Archive for janvier, 2013

« Energie: La science peut-elle changer la donne »

jeudi, janvier 31st, 2013
Une conférence organisée par le club CNRS Jeunes Sciences et Citoyens de l’ISPA  se tiendra le 15 février en salle Mandela de 14h à 16h  
Titre de la conférence: « Energie: La science peut-elle changer la donne » 
L’intervenant sera Monsieur Pierre Papon, physicien spécialisé dans la thermique, aujourd’hui professeur émérite de l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles – Paritech et président d’honneur de l’Observatoire des sciences et Techniques, il est aussi vice président du Conseil d’Administration de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme à Paris. Spécialiste des questions d’énergie, il se propose d’intervenir sur ce thème à l’occasion de la publication de son dernier ouvrage de vulgarisation « Energie : la science peut-elle changer la donne » (Editions du Pommier) ;

Ce titre sera le titre de sa conférence et aura pour thèmes : les enjeux énergétiques actuelles, les énergies renouvelables, les moteurs et carburants du futur, le stockage et la distribution d’électricité de demain, les prochaines ruptures énergétiques et technologiques, etc. d’un point de vue scientifique.

 Nos élèves de première et terminale S assisteront à cette conférence.  Mais la conférence est ouverte à toutes les personnes intéressées.
 

Le parrain de notre radio de retour au lycée !

mardi, janvier 29th, 2013

 Les classes de Première ESA et de 2nde H ont rencontré lundi 28 janvier le grand reporter de l’agence Capa, Karim Baïla, qui s’était déjà rendu au lycée en octobre dernier à l’occasion du Prix Bayeux des Correspondants de Guerre.  

 Karim Baïla a ainsi témoigné de son expérience en Tunisie où il a réalisé un reportage sur les salafistes diffusé sur France 2 dans l’émission Envoyé Spécial le 17 janvier dernier. 

 Cet échange avec les élèves a été l’occasion pour le grand reporter de revenir sur les conditions difficiles du tournage, les pressions subies, les violentes critiques qui se sont abattues sur lui après la diffusion du reportage et les rencontres bouleversantes qu’il a faites sur place. 

 Karim Baïla a également donné son avis de professionnel sur l’émission de radio réalisée par les Premières ESA le 20 décembre dernier. Il a félicité les élèves pour la « rigueur » de leur travail et la « diversité des sujets traités ». Mais il a aussi attiré leur attention sur les progrès à réaliser en vue de la prochaine émission…

 Celle-ci, nous le rappelons, est prévue pour la fin du mois de mai et associera les classes de 1ère ESA, 2H et 1ère SA.

 Nous vous attendons, chères auditrices et chers auditeurs, toujours aussi nombreux ! D’ici là, à vos postes le jeudi 14 février à 16h pour l’émission des 2nde H !

 

Festival d’Angers 2013

jeudi, janvier 24th, 2013

Un groupe d’élèves du lycée Marguerite de Navarre est actuellement au Festival des Premiers plans de la ville d’Angers. L’occasion pour eux de découvrir de grands classiques mais également des nouveautésd u cinéma européen. Quelques critiques réalisées par les élèves…

Le Dernier des Hommes (F.W. Murnau, 1925,90’)

Le Dernier des hommes est un film expressionniste de Murnau. Malgré un côté moraliste qui peut paraître facile de nos jours, le film de Murnau est composé de nombreux détails et effets très intéressants. Les décors propres à l’expressionnisme faits en studio, comme la cour de la maison du protagoniste, sont pleins de détails aussi bien au niveau des textures que des ombres. Cela donne un décor riche et contrasté, qui donne l’impression d’avoir beaucoup vécu. Par ailleurs, la composition du cadre se rapproche selon moi d’un tableau.

Les expressions et sentiments des personnages sont très exagérés, faisant ressortir les nombreuses facettes humaines, aspect dont la musique accentue l’effet. Cette musique est elle-même très importante car elle donne du rythme à l’image mais doit aussi faire le lien entre un bruit et une émotion, puis remplacer les paroles absentes. Bien que la musique de cinéma muet soit souvent pesante, elle l’est particulièrement dans celui-ci.

