Tous les billets de la catégorie Pédagogie embarquée

Langues et pédagogie embarquée

collaboration, Pédagogie embarquée, Veille pédagogique 0 commentaire »

De nouveaux services apparaissent sur la toile et semblent prometteurs de nouvelles potentialités pédagogiques.

Des sites permettent de dialoguer en ligne de façon synchrone et / ou asynchrone. Dans le cas de figure de l’enseignement des langues ces sites semblent, a priori, riches de potentialités (reste à l’observer par la pratique et une posture d’analyse réflexive).

Des sites qui permettent de lancer des discussions en ligne (grâce à des fichiers sons et des fichiers vidéos). Les acteurs peuvent interagir entre eux grâce aux réseaux numériques.

Les potentialités semblent importantes pour l’enseignement des langues. Une hypothèse pour faire éclater le cours classique, et si la technologie permettait de redonner sa place au dialogue ?

Exemple de fonctionnalité sur chinswing :  » Using podcast receiver software, you can have any new messages automatically transferred to your mp3 player for listening on-the-go! iTunes/iPod users should use the one-click « Add to iTunes » link. »

Les sites

Wagwire

Voicethread

Chinswing

 

Il serait très intéressant d’avoir le point de vue des enseignants de langues :-) Mon blog reste ouvert aux commentaires (voir mon enregistreur wagwire sur la page d’accueil du blog)

NB : il semble que le module ne soit visible qu’avec Firefox !

 

Les téléphones portables actuels, qui réinventent le principe du couteau Suisse, permettent aussi de penser l’enseignement des langues. Le blog d’Arte TV en donne une bonne illustration. Deux journalistes (webreporters) Laure et Alex se déplacent portable en main (l’expression caméra à l’épaule prend un coup de vieux)

 

Voir une video reportage réalisée avec un téléphone portable

Un peu de technologie appliquée à la pédagogie embarquée

compétences, Conseils techniques, Mise en place SPE, Pédagogie embarquée 0 commentaire »

Les divers articles de ce blog sont consacrés à la pédagogie embarquée et à sa scénarisation. Comment en réunissant des acteurs, des outils, des ressources dans un environnement on peut par maillage dynamique créer les conditions d’un apprentissage par pédagogie embarquée.

 

Le concept nécessite cependant de se pencher sur des aspects purement technique notamment la mise en place du blog. Les meilleures intentions pédagogiques vont se frotter aux exigences technologiques de prise en main de la plateforme choisie (ici le blog).

 

La pédagogie embarquée suppose de maîtriser des compétences technologiques.

 

Vous trouverez en téléchargement (lien ci-dessous) un fichier pour vous guider. Comment concrétiser vos intentions pédagogiques :

 

 

  • Créer une page d’accueil fixe pour distribuer l’information ;
  • Créer sa barre latérale de navigation ;
  • créer des thématiques ;
  • créer des tags ;
  • créer sa blogoliste (liens hypertextuels sur d’autres sites)
  • inscrire ses élèves / étudiants pour travailler de façon collaborative ;
  • écrire et gérer ses articles

vademecum-technique pour la création du blog

Pédagogie embarquée – Colloque CRIFA Liège

Pédagogie embarquée, Vidéo 1 commentaire »

Une présentation commentée d’une intervention lors du colloque STE – CRIFA à Liège.

Une présentation générale sur le concept de pédagogie embarquée.

Présentation

Le compte rendu du colloque sur blogHETICE 


Pédagogie embarquée – Axes de construction

Conseils techniques, Pédagogie embarquée, Scénario 0 commentaire »

La pédagogie embarquée, au delà du concept, c’est aussi un aspect pragmatique, c’est-à-dire la capacité à l’intégrer dans un processus d’apprentissage.

Je vous propose un processus de mise en place d’une pédagogie embarquée en situation.

Analyse de votre contexte d’apprentissage.

