Tous les billets de la catégorie ‘3° Histoire’

3° : le retour au pouvoir du général De Gaulle en 1958

Mardi 26 mai 2009

Cette archive des informations télévisées revient sur les conditions du retour au pouvoir du général De Gaulle, pouvoir qu’il quitta en 1946 après sa démission du GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française).
Le 13 mai 1958, les algérois (habitants d’Alger) craignant que le gouvernement Pfimlin (président du conseil) n’entame des négociations avec le FLN pour l’indépendance de l’Algérie, manifestent en faveur de l’Algérie française. Des militaires comme les généraux Salan et Massu prirent la tête de l’émeute et lancèrent un appel au général De Gaulle qui apparu comme le seul recours possible pour restaurer l’ordre et résoudre la crise algérienne. L’instabilité ministérielle chronique de la IVème république amena le président de la république René Coty a appeler le général De Gaule à former un gouvernement. Il devint le dernier président du conseil de la IVème république et proposa une nouvelle constitution : la Vème république.

L''arrivée au pouvoir de Charles de Gaulle en 1958

Les évènements de mai 1958 vu par le journal L’Echo d’Alger.

source


3° – Les villes du sud face à l’accroissement de l’exode rural

Lundi 16 mars 2009

(d’après un article du journal Le Monde du 16.03.09)
Comment nourrir un monde de villes ? La planète devrait compter 5,3 milliards de citadins en 2050 selon les prévisions de l’ONU, soit 2 milliards de plus qu’aujourd’hui. Dans les pays en développement, 5 millions de nouveaux habitants viennent, chaque mois, gonfler la population des villes. Beaucoup fuient la pauvreté des campagnes, déplaçant dans les bidonvilles les problèmes de sécurité alimentaire.

[...] Car si la majorité des quelque 900 millions de personnes qui souffrent aujourd’hui de faim et de malnutrition sont des agriculteurs pauvres, le phénomène risque de devenir, ces prochaines décennies, essentiellement urbain. « En ville, les gens ont peu d’accès direct aux biens agricoles, leur capacité à se nourrir dépend de l’argent qu’ils gagnent », souligne Nathalie Ernoult, vice-présidente de l’organisation non gouvernementale (ONG) Action contre la faim.Sur un continent comme l’Afrique, où la majorité des urbains vivent avec moins d’un dollar par jour, le plus petit choc économique et la moindre augmentation des prix sont fatals. Action contre la faim observe ainsi que le nombre de citadins qui doivent se contenter d’un repas par jour est passé de 36 % à 52 % à Bangui au Centrafrique.

[...] Conséquence de la crise, l’agriculture se développe à l’intérieur même des villes, encouragée par de nombreuses ONG. « L’agriculture urbaine permet aux gens non seulement de se nourrir eux-mêmes et de diversifier leur régime alimentaire, mais de gagner un complément de revenu en vendant le surplus », explique Nathalie Ernoult. Avec parfois des solutions ingénieuses quand la terre manque : dans un bidonville de Nairobi, c’est dans des sacs qu’on cultive désormais les légumes.La FAO ( Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) cherche à encadrer ces cultures devenues vitales. « Il y a des risques sanitaires, indique Mme Egal. Il faut vérifier avec quelle eau les plants sont arrosés, que les égouts ne se déversent pas dans les cultures, mais aussi les produits utilisés par les agriculteurs. » Des travaux qui pourraient servir dans les villes des pays riches, où l’idée du maraîchage urbain s’impose de plus en plus comme ingrédient du développement durable.

D’après Le Monde, Grégoire Allix, 16/03/09.

Histoire et cinéma : la Guerre froide sur grand écran.

Mercredi 11 mars 2009

La guerre froide a offert aux cinéastes américains un sujet d’inspiration privilégié. Bien souvent le cinéma a servi de propagande afin de glorifier les valeurs d’un état ou d’un bloc. Mais Hollywood nous a livré aussi de véritables introspections, de vraies réflexions sur l’Amérique dans la guerre. « Né un 4 juillet » d’Oliver Stone raconte l’histoire vécue de Ron Kovic (incarné à l’écran par Tom Cruise), vétéran de la guerre du Vietnam, revenu amputé des 2 jambes et qui va basculer dans le militantisme anti-guerre, condamnant avec force un conflit lointain que ne comprennent plus les américains au début des années 70.

