extrait :

L’extrait que je vais vous lire est constitué des 3 premières pages dans lesquelles le héros exprime ses réticences quant à son séjour en colonie. Je terminerais par la dernière page qui traduit le changement opéré dans la personnalité de ce héros.

 

Lecture

 

1 – Analyse littéraire

 

On a vu dans l’introduction que l’entrée dans la lecture se fera sans difficulté majeure.

 

Concernant les  personnages : ils sont en nombre relativement réduit : les 2 personnages principaux (Nicolas et le capitaine), 2 personnages secondaires (Vincent et Lulu, les 2 autres enfants de la colonie), Autour des 2 personnages principaux, on peut mettre en avant 3 difficultés :

-          la 1ere difficulté est liée au dispositif d’énonciation : Le narrateur est le personnage principal de l’intrigue. On se trouve dans un cas de focalisation interne. Ce choix de point de vue permet aux élève de s’identifier au héros et de se retrouver impliquer dans le récit. On remarque l’utilisation d’expressions telles que « a mon avis, il parait que, je suis sur que, … »,  du système des temps verbaux utilisés dans un discours direct : passé composé, présent et future proche qui renforce la connivence lecteur/narrateur.

-          La 2ème difficulté vient de l’évolution du caractère du personnage du petit garçon.

-          La 3ème difficulté vient du 2eme personnage : le capitaine pirate dont il faudra expliciter le système de valeur, les traits caractéristiques pour que les élèves pour apprécier l’humour mais aussi interpréter cette œuvre.

 

Concernant le schéma narratif, bien que classique, de type quinaire, on remarque que la structure est particulière : en effet, il se présente sous forme de journal intime.  Le livre est donc découpé en chapitre majoritairement court et relativement indépendants les uns des autres ce qui facilite la compréhension globale de l’histoire. Le côté journal intime est renforcé par l’aspect formel de l’album : écriture manuscrite, fond imitant le papier quadrillé des cahiers, illustrations placées dans les pages imitant l’insertion de photos personnelles.

 

Je terminerais l’analyse par  le rôle des illustrations. La narration imagière est à focalisation externe. Dans la première moitié de l’œuvre, la relation texte/image est redondante. Les images aident à fixer une représentation mentale des personnages, des lieux. Dans la deuxième moitié, le dialogue entre texte et image se modifie en même temps que la personnalité du petit garçon évolue. Ce dialogue assure le ton humoristique de l’œuvre. On notera aussi la présence en marge du texte, d’un petit personnage griffonné nous renseigne sur l’état mental du narrateur.

 

2 -  Piste pédagogique

 

Je propose une entrée dans l’ouvrage par le mystère à partir de la lecture à voix haute du maître de la première page avec l’illustration en face. Les élèves n’auront accès à la 1ère et 4ème de couverture que dans un 2ème temps. Ils devront donc confronter l’ambiance de cette première page, plutôt triste avec  l’univers coloré et empreint de malice qui se dégage de la couverture. A l’oral de manière collective, les élèves feront leurs premières hypothèses de lecture : qui parle, que va-t-il se passer, où part Nicolas, qui sont les personnages de la couverture.

 

Dans un deuxième temps, Je propose une lecture à voix haute du maître des 12 premier jours de vacances. Les élèves ont le livre sous les yeux et ont accès aux illustrations. Cette partie permet de planter le décor. Il est important que ce soit le maître qui mette en voix cette partie afin de guider les élèves dans leur interprétation.

 

A l’issue de cette lecture, les élèves en groupe classe valideront où non à l’oral avec la possibilité de relecture (surtout des images), les hypothèses concernant les personnages et l’intrigue. Une mise en commun des conclusions des élèves sera conservée par écrit par l’intermédiaire du maître.  