La pédagogie embarquée peut être mise en place à des niveaux divers de l’enseignement (primaire, secondaire, supérieur) et dans le cadre de modalités diverses de délivrance des diplômes (formation initiale, formation continue, validation des acquis d’expérience).

Cette analyse doit permettre de déterminer quels sont vos besoins, enseigner dans la classe, hors la classe, enseigner dans et hors la classe ?

La définition des acteurs

Dans un processus spe, l’espace scolaire est augmenté. La maîtrise des espaces numériques, outre qu’elle modifie les rapports de temps et d’espace, agrège de nouveaux acteurs (volontairement ou involontairement). Il est nécessaire de tenter d’identifier, a priori, les acteurs potentiels dans un processus spe.

Le rôle des acteurs

il est indispensable de déterminer le rôle de chacun des acteurs dans un processus spe. Quels seront les rôles attribués à chacun des acteurs (administrateurs, auteurs, rédacteurs … ?. L’analyse préalable sera déterminante puisqu’elle va déterminer l’étendue des droits accordés. L’immersion dans les réseaux numériques ne remet en rien en cause le statut d’enseignant, il est toujours celui qui oriente, qui guide, qui eut parfois imposer, celui qui régule. Il me paraît indispensable que l’enseignant régule et contrôle la nature, la qualité des ressources mises en ligne

Les outils à disposition

Paradoxalement la première démarche à réaliser est de se poser les questions suivantes :

 

- quels sont les besoins pédagogiques à satisfaire ?

- les outils sont-ils nomades ?

- suis je en capacité de les maîtriser technologiquement ?

- les apprenants sont-ils en capacité de maîtriser technologiquement les outils ?

- l’outil est-il interopérable ?

Ces questions volontairement décontextualisées permettront d’anticiper les changements rapides des solutions technologiques.

Ensuite et seulement ensuite il est possible de répondre au q uestionnement pédagogico / technologique.

– L’espace numérique

En ce moment je travaille sur le blog car cet outil semble présenter de nombreux avantages en terme de mobilité, d’ubiquité mais … on peut raisonnablement penser qu’il sera remplacé par une autre technologie ou fondue dans le dispositif web 2.0, 2.n … Par conséquent le terme blog est anecdotique et assurément loin des polémiques inutiles, des effets de mode, des brouillages médiatiques.

Il faut analyser les avantages de la plateforme qui vous servira de support de travail.

– La communication vidéo

La véritable révolution d’Internet est la capacité d’intégrer l’image et le son dans les constructions des savoirs. Les solutions logicielles actuelles permettent de travailler de façon distante synchrone et / ou asynchrone.

- la communication son

Les solutions logicielles permettent aussi de créer, lire des fichiers sons (podcast, balladodiffusion). Ces possibilités technologiques nomades permettent elles aussi d’élaborer des solutions de travail distante asynchrone.

– La mobilité des outils

les outils numériques mobiles sont légions, je ne ferai pas de typologie fastidieuse et forcément non pérenne (vos centre de formations sont là pour vous aider dans ce choix).

Privilégiez des outils qui vous permettent de travailler en tout lieu et en tout temps très généralement souples, interopérables et collaboratifs.

Les compétences à maîtriser

La mise en place de spe doit permettre de mobiliser diverses compétences qui vous mettent en capacité de travailler de façon souple, mobile et collaborative pour créer des connaissances.

Spe ne se résume pas à mettre en ligne des ressources, l’objectif principal est de collaborer, d’instaurer un véritable dialogue via les réseaux.

La question de fond, qui interroge véritablement le métier, est la modification des compétences, l’enseignant du 21 ème siècle doit-il être un créateur de l’intégralité de son enseignement, structure numérique inclue. Si la réponse est oui, les compétences sont d’une autre nature. Ce blog ne prétend pas y répondre mais pose la question en terme de débat.

Pédagogie embarquée et textes légaux.

Pédagogie embarquée 0 commentaire »

La pédagogie embarquée est une façon d’aborder les apprentissages dans la mesure où la présence des réseaux numériques poussent les enseignants à développer de nouvelles stratégies. C’est aussi de façon plus pragmatique une façon de répondre aux injonctions légales de l’éducation nationale.

