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Table ronde - Spe - Langues

Hors la classe, Langues, Mise en place SPE 0 commentaire »

Diaporama présenté à la table ronde ISTIL (Lyon 1) sur l’enseignement des langues. Nous (équipe EducTice) avions présenté les scénarios de pédagogie embarquée. Le thème de l’intervention était le suivant :

Comment intégrer un scénario de pédagogie embarquée dans un processus d’apprentissage des langues pour un public d’élèVes ingénieurs sous le régime de l’alternance

Le programme de cette matinée de travail organisée par le département langues de l’ISTIL

Lundi 30 juin 2008

L’utilisation des TICE dans l’enseignement des langues vivantes’

PROGRAMME

Les présentations dureront 20 mns suivies de 10mns de questions, sauf l’exposé de JP Moiraud qui durera une heure, questions comprises.

8H15 : Mot de bienvenue de Fabienne OUDIN, Directrice adjointe, ISTIL

8H30 : ‘L’utilisation de Tell Me More à l’ISTIL’, Evelyne Bataille, responsable de l’enseignement des langues

9H : ‘Mise en place d’un suivi TICE pour un public en alternance’, Catherine Batisse, responsable de l’enseignement des langues, et Claire L’Homme, IUT Lumière Lyon 2

9H30 ‘COOPLANG, une expérience d’autonomie guidée en langues’, Isabel Pradat-Paz, responsable du service des langues, Université Lumière, Lyon 2

10H ‘Expérience à l’Ecole vétérinaire de Lyon’, Tim Avison

10H 30 ‘Modules multimédias autour de documents vidéo authentiques’, Joline Boulon, responsable de l’enseignement des langues en Master à l’Université Claude Bernard Lyon 1

11H Pause café

11H30 ‘La pédagogie embarquée’ JP Moiraud, chargé d’études et de recherche - Equipe EducTice à l’INRP

12H30 : Conclusion de Pr J.LIETO, Directeur de l’ISTIL.

table ronde ISTIL
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Exception pédagogique - Base de données

compétences, juridique 0 commentaire »

L’enseignement instrumenté par les réseaux numériques (quel que soit le niveau, quelle que soit la discipline) pose la question des compétences juridiques des enseignants créateurs d’espace. L’entrée technologique préoccupe beaucoup les enseignants, masquant de facto les autres compétences à maîtriser. La question juridique est fondamentale. Le site Canal U met à disposition du monde enseignants des ressources indispensables pour entamer la réflexion sur droit et espaces numériques.

Ces vidéos extraites du site canal U posent clairement les problématiques.

Canal U - Les contraintes juridiques : L’exception pédagogique - Les contraintes juridiques : L’exception pédagogique - Michel Dupuis, Professeur, Université de Lille 2 - Date de réalisation 25/09/2008 - Durée du programme : 42 minute(s) et 33 secondes

I - champ d’application de l’exception pédagogique

II - Régime juridique de l’exception pédagogique

Questions évoquées :

  • Actualités de la loi DADVSI (2006) ;
  • Limitation au droit de représentation ;
  • La courte citation, la copie privée ;
  • les accords sectoriels (2006 - 2008) ;
  • Entrée en vigueur de la loi DADVSI (2009) et de l’exception pédagogique ;
  • Rôle de l’exception pédagogique (présomption d’autorisation) ;
  • Exception pédagogique et gratuité ;
  • Exception au droit d’auteur ;
  • domaine des accords sectoriels et domaine de l’exception pédagogique (différences)
  • Coût des accords sectoriels - 4 000 000 € versés par le ministère
  • exclusion de la formation continue  - Application dans la classe -exclusion des œuvres musicales et audiovisuelles - Réservés aux inscrits des établissements (dans les accords sectoriels)
  • Limite DADVSI - les partitions de musique et les objets conçus à des fins pédagogiques (manuels de cours) sont exclus de la loi DADVSI - Qu’est ce qu’une œuvre conçue à des fins pédagogiques ?
  • œuvres présentes dans les ENT (quel est le statut juridique dans le cadre de DADVSI)
  • Notion de “public majoritairement composé d’enseignant, de chercheurs et d’apprenants”
  • Question de la formation continue - est ce une expression commerciale ?
  • Mélange entre les statuts des apprenants dans un même cours (formation initiale et formation continue)
  • respect du droit moral de l’auteur