 

Après avoir cerné les personnages, on envisagera l’analyse de l’évolution de Nicolas à travers le texte et les images. Les élèves auront à relire en lecture silencieuse la première partie de l’œuvre déjà entendue puis par petits groupe de 3 ou 4, ils effectueront un relevé d’indice sous forme de tableau montrant que Nicolas ne veut pas s’insérer aux autres et qu’ils n’apprécient pas son séjour. Le maître devra élaborer une trame permettant de guider les élèves dans leur recherche. Puis Le maître s’assurera de la bonne compréhension de l’état mental de Nicolas dans la 1ere partie de l’œuvre en demandant aux élèves de résumer en une phrase ce que Nicolas pense de ces vacances à ce stade du séjour.

 

Pour appréhender l’évolution du personnage, le maître procèdera à la lecture magistrale de la dernière page : on y voit 3 enfants pirates maltraitant une chemise qui s’avère être la chemise stricte que Nicolas porte au début de la narration. Le maître mènera un débat interprétatif avec la classe basé sur la comparaison entre la 1ere page et la dernière page, puis  en groupe de 3 ou 4, les élèves répèteront leur travail de relevé d’indices sur la deuxième partie de l’album et complèteront le tableau.

 

Mise en réseau

Parallèlement à ce travail, on pourra mettre l’œuvre en réseau sur le thème des pirates pour que les élèves travaillent l’archétype du pirate : physique, les accessoires et le portrait psychologique. On travaillera à partir d’œuvre littéraire mais aussi de documentaire sur Barbe noire par exemple.

 

On pourra également construire un réseau autour du journal intime n’est pas connue de la plupart des élèves de cycle 2. On tentera de clarifier le but et le forme de l’écriture dans un journal intime.

 

 

Prolongements

 

- Mise en voix

Lecture d’un chapitre avec le ton. En mettant en parallèle un texte du début de l’œuvre et un texte de la fin. Où les points d’exclamation s’interprètent différemment en fonction de ce qu’on a compris du texte.

- Ecriture

La fin de l’œuvre ouvre la possibilité de raconter les prochaines vacances de Nicolas. On pourra proposer l’écriture d’un texte de 5 à 10 lignes sur les prochaines vacances de Nicolas.

Soit la rédaction d’un journal de bord avec les caractéristiques de ce type de texte au cours d’une classe transplantée par exemple.

Dans le cahier de lecture : ce qu’on a aimé ou pas dans le livre

 

Conclusion :

Grace à cette œuvre, on aura travaillé la compréhension des personnages d’un récit conformément aux instructions du cycle 2, on aura pris du plaisir à lire et construit une culture commune qui permettra aux élèves d’accéder à des œuvres classiques comme Stevenson (l’ile au trésor)

 

 

Voilà … Je vous souhaite bon courage pour l’année à venir … Et moi, je vais maintenant rêver , penser PE2, vivre PE2. Je vous raconterai tout (enfin presque :) )



EPS ( 1500m) – Comment j’ai procédé

15 07 2009

Au départ, je me suis inscrite au concours avec les 2 options (en fait, j’ai fait 2 inscriptions différentes) mais quand il a fallu valider, il a fallu choisir : course ou danse. Je ne suis pas sportive du tout ni une adepte du souffrir pour atteindre son but … j’ai fait de la danse petite mais c’était il y a longtemps …

Et puis je me suis dit qu’au moins en course, on n’a pas de surprise : le temps te donne ta note … et puis inventer et créer une chorégraphie, ça fait encore de la torture de méninges … J’ai donc opté pour la course. C’était sans compter sur le fait que le bareme est très serré et que le fait de forcer à la course m’a réveillé des « vieilles » douleurs … qui ajoutées au stress m’ont fait regretter de ne pas avoir choisi la danse !