Oliver Stone a réalisé une trilogie sur la guerre du Vietnam dont « né un 4 juillet » n’est que le second volet. Le 1er film, « Platoon » (1986), est inspiré de ce que le cinéaste a vécu lorsqu’il s’est engagé au Vietnam comme combattant volontaire. Si le personnage principal est une jeune recrue (Chris Taylor incarné par Charlie Sheen), c’est bien l’affrontement psychologique puis physique entre 2 sergents expérimentés qui est le cadre de ce film. Le sergent Barnes (Tom Berenger) incarne ce que la guerre peut produire comme personnage sombre et brutal qui perd toute conscience et réplique à la violence par la violence, se nourissant de la guerre. Le sergent Elias (Willem Dafoe) est l’opposé, le soldat loyal, qui accompli son devoir de soldat mais qui garde toute son humanité même quand la guerre ressemble à une lente descente aux enfers. La jeune recrue, est fascinée par ses 2 personnalités opposées, ces 2 modèles, jusqu’à que l’un des sergents ne disparaisse dans une vision quasi religieuse (voir l’affiche du film). (bande annonce du film)

Oliver Stone achève sa trilogie en 1993 avec « Entre ciel et terre » film dans lequel il met en scène une vietnamienne engagée de force dans le conflit par les communistes. Le film renvoie dos à dos américains et Vietcongs (communistes vietnamiens) montrant ainsi qu’aucun des 2 camps n’est réellement un modèle exempt de tout reproche.  

Comment ne pas citer Apocalypse now  (1979) de Francis Ford Coppola lorsqu’on évoque Hollywood et la guerre du Vietnam ? Ce film est un pur chef d’oeuvre. Un officier des services secrets américains (Capitaine Benjamin L. Willard  incarné par Martin Sheen) est chargé d’éliminer un officier qui a basculé dans une sorte de folie sanguinaire (Colonel Walter E. Kurtz incarné par l’excellent Marlon Brando). Plus le capitaine Willard s’enfonce dans la forêt dense plus une espèce d’atmosphère pesante s’installe et l’on découvre la personnalité étrange du colonel kurtz. Pas d’action à proprement parler mais un face à face intense entre 2 soldats aux destins opposés mais pas étrangers, et 2 acteurs au sommet de leur art.

A leur façon, Rambo : first blood (1982) et Rambo II (1985) ou Rocky IV  (1985) de et avec Sylvester Stallone ont pour cadre la guerre froide. Rambo : first blood, est certainement le meilleur film de Stallone. Ce film met en scène un véritable héros de la guerre du Vietnam, ancien des Berets verts (commandos), qui avait trouvé dans la vie militaire un cadre familier pour ne pas dire une vraie famille. La guerre a vu disparaitre la plupart de ses amis, et son retour à la vie civile est une longue errance à travers les Etats-Unis, pays dans lequel il ne sent pas le bienvenu. Parfois dégoulinant de bons sentiments, ce film n’en reste pas moins un vision critique de la société américaine qui ne réserva aucun accueil à ceux qui pensaient s’être battus pour la liberté et pour leur pays. En effet, la guerre du Vietnam fut trés vivement critiquée aux Etats-Unis entre 1968 et 1975. Beaucoup de jeunes hommes refusèrent de partir accomplir leur devoir, considérant que cette guerre lointaine ne les concernaient pas, qu’elle était injuste et surtout qu’elle était devenue un vrai « bourbier » duquel les Etats-Unis ne semblaient pas capables de sortir vainqueurs. La société américaine de 1975 refusa donc le triomphe qu’elle acorda à ceux qui avaient combattus durant la Seconde Guerre mondiale, aux combattants du Vietnam. Certains, rentrèrent avec de graves blessures psychologiques, de lourds traumatismes que l’accueil froid de la nation ne permit pas de soigner. Beaucoup de vétérans finirent par se sentir en marge d’une société qu’ils ne reconnaissaient plus et dans laquelle ils ne se reconnaissaient plus. C’est ce vétéran marginalisé que joue Sylvester Stallone. A voir ou à revoir.

