Juin 9 2010

Carte postale n°2 du 26 Février 1915

Publié par chartierlea dans 1ère guerre mondiale, Adolphe Chartier, Articles      

Recto de la Carte postale du 26 Février

Verso de la Carte postale du 26 Février 1915

« Le 26 Février 1915
Chère Emilie,

De nouveau je te récrit pour t’envoyer ma photo en carte postal de toute la 3ème pièce de la 14ème section je suis avec un obus sur mes genoux et celui qui en tient un autre auprès de moi il est d’Angers, et ensuite Autreux avec toute sa barbe, bonne santé moi cela va bien. Ton petit homme qui t’embrasse de tout coeur.
Chartier Adolphe

Madame Chartier
a Fougeré
Maine et Loire »

Voici une autre carte postale de mon arrière grand-père mais cette fois à sa femme, Emilie Chartier.


Juin 9 2010

Photo d’un camp

Publié par moriceaua dans 2nde guerre mondiale, Articles, Jules Moriceau      

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Sur cette photo de 1938, on peut voir mon grand père Jules Moriceau en compagnie de son frère jumeau Ernest. Les deux hommes posent devant leur camp d’entrainement.


Juin 9 2010

Carte du combattant : Adolphe Chartier

Publié par chartierlea dans 1ère guerre mondiale, Adolphe Chartier, Articles      

Carte du Combattant d'Adolphe Chartier

Verso de la Carte du Combattant

Voici une catre de combattant de mon arrière grand-père paternel, datant du 19 Août 1935. Cette carté était délivrée par le président du Comité Départemental. Au dos de cette carte, on peut y lire :

« OBSERVATIONS IMPORTANTES

La présente carte est rigoureusement personnelle et, pour être valable, doit être revêtue de la signature du titulaire.
Elle permet, notamment, de recourir à l’aide de l’Office National.
En cas de détérioration de nature à rendre difficile la vérification de l’identité, le titulaire a intérêt de demander le remplacement de sa carte au Comité départemental qui l’a établie.
Tout usage abusif ou frauduleux de la carte engage la responsabilité de son titulaire et expose celui-ci aux poursuites de droit commun.

CROIX DE COMBATTANT

Le titulaire de la présente carte est autorisé, conformément aux dispositions du décret du 24 août 1930 (art. 3), à porter les insignes de la Croix du Combattant. »


Juin 9 2010

Le Struthof

Publié par ouvrardameline dans 2nde guerre mondiale, Struthof, Voyage Strasbourg      

Le Struthof

Le Struthof est un ancien camp d’extermination et de concentration situé dans le département du Bas-Rhin. Le Struthof est le seul camp d’extermination et de concentration nazi installé durant la seconde guerre mondiale qui se trouve encore de nos jours sur le territoire français. Celui-ci fut aussi le premier camp nazi découvert par les alliés.

Il était constitué de 17 Baraquements en bois, qui étaient entourés de barbelés et de huit miradors.

Entrée du Sthrutof Le Struthof.

Himmler (un des hommes les plus puissants du Troisième Reich, créateur et dirigeant du Struthof) est à l’ origine de la création de ce camp, il voulait le créer près d’une carrière de granit afin d’avoir toutes les pierres nécessaires à la reconstruction de toutes les villes allemandes endommagées par la guerre. Le camp a été ouvert le 21 Avril 1941, celui-ci est sous la responsabilité d’à peu près 80 SS et 70 Kommandos. Il à été construit pour recevoir 2000 prisonniers mais très vite ce nombre initial est dépassé, comme à l’automne 1944 déjà 8000 prisonniers y sont.

Les prisonniers arrivaient en train à la gare de Rothau puis étaient pris en charge par les SS et devaient parcourir 8km à pied pour rejoindre le camp, c’est lors de ce trajet qu’ils recevaient les premiers coups des SS.

Arrivée au camp, les prisonniers recevaient une étoile selon leurs nationalités (juives, polonaises, françaises, hongroise, …). Les plus vieux et les plus jeunes qui n’étaient pas aptes à travailler étaient tués.

Puis les journées défilaient, celles-ci étaient rythmées par le travail interminable et très dur. Il y avait aussi de très nombreux appels qui duraient des heures : les prisonniers restaient debout sans pouvoir manger, boire ni même s’asseoir rien que 5 minutes. Lors de ces interminables appels le moindre prisonnier qui avait le malheur de ne pas répondre parce qu’il n’avait pas entendu son prénom était tué sur le champ devant tout le monde.