 

Les textes précisent de nombreuses fois l’obligation d’enseigner dans et hors la classe.

NB : Les textes en gras sont le fait de l’auteur du blog.

La VAE

Section 1 Validation des acquis de l’expérience

Article 134

I. – Les articles L. 335-5 et L. 335-6 du code de l’éducation sont ainsi rédigés :

« Art. L. 335-5. – I. – Les diplômes ou les titres à finalité professionnelle sont obtenus par les voies scolaire et universitaire, par l’apprentissage, par la formation professionnelle continue ou, en tout ou en partie, par la validation des acquis de l’expérience.

« La validation des acquis produit les mêmes effets que les autres modes de contrôle des connaissances et aptitudes.

« Peuvent être prises en compte, au titre de la validation, l’ensemble des compétences professionnelles acquises dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, en rapport direct avec le contenu du diplôme ou du titre. La durée minimale d’activité requise ne peut être inférieure à trois ans.

« La validation est effectuée par un jury dont la composition garantit une présence significative de représentants qualifiés des professions concernées.

Le lycée des métiers

Article D335-1

Le label de  » lycée des métiers  » permet d’identifier des pôles de compétences en matière de formation professionnelle, de certification ou d’accompagnement, d’information ou de services techniques aux entreprises.

Il est délivré, sur leur demande, aux établissements d’enseignement qui se conforment au cahier des charges national constitué des critères suivants :

1° Offre de formation, comportant notamment des formations technologiques et professionnelles, construite autour d’un ensemble cohérent de métiers ;

Accueil de publics de statuts différents : élèves, adultes en formation continue, apprentis et étudiants ;

3° Préparation d’une gamme de diplômes et titres nationaux allant du certificat d’aptitude professionnelle aux diplômes d’enseignement supérieur ;

Offre de services de validation des acquis de l’expérience ;

5° Existence de partenariats avec les collectivités territoriales, les milieux professionnels ou des établissements d’enseignement supérieur ;

6° Mise en place d’actions destinées aux enseignants et aux élèves de collège visant à améliorer l’orientation des collégiens et les conditions de leur accueil dans les formations professionnelles ;

7° Ouverture européenne ou échanges avec des pays étrangers ;

Les CPC (commissions paritaires consultatives) – Elaboration des programmes de l’enseignement technologique et professionnel

Les diplômes, leurs options et spécialités couvrent tous les champs professionnels représentés au sein des 17 CPC. Ils peuvent être obtenus à l’issue d’une formation sous statut scolaire ou sous statut d’apprenti, ou au terme d’une formation continue. Un candidat peut également se présenter à un diplôme sans formation, mais sous condition d’acquis antérieurs pour la plupart d’entre eux.

Les stages – Exemple de référentiel BTS design de mode

Arrêté portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur « design de mode, textile et environnement » Option A mode Option B textile-matériaux-surface.

La formation sanctionnée par le brevet de technicien supérieur «design de mode, textile et environnement» comporte des stages en milieu professionnel dont les finalités et la durée exigée pour se présenter à l’examen sont précisées à l’annexe II au présent arrêté.

Le stage est obligatoire pour les étudiants relevant d’une préparation par la voie scolaire, par la voie de l’apprentissage, par la voie de la formation continue

L’organisation des BTS – Décret n° 95-665 du 9 mai 1995

TITRE II
Modalités de préparation
Article 5 – Le brevet de technicien supérieur est préparé :
a) par la voie scolaire, dans les lycées ainsi que dans les écoles d’enseignement
technique privées mentionnées au chapitre premier du titre IV du Code de
l’enseignement technique ;
b) par la voie de l’apprentissage définie au livre I du Code du travail ;
c) par la voie de la formation professionnelle continue, définie au livre IX du Code
du travail.
Le brevet de technicien supérieur peut également être préparé par des
établissements d’enseignement à distance dans les conditions fixées par arrêté du
ministre chargé de l’Éducation nationale.

