Archive for avril, 2014

Chevalait : une entreprise surprenante

vendredi, avril 18th, 2014

Chevalait est un des seuls producteurs d’Europe de lait de jument,l’entreprise est tenue par Julie et Etienne Decayeux, passionnés de chevaux depuis 20 ans. Ils se sont lancés depuis 2007 dans la production de lait de jument (gélules, lait en poudre, savon, crème de corps, après-shampoing et autres produits de cosmétiques…) Ils sont situés à Neuville à coté de Sées.

Leur haras contient plus ou moins 200 juments percheronnes et trait du nord. Leur but a toujours était de préserver deux races qui sont malheureusement en voie de disparition et de produire un lait qu’ils qualifient de « Noble ». En plus d’être l’un des seuls producteurs de lait de jument, ils sont les seuls à exporter leurs produits partout dans la France et sont en partenariat avec des épiceries bio.

Le lait de jument est souvent utilisé pour remplacer le lait maternel pour ses bienfaits nutritionnels et pour sa grande ressemblance au lait maternelle car tout comme l’homme, le cheval possède une seule poche gastrique et donc assimile les mêmes composants pour produire un lait quasiment similaire. Le lait de jument est riche en vitamine C et D mais est pauvre en protéines, c’est pour cela qu’il est conseillé aux bébés car ils le digèrent plus facilement. Le lait de jument a aussi des bienfaits cosmétiques effectivement, il est hydratant pour la peau, la régénère et ralentit la vieillesse.

Pour en savoir plus : http://www.chevalait.com/

Les produits sont en vente à l’épiceriedenosenvies du lycée Maréchal Leclerc

 

 

#JEM2014 : Bilan d’un projet pédagogique

jeudi, avril 17th, 2014

Au cours de l’année, les élèves de  2nde G ont participé à un projet autour des Jeux Équestres Mondiaux.

Retrouvez le bilan sous forme d’un storify : https://storify.com/JemMargot/les-jem2014-a-margot

Cinéma. Jappeloup, l’émotion au rendez-vous

mardi, avril 15th, 2014

20452765Ce film raconte la vraie histoire d’un cheval au parcours assez mouvementé, nommé Jappeloup . A ses débuts, il pratique des entraînements pour tenter de gagner des concours équestres. Il traverse également des défaites et la dureté de son propriétaire et cavalier, Pierre Durand.

Au fil du temps,celui ci va essayer de comprendre son animal, malgré ses problèmes familiaux et la naissance de son enfant. Ils vont donc tout deux vivre une grande aventure en remportant de nombreux concours.

Ce film est l’adaptation du livre Jappeloup, autobiographie de Pierre Durand. Le film a été réalisé par Christian Duguay en 2013. Le personnage principal du film, Pierre Durand, est interprété par Guillaume Canet. Daniel Auteuil est également l’un des personnages du film, il interprète le père de Pierre Durand.

Ce film est bien fait, bien tourné et décrit parfaitement bien les émotions que vivent les personnages. On se laisse agréablement prendre au jeu de cette histoire sportive et humaine.

La décision de G. Canet de mettre entre parenthèses sa carrière au cinéma pour reprendre l’équitation en 2014 semble prouver que la réalité dépasse parfois la fiction.

Justine

 

 

 

 

 

Un parcours presque sans faute !

mardi, avril 15th, 2014

En 1983, un paysan âgé vivait seul dans la vaste campagne de Californie. Malgré ses cinquantes ans, ses journées demeuraient très actives. Chaque jour, au lever du soleil, il allait harnacher son fidèle compagnon et commençait les travaux hebdomadaires de la ferme. Etant très conservateur des anciennes techniques agricoles, il possédait toujours un cheval pour les travaux des champs, comme le labour. Ces deux là restaient très complices, car à la mort de la mère de l’animal, le paysan n’avait pas hésité à le recueillir et à prendre soin de lui.

 A l’aube d’un jour d’automne, il entendit un bruit dans sa grange. Il s’y précipita et, ahuri, découvrit le lieu vide. Paniqué à l’idée que son cheval ait disparu, il alerta la police. Celle-ci l’informa qu’à cette heure, le voleur se serait sûrement déjà enfui très loin avec l’animal et qu’il n’y aurait certainement aucune chance de le retrouver.