Canal U - Les contraintes juridiques : L’exception pédagogique / Débats - Michel Dupuis professeur de droit - Université de Lille 2

Les points abordés dans cette vidéo (table ronde organisée par l’Université Lyon 3 - 25 septembre 2008) - Questions sur la loi DADVSI - Questions de la salle - réponse de Michel Dupuis

Canal U - La citation des oeuvres et le régime de l’exception pédagogique - 05 juin 2006 - Michel Dupuis - professeur de droit - Université Lille 2 - Date de réalisation : 05/06/2008 - Durée du programme : 92 minute(s) et 22 secondes

  • Canal U - Le droit des bases de données - Agnès Robin, Maître de Conférences, Université de Montpellier I - Date de réalisation : 25/09/2008 Durée du programme : 42 minute(s) et 17 secondes
NB : La demande de mise en ligne a été faite (et obtenue) auprès du CERIME

Pour compléter ces vidéos

Quelques textes cités - Accords sectoriels - Bulletin officiel du 23-1-2007

Texte de la loi DADVSI (droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information) - Le texte sur légifrance

Droit d’auteur

Article L111-1

L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.

Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre patrimonial, qui sont déterminés par les livres Ier et III du présent code.

L’existence ou la conclusion d’un contrat de louage d’ouvrage ou de service par l’auteur d’une oeuvre de l’esprit n’emporte pas dérogation à la jouissance du droit reconnu par le premier alinéa, sous réserve des exceptions prévues par le présent code. Sous les mêmes réserves, il n’est pas non plus dérogé à la jouissance de ce même droit lorsque l’auteur de l’oeuvre de l’esprit est un agent de l’Etat, d’une collectivité territoriale, d’un établissement public à caractère administratif, d’une autorité administrative indépendante dotée de la personnalité morale ou de la Banque de France.

Les dispositions des articles L. 121-7-1 et L. 131-3-1 à L. 131-3-3 ne s’appliquent pas aux agents auteurs d’oeuvres dont la divulgation n’est soumise, en vertu de leur statut ou des règles qui régissent leurs fonctions, à aucun contrôle préalable de l’autorité hiérarchique.

Exception pédagogique

Article L122-5

Lorsque l’œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire :

1° Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille ;

2° Les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective, à l’exception des copies des oeuvres d’art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l’oeuvre originale a été créée et des copies d’un logiciel autres que la copie de sauvegarde établie dans les conditions prévues au II de l’article L. 122-6-1 ainsi que des copies ou des reproductions d’une base de données électronique ;

3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source :

a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées ;

b) Les revues de presse ;

c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à titre d’information d’actualité, des discours destinés au public prononcés dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques, ainsi que dans les réunions publiques d’ordre politique et les cérémonies officielles ;

d) Les reproductions, intégrales ou partielles d’œuvres d’art graphiques ou plastiques destinées à figurer dans le catalogue d’une vente judiciaire effectuée en France pour les exemplaires mis à la disposition du public avant la vente dans le seul but de décrire les œuvres d’art mises en vente ;

e) La représentation ou la reproduction d’extraits d’oeuvres, sous réserve des œuvres conçues à des fins pédagogiques, des partitions de musique et des œuvres réalisées pour une édition numérique de l’écrit, à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, à l’exclusion de toute activité ludique ou récréative, dès lors que le public auquel cette représentation ou cette reproduction est destinée est composé majoritairement d’élèves, d’étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, que l’utilisation de cette représentation ou cette reproduction ne donne lieu à aucune exploitation commerciale et qu’elle est compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire sans préjudice de la cession du droit de reproduction par reprographie mentionnée à l’article L. 122-10 ;

