ECONOMIE et HUMOUR
Un blog qui s\'adresse à à tous ceux qui veulent mieux comprendre les questions économiques, mais de manière ludique, en s’appuyant sur l’humour.

Episode 37 : La demande, c’est fondamental !

-          Bastien cherchait une réponse claire. L’interrogateur reprit la parole :

-         Mais si ce n’est pas important…

-         Bastien dans ses pensées, se ressaisit :

-         Mais si, au contraire, c’est très important…Il fut interrompu.

-          C’est fondamental, reprirent en chœur une demi-douzaine de voix qui savaient que leur prof avait tendance à abuser de cet adjectif. Sans se démonter celui-ci enchaîna :

-          On sait que c’est … fondamental, dit-il en esquissant un sourire, mais expliquons pourquoi. Sur un marché, vous savez que se rencontrent l’offre et la demande. Ceci dit, libéraux et keynésiens ne leur accordent pas la même importance. Pour les libéraux ce qui est fondamental (celui-ci s’était échappé de la bouche de Bastien), c’est le rôle joué par les entreprises et les entrepreneurs, autrement dit par l’offre. Si on les laisse faire, agir, sans trop de contraintes fiscales ou autres, poussés par l’appât du gain, ils sauront prendre les bonnes décisions qui feront que la demande s’ajustera à l’offre. Il y aura croissance économique et prospérité. Au contraire, pour les keynésiens, c’est le rôle de la demande qui est …fondamental (Bastien se rendit compte en le redisant qu’il avait bien du mal à se défaire de cet adjectif). S’il y a demande, il y aura production (les économistes disent offre); s’il y a production, il y aura création d’emplois et en principe baisse du chômage. D’où la question…

-         Fondamentale…

-         Bon, ça va. Dites moi plutôt, Paul, quelle question nous devons nous poser ?

-         Peut-être, pourquoi la demande augmente ou pas ?

-         Très juste. Les entrepreneurs pour Keynes, n’investiront et embaucheront que s’ils pensent que la demande va augmenter. Or, en période de faible croissance économique, leurs pronostics, on dit leurs anticipations, seront pessimistes. Qui peut les rendre plus optimistes ?

-         L’Etat bien sûr dit Clément, le désormais spécialiste de la question.

-         Absolument, renchérit son prof. L’Etat peut engager des fonctionnaires, se lancer dans une politique de travaux publics, et essayer par différents moyens d’augmenter le revenu des ménages, des consommateurs. Ainsi la consommation, la demande en général, va augmenter ce qui devrait inciter les chefs d’entreprise à prendre des risques. L’Etat doit essayer de réduire l’incertitude des décideurs.

-         En résumé dit Clément, si on mise sur l’offre, c’est qu’on fait confiance à la main invisible, au marché, pour que l’économie fonctionne bien, alors que si on mise sur la demande, c’est l’Etat interventionniste ou providence qui joue un rôle fondamental.

Bastien ne releva pas le dernier fondamental. Etait-ce une taquinerie ou l’adhésion d’un élève à la démarche de son professeur ? Il se disait que recourir trois ou quatre fois à cet adjectif pour expliquer un point délicat comme celui-ci, c’était un minimum. D’autre part, malgré sa jeune expérience, il avait acquis la conviction qu’un tic de langage, une maladresse devenait une faute quand on s’en excusait. En revanche, assumer ce petit travers devenait une marque de fabrique qui aide à construire une personnalité.

Un peu perdu dans ses pensées, Bastien n’avait pas vu entrer Toscano. Il venait lui rendre les clés. Il avait un soi-disant rendez-vous qui l’obligeait à écourter son cours. Bastien pensa : « il est vraiment gonflé ! ». Il refusa de se déplacer et lui dit simplement : « envoie ».

Il avait remarqué que déplacer énergiquement une table ou un bureau, faire  virevolter une craie ou la brosse donnait de lui une image avantageuse, de sportif. Il voulut rattraper avec maestria les clés, mais ce fainéant de Toscano les envoya trop mollement. Elles s’écrasèrent lamentablement et bruyamment sur le sol carrelé alors que Bastien emportait deux chaises en tentant vainement de les rattraper. Les élèves étaient hilares. En les ramassant piteusement, Bastien pensait que ses théories pour faire jeune et dynamique en avaient pris un coup.

Bastien chercha à reprendre l’initiative. Il savait que dans quelques minutes la sonnerie retentirait, et avec son accord ou pas, une classe de terminale fait une pause. Il lui restait peu de temps pour boucler ce qu’il avait prévu.


