ECONOMIE et HUMOUR
Un blog qui s\'adresse à à tous ceux qui veulent mieux comprendre les questions économiques, mais de manière ludique, en s’appuyant sur l’humour.

Le prénom du travail

« Aux Etats-Unis, ils ont Steve …Jobs et nous on n’ a que …. pôle  emploi! »

Blague rapportée par un ami

 

 Depuis plus de 30 ans les chiffres du chômage sont mauvais. Nous en sommes à près de 2,9 millions de chômeurs   (on parle des chômeurs de catégorie A à pôle emploi) soit à peu près 10 % de la population active au chômage au sens du BIT. Les constats sont encore plus accablants si on ajoute que près d’un jeune sur 4 (sur le marché du travail, on ne compte donc pas les étudiants qui sont classés comme inactifs, pour plus de précision voir ici) est au chômage. Si on ajoute ceux qui sont à temps partiel, on dépasse largement  les 4 millions de demandeurs d’emploi; les chômeurs de longue durée (plus d’un an) sont plus de 1,7 million.

Et si on se met à accentuer les mesures de rigueur à cause d’une perte confirmée du triple A, le nombre de chômeurs de catégorie  »A » va effectivement augmenter.

 

Au pays des jobs et de Steve, le taux de chômage reste quand même élevé mais est en baisse à 8,1 %.

On loue la réactivité américaine, mais cette fois le chômage met du temps à baisser. Et même s’il finit par baisser, on ne peut oublier que leur marché du travail est plus flexible, mais aussi moins protecteur [les "charges" sociales ne sont pas comparables  c'est ce qui explique que plus de 40 millions d'américains n'ont pas de véritable couverture sociale] et qu’enfin les Etats-Unis ont une monnaie internationale qui leur a permis jusqu’à présent de supporter des déficits de leur balance commerciale et de la balance des transactions courantes (ou compte courant) encore plus significative.

En résumé, puisque leur Steve est mort, intéressons nous à Vincent, pôle, François et les autres. Comment créer suffisamment des emplois,  la seule rigueur en Europe ne peut être la bonne solution.

 


Publié le 21 avril 2012 par maule64 dans Blagues commentées
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Fin des 35 heures ou faim de 35 heures?

Voilà un sujet qui hante régulièrement l’actualité depuis 15 ans et qui est révélateur de la schizophrénie de la France. On ne trouve quasiment personne pour en dire du bien et quasiment personne ne veut y renoncer.

Rappelons d’abord pourquoi le gouvernement de Jospin a commencé à les mettre en place fin 1997.

J Chirac a provoqué des législatives anticipées. La campagne allait être courte et le PS a cherché des mesures fortes pour gagner ce qui était loin d’être évident. Il y eut les emplois jeunes et les 35 heures. Beaucoup pensaient à l’époque que la croissance serait assez faible, autrement dit, que la production de biens et services augmenterait peu, dans ces conditions, il y aurait peu de créations d’emplois et donc le chômage resterait élevé. le PS a donc proposé de partager le travail à défaut de créer suffisamment de postes.

Si dans une économie il y a 20 millions d’heures de travail et que la durée moyenne est de 40h, on n’aura que 500000 emplois. Si par contre, la durée tombe à 35h on aura 571000 emplois. C’est un résultat mathématique qui ne correspondra probablement pas à la réalité économique. Prendre 4 à 5 h à 7 personnes ne fait pas un emploi viable.

C’est pourquoi la gauche a pris bien des précautions. Les petites entreprises ne sont pas concernées ou peuvent les contourner, et il y a eu modération salariale plus bien des aides pour les mettre en place. Les entreprises ont aussi fait progresser la flexibilité dans leur organisation pour faire des gains de productivité.

 

Ont-elles été si mauvaises pour l’économie?

Les économistes ne sont pas d’accord, mais il semblerait qu’elles aient contribué à créer quelque de 100 à 300000 , mais cette loi n’était pas bien sûr LA solution pour résoudre le problème du chômage.