4° La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre ;

5° Les actes nécessaires à l’accès au contenu d’une base de données électronique pour les besoins et dans les limites de l’utilisation prévue par contrat ;

6° La reproduction provisoire présentant un caractère transitoire ou accessoire, lorsqu’elle est une partie intégrante et essentielle d’un procédé technique et qu’elle a pour unique objet de permettre l’utilisation licite de l’oeuvre ou sa transmission entre tiers par la voie d’un réseau faisant appel à un intermédiaire ; toutefois, cette reproduction provisoire qui ne peut porter que sur des oeuvres autres que les logiciels et les bases de données ne doit pas avoir de valeur économique propre ;

7° La reproduction et la représentation par des personnes morales et par les établissements ouverts au public, tels que bibliothèques, archives, centres de documentation et espaces culturels multimédia, en vue d’une consultation strictement personnelle de l’œuvre par des personnes atteintes d’une ou de plusieurs déficiences des fonctions motrices, physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, dont le niveau d’incapacité est égal ou supérieur à un taux fixé par décret en Conseil d’Etat, et reconnues par la commission départementale de l’éducation spécialisée, la commission technique d’orientation et de reclassement professionnel ou la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées mentionnée à l’article L. 146-9 du code de l’action sociale et des familles, ou reconnues par certificat médical comme empêchées de lire après correction. Cette reproduction et cette représentation sont assurées, à des fins non lucratives et dans la mesure requise par le handicap, par les personnes morales et les établissements mentionnés au présent alinéa, dont la liste est arrêtée par l’autorité administrative.

Les personnes morales et établissements mentionnés au premier alinéa du présent 7° doivent apporter la preuve de leur activité professionnelle effective de conception, de réalisation et de communication de supports au bénéfice des personnes physiques mentionnées au même alinéa par référence à leur objet social, à l’importance de leurs membres ou usagers, aux moyens matériels et humains dont ils disposent et aux services qu’ils rendent.

A la demande des personnes morales et des établissements mentionnés au premier alinéa du présent 7°, formulée dans les deux ans suivant le dépôt légal des œuvres imprimées, les fichiers numériques ayant servi à l’édition de ces oeuvres sont déposés au Centre national du livre ou auprès d’un organisme désigné par décret qui les met à leur disposition dans un standard ouvert au sens de l’article 4 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique. Le Centre national du livre ou l’organisme désigné par décret garantit la confidentialité de ces fichiers et la sécurisation de leur accès ;

8° La reproduction d’une œuvre, effectuée à des fins de conservation ou destinée à préserver les conditions de sa consultation sur place par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d’archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ;

9° La reproduction ou la représentation, intégrale ou partielle, d’une œuvre d’art graphique, plastique ou architecturale, par voie de presse écrite, audiovisuelle ou en ligne, dans un but exclusif d’information immédiate et en relation directe avec cette dernière, sous réserve d’indiquer clairement le nom de l’auteur.

Le premier alinéa du présent 9° ne s’applique pas aux oeuvres, notamment photographiques ou d’illustration, qui visent elles-mêmes à rendre compte de l’information.

Les reproductions ou représentations qui, notamment par leur nombre ou leur format, ne seraient pas en stricte proportion avec le but exclusif d’information immédiate poursuivi ou qui ne seraient pas en relation directe avec cette dernière donnent lieu à rémunération des auteurs sur la base des accords ou tarifs en vigueur dans les secteurs professionnels concernés.

Les exceptions énumérées par le présent article ne peuvent porter atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l’auteur.

Les modalités d’application du présent article, notamment les caractéristiques et les conditions de distribution des documents mentionnés au d du 3°, l’autorité administrative mentionnée au 7°, ainsi que les conditions de désignation des organismes dépositaires et d’accès aux fichiers numériques mentionnés au troisième alinéa du 7°, sont précisées par décret en Conseil d’Etat.