Pendant qu’ils travaillaient des SS ne cessaient de les épier et la moindre personne qui était affaiblie, qui ne travaillait pas assez vite à leur goût était fusillé. Il y a eu aussi des prisonniers qui ont été pendus. Cette mort était réservée à ceux qui manquaient de respect à l’un des Ss ou à l’un des Kommandos.  Mais contrairement aux personnes affaiblies ils n’étaient pas tués sur le champ mais lors des appels, de manière à faire comprendre a tout le monde que c’était les Ss qui faisaient la loi et que si les prisonniers se permettaient de faire la même chose voilà ce qu’ils les attendaient.

Après leur journée de travail, ils recevaient trois fois par jour un repas qui était toujours le même : c’est à a dire de la soupe (qui n’était presque que de l’eau) et un petit bout de pain. Ceci était bien trop peu pour leur survie et c’est ainsi qu’au fil des jours ils étaient de plus en plus affamés et donc affaiblis.

Après avoir été tués, les déportés sont amenés au four crématoire afin que leur corps y soient brûlés et ensuite que leurs cendres soient jetées dans la fosse de décantation.

Four crématoire Four crématoire.

Dans le camp, a été installée une salle d’opération d’expérimentation et d’autopsie. Celle-ci est consacrée :

–          aux recherches du professeur Hirt de l’institut Anatomique de Strasbourg et à son adjoint le professeur Wiener afin qu’ils puissent valider leur théories racistes. Ils y pratiquent donc des expériences par piqûres, injections, scarifications et opérations.

–          aux expériences de vaccination (notamment de typhus) du docteur Haagen, épidémiologiste. Celui-ci exerce ces expériences sur les « Häftlinge » (déportés).

–          aux recherches de traitement des gazés du docteur Bickenbach. Celui-ci en contrôle l’évolution et en observe les résultats.

Ces expériences entraînent la mutilation et la mort de nombreux déportés.

salle d'operation

Salle d’opération d’expérimentation et d’autopsie.

Dans l’enceinte du camp, il ya une salle des urnes funéraires, destinées à recueillir les cendres des détenues allemands. Les familles doivent payer entre 60 et 100 Reichmarks pour recevoir l’urne, sans certitude qu’il s’agisse bien des cendres de leur défunt.

Dans cette salle on peut aussi y trouver une urne contenant des cheveux et des poils prélevés sur des déportés, qui étaient envoyés en Allemagne dans une fabrique de feutres.

salles des urnes funéraires

Salle des urnes funéraires.

Parmi tous ces déportés, certains ont subis un régime particulièrement cruel. Ces déportés étaient appelés les NN : «  Nacht und Nebel » (Nuit et Brouillard).

Ce camp a commencé a être évacué vers la fin de la guerre (30 août 1944), puis totalement libéré le 23 novembre 1944 par l’armée française.

Durant son occupation, le Struthof a interné environ 52000 déportés notamment des juifs. Prés de la moitié de ces hommes, femmes et enfants sont morts à cause des conditions de travail et de détention inhumaines, de malnutrition, de pendaisons…

Après que la guerre soit finie, il devient un centre provisoire de détention pour des prisonniers de guerre et des collaborateurs condamnés par la justice française.

Aujourd’hui, le Struthof est un lieu de mémoire et de recueillement afin que ce massacre reste a jamais gravé dans l’histoire et qu’il soit transmis de génération en génération.


Juin 9 2010

Visite au camp du Struthof (sentiments et résumé)

Publié par delumea dans 2nde guerre mondiale, Articles, Struthof, Voyage Strasbourg      

Quand nous sommes arrivés, je découvris qu’il faisait très froid (endroit situé sur les hauteurs), et la première réflexion était de me dire que les déportés n’ont pas dû connaître des jours très chaud, alors ce devait à mon avis être très dur dans ces conditions là. Puis, en entrant dans le camp, je me suis rendu compte qu’il était impossible de rentrer ou de sortir de ce camp du fait du nombre de fils barbelés et grillages à pics, on s’est donc vite senti emprisonné, enfermé.

