Dans notre calendrier, le changement d’année se passe dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Mais pourquoi cette date en particulier ? C’est Jules César (l’empereur qui a vaincu nos ancêtres les Gaulois) qui l’instaura pour honorer le dieu JANUS (un dieu à deux têtes, l’une tournée vers le passé et l’autre tournée vers le futur – voir photo). Mais les Gaulois avaient déjà coutume de fêter cette nouvelle année en cueillant, 5 à 6 jours après le jour du solstice de l’entrée en hiver, le 21 décembre) l’une des rares plantes qui fleurisse en hiver : le gui. C’est donc une vieille coutume qui est différente selon les peuples…..

En effet, en Chine, la date du nouvel-an varie entre le 10 janvier et le 19 février.
Dans la tradition islamique, le nouvel-an s’appelle la fête de Muharram, et a lieu le 20 janvier. D’ailleurs, pour les Musulmans, on entrera dans l’année 1428.
Pour les Hébreux, le nouvel an est la fête de Rosh Hashana, et sera célébrée les 13 et 14 septembre. Nous serons alors en 5768.
Pour les Bouddhistes, le nouvel an se fêtera le 18 avril. Nous serons en 2551.
Ecriture
Réalisation d’une carte de nouvel an : imprimer la carte ci-jointe (en rappellant le nom de Janus le dieu à deux têtes), demander à l’enfant de repasser sur le tracé de « bonne année » et lui demander de dessiner quelque chose au verso de la carte, puis terminer en lui faisant plier suivant l’axe pointillé.
Symétrie
1/ Reprendre la carte de voeux et montrer ce qu’est un axe de symétrie (on a la même chose des deux côtés, mais inversée). Faire le pliage d’un triangle et montrer par transparence que les traits du triangle sont l’un sur l’autre une fois le triangle plié. Faire un parallèlle avec notre image dans un miroir.
2/ Exercice joint : compléter le reste de l’image par symétrie.