Base de données

Article L112-3

Les auteurs de traductions, d’adaptations, transformations ou arrangements des oeuvres de l’esprit jouissent de la protection instituée par le présent code sans préjudice des droits de l’auteur de l’oeuvre originale. Il en est de même des auteurs d’anthologies ou de recueils d’oeuvres ou de données diverses, tels que les bases de données, qui, par le choix ou la disposition des matières, constituent des créations intellectuelles.

On entend par base de données un recueil d’oeuvres, de données ou d’autres éléments indépendants, disposés de manière systématique ou méthodique, et individuellement accessibles par des moyens électroniques ou par tout autre moyen.

NOTA:

Loi 2006-961 2006-08-01 art. 1 : Les dispositions du e du 3° de l’article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle s’appliquent à compter du 1er janvier 2009.

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SPE et architecture de classe

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Choisir d’insérer une pédagogie embarquée dans ses apprentissages pose la question de l’architecture des salles de classe. De nombreux établissements sont encore structurés sur les bases de l’informatique des années 90 c’est-à-dire une salle de classe distincte et très souvent éloignée de la salle d’informatique. Dans cette configuration le recours à l’informatique doit être programmé (réserver une salle, déplacer les élèves, informer correctement les élèves des changements de salle, obtenir une réservation puisque la salle est partagée avec l’ensemble de la communanuté scolaire, avoir un horaire qui ne soit pas en conflit avec une discipline dont le référentiel spécifie que l’informatique est au programme …)

Une architecture qui contraint de différencier les temps réservés au numérique et les temps réservés à l’enseignement traditionnel. L’architecture de l’établissement pose la question du statut du numérique dans les apprentissages. Quelle place doit-on donner aux espaces numériques ? La question est loin d’être anecdotique. Elle devient même centrale lorsque l’on élabore un scénario pédagogique - Il faut analyser la structure de son établissement pour construire son enseignement. dans ce cas de figure il est même difficile, voire impossible de mettre en évidence des invariants pédagogiques.

On peut même imaginer que le scénario intègre un acteur inattendu, l’architecte. La question posée est : comment structurer un espace adapté à l’introduction des espaces numériques dans un schéma d’apprentissage mobile ?

Lorsque les ordinateurs sont entrés dans la salle de classe (notamment les ordinateurs portables) se pose la question de l’accès à internet. Ci dessous un exemple par l’image du paradoxe de la mobilité informatique.

Des étudiants équipés d’ordinateurs portables (aspect très positif)

classe-1classe-4

Pourtant la nécessité de se déplacer vers un poste fixe pour se connecter sur internet (aspect négatif)

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Un schéma d’une de mes classes et les évolutions possibles pour développer spe.

salle_cours

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Café pédagogique - Veille

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Mobile learning scenario

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Mobile learning scenarios (MLS)

This space is meant to make us ponder on the part played by blogs as learning digital tools.

The intrusion of digital environments within the learning scheme forces teachers to develop new strategies.

We talk of new strategies because digital networks change our learning time and space understanding; some people call it the “learning space dilation” (general inspections report 2007). Learning can now happen inside and outside the classroom.

The French institutional administration indicates that diplomas may be delivered while doing your studies but also through “alternate courses”, thanks to the accreditation for work experience (VAE). Numerous professional and technological teaching frames of reference offer trainings to their students. In some cases, the structures, aka the “lycée des métiers”, accept students from both backgrounds. The university law offers, under certain circumstances, a personal follow-up of its students.

How can we continue to maintain a form of pedagogical continuity within such an educative environment?

Those institutional and technological modifications make education actors wonder about several things. How can we make the contribution and the functionalities of digital technologies our own in order to make our pedagogy “mobile”? How can we have the upper hand on learning when students are inside and outside the classroom? How can we reconcile a common learning space which would combine the classroom space, the professional space and the private space all at once?