Au commencement de cette visite, nous entrâmes dans ce qui était la baraque d’extermination et d’expérimentation. L’endroit était très glauque et froid. On y découvre ainsi à l’intérieur un four qui servait à bruler les déportés, et également une salle où les expérimentations s’effectuaient.

Table de dissection installée dans la salle des expérimentations médicales

Ainsi, il y séjournait aussi une chambre à gaz, servit pour gazer des milliers de déportés juifs et autres.

Chambre à gaz expérimentale du KL-Natweiler

Après, nous sommes allés dans a baraque qui se situait juste à côté. Celle-ci contenait des pièces fermés qui ne contenaient rien, et servaient d’endroits où des déportés logeaient, des-fois durant plusieurs jours avec une ration de nourriture minime: du pain et de l’eau seulement.

Certains, avaient seulement une planche de bois pour dormir et d’autres rien.

Il y avait également dans ce bâtiment des tout petits endroits fermés où ces hommes ne pouvaient ni se tenir debout, ni s’allongerdu fait de l’étroiteté, et ceux-ci devaient y loger pendant plusieurs jours.

Nous sommes ensuite ressorti pour nous diriger vers une sorte de symbole dans l’herbe qui représentait une pensée à tous les déportés morts dans ce camp de concentration.

Honneur et Patrie

Après ça, nous avons tous monté les grandes marches qui menaient au musée principal du camp, et j’ai remarqué que ces marches étaient affreusement dures et longues à monter, fatiguantes; et pour un homme, un déporté faible, malade et mal nourrit ce devait être encore plus dur, que certains devaient manquer de force pour réussir à les grimper.

Arrivés au musée, nous avons pris des notes et avons découvert énormément de choses sur les camps, notamment sur les personnages, les SS qui ont participé à toutes ces horreurs, le quotidien des déportés, les massacres et tout ce qu’il se passait dans ce camp de concentration et encore beaucoup d’autres choses horribles et impitoyables.


Juin 9 2010

Les ravages de la première et seconde guerre mondiale

Publié par moriceaua dans 1ère guerre mondiale, 2nde guerre mondiale, Articles      

Le village de Fleury

Fleury au cours de la 1ère guerre mondiale, fut intégralement détruit sous les bombardements des troupes allemandes comme huit autres villages (Ornes, Vaux, Douaumont…) à proximité de Verdun. Les allemants ont attaqués le hameau de Fleury car il permettait une avancée stratégique vers Verdun. Aujourd’hui il ne reste plus rien, seule une chapelle à été construite en mémoire de cette commune anéantie par la guerre.  Malgré le fait, qu’il n’y ait plus d’habitants et plus de bâtisses dans ce village, celui-ci possède un maire.

IMGP3019 Fleury avant les bombardements

IMGP3015

Aujourd’hui ce n’est plus qu’une forêt, où les anciennes rues sont signalées par des bornes blanches!!

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Dans ce village détruit, les anciennes rues sont signalées par des bornes blanches. Le long des sentiers on peut voir des blocs de pierre comme celui-ci, ils indiquent la présence d’un ancien édifice. Ce village « fantôme » et ce paysage meurtri, nous font bien prendre conscience de l’horreur et de la violence de cette guerre.

Oradour-sur-Glane

Le 10 Juin 1944 le petit village d’Oradour-sur-Glane, réputé calme et tranquille, est attaqué par une division SS. Comme Fleury, le village d’Oradour fut entièrement détruit, il compte de nombreux dégats matériels(328 constructions) mais ce n’est rien comparé au nombre de victimes, en quelques heures la fureur des hommes a anéantie 642 vies humaines.  Tout se passe très vite, les nazis encerclent le village, ils demandent aux habitants de rejoindre le Champs de Foire, ensuite les hommes et les femmes sont séparés. Les femmes accompagnées de leurs enfants sont conduites a l’église, les nazis les enferment à l’interieur puis libèrent une fumée asphyxiante, quelque temps après ils décident d’y mettre le feu. Les victimes ayant survécues au gaz asphyxiant, sont ainsi brûlées vives! On compte une seule et unique survivante de l’église d’Oradour. Quant aux hommes, ils sont emmenés dans différents endroits du village, où ils sont exécutés sous les coups des mittrailleuses. Encore une fois les nazis mettent feu aux lieux d’éxécutions, ils brûlent les corps. Cinq hommes sont parvenus à s’enfuir du brasier car ils n’ont pas été touchés pendant la fussilade, ils ont été dissimulés par des cadavres. Ces hommes et cette femme ne sont pas morts mais ils auront à jamais l’atroce souvenir de ce 10 Juin 1944.