MINOLTA DIGITAL CAMERAPendant ce temps là, à quatre kilomètres de là, le jour de son anniversaire, une petite fille vivant seule avec son père se réveillait. Par la fenêtre, elle aperçut celui-ci en compagnie d’un magnifique cheval noir avec trois balzanes blanches. La petite fille perçut, dans les yeux de son père, une grande satisfaction. En effet, connaissant depuis toujours le rêve de sa progéniture, il se désolait de ne pouvoir lui offrir, étant malheureusement issu d’une famille très modeste. La jeune fille accourut dans ses bras pour le remercier. Immédiatement, elle eu un coup de cœur pour ce cheval, elle sentait qu’entre eux une connexion étrange les attiraient l’un à l’autre. Sa crinière dans le vent le rendait encore plus merveilleu, mais il semblait peureux et effrayé. Elle alla le balader. Elle tomba nez à nez avec la police qui lui fit passer un interrogatoire. Les policiers la ramenèrent chez elle ; ils saisirent le cheval et arrêtèrent son père. La petite fille anéantie et en colère fugua. Elle se rendit à la ferme délabrée : elle souhaitait que le paysan lui laisse une chance de s’occuper du cheval. Séréna, malgré ses treize ans, parvint à négocier avec le propriétaire qui, touché par la situation de la petite, accepta la proposition : elle devrait lui rendre des services et, en échange, pourrait s’occuper du cheval.

Après plusieurs mois de dur labeur, l’animal parvenait enfin à avoir confiance en elle, Séréna s’occupait de lui tous les jours, elle le nourrissait, le brossait et l’emmenait se promener. Etant désormais très complice l’animal acceptait que la jeune fille lui pose une selle sur le dos et il la laissait le monter. Passionnée par ce cheval, elle mit beaucoup de temps à lui trouver un nom à sa hauteur et opta pour Azir. Les entraînements se succédaient sans relâche et il s’avérait qu’Azir se trouvait être un véritable champion de sauts d’obstacles. Séréna, du haut de ses dix huit ans, faisait preuve d’une grande patience et s’impliquait consciencieusement dans le travail qu’elle menait avec Azir. Celui-ci était très à l’écoute de sa cavalière qui ne se consacrait désormais plus qu’à lui. Le paysan et la jeune fille s’étaient attachés l’un à l’autre Séréna avait maintenant quinze ans et considérait le vieillard comme son grand père. Elle lui préparait les repas et s’occupait des plus durs travaux de la ferme.

La jeune femme se créa une carrière et un parcours d’obstacles pour s’entraîner et se confectionna des barres et des chandeliers en bois. Elle arrivait désormais à réaliser de très bons parcours sans faute, en un temps incroyable. Elle sollicitait souvent le paysan pour venir les voir. A chaque fois stupéfait et admiratif, il se désolait de manquer d’argent pour l’inscrire à un concours. Il décida donc de faire appel à un recruteur qui viendrait dans la semaine. La jeune femme, excitée, laissa Azir se reposer plusieurs jours afin qu’il soit au mieux de sa forme. Tout était fin près et le jour j arriva. Le recruteur les observa très attentivement, chronomètre en main, tout au long de leur parcours. Il donna son verdict : le cheval avait un fort potentiel, mais il le voulait sans la fille car, selon lui, elle était trop jeune et manquait d’expérience. Le paysan, attaché à Séréna, déclina l’offre et refusa de le laisser partir sans elle. Le recruteur, contraint d’accepter, finit sans grande satisfaction par emmener la jeune femme avec lui. Il allait en faire voir de toutes les couleurs à Séréna mais elle se fit la promesse de ne jamais abandonner.

Le duo progressait extrêmement rapidement ; Azir et Séréna, devenus inséparables, ne faisaient plus qu’un. Les concours se succédaient ; tout deux voyageaient et gagnaient des concours dans le monde entier… Ils devinrent très vite de grands champions et, malgré les remarques que Séréna devait encaisser par les recruteurs, ils ne lâchèrent rien. Les recruteurs voulaient qu’elle abandonne pour donner Azir à un cavalier plus expérimenté. Ils la crtiquaient à chaque début de compétition pour la déstabiliser, ne la félicitaient jamais quand elle gagnait au contraire ils restaient toujours aussi désagréable. Quatre ans qu’ils s’amélioraient ! Dans le courant de l’année où Séréna soufflait ses vingt deux bougies, ils furent conviés à participer aux jeux équestres mondiaux de 1992. Ce fut leur plus grande compétition ; ils étaient portés par les encouragements et les applaudissements de leurs fans. Ils remportèrent la première place de leur catégorie.

