ECONOMIE et HUMOUR
Un blog qui s\'adresse à à tous ceux qui veulent mieux comprendre les questions économiques, mais de manière ludique, en s’appuyant sur l’humour.

Les marchés et les hommes invisibles

 

 

 

 

Il y a peu les bourses ont baissé: explication, les marchés financiers étaient inquiets du fait des gros déficits et de l’endettement constatés dans les pays de la zone euro. Les pays (Grèce, Espagne, Portugal, Italie , voire France sans trop le dire) optent pour des plans de rigueur visant à baisser les déficits… et les bourses sont à nouveau moroses ou baissent carrément. Cette fois, les marchés financiers craignent que la rigueur casse une croissance déjà bien fragile.

Franck Nouchi (a) nous rappelle que N. Demorand a demandé à JP Jouyet Président de l’ AMF (autorité des marchés financiers), si cela était bien logique. Selon lui, les marchés ont raison …dans les deux cas.  Ils veulent plus de rigueur et de la « visibilité », comme il dit.

Il reconnaît qu’il faut peut-être mieux les encadrer, mais là, on a une savoureuse « éco…nnerie » , il dit aussi qu’avant de fermer un marché, il faut qu’il y en ait un et donc qu’on identifie bien les acteurs et leurs opérations.

En résumé, les marchés sont rationnels nous dit-on, mais on ne les connaît pas bien et on veut  oublier que les marchés (notamment les plus  spéculatifs) ont contribué au déclenchement de la crise qui a débuté en 2008 et dont nous connaissons de nouvelles péripéties.

 

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J-C Guillebaud lui dans sa chronique de Sud-Ouest Dimanche du 9 Mai 2010, veut qu’on fasse connaissance avec eux et surtout avec ceux qui prennent les décisions qui nous ont conduits près du goufre. Il y a bien sûr les institutions bancaires, les fonds spéculatifs, les agences de notation, mais il veut attirer notre attention sur les gamins (dixit R Barre en son temps), des  »analphabètes » selon (A Minc pourtant un proche de Sarkozy) qui ne semblent que « doués pour les mathématiques et programmés pour faire du profit sans se soucier du reste, de la culture, de la souffrance humaine, de la solidarité » d’après Guillebaud.

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On dira bien sûr qu’ils agissent aussi pour le compte d’épargnants, on ajoute souvent petits épargnants. En fait, ils ont généralement des revenus élevés. On a laissé se développer un système financier extrêmement juteux pour la petite caste qui en profite; et sans vergogne, elle n’hésite pas à demander que les contribuables renflouent leurs caisses quand les choses tournent mal.

On pourrait penser que ces marchés financiers  et ceux qui en profitent  vont faire profil bas. Après tout, c’est facile quand on est invisible, mais  ils veulent surtout convaincre que le responsable des difficultés actuelles c’est l’Etat.  L’Etat serait trop gourmand pour les défenseurs de la main invisible. Il devrait réduire son train de vie  (pourquoi pas ) ne pas augmenter les impôts (là, est- ce bien raisonnable?). L’Etat qui joue un rôle d’amortisseur de crise a la tête de l’emploi:  c’est le coupable idéal.

 

Espérons qu’à lAfficher l'image en taille réellea suite de l’Allemagne  (b) et peut-être aussi de décisions américaines, si elles se concrétisent, à défaut de mettre une bonne claque à ces marchés, on les fera sortir de l’ombre pour mieux les encadrer et mieux les surveiller.

 

 

(a) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/05/18/les-marches-quels-marches-par-franck-nouchi_1353432_3232.html

(b) http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&ct=res&cd=2&ved=0CB0QFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.investir.fr%2Finfos-conseils-boursiers%2Factus-des-marches%2Finfos-marches%2Fl-allemagne-interdit-les-ventes-a-decouvert-a-nu-254420.php&rct=j&q=march%C3%A9s+%C3%A0+nu%2Ballemagne&ei=RjX9S8OTGd2V4gbO-p2DAw&usg=AFQjCNH7JvsRID21SIusSvA1vopx1Lai1g


Publié le 26 mai 2010 par maule64 dans Eco...nnerie lue ou entendue
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Europe sans tête et sans coeur?

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Iturria représente l’Europe sous la forme d’une robuste bête, une bonne vache à lait? Cela symbolise la prospérité économique et c’est vrai que pendant plusieurs années l’Union Européenne a connu la stabilité économique , même si sa croissance était moins forte que celle espérée, et même si le chômage et les inégalités sociales étaient importants. Puisqu’elle nourrissait bien les élites des différents pays, on ne s’inquiétait pas de ses tares congénitales.