Publié le 12 juin 2011 par maule64 dans Un feuilleton économique
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Episode 32 : Fiche d’identité des grands courants économiques

 

ECOLE    de PENSEE Courant LIBERAL Courant MARXISTE Courant KEYNESIEN
Date d’apparition Fin XVIII ème, en même temps que la révolution industrielle. Depuis de nombreuses variantes se sont succédé. Au cours du XIX ème siècle, et prolongements au XXème avec la révolution russe. Après la crise de 1929, et surtout après 1945
Un  nom Adam Smith (1723 1790) considéré comme le fondateur de ce courant avec notamment son livre de 1776 :« Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations » Karl Marx …bien sûr né à Trèves en 1818 mort à Londres en 1883 John Maynard Keynes (1883 1946). Ces thèses novatrices ont fortement influencé la politique du XXème siècle au-delà du clivage droite / gauche
Leur regard sur le système capitaliste C’est le meilleur des systèmes qu’il faut laisser fonctionner naturellement car il permettrait de rendre compatible recherche de l’intérêt personnel et l’intérêt général Système particulièrement injuste basé sur l’exploitation des hommes et qu’on ne pourrait pas amender. Il faudrait le détruire probablement par une révolution pour le remplacer par le socialisme Keynes défend le système capitaliste contrairement à Marx, mais contrairement aux libéraux, il pense que spontanément il n’atteindra pas la situation optimale (forte croissance et faible chômage)
Le rôle du marché Rôle essentiel. Croyance absolue dans les vertus du marché (cf métaphore de la main invisible). La flexibilité des prix, la variation de l’offre et de la demande doivent permettre d’avoir une situation optimale (croissance et faible chômage) Rejet total de la propriété privée, du marché symboles d’une organisation économique et sociale qui conduisent à l’exploitation des travailleurs Les entrepreneurs, le marché ont un rôle essentiel dans l’économie capitaliste mais rien n’assure que leur action conduira spontanément à un équilibre de plein-emploi
 Le marché du travail  Le travail doit être considéré comme une marchandise comme les autres. S’il y a déséquilibre, il faut que le prix de cette marchandise (donc le salaire) varie pour retrouver l’équilibre  La bourgeoisie (qui détient les moyens de production) est en position de force, les salariés mal organisés se concurrençant entre eux, n’obtiennent que de salaires de misère  Ce marché ressemble certes à un autre marché, mais il n’a pas la flexibilité requise par les libéraux. Il est illusoire de croire que c’est sur ce  marché qu’on trouvera la solution au problème du chômage
Le rôle de l’Etat Puisque l’économie fonctionne bien toute seule, l’intervention de l’Etat doit être minimale. A l’époque on parlait de l’Etat-gendarme, aujourd’hui il s’agit de réduire son influence sur l’économie (il faudrait baisser impôts et dépenses) L’Etat était pour Marx au service de la classe dominante, d’où la nécessité de renverser le système capitaliste et l’organisation étatique qui en découle Rôle essentiel. Pour que l’économie fonctionne bien, il faut stimuler la demande et c’est l’intervention de l’Etat qui le permettra. L’Etat intervenant de plus en plus, a été qualifié d’Etat-providence
Influence actuelle

Très grande. Si l’Université lui a toujours accordé une grande place, c’est au cours des années 80 que les hommes politiques se sont montré beaucoup plus réceptifs au discours libéral( cf thème du désengagement de l’Etat).

Beaucoup d’experts d’organisations internationales (FMI, OCDE, U.E ?) relaient ces analyses, d’où le reproche qu’on leur adresse de diffuser une « pensée unique »

A fortement décliné avec l’effondrement des pays de l’Est et des P.C occidentaux, mais reste une référence non négligeable pour ceux qui ont un regard très critique sur le système capitaliste (extrême-gauche, altermondialistes …)

On a parlé de révolution keynésienne, de triomphe keynésien de 45 aux années 70. Années 80, mise en avant des limites réelles de cet interventionnisme(risques inflationnistes, prélèvements élevés), mais fort rares sont ceux qui estiment que l’Etat n’a pas encore un rôle important  à jouer dans l’économie capitaliste

 

Bastien pensa : Finalement ce tableau est plus riche que je ne le pensais. Comment va-t-on s’en sortir ? Pas de scrupules, le classique a toujours du bon, je vais poser des questions. Avec un peu de chance, j’aurai quelques réponses.

 

-    Est-ce un hasard si l’économie moderne, je veux dire la science économique est née en Angleterre ? Qu’est-ce qu’il y a Pierre ?

 

Pierre élève de TES, était  aussi un grand gaillard joueur de rugby. Comme beaucoup d’amateurs de ce sport, il avait une dent contre les british. Il marmonnait :

-          Ils nous auront tout fait ces anglais.

-          Mais non, dit Bastien. On peut les critiquer en rugby (Bastien était aussi chauvin que Pierre), mais pour l’économie, on peut se féliciter de leur rôle.