Que la droite dénonce cet interventionnisme de l’Etat ne surprend pas. Plus étonnant est que la gauche a finalement plutôt cherché à faire oublier son initiative.

Il est vrai que les salariés des petites entreprises n’en ont pas profité. D’autre part, certains ont eu le sentiment que c’était une vraie avancée pour des cadres aisés ayant désormais de longs week end dont ils pouvaient vraiment profiter pour faire du tourisme; les petits revenus ont subi la stagnation des salaires et ont parfois perdu de petits avantages (mais qui comptaient pour eux) en termes de paniers repas ou autres avantages en nature du fait de la réduction du temps de travail, sans parler d’un réaménagement des heures, parfois mal vécu: changement de planning peu compatibles avec la vie familiale etc…

Pas d’enthousiasme, mais pas d’envie de cautionner la fin des 35 heures et donc de changer de… régime.

Pour la droite c’est une mesure emblématique de la gauche qu’il faut traquer et abattre (la mesure!). Voilà pourquoi elle remet régulièrement le couvert. L’article du Monde (voir ici) explique très bien pourquoi il ne sera pas aisé de supprimer les 35 heures.

En résumé, la droite aura bien du mal à les supprimer et je fais le pronostic que le Président Sarkozy voudra apparaître comme le protecteur qui ne reprend pas la proposition de l’UMP. Il faudrait supprimer bien des aides aux entreprises et beaucoup d électeurs seraient mécontents de perdre un dispositif auquel ils se sont bien adaptés. Sans compter qu’en période de progression continue du chômage, il paraîtrait curieux de faire travailler plus ceux qui ont un emploi … pour ne pas gagner plus.

Enfin, signalons le jugement très sévère d’Alain Madelin candidat très libéral à la présidentielle 2002 et qui a attribué un zéro pointé aux propositions de l’UMP (mise à jour: Le Figaro ne dit pas le contraire, voir ici). Il dit que le problème d’ailleurs n’est pas de baisser le coût du travail mais au contraire, il faudrait  augmenter les salaires. Il veut dire en fait qu’il faudrait que la France parvienne à créer des emplois à forte valeur ajoutée dans de nouvelles activités. Au passage, on se rend qu’on a laissé trop facilement la France se désindustrialiser. Il faudrait encourager l’émergence de secteurs industriels de pointe, peut-être en liaison avec les économies d’énergie; on ne peut simplement rêver d’un tertiaire créateur d’emplois (mais lesquels?) et renoncer à concourrir dans les nouvelles technologies.

Assurément, c’est un vaste programme auquel la gauche ne peut s’attaquer en disant simplement, il faut miser sur l’éducation et la formation, et c’est un chantier bien plus compliqué pour la droite que d’affirmer que les 35 heures sont la cause principale de nos maux; et probablement elle n’a pas si envie que ça de les supprimer en 2012. Elle voudrait peut-être en faire un plat de résistance  pour les présidentielles, mais ça ne pourrait être qu’un amuse gueule.

              


Publié le 1 décembre 2011 par maule64 dans Non classé
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Episode 37 : La demande, c’est fondamental !

-          Bastien cherchait une réponse claire. L’interrogateur reprit la parole :

-         Mais si ce n’est pas important…

-         Bastien dans ses pensées, se ressaisit :

-         Mais si, au contraire, c’est très important…Il fut interrompu.