Bref, les décors, l’ambiance, la musique, le jeu particulier des acteurs et même le scénario, un brin conventionnel mais très humain, participent de la force du film et dégagent beaucoup d’émotions. Les décors semblent avoir une âme. On ne retrouve pas toutes ces sensations dans le cinéma de notre époque.

Morgan Lorand

 

Le Point de non retour (John Boorman, 1967,92’)

Boorman a choisi de faire un film noir et assez angoissant, comme le bruit des pas du personnage principal lorsqu’il part à la rencontre de son ex-femme ; ce qui crée une atmosphère stressante. Cependant, je trouve ce film paradoxal car malgré un Lee Marvin plus que décidé, efficace et rapide, ce film américain des années 60 sort de l’ordinaire car le héros n’est pas parfait, sans défaut. Au contraire, ici l’acteur est humain : ses plans ne sont pas totalement calculés et même « foireux » la plupart du temps. De plus, cette fiction assez sombre détonne, semble-t-il car les dialogues sont emprunts de beaucoup d’ironie, d’un certain humour « déplacé » qui a tendance à dédramatiser le contexte. Le comportement des acteurs et principalement du héros est anormalement flegmatique, comme lorsqu’un garde lui tire dessus à la sortie d’un sous-sol. On se met facilement à la place de Lee Marvin au travers d’un point de vue subjectif assez privilégié comme on peut le constater par le grand nombre de flash-back, de flash-forward ou même des rêves du personnage.

Pour conclure, il s’agit d’une œuvre originale qui ne fait qu’appuyer le fait que John Boorman sait se diversifier tout en gardant une grande approche « décalée » de ses sujets.

Sarah Leroy

Habana Blues

jeudi, janvier 10th, 2013

Suite à la projection du film « Habana Blues », les élèves de 1ES A ont rédigé une chanson engagée traitant des difficultés de Cuba mais aussi de l’espoir qui habite la population. Ils devaient réaliser un écrit de 3 strophes et un refrain. Le refrain était libre, les strophes, quant à elles, devaient comporter une assonance aux vers pairs…

Voici le résultat :

En Cuba no se me permite dar mi opinión

Yo sólo soy libre para bailar

Yo trabajo pero mi sueldo no representa nada

Sólo tengo permiso para cantar.

 

En Cuba, el cielo está gris

No puedo vivir

La vida de Cuba es muy difícil

Sin embargo, debo sobrevivir.

 

ESTRIBILLO

Cuba,Cuba, es nuestro futuro

Cuba, Cuba tiene que convertirse en una isla de alegría

Cuba, Cuba tiene que convertirse en un modelo.

Cuba, Cuba tiene que ser una democracia.

 

Esperamos que la situación cambie

Queremos libertad y nuevas tecnologías

Y que nuestros hijos crezcan en buenas condiciones.

Esperamos que la educación siga siendo gratuita.

Coralie, Pauline, Aurore, Océane

Cobrar diez dólares no es una vida

No queremos trabajar por nada

Vivimos en una dictadura

Además, la vida es cara

 

Telefonear con un móvil

No lo puedo

Viajar en un carro moderno

Es mi sueño

ESTRIBILLO

No podemos viajar

No podemos expresarnos

No podemos vivir

No queremos dictadura

Queremos una democracia

 

No cobramos un salario suficiente

La población trabaja en la calle

Sólo sobrevivimos

Entonces : ¡Movilízate !

Alex, Thibaut, Thibaud, Clément

—-

¡Cuba ! ¡Cuba !

Tu vida es cara

Fumar, comer, bailar

Seducir a las niñas dela Habana

 

¡Cuba ! ¡Cuba ! Para vivir como un hombre

No puedo quedarme en la ciudad de la muerte

Con la dictadura presente

Yo debo ser un hombre fuerte

 

ESTRIBILLO

¡Cuba ! ¡Cuba !

Te encaminas hacia la esperanza

¡Cuba ! ¡Cuba !

Te encaminas hacia la esperanza

 ¡Cuba ! ¡Cuba !

Cuando Fidel es malo

El país se hunde en la soledad

Soñamos con vivir como un americano

Y obtener la libertad.

Lucas, Joey, Pierre Edouard

 

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à écouter la critique cinéma de Laure  :http://audioblog.arteradio.com/margotblog/