Depuis les graves turbulences que connaît l’Euro et débutées avec la crise grecque, on se penche sur sa naissance et on se rappelle de ce que beaucoup disaient à l’époque. Une monnaie unique, c’est bien , mais il y a un grave déséquilibre qui compromet la croissance de la nouvelle née, si on a un pouvoir monétaire symbolisé par la BCE et en face, pas de véritable contre pouvoir politique.

Désormais, on cogite ferme à Bruxelles et ailleurs pour sinon greffer un cerveau à notre Europe, en tout cas pour la doter d’une tête pensante politque capable de coordonner un peu plus les politiques économiques.

De cette épreuve peut sortir un progrès, mais si on la dote d’un cerveau la dotera-t-on d’un coeur? Il faudrait ausssi que la construction européenne et sa réconciliation avec les citoyens passe par le développement d’une véritable europe sociale (1), aujourd’hui embryonnaire. Il faut développer les régles protectrices en matière de droits sociaux, mais aussi éviter la concurrence à la baisse des charges sociales qui tirerait vers le bas nos protections sociales en Europe.

L’Europe est malade, pas condamnée mais  le traitement de choc (sous forme de rigueur) qu’on lui administre va toucher comme d’habitude les plus faibles. La main sur le coeur nos dirigeants nous assurent qu’il n’y a pas d’autre voie que les sacrifices et que ceux-ci seront bien répartis. On a le droit d’en douter. Le temps des vaches maigres arrive, mais certains (2) continueront à faire leur beurre!

 

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(1) http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&ct=res&cd=1&ved=0CBsQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.vie-publique.fr%2Fdecouverte-institutions%2Funion-europeenne%2Faction%2Fpolitiques-communautaires%2Fqu-est-ce-que-europe-sociale.html&rct=j&q=europe+sociale*&ei=RaXyS4KvCZfsmwObwNyuDQ&usg=AFQjCNH91YTmfr6L0Mxiit1p7It_RjOsJw

(2) http://alternatives-economiques.fr/blogs/peugny/2010/05/17/le-care-ou-comment-accorder-une-place-a-la-hauteur-de-leur-importance-aux-pourvoyeurs-de-soin/


Publié le 18 mai 2010 par maule64 dans Dessin et Dessein
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Episode 25 Une réforme qui reste en travers de la gorge

En prenant le petit air de celle qui ne se laisse pas distraire facilement Ginette revint à la charge :

-          Je voudrais que tu répondes à la question initiale de Maurice ; et les fonctionnaires ?

-          Je ne l’avais pas oubliée…

-          Mais tu as du mal à y répondre.

-          C’est vrai ! Je vais te raconter une petite anecdote qui va te faire deviner ma réponse.

-          Et une réponse bien claire, ce serait pas plus simple ?

-          Patience ! Mon collègue d’éco, JF…

-          Tu ne peux pas dire Jean-François ?

Imperturbable, Bastien reprit :

-          JF m’a raconté qu’au début des années 80, tout jeune étudiant en économie, il était embarrassé quand la gauche a baissé l’âge de la retraite de 65 à 60 ans. Son père, fonctionnaire, en bénéficiait déjà. Il était pourtant heureux de voir arriver la gauche au pouvoir après 23 ans d’opposition. Elle allait, comme il disait, faire avancer le progrès social.

-          Et que disait son fils, ton JF ?

-          Eh bien, il lui disait que les réalités démographiques nous feraient revenir sur cette avancée sociale. Il avoue, et il en est gêné, qu’il prenait un peu un malin plaisir à malmener les certitudes de son père aujourd’hui décédé.

Maurice , péremptoire décréta :

-          Comportement typique du jeune con qui oublie de ménager ses parents.

-          C’est pas faux.

-          Donc, si j’ai bien compris, tu es pour l’alignement de la durée de cotisations privé/ public.

-          A défaut d’être pour, je ne vois pas trop comment on pourrait l’éviter.

-          Il a fallu du temps mon Bastien pour que tu lâches le morceau.

-          Attends, je n’ai pas dit mon dernier mot, je n’ai pas capitulé.

-          Je le craignais dit sa mère, visiblement contrariée. Elle aimait bien les joutes verbales surtout quand son fils brillait, à condition qu’elles n’entrent pas en concurrence avec ses plats, or là, manifestement la daube refroidissait. Elle ajouta :

-          Vous en reprendrez un peu ?

-          Non, merci Maman.  J’ai une deuxième anecdote qui va te conforter dans tes positions Maurice.

-          Vas-y.