 


3ème : la construction du mur de Berlin

Mardi 10 mars 2009

Le 13 août 1961, les dirigeants de RDA firent renforcer le dispositif frontalier avec Berlin-Ouest par des systèmes de barrage supplémentaires. Les murs et barbelés mis en place atteignaient une hauteur de 3,60 mètres. Le No Man’s Land entre ces éléments mesurait entre cinq et plusieurs centaines de mètres.
http://www.berlin.de/mauer/verlauf/index/index.fr.php

La construction du mur de Berlin

La division de la ville - par exemple: la rue de Heidelberg
Officiellement, toute la rue appartenait à la RDA. Depuis le Mur jusqu’aux façades des maisons du côté ouest, il y avait un chemin de quelques cinq mètres de large pour permettre aux habitants l’accès à leurs logis.
Quartier de Neukoelln. 1979

Photographie du Mur côté Ouest et du no man’s land en1986.


3ème : La crise des missiles de Cuba – 1962

Mardi 10 mars 2009

  

 

La crise des missiles de Cuba entre les Etats-Unis de John Fitzgerald Kennedy et l’URSS de Nikita Krouchtchev manque de faire basculer le monde dans un affrontement nucléaire mondial. Cette crise de 13 jours en octobre 1962 marque l’apogée des tensions entre les blocs de l’Ouest et de l’Est. Suite à cette crise les Etats-Unis et l’URSS décident d’installer « le téléphone rouge », une ligne téléphonique directe entre la Maison blanche et le Kremlin afin d’instaurer un dialogue et de prévenir toute crise de ce type.

 

 


3ème : Général De Gaulle – discours de l’hôtel de ville de Paris(25 août 1944)

Lundi 12 janvier 2009

Le général Leclerc, comandant la 2ème Division Blindée de la France Libre, reçoit la capitulation du Maréchal Von Scholtiz, gouverneur allemand de Paris.
Une heure plus tard, le général De Gaulle, chef du gouvernement provisoire de la République Française rejoint Leclerc et se rend à l’hôtel de ville de Paris d’où il lance un discours resté fameux « Paris, Paris martyrisée, Paris brisée, mais Paris libérée… ». La capitale peut célébrer sa liberté retrouvée et ce général De Gaulle dont elle ne connaissait que les messages radiodiffusés… De gaulle a le sentiment d’incarner la France et d’avoir incarné la continuité de la République durant la guerre. Alors que Georges Bidault, président du Conseil National de la Résistance, le presse de proclamer la République, De Gaulle lui rétorque que la république n’a jamais cessé d’exister.

Dossier « La résistance » sur le site Hérodote.net


Les grandes phases de la Seconde Guerre mondiale (3eme)

Mercredi 7 janvier 2009

Retrouvez ici les daporama de synthèse des grandes phases de la guerre utilisé en classe.


L’Ariège dans la Seconde Guerre mondiale(3eme)

Mardi 6 janvier 2009

Quelques liens pour en savoir plus sur la Seconde Guerre mondiale en Ariège (Internement, résistances)

Pour illustrer la leçon sur l’application de l’idéologie Nazie en Europe, je vous invite à ne pas oublier que la France a également contribué à l’enfermement des Juifs, des communistes ou des républicains espagnols ayant fuis la dictature franquiste. 40 000 personnes sont passées par le camp d’internement du Vernet d’Ariège (à côté de Pamiers) entre 1939 et 1944.

Site internet du Camp du Vernet d’Ariège

Article sur le Camp du Vernet (site les chemins de la mémoire)

La résistance en Ariège (histariege.com)