-          C’est fondamental, reprirent en chœur une demi-douzaine de voix qui savaient que leur prof avait tendance à abuser de cet adjectif. Sans se démonter celui-ci enchaîna :

-          On sait que c’est … fondamental, dit-il en esquissant un sourire, mais expliquons pourquoi. Sur un marché, vous savez que se rencontrent l’offre et la demande. Ceci dit, libéraux et keynésiens ne leur accordent pas la même importance. Pour les libéraux ce qui est fondamental (celui-ci s’était échappé de la bouche de Bastien), c’est le rôle joué par les entreprises et les entrepreneurs, autrement dit par l’offre. Si on les laisse faire, agir, sans trop de contraintes fiscales ou autres, poussés par l’appât du gain, ils sauront prendre les bonnes décisions qui feront que la demande s’ajustera à l’offre. Il y aura croissance économique et prospérité. Au contraire, pour les keynésiens, c’est le rôle de la demande qui est …fondamental (Bastien se rendit compte en le redisant qu’il avait bien du mal à se défaire de cet adjectif). S’il y a demande, il y aura production (les économistes disent offre); s’il y a production, il y aura création d’emplois et en principe baisse du chômage. D’où la question…

-         Fondamentale…

-         Bon, ça va. Dites moi plutôt, Paul, quelle question nous devons nous poser ?

-         Peut-être, pourquoi la demande augmente ou pas ?

-         Très juste. Les entrepreneurs pour Keynes, n’investiront et embaucheront que s’ils pensent que la demande va augmenter. Or, en période de faible croissance économique, leurs pronostics, on dit leurs anticipations, seront pessimistes. Qui peut les rendre plus optimistes ?

-         L’Etat bien sûr dit Clément, le désormais spécialiste de la question.

-         Absolument, renchérit son prof. L’Etat peut engager des fonctionnaires, se lancer dans une politique de travaux publics, et essayer par différents moyens d’augmenter le revenu des ménages, des consommateurs. Ainsi la consommation, la demande en général, va augmenter ce qui devrait inciter les chefs d’entreprise à prendre des risques. L’Etat doit essayer de réduire l’incertitude des décideurs.

-         En résumé dit Clément, si on mise sur l’offre, c’est qu’on fait confiance à la main invisible, au marché, pour que l’économie fonctionne bien, alors que si on mise sur la demande, c’est l’Etat interventionniste ou providence qui joue un rôle fondamental.

Bastien ne releva pas le dernier fondamental. Etait-ce une taquinerie ou l’adhésion d’un élève à la démarche de son professeur ? Il se disait que recourir trois ou quatre fois à cet adjectif pour expliquer un point délicat comme celui-ci, c’était un minimum. D’autre part, malgré sa jeune expérience, il avait acquis la conviction qu’un tic de langage, une maladresse devenait une faute quand on s’en excusait. En revanche, assumer ce petit travers devenait une marque de fabrique qui aide à construire une personnalité.

Un peu perdu dans ses pensées, Bastien n’avait pas vu entrer Toscano. Il venait lui rendre les clés. Il avait un soi-disant rendez-vous qui l’obligeait à écourter son cours. Bastien pensa : « il est vraiment gonflé ! ». Il refusa de se déplacer et lui dit simplement : « envoie ».

Il avait remarqué que déplacer énergiquement une table ou un bureau, faire  virevolter une craie ou la brosse donnait de lui une image avantageuse, de sportif. Il voulut rattraper avec maestria les clés, mais ce fainéant de Toscano les envoya trop mollement. Elles s’écrasèrent lamentablement et bruyamment sur le sol carrelé alors que Bastien emportait deux chaises en tentant vainement de les rattraper. Les élèves étaient hilares. En les ramassant piteusement, Bastien pensait que ses théories pour faire jeune et dynamique en avaient pris un coup.

Bastien chercha à reprendre l’initiative. Il savait que dans quelques minutes la sonnerie retentirait, et avec son accord ou pas, une classe de terminale fait une pause. Il lui restait peu de temps pour boucler ce qu’il avait prévu.


Publié le 12 juin 2011 par maule64 dans Un feuilleton économique
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Episode 30: Enfin une bonne conduite ?

Bastien, préoccupé par le niveau de difficulté de ses explications pour ses élèves cala dans son petit démarrage en côte.