This blog offers a pondering on mobile learning: “a formalized representation of the organization and unfolding of a given learning situation in which the use of the functionalities of digital technologies cause learning to happen inside and outside the classroom.” (HG & JPM, 2007)

We chose to work on the digital space of the blog, even if the “media blur” sometimes gives it a bad image. This learning space is meant to be a collaborative space to build up knowledge (E3c) (Hélène Godinet, Jean-Paul Moiraud, 2007).

We will try to answer the following questions:

What is a pedagogical blog?

What is mobile learning?

What is the purpose of creating mobile learning scenarios?

Is it possible to mutualize mobile learning scenarios?

Is it possible to “swarm” a SPE scenario?

Beyond the mere pedagogical aspect of this project, some questions must be asked, for instance on the impact on teachers’work. Is it in the process of evolving because of the need to acquire new skills? Is the dilation of time and space modifying the definition of a teacher’s status? When do we stop being a teacher? What is the time framework of this job?

Those questions make up a very wide and rich observation field. This is a blog is meant to make analysing, thinking, formalizing and sharing possible.

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Création de blog - Projet et instrumentalité

mode d'emploi 0 commentaire »

La création d’un blog pédagogique est, contrairement aux idées reçues, un projet complexe. Le besoin d’instrumenter son cours existe dans la communauté enseignante mais … Le blog présente de nombreux avantages pédagogiques et recèle aussi de nombreux risques.

Pour la démonstration je m’appuierais sur la notion de bricolage (au sens où Claude Lévi -Strauss l’entend dans la pensée sauvage - 1962) :

le bricoleur reste celui qui œuvre de ses mains, en utilisant des moyens détournés par comparaison avec ceux de l’homme de l’art. /…/
Le bricoleur est apte à exécuter un grand nombre de tâches diversifiées ; mais, à la différence de l’ingénieur, il ne subordonne pas chacune d’elles à l’obtention de matières premières et d’outils conçus et procurés à la mesure de son projet: son univers instrumental est clos, et la règle de son jeu est de toujours s’arranger avec les « moyens du bord », c’est-à-dire un ensemble à chaque instant fini d’outils et de matériaux, hétéroclites au surplus, parce que la composition de l’ensemble n’est pas en rapport avec le projet du moment, ni d’ailleurs avec aucun projet particulier, mais est le résultat contingent de toutes les occasions qui se sont présentées de renouveler ou d’enrichir le stock, ou de l’entretenir avec les résidus de constructions et de destructions antérieures. L’ensemble des moyens du bricoleur n’est donc pas définissable par un projet (ce qui supposerait d’ailleurs, comme chez l’ingénieur, l’existence d’autant d’ensembles instrumentaux que de genres de projets, au moins en théorie) ; il se définit seulement par son instrumentalité, autrement dit, et pour employer le langage même du bricoleur, parce que les éléments sont recueillis ou conservés en vertu du principe que « ça peut toujours servir ». De tels éléments sont donc à demi particularisés : suffisamment pour que le bricoleur n’ait pas besoin de l’équipement et du savoir de tous les corps d’état, mais pas assez pour que chaque élément soit astreint à un emploi précis et déterminé. Chaque élément représente un ensemble de relations, à la fois concrètes et virtuelles ; ce sont des opérateurs, mais utilisables en vue d’opérations quelconques au sein d’un type /…/ “

Utiliser un blog en ne retenant que son aspect technique (mirage de la simplicité) revient à placer l’enseignant dans une situation ou il doit “s’arranger avec les moyens du bord“. Placer le projet sous l’angle réducteur de l’” instrumentalité“.

Il semble indispensable qu’avant toute manipulation technique, le projet pédagogique soit construit. Les fonctionnalités de l’outil vont s’insérer dans un tout que constitue le projet.

Un diaporama pour évoquer les relations outils / schéma d’apprentissage.