Le stage en BTS

Article 4 (modifié par le décret n° 96-195 du 8 mars 1996)1 – La formation
préparant au brevet de technicien supérieur comporte, en application de l’article 7
de la loi d’orientation du 10 juillet 1989 susvisée, des stages de formation
organisés sous la responsabilité des établissements de formation.
Les modalités d’organisation de la formation et des stages en milieu professionnel
sont précisées par arrêté du ministre chargé de l’Éducation nationale.

L’alternance – Source ministère de l’éducation nationale (France)

Un contrat pour les jeunes

Le contrat en alternance permet à des jeunes de 16 à 25 ans (voire plus dans certaines conditions) de conclure un contrat de travail alternant formation en entreprise et en centre de formation d’apprentis (C.F.A.). L’étudiant en alternance confronte en permanence l’approche théorique scolaire à la pratique de la vie professionnelle. De plus, il prépare un diplôme tout en étant rémunéré, et tout en bénéficiant des avantages sociaux du salariat (sécurité sociale, indemnisations chômage, congés payés, etc.) Et une fois le diplôme obtenu, l’expérience professionnelle acquise est un atout certain auprès des recruteurs

Contrat de professionnalisation – Source ministère de l’éducation nationale ( France)

Le contrat de professionnalisation vise à favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle des jeunes de moins de 26 ans et des demandeurs d’emploi de 26 ans et plus et à leur permettre d’acquérir une qualification professionnelle. Il remplace les contrats de qualification, d’adaptation et d’orientation depuis le 1er octobre 2004.

Cadre d’application et objectifs

Le contrat de professionnalisation est conclu dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de 6 à 12 mois ou d’un contrat à durée indéterminée.

Le contrat de professionnalisation doit permettre au salarié formé d’acquérir une qualification :

  • enregistrée dans le répertoire national des certifications professionnelles,
  • reconnue dans les classifications d’une convention collective nationale de branche,
  • figurant sur une liste établie par la Commission paritaire nationale de l’emploi d’une branche professionnelle.

Le titulaire d’un contrat de professionnalisation bénéficie des mêmes conditions de travail que les autres salariés dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec les exigences de sa formation. Les heures de formation font partie des heures de travail. Le bénéficiaire perçoit, pendant l’action de professionnalisation, une rémunération qui dépend de son statut.

Action de professionnalisation

L’action de professionnalisation comprend :

  • des actions d’évaluation et d’accompagnement ;
  • des enseignements généraux, professionnels et technologiques.
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Compétences et pédagogie embarquée

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Le concept de pédagogie embarquée est défini grâce à la notion de technologies nomades. Ce nomadisme n’inscrit pas l’acte d’apprentissage dans le registre de la facilité, de la construction des savoirs sans compétences associées.

La pédagogie embarquée nécessite de mobiliser de nombreuses compétences afin de créer un outil d’apprentissage aux structures souples mais construit sur des bases solides.

  • compétences technologiques

Les outils matériels et logiciels ont chacun des spécificités. Il est nécessaire d’en maîtriser les fonctionnalités et d’en percevoir les applications pédagogiques. Se former est un préalable indispensable (nous incluons aussi sous ce vocable l’apprentissage informel) dans le processus de construction de SPE.

Penser que la maîtrise des outils est simple est probablement illusoire, la phase d’apprentissage est incontournable même si de nombreux outils permettent une prise en main assez rapide et souple.

  • compétences rédactionnelles

Quel est le public visé ?

Rédiger de façon appropriée en fonction du public cible

  • compétences juridiques

 

L’introduction des réseaux numériques dans les processus d’apprentissage conduit à définir un espace éducatif augmenté visible par tous, nous l’avons régulièrement souligné dans les pages de ce blog. Il est techniquement possible de déposer du texte, des images, des vidéos, des fichiers sons par un simple clic. Que se passe t-il dans l’espace temps qui se situe entre la conception d’une ressource, la conception d’un article, la mise en ligne d’une image et le clic de mise en ligne ?