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Oradour avant l’attaque SS

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De nos jours, il ne reste plus que des ruines et le souvenir!

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L’église, considerée comme un lieu sacré, s’est transformée ce 10 juin 1944 en véritable enfer!

L’exemple de ces villages martyres montrent bien toute l’attrocité des Hommes.


Juin 9 2010

Arrivée des prisonniers Allemands à Savigny.

Publié par choisnetm dans Articles      

L’Album de la Guerre de 1914-1919 présente tous les évênements qui ont eu lieu durant la Première Guerre Mondiale. Il regroupe des illustrations allant de photos à croquis. L’image ci-dessous est un dessin qui représente l’arrivée des prisonniers Allemands à Savigny, au camps provisoire, le 17 avril 1917.
Cette image est terne, on y remarque la pluie, les visages déconfits, les uniformes kakis des militaires, le grand nombre de prisonniers est impressionnant, ils recouvrent tout le milieu de l’image. On ne voit même pas la fin de ce groupe de prisonniers.

De Almeida Braga Marion et Choisnet Mathilde.


Juin 7 2010

Mon capitaine!

Publié par filouvincent dans 1ère guerre mondiale, Articles, Verdun      

Mon ancêtre est né le 22 Janvier 1888 à Briis-sous-Forges, commune française située à trente kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne et la région Île-de-France.

Il a combattu dans le 75ème régiments et il mourrut dans la Bataille de Verdun.


Juin 1 2010

La Seconde Guerre Mondiale et la Ligne Maginot.

Publié par baudouin dans 2nde guerre mondiale, Articles, Ligne Maginot, Voyage Strasbourg      

La Seconde Guerre Mondiale

Au début du XXème Siècle, la Première Guerre Mondiale, cette « Der des Der », qui avait réussi à traumatiser le monde entier par sa violence sans pareil, s’acheva le 11 novembre 1918.

La paix revenue, dans une Europe brisée en profondeur, bousculée par de violentes crises économiques et sociales, un homme, Adolf Hitler, débute une irrésistible ascension qui aboutit en septembre 1939, après de nombreux coups d’éclats, à l’invasion puis au partage de la Pologne par la « Grande Allemagne » et son nouvel allié, l’Union soviétique.

Ainsi débute la Seconde Guerre Mondiale, vingt ans après la « Der des Der », et ce, malgré des traités et des accords qui semblaient avoir résolu la majorité des difficultés et des points de frictions.

La Ligne Maginot, Fort du Hackenberg

A son achèvement en 1935, le fort du Hackenberg était considéré comme indestructible. Cela s’est effectivement vérifié en juin 1940 quand un déluge de feu de 3 000 bombes et obus s’abattit sur le site. Verrouillant énergiquement l’Alsace du nord, le fort du Hackenberg est celui de la Ligne Maginot qui a le plus combattu durant la Seconde Guerre Mondiale. Malgré les tirs de mortiers et le pilonnage de l’aviation allemande, l’ouvrage tiendra bon et permettre aux soldats de tenir jusqu’à l’armistice. L’équipage ne se rendit que le 1er juillet 1940, uniquement sur ordre du haut commandement français.

La visite de galeries, longues de plus de 3 kilomètres à 30 mètres sous terre, permet de mieux comprendre le fonctionnement du fort. Les équipements sont typiques de la Ligne Maginot avec des cuisines, une usine éléctrique, une infirmerie, les casernements… Les blocs de combat, les tourelles et le poste de commandement sont distants de 1 kilomètre des entrées. Au total le fort pouvait accueillir jusqu’à 650 hommes.


Mai 31 2010

Louis Arfeuillère

Publié par arfeuillereg dans 1ère guerre mondiale, Acte de décès, Louis Arfeuillère      

 

Louis Arfeuillère est le grand père de mon grand père . Il est né le 27 juillet 1877 à Meymac dans la Corrèze. Mobilisé dans le 6ème régiment d’infanterie . Il a été porté disparu le 25 septembre 1915 à Neuville Saint Waast dans Le  Pas-de-calais. Il était présumé blessé.