« Bon, même si j’en ai perdu, il faut que je fasse bien passer l’enchaînement suivant »

Avec autorité, en se redressant grâce à son volant, il reprit à haute voix :.

« Je voudrais que vous reteniez deux points essentiels ;

-          D’abord, au début nous avons eu une crise immobilière aux Etats-Unis et financière. Celle-ci est devenue une crise bancaire, beaucoup de banques ayant leurs comptes dans le rouge. On a eu ensuite une crise de confiance (les banques ne voulaient pas se prêter entre elles) et donc une crise de liquidités. A partir de là, cela a touché l’économie réelle, celle des entreprises qui produisent, investissent, embauchent et des ménages qui épargnent et consomment. La récession a gagné, provoquant un fort repli de la croissance en 2009 et une forte poussée du chômage ; la crise économique se double alors d’une crise sociale.

-          La deuxième idée c’est que si la situation des banques s’est assez vite redressée sauf exceptions, malgré les efforts des banques centrales et les plans de relance partout dans le monde, beaucoup de zones dont la zone euro vont connaître durablement des difficultés, des déficits et des dettes à résorber ce qui pénalisera le pouvoir d’achat et le niveau de vie des populations en particulier les moins favori… sées ».

Bastien eut du mal à prononcer le dernier mot, il avait oublié la présence d’un radar automatique. Avait-il ralenti comme d’habitude, le petit éclair aperçu n’était peut-être qu’un reflet sur la cash box comme il disait ?

Moyennement confiant dans sa bonne étoile, mais désormais proche du lycée, il voulait conclure le défi qu’il s’était lancé. Toujours aussi convaincant et sans craindre de parler à haute voix dans sa voiture sans passager, il poursuivit.

« Voyez-vous, on était tellement persuadés qu’on avait tiré les leçons de la crise de 1929  qu’on pensait qu’une nouvelle crise de cette ampleur n’était pas possible. Il y a eu pourtant plusieurs alertes comme le mini krach boursier de 1987 ou l’éclatement de la bulle spéculative de l’internet au début des années 2000, mais finalement, il suffisait que les banques centrales injectent des liquidités pour que la période délicate à passer ne dégénère pas en grave crise. Et de fait, la secousse de 2008 a fait vaciller le système sans l’emporter ».

C’est alors qu’il prit conscience du voyant lumineux qui  depuis un moment lui indiquait qu’il était sur la réserve.

« On verra ça plus tard » pensa-t-il en chassant le souvenir d’une panne sèche six mois auparavant dans la rue du lycée ce qui fit la joie des élèves qui assistèrent à la scène.

« Enfin, ajouta-t-il avec solennité, on peut se demander si on tirera les conséquences de cette séquence. Il y a eu des initiatives, comme la création du G20 (pour que coopèrent les pays les plus puissants), on a dit vouloir lutter plus énergiquement contre les paradis fiscaux, mieux encadrer les pratiques de la finance internationale (revoir le système des bonus des traders etc…). Certes, il y a eu quelques avancées mais maintenant que le secteur financier est probablement sorti de la crise, il fait du lobbying pour freiner les mesures les plus contraignantes et les pays leaders dans ce secteur (Angleterre, Etats-Unis, Luxembourg etc…) sont moins pressés de réformer en profondeur notre système financier qu’on a trop déréglementé, dérégulé comme on dit, dans les années 80 avec les conséquences qu’on connaît »

Un peu amer, il se demanda s’il pouvait ajouter qu’il redoutait qu’au fond on ait aidé le système à surmonter cette mauvaise passe jusqu’à la prochaine crise grave dans quelques années, et sans vraiment se soucier des dégâts sociaux consécutifs à cet appât insatiable du gain à court terme qui nous avait conduit au bord du gouffre.