Cet instant, de l’ordre de la milliseconde, est le temps du droit, celle qui vous projette dans un cadre légal ou dans l’illégalité.

Il est par conséquent nécessaire de se poser les questions de la légalité des sources en amont du clic.

Les récents débats sur les téléchargements gratuits, la place du peer to peer donne le sentiment qu’Internet est un nouvel eldorado de liberté, un espace de non droit généralisé. Pourtant … La construction d’un espace collaboratif de construction de connaissances est une salle de cours virtuelle, lieu d’exercice d’un enseignant soumis au statut de la fonction publique (si l’on est fonctionnaire) ou soumis aux clauses de son contrat de travail (si l’on exerce dans une structure privée), un espace citoyen dans tous les cas. La règle est donc omniprésente.

Avant que le clic ne transforme une source privée en source publique, il est indispensable de se poser certaines questions :

Suis je titulaire des droits de diffusion de le ressource mise en ligne ? Cette question d’ordre général interroge l’ensemble des ressources mises en ligne c’est-à-dire les textes, les images, les vidéos, les sons. Ce questionnement balaye un ensemble de réglementations au titre desquelles on peut citer le droit d’auteur, le droit des marques, le droit des dessins et modèles, le droit à l’image.

Bien que publiée, la ressource interroge encore quant à son contenu et ses conséquences juridiques. Les propos tenus, lorsqu’ils sont personnels, sont-ils conformes à l’obligation de réserve ?

Qui est propriétaire de la ressource ? Son auteur, son employeur ? La diversité des statuts d’enseignants entraînent des conséquences différentes sur la propriété des sources.

 

On le voit bien, la mise en place d’un espace numérique modèle les compétences du métier d’enseignant.

 

Les textes des B2i, du C2i, de C2i2e précisent ces enjeux juridiques, les intitulés renvoient au cadre légal à intégrer.

exemple B2i lycée

Adopter une attitude responsable


2.1) Je connais la charte d’usage des TIC de mon
établissement.

2.3) J’utilise les documents ou les logiciels dans le
respect des droits d’auteurs et de propriété.

2.5) Je suis capable de me référer en cas de besoin
à la réglementation en vigueur sur les usages
numériques.

Le cahier des charges pour la formation des maîtres est explicite à ce sujet :

« L’intégration des IUFM dans les universités permet, par conventions entre universités partenaires, de mobiliser toutes les contributions nécessaires pour mettre en oeuvre le plan de formation des maîtres : dans le domaine des disciplines enseignées, mais aussi dans le domaine des sciences cognitives ou encore du droit, etc. »

 

Les sources légales à respecter peuvent se présenter sous la forme de la hiérarchie des normes suivante :

- normes internationales

- normes européennes

- constitution

- lois

- décrets

- chartes informatiques académiques

- chartes informatiques d’établissements

La norme inférieure devant respecter la norme supérieure.

 

  • compétences de régulation / médiation

en cours de rédaction

  • compétences communicatives

en cours de rédaction

En résumé

Compétences à développer pour concevoir et utiliser un scénario spe

compétences juridiques

Droit de réserve

Droit d’auteur

Droit à l’image

Compétences technologiques

Outils matériels

Outils logiciels

maîtrise des modèles d’apprentissage

Socio-constructiviste

Transmissif

Compétences communicatives

Gestion de la distribution de l’information

Thématique – tags – flux rss – liste diffusion

Compétences de régulation / médiation

Gestion des rôles des acteurs

Administrateur – Éditeur – auteur – contributeur – visiteur

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Travail collaboratif et traitement de texte

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Je mets en téléchargement un travail qui pose la question technique du travail collaboratif distant avec un traitement de texte.