J’ai commencé les footing vers le mois de mai : 2 fois pas semaine, environ 30 min … puis j’ai essayé d’augmenter jusque’ à 45 min. Debut septembre, j’étais plutot à l’aise même si je courrais tout de même beaucoup moins vite que les copines. En octobre, j’ai voulu faire un premier essai au 1500 m. Résultat 3/20 … et une contracture à l’épaule qui ne m’a pas quitté jusqu’aux écrits et qui a miraculeusement disparu le lendemain (srtess quand tu nous tiens). L’hiver, entre la pluie, les rhumes et la contracture, je suis restée  2 mois sans courir … Puis j’ai commencé le fractionné. En fait, c’est avec le fractionné qu’on progresse et qu’on se sent plus à l’aise au niveau respiration. Moi, c’est mon point faible : au repos, mon coeur bat à 84 p/min … et je monte facilement à 160 p/min … Je m’essouffle. J’ai rarement mal aux jambes ou des courbatures, mais le souffle, c’est l’horreur.

Après les résultats des écrits, j’ai commencé à faire des 1500 m en particulier sur piste (je m’entrainé sur un chemin de terre en bas de chez moi).

A toulouse, l’épreuve a lieu sur la piste du CREPS (à Rangueil) qui fait 333m. Il faut faire 4 tours et demi et c’est très important de caler son rythme. On a toujours tendance à partir trop vite et à finir sur les rotules surtout quand on court à plusieurs. Les chronomètres sont autorisés et même conseillés. Le jury chronomètre chacun des tours.

Le jour de l’épreuve, j’ai oublié d’appuyer sur mon chrono à l’arrivée … Mais j’ai fait à peu près 8min 28s … Normalement 8,5/20 mais j’ai eu 9/20 … J’ai été super régulière sur mes 3 tours et demi et j’ai accéléré au dernier.

J’ai donc quand même réussi à progresser entre octobre et juin … Je pense que si j’avais été plus régulière dans les franctionnés, j’aurais pu avoir la moyenne … Mais ne nous plaignons pas :)

 



ANGLAIS – Comment j’ai procédé

9 07 2009
Pour situer, j’ai fait anglais première langue au collège, niveau correct jusqu’en terminal puis ensuite, etude scientifique .. l’anglais devient de l’anglais technique et essentiellement à l’écrit. Et en plus, c’était il y a plus de 13 ans …
Donc pour l’épreuve …. il fallait faire une sacrée remise à niveau ! Pour la grammaire, avec internet, on peut s’en sortir mais l’épreuve du CRPE, c’est avant tout une épreuve de communication … En plus, si je peux imaginer être nulle face à une feuille blanche, pour moi, c’était difficile de me dire que j’allais me présenter devant un jury en si piteux état.
J’ai donc travaillé en 3 étapes, un peu n’importe comment …
1) : remise à niveau avec les bases sur le site anglais facile. On y trouve tout un tas d’exercices de grammaire (très simple, des fichier audio …. – Abonnement au magazine vocable (ce n’est pas ce qui m’a servi le plus …) – tout ça dès septembre.
2) 3 mois de cours collectifs de conversation à partir de mi-février : ils m’ont permis de me sentir plus à l’aise pour parler et c’est là aussi que je me suis rendu compte que je n’avais aucun vocabulaire …. la misère. Après avec travailler les 2 devoirs du CNED, je me suis dit que je ne serai jamais prête pour le concours. Je commençais sérieusement à paniquer.

3) 8h de cours particulier avec une super prof (une anglaise), habituée aux préparation de concours. Elle a tout de suite pigé ce qui me fallait. On a travaillé la lecture (car j’avais un bon accent en parlant, c’est à dire avec les mots que je connaissais bien, mais c’était une catastrophe en lecture !) puis ensuite, on s’est entrainé aux résumés de textes, puis on finissait à parler actu … Elle a essayé de me redonner confiance 2 jours avant mon épreuve, la première des oraux … j’étais liquéfiée à l’idée de me retrouver devant un jury sans pouvoir sortir 2 mots, j’étais crevée, au bout du rouleau, mais elle a su trouver les mots.