 Une semaine après cette fabuleuse compétition, Séréna prit une grande décision : elle arrêtait les concours devenus trop stressants et trop pénibles pour Azir qui vieillissait et fatiguait. Tout deux repartirent vers la campagne californienne. Séréna retrouva le vieillard ému jusqu’aux larmes. Elle lui narra toutes ses merveilleuses aventures et tout redevint comme avant. Azir profitait de sa retraite tranquille et bien méritée. Séréna et lui, bel et bien inséparables, demeuraient enfin là où ils devaient être : CHEZ EUX !

Julie Maudet, 2G

 

3 questions à Jean Michel Goubault, Maréchal Ferrrant

mardi, avril 8th, 2014

Combien de maréchaux ferrant y a-t-il au Haras du Pin ?

« Il y a trois maréchaux ferrant au Haras du Pin, dont deux qui forment les jeunes cavaliers expérimentés. »

 Combien les maréchaux ferrant ferrent t-ils de chevaux par jour en moyenne ?

« Une personne qui veut bien vivre de ce métier doit ferrer en moyenne cinq à sept chevaux par jour. »

 Quelles sont les raisons du choix de ce métier ?  Est-il difficile, pourquoi ?

« Je n’ai pas exercé ce métier par choix mais par passion car j’ai été baigné dans ce monde depuis mon plus jeune âge. C’est un métier difficile physiquement car nous sommes toujours pliés sur nous même, nous avons souvent mal au dos, nous nous fatiguons très vite. Moralement, c’est aussi très dur, il faut savoir être patient et compréhensif avec le cheval. Ce ne sont pas des rapports de force, mais des techniques au profit du ferrage. »

3 questions à Sophie Lemaire, directrice du Haras du Pin

mardi, avril 8th, 2014

Bonjour Sophie Lemaire, pouvez vous nous quand le Haras du pin a-t-il était crée ?

 S.L. Le site du Haras du pin a été acheté en 1715, c’était à l’époque de Louis XIV, il y avait un haras dans la région parisienne, mais il était petit donc Louis XIV et Colbert ont voulu relancer l’élevage pour produire davantage de chevaux de guerre, et donc ils se sont dit : « ce haras est trop petit ». Il faut aller plus vers l’ouest car il y a de bonnes terres d’élevages, à la base ils voulaient acheter un domaine plus vers le Merlereau car ce sont de bonne terre d’élevages au plus prés de Paris, mais ils n’ont pas trouvé. Ils sont donc allés plus loin et ils sont arrivés au domaine du Pin. Le temps de commencer les premières constructions en 1730, ni Louis XIV ni Colbert n’ont connu l’endroit car c’était Louis XV qui eut l’idée de ramener les étalons de tous les éleveurs qui étaient dans le secteur, car le roi incitait les éleveurs à produire des chevaux car c’était à l’époque des chevaux de guerre.

La mission a-t-elle changé depuis et quelles sont les grandes phases ?

S.L Oui la mission actuelle n’a rien à voir avec l’ancienne mission, et pour les grandes phases, moi je suis rentrée aux haras nationaux en 2001. Au départ les haras dépendent du ministre de l’agriculture, déjà en 1999 on a eu une grosse réforme, le ministre a crée un établissement avec une autonomie propre qui s’appelle les haras nationaux, donc avec un ministre, un directeur général qui gère son budget ses hommes et donc évidemment quand l’établissement fut crée, on a eu beaucoup de subventions de l’Etat , il y avait toujours le ministère de l’agriculture qui donnait les subventions au directeur général et qui gère le budget comme il l’entend mais avec des directives. Il y avait une première phase d’autonomie en 1999. Et ensuite en 2010 a été créé un nouvel établissement qui s’appelle l’institut français du cheval et de l’équitation, celui d’aujourd’hui qui gère les centres, et cet établissement est né de la fusion de 2 anciens établissements qui sont les haras nationaux d’un côté et l’école nationale d’équitation de l’autre. L’idée du gouvernement et du président c’est de fusionner les deux établissements pour créer un seul établissement public du cheval qui gère le cheval de la production et d’élevage, jusqu’au sport, le Haras du Pin dépend de cet établissement public, on a eu des subventions du ministère de l’agriculture et des sports, mais on nous demande de plus en plus des ressources propres.

