Extraire le passage d’un film sur Windows

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Microsoft Windows XP

Comment extraire le passage d’un film ?

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Platon et sa République

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Platon était un philosophe qui vécut de 427 à 347 avant Jésus Christ.

Après avoir été longtemps un élève de Socrate, il créa sa propre école de philosophie à l’extérieur d’Athènes : l’Académie.
Il s’intéressait aux rapports entre ce qui était éternel et immuable dans la nature, la morale ainsi que la vie sociale, et recherchait ce qui était «le Vrai », «le Beau » et «le Bien » en choisissant la forme du dialogue philosophique.
Il pensait que tout était fait d’après une sorte de « moule » qu’il appelait « idée » et il proclamait ainsi l’existence d’un autre monde. Il faut alors préciser que Platon faisait donc plus confiance à sa raison qu’à ses sens.

Ce fut dans le dialogue intitulé La République qu’il fit le portrait d’un Etat idéal, voire utopique, construit à l’image de l’être humain. Il y prône ainsi une république gouvernée pas des philosophes et par la raison en se référant au corps humain afin d’argumenter. Il y raconte notamment l’allégorie de la caverne où, comme dans l’exemple de La Boétie, le peuple ne cherche pas ce qu’il peut y avoir d’ « autre», de meilleur, en restant résignés à ne croire qu’à leurs sens plutôt qu’à leur raison. On peut trouver une référence à cette « République » dans le « discours de la servitude volontaire » de La Boétie à la page 32 (« Ainsi, le plus éveillé d’entre eux n’aurait pas quitté son écuelle de soupe pour recouvrer la liberté de la République de Platon »)

Observons le résumé de cette allégorie :

Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

L’un d’entre est libéré et est accompagné vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Alors, ne voudra-t-il pas revenir à sa situation précédente ? S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, il retournera prévenir ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire… ils finiront par le tuer.

Source de l’information : « Le Monde de Sophie » de Jostein Gaarder, édition Seuil (Roman), pages 100 à 111 / L’encyclopédie Wikipedia

 

Justine

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FICHE DE SYNTHESE : LE XVIe Siècle

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Le XVIe siècle est lié au mouvement de la Renaissance et définit l’idéal de l’humanisme. Pour la France, on considère qu’il commence avec l’avènement du roi François Ier en 1515 et qu’il se termine en 1610 avec l’assassinat du roi Henri IV. Certains historiens le nomment le « beau siècle ».

L’Humanisme

Mouvement européen préparé par une suite d’événements historiques qui bouleversent les conceptions anciennes.

 

1448 : L’imprimerie, permet la diffusion des écrits

1453 : Prise de Constantinople, permet l’accès aux textes de l’Antiquité

 

Les Grandes découvertes :

 

1492 : Christophe Colomb

1473-1543 : Copernic

1512-1594 : Mercator

1564-1642 : Galilée

 

Ainsi que bien d’autres ouvrent de nouveaux espaces et offrent une nouvelle vision du monde.

Le géocentrisme de Copernic : La Terre n’occupe plus le centre de l’Univers. La Réforme remet en cause le pouvoir de l’Eglise. Tous ces événements vont influencer les modes de pensées.

Les hommes et les Œuvres

Des individus différents, dans des domaines différents, vont participer à ce vaste mouvement.

 

Diffusion des écrits :

 

Jacques AMYOT (vie des hommes illustres)

Guillaume BUDE (1468-1540)

Ils traduisent les auteurs de l’Antiquité.

 

Domaine Religieux :

 

Luther (1483-1546) : Fonde la Réforme Protestante. 95 Thèses 1517

Calvin (1509-1564)

Imposent la Bible en langue vernaculaire, c’est-à-dire en langue propre à un pays ou une population.

 

Thomas MORE et Erasme (1466-1536) influencent Montaigne (1533-1592) et ses Essais, et Rabelais (1494-1553) auteur de Pantagruel et Gargantua. Léonard de Vinci, Lettré, artiste et savant tout à la fois, peut faire figure de modèle pour les « intellectuels » de l’époque.

La Pléiade

Réunit des lettrés dont : Ronsard du Bellay, Belleau et Jodelle.

En 1549, Du Bellay fait paraître l’ouvrage considéré comme le manifeste du mouvement : Défense et illustration de la langue française.

 

Deux objectifs :

Protéger la langue française (devenue langue nationale en 1539 après l’ordonnance de Villiers-Cotterêt prise par François Ier) et l’enrichir.

 

Les écrivains de la Pléiade sont créatifs, surtout dans le domaine de la poésie et imposent :

L’ode (poème imité de l’antiquité)

L’Hymne (destiné à venter un héros ou une idée)

Le Sonnet (forme par excellence de la poésie )

Les Thèmes

Les thèmes privilégiés par l’Humanisme sont liées au contexte historique dans lequel les œuvres sont composées.