Devant le manque d’enthousiasme, il répéta les questions, en les invitant à regarder le tableau. Namia fit le lien entre la révolution industrielle née en Grande-Bretagne et qui marque les débuts du capitalisme moderne et une discipline qui a cherché à analyser l’émergence de ce nouveau système et qui est donc apparue là où le capitalisme a pris son essor.

Bastien redoutant une heure bien laborieuse, essayait de dynamiser son cours. Il en vint même à mimer. Les élèves dubitatifs ne comprenaient pas le lien que leur prof voulait établir entre le capitalisme défendu par les libéraux et ses doigts qu’il s’évertuait à faire successivement apparaître puis disparaître. Lassé, il finit par dire :

-          Mais non ! Je ne montre pas des doigts, mais la main invisible.

-          Et comment on peut montrer une main invisible, Monsieur ?

-          Ca suffit ! La question n’est pas là, Célya. Je voulais simplement qu’on me dise que les libéraux croyaient aux vertus de l’économie de marché. Celle-ci, selon eux, naturellement, parviendrait à un équilibre optimal. C’est comme si chacun poursuivant son intérêt personnel, contribuait à l’intérêt général. Les individus seraient comme poussés par une espèce de main invisible à faire les bons choix. C’est un peu comme si l’économie était une machine complexe qui arriverait à se régler elle-même, à s’auto-réguler.

-          C’est vrai que cela surprend un peu, nota Clément, mais on comprend mieux leur conception du rôle de l’Etat.

-          Tout à fait, dit avec emphase Bastien, trop heureux qu’il y ait du répondant. Précisez ce rôle, Clément.

-          Si le système fonctionne bien tout seul, pas besoin de l’aider à…fonctionner poursuivit Clément, un peu embarrassé par sa répétition. C’est ce qu’on a vu l’an dernier…

-          Et plusieurs fois, y compris cette année, s’empressa d’ajouter Bastien.

 

-          C’est la conception de l’Etat-gendarme, reprit Clément. Puisque que l’économie s’auto-régule, l’Etat n’a qu’à laisser faire, à laisser passer.

-          Taratata, je suis pas d’accord, les flics, ils sont interventionnistes, dit avec une certaine véhémence Jonathan.

-          Et parfois, ils verbalisent, ajouta narquois Jimmy.

-          J’en sais quelque chose, reconnut Jonathan.

Sans se départir de son calme ce qui impressionna Bastien, Clément reprit.

-          On sait que t’as eu des problèmes avec les flics…

-          Avec les gendarmes, dut corriger Bastien.

-          …mais ils se contentent de faire respecter les règles. C’est pourquoi le prof nous a dit de comparer l’Etat à un arbitre. Il contribue à ce que les acteurs, les joueurs économiques puissent s’exprimer, mais ce n’est pas lui qui fait le jeu économique. Il lui permet simplement de se dérouler en évitant en principe la loi de la jungle. Comme un arbitre, il fait respecter les règles, mais il ne fait pas le score.

 


Publié le 6 mai 2011 par maule64 dans Un feuilleton économique
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Les marchés et les hommes invisibles

 

 

 

 

Il y a peu les bourses ont baissé: explication, les marchés financiers étaient inquiets du fait des gros déficits et de l’endettement constatés dans les pays de la zone euro. Les pays (Grèce, Espagne, Portugal, Italie , voire France sans trop le dire) optent pour des plans de rigueur visant à baisser les déficits… et les bourses sont à nouveau moroses ou baissent carrément. Cette fois, les marchés financiers craignent que la rigueur casse une croissance déjà bien fragile.

Franck Nouchi (a) nous rappelle que N. Demorand a demandé à JP Jouyet Président de l’ AMF (autorité des marchés financiers), si cela était bien logique. Selon lui, les marchés ont raison …dans les deux cas.  Ils veulent plus de rigueur et de la « visibilité », comme il dit.

Il reconnaît qu’il faut peut-être mieux les encadrer, mais là, on a une savoureuse « éco…nnerie » , il dit aussi qu’avant de fermer un marché, il faut qu’il y en ait un et donc qu’on identifie bien les acteurs et leurs opérations.

En résumé, les marchés sont rationnels nous dit-on, mais on ne les connaît pas bien et on veut  oublier que les marchés (notamment les plus  spéculatifs) ont contribué au déclenchement de la crise qui a débuté en 2008 et dont nous connaissons de nouvelles péripéties.

 

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J-C Guillebaud lui dans sa chronique de Sud-Ouest Dimanche du 9 Mai 2010, veut qu’on fasse connaissance avec eux et surtout avec ceux qui prennent les décisions qui nous ont conduits près du goufre. Il y a bien sûr les institutions bancaires, les fonds spéculatifs, les agences de notation, mais il veut attirer notre attention sur les gamins (dixit R Barre en son temps), des  »analphabètes » selon (A Minc pourtant un proche de Sarkozy) qui ne semblent que « doués pour les mathématiques et programmés pour faire du profit sans se soucier du reste, de la culture, de la souffrance humaine, de la solidarité » d’après Guillebaud.