 

Vous êtes la directrice du Haras du Pin depuis bientôt 1 ans, la première femme, comment avez-vous endossé cette responsabilité, est-ce que c’est simple ou au contraire est-ce que c’est dur ?

S.L. Alors effectivement , je suis arrivée en Janvier 2013, la fonction n’est pas simple mais je ne la relie pas au fait que je sois une femme, je pense que ce n’était pas plus facile pour mon prédécesseur qui était un homme, personnellement je n’ai pas de difficultés car je suis une femme, je ne peux en avoir, vu que le site est grand et complexe, que l’on est encore en évolution, aujourd’hui on est dans l’institut français du cheval et de l’équitation, qui est le nom de l’établissement qui va évoluer dans les mois qui viennent, donc le poste a une lourde responsabilité avec une grosse équipe et un budget qui n’est pas illimité, donc c’est un poste très interessant, très complexe et voilà que je sois une femme ou un homme cela ne change rien. J’arrive dans un monde d’hommes mais qui a déjà beaucoup évolué. C’est sûr que dans les haras nationaux il y a 30 ans, être une femme était difficile mais c’était différent de maintenant car aujourd’hui la moitié des directeur de haras sont des femmes, 11 sur 21 c’est plus de la moitié, donc vous voyez c’est beaucoup, féminiser, ensuite au pin cela n’était encore jamais arrivé et donc je suis la première mais bon pour moi ce n’est pas une difficulté.

 

 Lilian Renier, Alric Robin, Paul Gaudin Lisa Ribeau, 2G

 

Jem’Margot mag. Le journal des 2G

mardi, avril 8th, 2014

une journal 2gA l’occasion du projet  #JEM2014 #CLEMI, les élèves de 2nde G ont réalisé un journal autour de la thématique du cheval. Compte rendu de la visite au Haras du Pin, découverte de notre patrimoine ornais, interview d’une jeune cavalière, critique cinématographique ou encore billet d’humeur sur GDE. Tout est passé en revue ! Le journal papier est à retrouver dans son intégralité au CDI ! Bonne lecture !

Une du journal : journal1 –

Histoire du haras : page2

Rencontre avec S. Lemaire, directrice du haras du Pin . page3

Cheval et agriculture. page4

Rencontre avec un jockey et une sellière page5

Rencontre avec un marechal ferrant page6

Chevalait. page7

L’orne, terre de cheval page8

Cheval et tourisme.page9

Cheval et culture page10

Nouvelle equestre. page11

Cheval et litterature page12_13

petites histoires equines. page14

visite en images page15

derniere page16

Les élèves de 2ndeG

 

 

 

 

Les 2ndeG et le projet JEM2014

dimanche, avril 6th, 2014
Lors de la visite au Haras du Pin (nov. 2013)

Lors de la visite au Haras du Pin (nov. 2013)

A l’occasion des Jeux Équestres mondiaux qui se dérouleront dans notre région à la fin de l’été, les élèves de 2nde G participent à un projet organisé par le CLEMI de Basse Normandie. L’occasion de partir à la rencontre de lieux mais aussi de personnes travaillant avec les chevaux. Les élèves ont réalisé à cette occasion des chroniques radiophoniques à écouter sur http://audioblog.arteradio.com/blog/Webmargot/.

Un journal réalisé par la classe est également disponible au CDI. N’hésitez pas à venir le découvrir !

 

 

 

Rencontre à la médiathèque avec Michel Bussi

jeudi, avril 3rd, 2014

IMG_1318A l’occasion de Culture[s] polar, des lycéens de M. de Navarre ont participé mercredi 26 mars à la rencontre avec Michel Bussi, célèbre auteur de polars. Un échange autour de l’écriture, du genre auquel il se rattache, de ses succès de librairie. A l’issue de la soirée, David Charles, élève de 1ESA a réalisé une interview exclusive pour [email protected], la radio du lycée (bientôt disponible sur http://audioblog.arteradio.com/blog/Webmargot/ ).

Des élèves de 2nde lui ont également remis des objets-livres réalisés après lecture de ses ouvrages. Un très beau moment d’échanges entre l’auteur et ses lecteurs.

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