Le traitement de texte est souvent envisagé comme un outil basic simple transposition technologique du stylo. Pourtant … les fonctionnalités de cet outil sont immenses, création de plan, d’index, de tables bibliographiques, insertion d’image dans le texte etc …

Il est possible de travailler de façon collaborative distante si l’on fixe au préalable des règles communes de travail. Une nouvelle occasion de démontrer qu’un outil est une succession de fonctionnalités que l’on peut mobiliser pour la pédagogie.

Traitement de texte et travail collaboratif

 

 

 

 

Approximations ?

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Quelques affirmations entendues ou lues de la part d’enseignants bloggueurs et sources de confusions (me semble t-il !)

« La création d’un blog  peut se faire sans compétences » n’est-ce pas l’inverse au contraire ? La mise en place d’un blog pédagogique demande de maîtriser des compétences nouvelles. Des compétences technologiques pour commencer même si dans bien des cas elles sont souples. Des compétences juridiques afin de pouvoir gérer la mise en ligne des informations, des compétences organisationnelles pour gérer la circulation des informations.

 

Il me semble qu’au contraire l’introduction des réseaux dans les apprentissages entraîne la prise en compte de nouvelles compéténces.

 

« Les outils sont mobiles«   oui mais pas seulement les outils, la mobilité dépasse le cadre strictement technologique, il faut aussi envisager la mobilité géographique, la mobilité temporelle, la mobilité spatiale (dans et hors la classe), la mobilité professionnelle.

Intégration d’un blog dans un dispositif d’apprentissage

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Un article rédigé pour lewebpedagogique ( Mars 2008)

LWP :D ans quel but avez-vous créé le blog destiné à des stagiaires IUFM ?

Ma pratique professionnelle des environnements numériques en général et du blog en particulier remonte à plusieurs années. Des raisons multiples m’ont amené à intégrer les technologies numériques. Celle que je privilégie, parmi d’autres, est la [I1] suivante :

L’avènement des réseaux numériques dans le monde éducatif transforme peu à peu les pratiques d’enseignement et d’apprentissage ; en particulier parce que l’espace et le temps de la classe se dilatent (rapport annuel des inspections générales 2007). On peut exercer son métier d’élève comme son métier d’enseignant dans et hors les murs de la classe. De façon informelle (travail à la maison, cdi…) mais aussi de façon prescrite par l’institution lorsque les élèves effectuent un stage, lorsqu’ils choisissent la formation par alternance, ou bien encore le choix de valider leurs acquis par l’expérience (VAE).

Les espaces collaboratifs de co-construction de connaissances se justifient dans ce contexte évolutif puisque leurs fonctionnalités pédagogiques (Souple, ouvert, participatif, évolutif, familier, gratuit, portable, nomade) correspondent aux nouvelles intentions des enseignants qui intègrent les réseaux dans leurs dispositifs.

Avec un minimum de contraintes techniques il sera possible de :

- Déposer des ressources en temps réel ;

- Créer et diffuser des ressources par interaction entre les divers acteurs ;

- Communiquer de façon synchrone et asynchrone

- Créer des réseaux de relations entre professionnels et apprenants.

Depuis deux ans je participe à un travail de recherche à l’INRP de Lyon sur la thématique de la pédagogie embarquée :

« Une représentation formalisée de l’organisation et du déroulement d’une situation d’apprentissage dans laquelle l’usage des fonctionnalités nomades des technologies numériques fait que l’enseignement apprentissage s’exerce dans et hors les murs de la classe. » (Hélène Godinet – Jean-Paul Moiraud, 2007)

« Un blog pour apprendre » a été conçu pour ses potentialités pédagogiques c’est-à-dire comment intégrer des pratiques de travail collaboratives et de co-construction à l’aide d’un environnement numérique choisi.

LWP : Êtes-vous soutenu par votre établissement ?