-          Un autre collègue a envoyé en 2003 au courrier des lecteurs d’un magazine économique, clairement orienté à gauche un texte humoristique très drôle sur Raffarin et sa réforme des retraites. Manifestement il a plu, mais le plus curieux est à venir. Le journaliste ( un des fondateurs de ce mensuel) lui répond aimablement  par mel, mais surtout se lâche sur le sujet contrairement au papier bien plus mesuré pour ne pas dire frileux qu’il avait écrit de peur de heurter trop frontalement des lecteurs souvent de gauche.

-          Et il disait en « off » le contraire de ce qu’il avait écrit ?

-          Franchement non. Dire ceci serait exagéré, mais il est clair que l’allongement de la durée de cotisations ne le choquait pas. En revanche, il craignait les conséquences des évolutions liées à cette réforme. Le privé risquait d’être plus pénalisé, et surtout il craignait que les précaires, les femmes n’ayant pas pu cotiser suffisamment pour différentes raisons, voient leur sort se dégrader nettement. Il voulait que soit enfin pris en compte la question de la pénibilité puisqu’il y a par exemple à peu près 8 ans d’écart entre l’espérance de vie d’un ouvrier spécialisé et celle d’un cadre.

Bastien retint son souffle. Son cousin allait-il embrayer avec les régimes spéciaux de la SNCF, de la RATP d’EDF qui pour beaucoup de français étaient intolérables ? Sur ce point aussi Bastien s’apprêtait à accepter de sérieuses concessions. Satisfait de ce qu’il avait entendu, et face à une daube presque froide qu’il voulait terminer, il se contenta  du commentaire suivant :

-          N’en rajoute pas surtout, mais j’ai l’impression d’obtenir une victoire par KO.

-          Je reconnais que ces deux anecdotes nous ont un peu ébranlé.

-          Mais qu’est-ce que tu foutais dans les manifs, dans la rue ?

-          Nous étions certes ébranlés, touchés mais pas coulés. Nous nous sommes ressaisis.

-          Je me disais aussi, lâcha Ginette, un peu lasse. Elle savait que le jeune cousin comme promis n’entendait pas encore capituler.

-          Je suis comme tout le monde. Je fais le distinguo entre Bastien le prof qui peut analyser une situation sereinement, et Bastien le salarié qui n’a pas envie de se faire tondre passivement la laine sur le dos.

-          C’est pas très citoyen ça.

-          Peut-être, Ginette.

-          Il a raison mon fils. Quand il y a des sacrifices, le rapport de forces est indispensable.

-          Merci Papa. Ceci dit, sans nier la dimension corporatiste de notre combat, je pense qu’on doit aller au-delà.

-          C’est-à-dire ?

-          Sous prétexte qu’un gouvernement de droite prend un peu plus le taureau par les cornes…

-          C’est bien que tu le reconnaisses.

Bastien négligeant la dernière remarque, poursuivit :

-          Je ne vais pas me laisser endormir par les sirènes libérales, et encore moins me complaire dans une sorte de masochisme libéral. Je résume: si l’âge de la retraite est relevé ou si seulement les conditions sont durcies (par exemple, il faudrait cotiser plus de 42 ans) sans qu’on se préoccupe de ceux qui ont eu un travail pénible…

-          Et c’est facile de mesurer la pénibilité ? Tu vas me dire qu’être prof, c’est pénible aussi.

-          Passons sur ce point, t’as raison, c’est dur de s’entendre sur une définition de la pénibilité. Bon, si au total, il faut cotiser plus pour avoir moins, il faudra que ceux qui ont du fric prépare leur retraite personnellement, avec des assurances vie ou autres…

-          Moi, je trouve ça bien…

-          Et moi, je trouve qu’on cède au discours et solutions libérales. A quoi ça sert alors d’être de gauche?

-          Conclusion, si t’es de gauche, tu sais pas trop ce que tu veux, mais tu descends dans la rue, manifester.

-          C’est ça.., non, je veux dire que si je vote à gauche, j’espère qu’elle saura trouver des solutions innovantes, et pour la stimuler, l’aiguillonner, je vais aux manifs..

-          Ouais, fit Maurice, guère convaincu.

Bastien avait bien conscience de la complexité du sujet. Il n’y avait pas de solution simple; à l’avenir (mais quand?) il faudrait bien cotiser plus longtemps, mais il espérait éviter que dans la hâte, on opte pour des mesures qui accroitraient les inégalités et demanderaient trop d’efforts …aux fonctionnaires.


Publié le 9 mai 2010 par maule64 dans Un feuilleton économique
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La grèce: tombeau ou à nouveau berceau de l’Europe?