 

1. L’Homme au centre de l’Univers

 

Pic de la Mirandole (1463-1494) définit la place de l’Homme dans le monde. Perçu de façon optimiste, l’Homme est un être perfectible, harmonieux et qu’il faut éduquer. Il est caractérisé par sa soif de connaissances : L’appétit de savoir. De nombreux textes proposent des modèles d’éducation, privilégiant soit la quantité (Rabelais), soit la qualité (Montaigne). Cet homme idéal se comporte avec mesure dans le respect de Dieu.

 

2. La réflexion

 

C’est l’acte essentiel de l’Humaniste. Celui-ci doit exercer son jugement. Conscience du relativisme.

 

3. L’Utopie

Permet aux écrivains de rêver à une société parfaite où l’Homme pourrait s’épanouir.

Dates Clés

1515 : Début de la Renaissance marqué par l’avènement du roi François Ier.

1530 : Collège de France à Paris fondé par François Ier et dirigé par Guillaume Budé.

1534 : Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du roi de France François Ier.

1539 : Signature de l’Edit de Villers-Cotterêts

1543-1562 : Concile de Trente. Contre-Réforme

1562-1598 : Guerres de Religions entre catholiques et protestants.

24 Aout 1572 : Massacre de la Saint-Barthélémy

13 Avril 1598 : Edit de Nantes. Henri IV se fait accepter comme roi de France : naissance de l’absolutisme en France.

Sources

COURT Nicole, Le Guide spécial cours, NATHAN, France 25110 Baume-les-Dames, Juillet 2003

CARPENTIER Line, Soleil d’encre Lettres et Langues, HACHETTE Education, Italie, Avril 2007

Site internet Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/XVe_si%C3%A8cle

Plaisance Florelle, Vazquez Maeva

 

 

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Synthèse sur l’extrait de « De l’expérience » de Montaigne.

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Synthèse sur un extrait de « De l’expérience » de Montaigne.

Problématique :
Il conviendrait de se demander comment Montaigne fait pour convaincre les lecteurs qu’il faut vivre pleinement mais simplement.

I. Montaigne cherche à nous convaincre…

A. Il fait un texte sous forme d’argumentation
- 1er § = annonce de l’idée (=vivre pleinement) ; 2e § = exemple (César et Alexandre = référence latine, donc indiscutable) ; 3e § = conclusion (illustré par des phrases très stylisées qui montrent que M. veut synthétiser son idée.)
B. Il cherche à faire réagir le lecteur.
-
fin 2e § = dialogue avec questions de rhétorique > il incite le lecteur à se poser les mêmes questions.
- dialogue > utilisation de « nous » = je + vous (le lecteur). Ainsi, il se sent plus concerné.

II. …qu’il faut vivre pleinement chaque moment….
A. Montaigne s’investit profondément dans chacune de ses activités.
- 3 fois « quand » = 3 exemples : 2 se construisent de la même manière, le 3e, différent syntaxiquement, introduit une variation
-répétition de « Quand je danse, je danse » et « quand je dors, je dors » > insistance sur le fait d’être toujours pleinement dans ce que l’on fait.
-2e partie de la phrase = dispersion > quand il se surprend à penser à autre chose, il se recadre.
B. Montaigne nous montre aussi que vivre est notre principale occupation.
- dialogue => opposition entre deux points de vues : celui qui regrette l’oisiveté et qui est à la recherche de grands accomplissement et celui qui défend cette oisiveté et qui vit selon les besoins de la nature > montre que vivre est la plus importante des occupations.

III. ….que la nature nous offre.
A. La Nature, une figure d’autorité.
-Fin 1e § : « Nature a maternellement observer cela que.. » -> personnification de la nature (adverbe de manière : nature = mère + verbe « observer » = action humaine)
=> on ne désobéit pas à ses parents > il faut suivre les règles de la nature car elles sont bonnes pour nous.

B. La Nature, une source d’apaisement.
-«…quelque autre parties, je les ramènes à la promenade au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. »

ð « et à moi » rejeté à la fin = concentration sur lui-même = méditation.

Enumération organisée pour montrer les étapes progressives de l’esprit : promenade = extérieur > solitude = terme moral > moi = intérieur.