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On dira bien sûr qu’ils agissent aussi pour le compte d’épargnants, on ajoute souvent petits épargnants. En fait, ils ont généralement des revenus élevés. On a laissé se développer un système financier extrêmement juteux pour la petite caste qui en profite; et sans vergogne, elle n’hésite pas à demander que les contribuables renflouent leurs caisses quand les choses tournent mal.

On pourrait penser que ces marchés financiers  et ceux qui en profitent  vont faire profil bas. Après tout, c’est facile quand on est invisible, mais  ils veulent surtout convaincre que le responsable des difficultés actuelles c’est l’Etat.  L’Etat serait trop gourmand pour les défenseurs de la main invisible. Il devrait réduire son train de vie  (pourquoi pas ) ne pas augmenter les impôts (là, est- ce bien raisonnable?). L’Etat qui joue un rôle d’amortisseur de crise a la tête de l’emploi:  c’est le coupable idéal.

 

Espérons qu’à lAfficher l'image en taille réellea suite de l’Allemagne  (b) et peut-être aussi de décisions américaines, si elles se concrétisent, à défaut de mettre une bonne claque à ces marchés, on les fera sortir de l’ombre pour mieux les encadrer et mieux les surveiller.

 

 

(a) http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/05/18/les-marches-quels-marches-par-franck-nouchi_1353432_3232.html

(b) http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&ct=res&cd=2&ved=0CB0QFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.investir.fr%2Finfos-conseils-boursiers%2Factus-des-marches%2Finfos-marches%2Fl-allemagne-interdit-les-ventes-a-decouvert-a-nu-254420.php&rct=j&q=march%C3%A9s+%C3%A0+nu%2Ballemagne&ei=RjX9S8OTGd2V4gbO-p2DAw&usg=AFQjCNH7JvsRID21SIusSvA1vopx1Lai1g


Publié le 26 mai 2010 par maule64 dans Eco...nnerie lue ou entendue
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La main visible de l’Europe

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On a beaucoup reproché à l’union Européenne d’avoir priviligié une approche libérale de son économie. l’Euro impliquait un pacte de stabilité: chaque pays devait limiter ses déficits et son endettement. Il n’y avait pas grand place pour le volontarisme politique et d’ailleurs le budget européen fllirtait péniblement avec la barre des 1% des richesses produites dans l’UE.

Autrement dit, l’action européenne était faible et subordonnée à l’idée que laisser fonctionner le marché sans trop d’entrave était bien. Ce qu’on résume souvent par faisons confiance au marché, laissons faire la main invisible qui guiderait les acteurs économiques et les pousserait à faire les bons choix.

Les conséquences de la crise des subprimes se poursuivent et se poursuivront en 2010. Si on ne peut tout leur imputer et en particulier les mécomptes publics grecs, on voit bien qu’en période de faible croissance économique , les marges de manoeuvre des Etats sont limitées.

La tentation a été de … rester les bras croisés et de laissser les grecs se débrouiller seuls. Les allemands notamment, qui ont fait beacoup d’efforts étaient peu enclins à les aider. La France elle, a plus tôt pris la mesure du risque de contagion qui pouvait gagner d’autres pays en difficultés avec leurs finances (Portugal, Espagne etc…) ce qui risquait de mettre à mal l’Euro et carrément la construction européenne. On sent que de plus en plus,  dans les grandes capitales européennes, il faudra …tendre la main aujourd’hui aux grecs et plus tard à d’autres.

Le problème, c’est que nos institutions européennes n’avaient pas prévu ce scénario. Il faut donc imaginer de nouveaux dispositifs, simples prothèses suggérées par le dessin ou organisation sensiblement différente pour se serrer …les coudes?

On entend de plus en plus parler d’un gouvernement européen économique pour essayer de limiter le pouvoir de nuisance d’une finance trop débridée. Ce sont pour l’instant des mots, des intentions qui vont dans le bon sens. Peut-être qu’elles vont se concrétiser avec la création d’un FME ( fonds monétaire européen) [1] s’inspirant du FMI et qui aurait pour mission d’aider les pays en difficulté et d’assurer les investisseurs internationaux que l’Euro est solide et ne s’effondrera pas comme un château de cartes.

Finalement les derniers événements ont eu le mérite de montrer les limites de la main invisible et l’intérêt de voir émerger sinon une main de fer européenne en tout cas une volonté politique commune.

 

(1) http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/03/en-quelques-semaines-la-crise-grecque-a-contraint-lallemagne-%C3%A0-abandonner-ses-tabous-les-plus-solidement-ancr%C3%A9s-ainsi.html


Publié le 13 mars 2010 par maule64 dans Dessin et Dessein
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