 

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Dessin tiré du blog de Michel ITURRIA  (Sud-Ouest) 

 

 L’éco…nnerie régulièrement entendue est que la « Grèce est en faillite ». Sa situation financière est très mauvaise, mais ce pays n’est pas bien sûr en faillite. Elle n’était pas loin d’être en cessation de paiement, et si tel avait été le cas, on n’aurait pas  liquidé la grèce comme on liquide une simple entreprise.

On ne peut vendre et déplacer le Parthénon au Texas. Tout au plus, un député allemand  (provocation , mais surtout, illustration des sentiments ressentis par bon nombre de ses compatriotes) aurait voulu que la Grèce leur donne  une île en échange. Les grecs eux-mêmes ne seront pas dissous. Les grecs et leur Etat continueront d’exister. Ceci dit, il ne faut pas sous-estimer les conséquences pour les grecs: très sévère plan d’austérité annoncé, risque de voir se multiplier des ventes à des étrangers, de richesses nationales (par exemple les chinois ont  déjà acheté une part du port du Pirée [1]) et enfin humiliation d’être mis sous tutelle du FMI et de l’Union Européenne.

Sur le fondAfficher l'image en taille réelle, l’affaire grecque est un épisode bien douloureux pour l’Europe. On aurait tort de schématiser en s’érigeant en donneurs de leçons. D’un côté les tricheurs grecs et de l’autre les égoïstes allemands.

La gravité de la situation demande des analyses plus subtiles:

Heureusement le scénario catastrophe (2) : contagion au Portugal puis l’Espagne etc…avec l’implosion de l’Euro et l’échec du projet européen n’est pas le plus vraisemblable à court, moyen terme. La grèce ne devrait pas être le tombeau de l’Europe.

Rêvons un peu, ou plutôt projetons nous de manière positive vers l’avenir.

Après tout , la Grèce est souvent considérée comme le berceau de notre civilisation. Plus tard,la civilisation antique a inspiré ce que l’on a appelé la renaissance. C’est bien une renaissance du projet politique européen dont nous avons besoin.

Le bon sens ne serait-ce que des citoyens a souvent été méprisé. Faire une monnaie unique est sûrement une bonne idée, mais peut-on intégrer presque tous les pays malgré des profils économiques si différents? Et surtout, il fallait doter l’Europe d’un véritable pouvoir politique capable de crédibiliser durablement cette monnaie et de calmer les marchés financiers et les spéculateurs quand ceux-ci plus qu’inquiets voient une possibilité de refaire de l’argent sur le dos des grecs,  grâce au manque de réaction des  décideurs politiques.

Ceci dit, si les allemands ont traîné les pieds, c’est parce qu’il y a des élections régionales. Les électeurs ne voulaient qu’on aide sans contrepartie les grecs alors qu’eux mêmes ont consenti de rudes efforts ces dernières années.

On n’attend pas que de bonnes fées se penchent sur le berceau de l’Union Européenne d’après 2010, mais il faudrait que les politiciens, aiguillonnés par des citoyens responsables, se décident enfin à faire progresser la coopération politique. Il faut un pouvoir politique capable de contrebalancer celui de la BCE. Il faudra aussi se demander si on n’a pas trop fait confiance à l’autorégulation des marchés, si on peut mener des politiques budgétaires actives pour financer de grands travaux, ainsi que la recherche etc…. pour que l’UE soit compétitive. On risque d’en rester aux intentions et aux beaux discours

Personne ne veut conduire au tombeau l’Euro et l’Europe et pourtant, on voit que la tâche pour aller de l’avant est si complexe qu’on ne peut écarter l’idée aujourd’hui, d’une lente agonie du beau projet européen.

 

 

(1)  http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&ct=res&cd=1&ved=0CAYQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.rfi.fr%2Factufr%2Farticles%2F107%2Farticle_75253.asp&rct=j&q=pir%C3%A9e%2Bchinois&ei=8FviS7q0J4n00gSksum0AQ&usg=AFQjCNHYvPwxMUtDZkx5it_iL1kVeF0iug

(2) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/05/04/la-grece-une-tragedie-europeenne-par-jean-paul-fitoussi_1346384_3232.html

Pour aller plus loin:

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/04/29/questions-sur-la-crise-grecque-pourquoi-jusqu-ou_1344386_3214.html#ens_id=1268560

Et une présentation des agences de notation qui ont aussi une part de resposabilité dans les déboires de la Grèce et de toute la zone Euro

http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2010/04/rating.html


Publié le 4 mai 2010 par maule64 dans Eco...nnerie lue ou entendue
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