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plan de la fiche de synthese du texte de l’amitié de la Boetie

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Manon Lebéhérec

Schaima Lakehal

Fiche de synthèse sur le texte de le Boétie

l’amitié des tyrans

  1. Éloge de l’amitié mise en opposition avec la tyrannie:

a)Éloge de l’amitié:

  • champ lexicale du Divin: « sacré, sainte » = sacralisation de l’amitié

  • répétition du présentatif « c’est » répété deux fois=qui donne un rythme à la phrase

  • restrictif « ne…que » répété deux fois= il ne peu y avoir personne d’autre que les « gens de bien ».

b) Opposition avec le tyrannie:

  • Champs lexicale du mal: « cruauté, déloyauté,injustice » = énumération des caractéristique de le tyrannie = faire une opposition claire avec l’amitié

  • +  « là ou = rythme ternaire plus négation

  • fermeté de la définition de l’amitié

  • antithèses deux fois: « complot, société » + « ne s’aiment pas, s’entrecraignent ».

La Boétie grâce à le conjonction « Or » nous fait basculer aux relations qu’a le tyran avec ses favoris:

  1. Relations du tyran avec ses favoris:

a) Opposition avec les « gens de bien »:

  • continuité de la définition de l’amitié, en utilisant la définition d’un véritable ami, c’est-à-dire les « gens de bien »:

  • champs lexicale de la justice: « égalité, égale ».

b)Opposition avec les voleurs:

  • Deuxième argument: « voilà pourquoi…mais »

  • dégradation du tyran: encore moins une amitié qu’entre les voleurs

  • relation entre voleurs qui n’est pas de l’amitié

    -mais il y a une concession: « au moins »

Et tout cela la Boétie nous le développe pour pouvoir mieux nous persuader de ne pas devenir favoris:

    I. Comment la Boétie persuade-t-il le lecteur de ne pas devenir un favoris:

  • fin du texte: un conte = apologue:

    -autorité

-évidence

-implicite

-synthèse

-pour une efficacité dans l’adhésion du lecteur.

  • Exaspération de la Boétie = « n’est ce pas une grande pitiée que… »

-persuader le lecteur avec des arguments afféctifs

  • Permet une meilleure compréhension de la thèse de la Boétie.

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Fiche de synthèse sur « De l’amitié » de Montaigne.

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I- Définition de l’amitié et perte de l’amitié de La Boétie

Discours raisonné sur l’amitié supériorité de l’amitié.

Récite de la rencontre Montaigne / La Boétie + Mise en relief du manque : « parce que c’était lui parce que c’était moi »

Parallélisme des structures syntaxiques = équivalence Montaigne La Boétie.

= Texte auteur d’une notion de perte

II- Amitié inévitable, fatalité, prédestination

Cmps lexical de la fatalité : Force, Fatale, Médiatrice, Ordonnance du ciel

Destin inéluctable cette amitié n’est pas en leur contrôle

Médiatrice de cette union= Ne sait quelle force inexplicable

=Amitié pure et parfaite contrôlée par une puissance supérieure

III- Idéalisation de l’amitié

La Boétie : amitié fusionnelle et modèle vertueux pour Montaigne

Eloge suprême

Perfection de l’amitié exprimée tout le long du chapitre avec l’alliance du « Je » et « Il »

Style du chapitre : Lyrique

Amitié idéalisée ?

Caractère de l’amitié parfaite : fusion des âmes , sentiments des personnes : Ils se chercha avan,t de se connaître.

IV- Amour ou amitié ?

Coup de Foudre des leur première rencontre.

Champs lexical amoureux : Pris, Obligé, Affection,Embrassions , Lié , Proche…

« rien ne fut si proche que l’un a l’autre »

énumération des adjectifs / Voc. Amoureux , Soutenu par la répétition des adverbes intensif .

=Âme-sœur

Manon Bigorne et Gwendoline Charron

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Biographie de Montaigne

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Fiche biographique

Montaigne

I. Enfance et études

- Michel EYQUEM : né le 28 février 1533

- issu d’une famille de riche négociant bordelais

=> famille noble depuis 50 ans

- éducation originale sans rigueur, ni contrainte

- le latin : seconde langue maternelle

- à six ans => Collège de Guyenne

- à treize ans : Montaigne achève ses études secondaires

- études de droit

II. Début de sa carrière : magistrat

- vingt et un ans : conseiller à la Cour des Aides de Périgueux, puis au Parlement de Bordeaux

- fonctions de magistrats : 13 ans (1557-1572)

- Mariage en 1565 avec Françoise de la Chassaigne

- un seul, de ses enfants, survécut : Eléonore

- entre 1558 et 1563 : grande amitié avec la Boétie

- 1563 => décès de la Boétie

- 1568 => mort de son père

III. L’exil intérieur (volontaire, mais pas politique)

- 28 février 1571 : Montaigne s’éloigne de la vie publique

=> il lit et écrit

- rédaction des essais (vers 1571-1572)

- maladie de la pierre (1578 jusqu’à sa mort)

- Première édition “les Essais => 1580, où il dévelope ses pensées et ses réflexions. Ce texte est en partie un hommage a son ami la Boetie, dont il comptait y intégrer l’œuvre majeure, Le Discours De la Servitude Volontaire.