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Travail collaboratif

collaboration 0 commentaire »

Le discours commun sur les technologies numériques en éducation établit souvent un lien de cause à effet entre l’introduction des technologies et la performance éducative. Le discours technophile  rassurant, particulièrement pour le travail collaboratif se doit d’être tempéré par une posture réflexive.

Suffit-il d’introduire des machines et des espaces numériques dans une classe pour entraîner ipso facto une relation de type collaboratif entre les divers acteurs ? Les besoins précèdent l’outil ou l’outil créé t-il le besoin ? Le travail collaboratif est-il le résultat d’un contexte relationnel ou la conséquence d’une organisation technologique ?

La question du travail collaboratif retiendra notre attention.

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LV

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Texte introductif mots clés

testtpe3

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ENT et E3c

E3c, ENT, Mise en place SPE 0 commentaire »

E3C et ENT

22 août, 2008 · Pas de commentaire

Le développement d’un E3c (espace numérique collaboratif de création de connaissances) créé avec un blog pose la question du lien avec les ENT (espace numérique de travail).

Faut-il voir une opposition entre les enseignants qui travaillent à l’aide d’un ENT prescrit et ceux qui utilisent un E3c ?

Il me semble que les deux démarches sont complémentaires et ce pour plusieurs raisons.

  • La première est que l’insertion des réseaux numériques dans l’enseignement repose sur une construction intellectuelle, sur une scénarisation. Par conséquent l’entrée technologique, même si elle est importante, n’est pas prioritaire. L’enseignant qui utilise un espace numérique (E3c ou ENT) doit au préalable un cadre de travail qui intègre le numérique dans les apprentissages. L’utilisation des technologies ne se décrète pas elle se créée.
  • La seconde repose sur un constat, de nombreux établissements ne possèdent pas à l’heure actuelle d’ENT alors même que les besoins en informatiques pédagogiques se font sentir. La mise au point d’une stratégie SPE peut alors être un paliatif très utile.
  • La troisième est de l’ordre de la réflexion prospective. On peut supposer que les collectivités locales (départements, Régions) fortes de leurs nouvelles compétences vont accroître leurs investissement en matière éducative (les exemples sont déjà nombreux). Les décisions prises par les élus vont s’imposer aux enseignants dans les établissements. Les scénarios SPE peuvent être de ce point de vue une anticipation et une préparation aux possibles évolutions locales
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Blog multimodal - E3C

Hors la classe 0 commentaire »

Le blog utilisé en pédagogie comme espace collaboratif commun de construction de connaissances se fortifie avec les efforts des programmateurs. Les évolutions du webpédagogique permettent désormais d’intégrer un module de visio-conférence (Skype). De la sorte le blog devient un réel espace numérique qui transcende l’espace et le temps.

De la sorte cet espace numérique (blog) possède des potentialités technologiques fortes qui peuvent être exploitées pédagogiquement.

Sur un même espace il est ainsi possible d’intégrer un répondeur numérique, un espace de communication (skype) qui permet de gérer des visio-conférences, des audio - conférences avec une multitude de correspondant, des “chat”, d’utiliser un tableau blanc en ligne etc…

J’ai utilisé précédemment le terme potentialité, ce qui signifie que l’aspect technologique ne se suffit pas à lui même. il faut être en capacité de concevoir un ou des scénarios pédagogiques qui intègrent les technologies dans l’enseignement.

Le module skype est inséré dans la colonne de droite sous le vocable anglais de “call me” (cette fonctionnalité peut s’activer sur lewebpedagogique). En l’état de mes connaissances la plateforme wordpress ne permet pas d’intégrer skype)

Les exemples d’applications pédagogiques semblent nombreuses :

faire intervenir un spécialiste en ligne lorsque celui ci ne peut se déplacer ;

collaborer avec une classe distante (pour les langues) ;

mettre en application des éléments de programme (exemple BTS MUC ou NRC) ;

suivre un étudiant en stage, lorsque celui ci est à l’étranger ;

collaborer entre enseignants de façon distante.

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