Assurément oui, mon proviseur Monsieur Roland Mouleyre m’accorde un soutient sans faille dans mes démarches. Il est vrai cependant que le mot blog est source de confusion. Il est assez fréquent qu’il retienne l’attention en raison des chroniques judiciaires plus que par ses potentialités pédagogiques. Ce brouillage médiatique m’amène d’ailleurs plus volontiers à utiliser le terme d’espace collaboratif de co-construction de connaissances (E3c) ou d’espace numérique choisi (la terminologie n’étant pas encore stabilisée)

Il est par conséquent indispensable qu’un enseignant, souhaitant intégrer un E3c dans sa pratique, explique à l’ensemble des acteurs sa démarche et précise ses intentions pédagogiques.

D’après vous, quels sont les obstacles, les difficultés à résoudre pour faire du soutien scolaire en ligne ?

« Un blog pour apprendre » n’est pas précisément destiné à développer une pratique de soutien scolaire en ligne (même si cette configuration peut être retenue ponctuellement pour répondre à des attentes d’individualisation d’accompagnement, de soutien, par exemple dans les situations de handicap).

Ma démarche est destinée à vérifier comment, en mettant en relation dynamique un domaine de connaissances (économie-gestion, contrat de travail dans l’exemple retenu), des acteurs (enseignants, apprenants, professionnels), des outils (matériels et logiciels) et des ressources multimodales (textes, images, vidéos, sons), on peut créer des conditions de construction de connaissances par méthode collaborative.

Je ne parlerais pas d’obstacles ou de difficultés mais de nécessité de créer des scénarios pédagogiques types, mutualisables et transférables afin de créer un vivier de pratiques réutilisables en contexte.
LWP : Pourquoi avez-vous choisi Le Webpedagogique ? Pensez-vous que c’est un nouvel outil pour aider les élèves à s’entraîner davantage ?

J’ai choisi lewebpédagogique pour des raisons variées, à la fois technique, pédagogique et juridique. Elles ne sont pas liées à la nouveauté (le blog remonte aux années 95) mais à la pertinence et à la souplesse des solutions proposées.

des raisons techniques.

Lewebpédagogique est une plateforme conçue avec le blogiciel wordpress. Il me semble qu’elle concilie la souplesse et la simplicité d’utilisation et un nombre de solutions avancées répondant à de nombreux besoins pédagogiques :

o Intégration d’un lecteur vidéo par simple copier/coller ;

o Intégration d’un lecteur de podcast par simple copier/coller ;

o Intégration des flux rss organisant la veille informationnelle presse ;

o Intégration des flux rss pour le suivi externe de l’activité du blog (pousser l’information) ;

o Intégration de menu déroulant pour la présentation des thématiques retenues ;

o Intégration des nuages de tags ;

o Possibilité d’insérer une page d’accueil fixe. Le blog peut ainsi devenir autre chose qu’une compilation, chronologique ou ante-chronologique, d’articles. Il est possible de distribuer l’information de façon organisée en conformité avec ses intentions pédagogiques ;

o Possibilité d’intégrer la solution Google Analytic pour analyser les traces.

des raisons pédagogiques.

C’est à partir de ce point essentiel que j’ai opté pour le webpedagogique (les aspects techniques sont gérables à l’identique sur une plateforme wordpress simple (voir pour exemple un autre de mes blogs pédagogiques)

Le webpedagogique est une plateforme qui est disciplinaire, à ce titre elle évite d’ouvrir des portes par liens hypertextuels sur des blogs hors propos.

L’absence de publicité est aussi un élément déterminant de mon choix. Je reste attaché à la notion non marchande de l’acte éducatif d’apprentissage.
Parce que lewebpédagogique permet de mettre en place une stratégie de collaboration et de co-construction des connaissance grâce au module « inscrivez vos élèves ».
des raisons juridiques

Elles ont été déterminantes dans mes choix. Les aspects juridiques sont une dimension prégnante lorsque l’on diffuse sur les réseaux. Droit d’auteur, droit des marques, droit de réserve, droit lié aux créations des fonctionnaires dans leur mission de service public doivent être intégrés dans la réflexion de conception. Les réactions des élèves me démontrent que cette approche juridique est un facteur de rejet.