IV. Le voyage

- il entreprend un voyage pour sa maladie, en cure thermale (il se rend compte que c’est inefficace)

- il continue son voyage en Suisse, en Allemagne et en Italie (1580-1585)

- il en visite les principales villes, et séjourne tout un hiver à Rome

- une lettre lui annonce sa nomination en tant que maire de Bordeaux

V. Le retour : Maire de Bordeaux

- retour à Bordeaux en novembre 1581

- il est désormais maire de la ville

- période de guerre civile => Montaigne est un homme d’action résolu et courageux

- il est réélu en 1583 pour un 2nd mandat

VI. La fin de sa vie

- 1585 : retour dans son château

- seul dans sa bibliothèque, il prépare l’édition de 1588

- treize nouveaux chapitres qui forment un troisième livre

- il est publié en juin 1588 à Paris

- 13 septembre 1592 : décès de Montaigne

- 1595 édition posthume des Essais

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Synthèse du « discours de la servitude volontaire »

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Résumé:

Devillers Juliette

Gustave Mélissa

1er L

Fiche synthèse du « discours de la servitude volontaire. » de La Boétie :

quel texte ???

Le texte de L.B fut publié par Montaigne, en 1576. L.B n’avait que 18 ans (16 selon Montaigne) lorsqu’il écrivit ce texte analysant les rapports entre un tyran et ses serviteurs (son peuple). Il y définit la tyrannie, et y blâme le peuple qui se laisse bercer par les propos du tyran sans oser ouvrir les yeux et se rebeller.
Par la provocation L.B, exaspéré, cherche à faire réfléchir ET réagir le lecteur sur une « servitude volontaire » trop vite acceptée. Il nous invite à la révolte contre l’oppression.
Pour appuyer sa démonstrations il à souvent recourt à des « exempla » de la mythologie.
Le comportement que dénonce L.B est et a toujours été d’actualité, ce qui fait la modernité de ce texte, car en dépit des paroles de L.B, il y aura toujours des soumis et des tyrans. Mais parmi le peuple il y aura toujours des personnes telles L.B pour s’insurger contre ce phénomène d’oppresseur et d’oppressé.

Ce texte est encore utilisé de nos jours pour soutenir les idées anarchistes et rebelles du peuple.

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Fiche de synthèse du texte « De Démocrite et Héraclite »

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Ce texte de Montaigne est situé à la fin du « Livre Premier » des Essais.

Montaigne expose sa vision du jugement, décrit la démarche qu’il a adopté et justifie l’écriture des essais.

- Le jugement est donc vu comme un exercice de l’intelligence.

- La syntaxe, le lexique et la densité de la pensée sont compliqués (longues phrases, structure inhabituelle) et illustrent ce jugement.

-On remarque l’utilisation de métaphore filée où Montaigne décrit son usage de sa capacité à juger ainsi que d’une personnification du jugement afin de créer l’image d’un jugement dynamique qui se promène, libre.

_Cette image met aussi en avant l’idée d’une curiosité.

-Montaigne, à travers ce texte, rapporte sa conviction qu’on ne peut pas tout savoir d’un sujet.

_Il s’oppose donc à l’idéal de l’humanisme qui recherche l’érudition.

°il est alors dans une période sceptique qui force au doute, à l’incertitude et à l’ignorance

Julia et Justine

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Biographie de La Boétie

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Étienne De La Boétie (1530-1563)

 

 

Étienne de La Boétie, philosophe, poète et ami de Montaigne, né en 1530 surnommé par certain le Rimbaud de la pensée (car il est mort aussi jeune que lui et écrivant avec autant de fulgurance).

 

1547-1548 : Rédaction du Discours de la Servitude volontaire, il n’a que 18 ans.

Il fait son droit à Orléans (meilleure faculté a cette époque).

Le Discours sera considéré comme un pamphlet contre la monarchie et réimprimé en 1789.

Prenant le contre-pied du Prince de Machiavel, La Boétie cherche lui aussi à expliquer les structures du pouvoir, mais à l’intention du peuple.

 

1553 : – Devient conseiller à la cour de Bordeaux

- Rencontre avec Montaigne et naissance de leur amitié fusionnelle

1562 : Rédaction du livre Mémoire touchant l’Edit de Janvier

 

1563 : Mort de la Boétie à l’age de  33 ans.

Montaigne rend un très grand hommage à son grand ami La Boétie dans ses Essais dans le chapitre 27 du livre I.

 

Camille et Myriam

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