Mai 25 2010

« Un combattant muté au Stalag VI J »

Publié par plardpamela dans 2nde guerre mondiale, Articles, Lettre      

Ich bin in das Stalag VI J

Postsendungen ohne Angabe der Kriegsgefandenen-Nr. gehen als unzustellbar zurück.                                                            Les envois postaux sans indication du matricule du P.G, seront retournés comme inadmissibles.

 

Kriegsgefanfenenlager                                                                                                                                                                                  Camp des prisonniers

Datum:    dimanche 7. 2.43

 

Ma petite femme temp aimée.

Je vient te donner de mes nouvelles qui sont bonnes.  J’éspère que ma carte te trouverra de même ainssi que mes chers petits.  Aussi ma chérie je n’est pas encore de tes nouvelles que je  trouve le temp long. Enfin il faut patienter et enduré tout sela. Enfin ma chérie soit courageuse. Bientôt je serait dans tes bras est pour toujours. Donc ma petite Georgette en attendant se grand jour recoie de cherie qui ne toublie pas ses plus tendres caresses.

Ton Jean qui t’aime.

 

 

 

Kriegsgefangenenlager                                                                                                                                                                                  camp des prisonnier

Datum: dimanche 24.4.43

Ma petite femme temp aimée.

Je t’envoie de mes nouvelles qui sont toujour bonnes et j’éspère que ma carte te trouverra de même. Je n’est pas encore recue de tes nouvelles ni colio. Je trouve le temp bien long.  Enfin sa commence a arriver. J’espère en avoir cette semaine, car je n’est plus rien. Enfin ma cherie soit toujour bien courageuse bientôt je serais dans tes bras. Donc je termine en t’embrassant bien . . . ( la suite n’est pas lisible )


Mai 25 2010

Les pages réservées aux proches parents du prisonnier de guerre.

Publié par plardpamela dans 2nde guerre mondiale, Articles, Lettre      

« Mon petit mari t’en aimée (  lundi 13 juillet 1942 ) je viens faire réponse à ta gentille lettre du 21 juin qui ma fait grand plaisir d’avoir de tes bonne nouvelle. T’en qu’à nous savat bien pour le môment., je vois mon trésor que voila un peut  que tu n’à pas de nos nouvelles et pas de colis. J’éspère que ses qu’un peut de retard; car on trouve les jour bien long qu’and on est sasn nouvelles. Enfinb mon trésor soit toujours bien courrageux. Comme je suis. Et espéront que bientôt le bonheur nous sourira. Vivement se jour, ou je serait heureuse de te serrer dans mes bras pour toujours. Le petit Louis fini la classe aujourd’hui, et l’école ne doit recommenser que le premier octobre. Les facances seront longue. La petite Micheline est contente d’avoir sont petit frère pour s’amuser. Mais elle est plus maline que lui. C’est elle la maitresse. Tu ses, s’est un petit numéro. Enfin il fautmieux cela que de la voir malade. Dons mon petit Jeannot je v’est te quitter en t’embrassant bien bien fort. Ta Georgette qui t’adore et qui ne vie que pour toi, t’envois ses plus tendres Caresses. Milles gros baissers de ta chérie et de tes chers petits. Ta Georgette qui t’aime pour toujours. »

 

 

à Bientôt.  Georgette

 

Orthographe de l’original respectée


Avr 26 2010

Carte postale du 24 juin

Publié par chartierlea dans 1ère guerre mondiale, Adolphe Chartier, Articles, Lettre      

« Fougeré le 24 Juin (le jour St Jean)

Mon cher Adolphe Mr Levoyer à recu ta lettre ce matin heureusement pour moi car je commencai à être bien insquiétte, Mr Levoyer se demande si ta lettre était décachetée parceque tu n’y parle point que tu as recus le billet de 5x qu’il avait mit dedans, enfin espérons que tu l’as trouvé se serait bien embêtant qu’il aurait été pour d’autres. Nous n’avons pas de chance, il tombe de l’eau tous les jours il y a bien grand de foin à bas au Plessis et nous ne pouvons rien y faire c’est terrible un temps pareille, la permission à Mr Levoyer va être finie avant que l’ouvrage soit seulement commencée, rien de nouveaux à Fougeré si se n’est que de la misère, Cureau qui est au Poirier-Martin est blessé il dit que se n’est pas grave, enfin tu c’est le monde sont lassé de la guerre puisque ça n’a point de fin cela ne fera peut-être rien bien pour la fin aurevoir cher Adolphe et bonne santé tant qu’a nous nous sommes tous en bonne santé ainsi que Mr Levoyer qui te remercie, et te souhaite le bonjour, tant qu’au petit Adolphe  il est bien mignon il a souvent mal au dents et sa lui donne le court de ventre et avec cela il est bien diverse quand il est comme ca. Bien des amitiés de la part de tous et demande moi ce que tu auras besoin, j’attend de tes nouvels avec impatience recois de celle qui t’aime les meilleurs baisers, ta femme qui t’embrasse de tout son coeur ainsi que toute la famille Emilie Chartier pour la vie. »

Voici une autre carte postale de mon arrière-grand mère Emilie Chartier à son mari, Adolphe Chartier.


Mar 16 2010

Un prisonnier de guerre et son épouse.

Publié par plardpamela dans 2nde guerre mondiale, Articles, Jean-Marie Parrege, Lettre      

Jean Marie PARREGE, né le 29 Avril 1917 à la Ferté Bernard en Sarthe, ayant pour épouse Georgette PARREGE née le 14 Novembre 1914 à St Cyr La Rosière dans l’Orne, fut prisonnier de la seconde guerre mondiale durant quatre longues années. Comme beaucoup d’autres, ce prisonnier français fut déplacé dans plusieurs camps ou Stalag : Stammlager VI J Krefeld-Fichtenhain ou encore celui de Stammlager VI F Bochlot ( Wesfalen ), cela apparait donc comme une évidence au point de vue des correspondances particulièrement difficiles à entretenir. Effectivement, entre les prisonniers de guerre et leurs proches parents les moyens de communication se faisaient uniquement par envois postaux.