Heureusement grâce au webpedagogique et les accords qui ont été conclus avec l’INA[1] il est loisible d’insérer des vidéos et des balladodiffusions ( podcasts) sans avoir à se préoccuper de la gestion des droits d’auteur. L’intégration d’un lecteur vidéo et/ou son renforce cette souplesse d’utilisation.

LWP : Quelles sont les réactions de vos élèves face à cette nouvelle activité pédagogique ?

Ma réponse à cette question sera double, l’une en tant que professeur, l’autre en tant que formateur.

Les élèves/étudiants :

La pratique du blog est totalement intégrée dans mon enseignement. En complément du cours, comme élément de veille informationnelle, comme élément de contact et de dialogue entre les anciens étudiants devenus professionnels et les étudiants en cours de formation.

Au-delà de cet aspect strictement disciplinaire le blog a des enjeux transversaux. Il devrait permettre de contribuer à la validation des compétences C2i et / ou B2i.

Enfin d’un point de vue plus prospectif il sensibilise les étudiants aux solutions numériques pour leur métier futur.

Les élèves professeurs :

Cette facette de mon métier est assez récente, elle ne me permet pas d’avoir un recul réflexif suffisant. Pourtant il me semble que l’intégration des environnements numériques questionne fortement les étudiants. Les réseaux bouleversent les rapports traditionnels d’enseignement par l’exposition des productions au regard de tous, parce qu’ils interrogent sur la validité des ressources, parce que le métier d’enseignant à l’ère du numérique pose la question des nouvelles compétences professionnelles. Le métier de professeur est-il celui de concepteur de ressources ? d’animateur de plateforme de collaboration ? La question reste posée

LWP : Votre blog est un blog multi auteur. Comment avez-vous partagé le rôle pour gérer ce blog ?

Le blog est multi-auteur par choix, par volonté de démonstration de l’utilité de la co-construction collaborative des connaissances. Les rôles sont distribués sur la base d’une répartition entre administrateur et auteurs. Pour le moment la distinction entre abonné, contributeur, auteur, éditeur, administrateur reste pour moi confuse (je me dois de donner un sens à ces significations techniques et les traduire en concept pédagogique)

Ce que je recherche est la possibilité de « contrôler » les informations parce que je suis responsable des propos tenus sur le blog. Au-delà des contraintes d’engagement de responsabilité, la possibilité de distribuer les rôles est une richesse pédagogique. Elle permet de concevoir, d’organiser une stratégie de création collaborative entre élèves et professeur et autres acteurs du monde éducatif (intervenants divers, administrateurs …)

LWP :Ce travail vous prend beaucoup de temps ?

Assurément oui puisqu’il fait l’objet d’un travail de recherche d’équipe mais il se donne pour but de modéliser des systèmes d’enseignement collaboratif via les réseaux. La double attitude qui consiste à enseigner et à formaliser ses pratiques pourra, probablement, permettre de créer des scénarios types. Mutualisés et utilisés par d’autres enseignants, ces scénarios pourraient constituer un vivier de pratiques blogs utilisables par tous.

Ces quelques lignes d’analyse font partie, il me semble, de ce dispositif de mutualisation des connaissances.

En conclusion je souhaite souligner que le blog pédagogique doit être compris et construit comme un espace collaboratif de co-construction de connaissances. L’aspect outil, même s’il est important, doit s’effacer derrière les enjeux pédagogiques que chaque enseignant met en balance dans ses constructions. Le slogan publicitaire du webpedagogique est une assez bonne formule de résumé « partager ses connaissances ».

 

 

Jean-Paul Moiraud


[1] institut national de l’audiovisuel

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‘ » [I1]

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L’interactivité entre acteurs est un élément de réflexion sur ce blog. Un espace numérique permet de collaborer en écrivant, en échangeant des images et des vidéos, tout comme des fichiers audios. L’application ci-dessous permet d’enregistrer un message. Pouvons nous utiliser ce répondeur dans des situations éducatives ? Si oui dans quels cas ? Quelles questions posent alors ces usages ?