Il réussit à se garer sur le parking des professeurs, descendit rapidement de son véhicule, le ferma en oubliant que le système de verrouillage automatique des portes ne fonctionnait plus depuis belle lurette sur ce modèle qui n’était plus coté à l’argus, et il se précipita vers sa salle de cours.

 Ce qu’on peut retenir de l’épilogue (et donc des épisodes 28 à 30):

Dans ce court chapitre, on voit apparaître les doutes de Bastien. C’est un fervent défenseur de cette science humaine qu’est l’économie, mais elle a du mal à échapper à un double écueil: Il s’agace quand certains font croire que les questions économiques sont simples à comprendre et d’un autre côté, il s’en veut d’avoir du mal à simplifier des questions qui restent assez complexes et quand on vulgarise ne déforme-t-on pas trop la réalité ?

Il a cherché à expliquer les causes de la crise débutée avec la crise des subprimes et à montrer que ses effets étaient loin d’être dissipés. La dérégulation, la grande liberté accordée aux marchés et à leurs acteurs ont provoqué de graves dérives et il n’est pas certain que le pouvoir politique à l’échelle mondiale ait la force et le courage pour encadrer des pratiques qui pourraient à l’avenir produire des effets proches de ceux qu’on a connus.


Publié le 13 mars 2011 par maule64 dans Un feuilleton économique
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Faut pas « Poucet »

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Les chiffres du chômage (1) en ce début d’année 2010 sont mauvais et ne devraient pas s’amèliorer avant quelques mois. Le taux de chômage avoisine les 10% de la population active et il y a plus de 2,6 millions de chômeurs; estimation basse puisqu’elle ne repose que sur une catégorie (catégorie A) des demandeurs d’emplois, inscrits au pôle emploi (ex ANPE qui a fusionné avec les ASSEDIC) [4].

 Tout le monde est touché, mais c’est particulièrement vrai des + de 50 ans  et des jeunes. G Matthieu exagère bien sûr en nous disant qu’il ne reste plus qu’à perdre en forêt les jeunes chômeurs. Faut quand même pas pousser et rejouer le petit Poucet, encore que bien des chômeurs sont qualifiés sans ménagement dans la terminologie administrative de « fin de droits »… pas de vivre, mais de toucher des indemnités. On annonce un million de « fin de droit » dont 400000 n’auraient plus d’aide publique, mais l’Etat souhaite débloquer des fonds pour eux (2).

Il est sûrement temps de s’interroger sur nos capacités de solidarité avec tous les précaires et les chômeurs. On voit mal comment on pourra échapper à des prélèvements plus importants.

N’oublions pas que durant l’année 2010, gouvernement et partenaires sociaux doivent revenir sur le financement des retraites (3). Question qui s’engage mal pour tous ceux qui peinent sur le marché du travail car comment peuvent-ils espérer un jour une retraite décente si pendant de longs trimestres, ils n’ont pas ou quasiment pas cotisé?

 

Enfin, si on file la métaphore du petit Poucet, on se souvient que l’histoire finit bien, mais qu’il a fallu faire des misères à l’ogre et le dépouiller de son argent. Mais qui dans notre comparaison est l’ogre?

A chacun de faire preuve d’imagination…….

(1) http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41851956@7-37,0.html

 (2) http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&ct=res&cd=3&ved=0CA4QFjAC&url=http%3A%2F%2Fwww.clicanoo.com%2Findex.php%3Fid_article%3D237741%26page%3Darticle&rct=j&q=fin+de+droits+en+france&ei=SCeKS4iVH9WJ4QbR1aCeDw&usg=AFQjCNFNZQh_KNHlwqrBSGDEJ76T0HRSRA

(3) Les retraites feront l’objet des 3 prochains épisodes du « feuilleton économique »http://lewebpedagogique.com/maule64/un-feuilleton-economique/

(4)  Iturria inspiré par les JO de Vancouver

iturria-26-fev-10.jpg


Publié le 28 février 2010 par maule64 dans Dessin et Dessein
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