Pour les dictionnaires, je me servais de celui-là  pour les définitions (anglais/français) et celui-ci pour la prononciation (les définitions sont en anglais : interessant aussi)

Ensuite, il existe des tas de sites sur lesquels on trouve de fichiers audio, des cours … J’ai travaillé avec CELUI-LA (esl-lab) et CELUI-CI (british-council)

Puis, ici, sur le site de l’académie Orléans-Tours, pleins de textes d’annales proposé au concours

et en cadeau, le texte sur lequel je suis tombée cette année (dans l’affolement, je suis partie avec …et ils ne m’ont rien dit …). En bonus, mon plan pendant ma préparation au brouillon … A TELECHARGER ICI

 

 

 



HISTOIRE-GEO – Comment j’ai procédé

7 07 2009

Bon, ben là, ça va être très rapide … : rabachage, rabachage, rabachage …

J’avoue que je n’ai pas eu trop de trucs pour y arriver … Au départ, surtout pour l’histoire, j’ai passé beaucoup de temps … trop de temps … j’ai dû mettre 1 mois à clore le chapitre sur l’antiquité. C’est vrai que j’aime bien tout comprendre. Du coup, je ne peux pas commencer à bosser l’histoire de France par petit bout … Je lisais tout ce qui se rapportait au celtes … Bref … Je me suis quand même vite rendu compte que je ne pouvais pas passer trop de temps là-dessus.

En même temps : impossible de faire l’impasse sur quoique ce soit. D’abord parce que ce n’est pas ma philosophie et ensuite 6 points, (en fait 12 points) ça ne se boude pas !

J’ai donc essayé de bosser les connaissances en histoire, en géographie et en sciences en même temps, à partir de septembre. Pour moi, c’est ce qui a été le plus difficile : l’histoire-géo. Pas forcément dans le travail, mais plutôt dans la motivation. A peine appris et déjà oublié … Dur dur …

J’ai donc repris les cours en imbriquant ce que je trouvais dans le hatier, le CNED, les 180 questions de Temps et wikipédia (en particulier pour l’union européenne et les grands hommes de l’histoire de France)

Une fois le cours terminé (je crois que c’était aux environs de la mi-janvier … J’ai tout repris sous forme de fiche en ne gardant que ce que je pouvais raisonnablement retenir : quelques dates, des noms de personnes ayant compté, des chiffres. J’ai suivi les sous-chapitres du CNED. J’ai listé les questions des annales et j’ai lu le plus possibles de réponses. J’ai essayé pour chaque période de voir quel genre de questions pouvait tomber.

Puis 15 jours avant les écrits, j’ai fait une frise chronologique pour l’histoire qui reprennait encore et toujours les même infos … plus ma fiche était petite, et plus ça voulait dire que les infos étaient dans ma tête !

Je redoutais de tomber sur la France. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’impression de tout mélanger : les centre-villes, les évolutions des paysages, les axes de communications, les lois de décentralisations … brrr … Je voulais l’Europe … On avait bossé à fond avec Vanessa … Et on a eu : le monde :)

En histoire : Je voulais tout sauf … la 5ème république … Je n’ai jamais été très à l’aise avec la politique … et pif paf pouf : le président de la république sous la 5è ! Et c’est là aussi qu’il faut croire en la chance aussi … ou l’intuition … Entre les 2 épreuves du mercredi dans ma voiture, entre 2 maux de ventre, je n’ai lu qu’une fiche : le 20è siècle :)

Je peux vous dire que quand j’ai vu le sujet … j’ai vite bondi sur ma feuille de brouillon .. de peur que ce que je venais de lire ne s’envole :)

LIEN VERS MA FRISE EN HISTOIRE A TELECHARGER

Bon, c’est vraiment du bricolage comme fiche … Je ne sais pas si elle est trop lisible … et en plus, il manque le 20è … :)

Attention pour le concours 2010, d’après une publication parue au BO n° 18 du 30 avril 2009, le programme de la partie connaissance du CRPE recouvre entièrement le programme scolaire du cycle 3 (qu’on retrouve LA ) … Ca c’était la mauvaise nouvelle du jour …