Tous les billets de la catégorie ‘4° Histoire’

3° : le retour au pouvoir du général De Gaulle en 1958

Mardi 26 mai 2009

Cette archive des informations télévisées revient sur les conditions du retour au pouvoir du général De Gaulle, pouvoir qu’il quitta en 1946 après sa démission du GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française).
Le 13 mai 1958, les algérois (habitants d’Alger) craignant que le gouvernement Pfimlin (président du conseil) n’entame des négociations avec le FLN pour l’indépendance de l’Algérie, manifestent en faveur de l’Algérie française. Des militaires comme les généraux Salan et Massu prirent la tête de l’émeute et lancèrent un appel au général De Gaulle qui apparu comme le seul recours possible pour restaurer l’ordre et résoudre la crise algérienne. L’instabilité ministérielle chronique de la IVème république amena le président de la république René Coty a appeler le général De Gaule à former un gouvernement. Il devint le dernier président du conseil de la IVème république et proposa une nouvelle constitution : la Vème république.

L''arrivée au pouvoir de Charles de Gaulle en 1958

Les évènements de mai 1958 vu par le journal L’Echo d’Alger.

source


3° : croquis de synthèse sur les Etats-Unis

Mardi 5 mai 2009

Complétez le croquis de synthèse sur les Etats-Unis à l’aide de ce diaporama.

La localisation des villes est à apprendre pour le l’évaluation (et le Brevet).

CROQUIS

fond de carte


4° – La période révolutionnaire en tableaux.

Jeudi 5 février 2009

Retrouvez rassemblés ici l’ensemble des tableaux que nous avons étudiés en classe (et ceux qui sont à venir).

5 mai 1789, ouverture des états généraux : le roi ouvre la 1ère séance des états généraux (assemblée des représentants des 3 ordres de la société) pour aborder la question des réformes nécessaires au royaume afin de surmonter la crise. Cette réunion des états généraux (non réunis depuis 1614) suscite de grands espoirs de changements chez les membres du tiers-état. Mais cette 1ère séance n’est qu’un exposé (de 3h !) des faits qui minent le royaume et le roi ne semble pas disposé à réformer la société ou le système politique entrainant la déception du Tiers-état…

Le tableau montre une société en ordre, un roi dominant les députés, un calme apparent…

20 juin 1789, le serment du jeu de paume (Jacques-Louis David) : les députés du Tiers-état (plus quelques nobles dont mirabeau et des religieux) s’étant institués Assemblée nationale le 17 juin décident de ne pas se séparer sans avoir donner une constitution à la France. C’est la fin de la monarchie absolue, le pouvoir est partagé.

De la ferveur s’échappe de cette oeuvre de JL David, on pourrais presque entendre les cris de joie des députés et sentir le souffle de l’histoire agiter les rideaux de cette salle…

10 août 1792, La Prise du palais des Tuileries, cour du Carrousel (Jacques BERTAUX) : après la fuite du roi à Varennes, le peuple se sent trahi et n’a plus confiance. L’assemblée ne peut empecher le peuple de Paris de réclamer la garde du roi. Devant la résistance des Gardes Suisses (soldats professionnels chargés de garder le roi) le peuple prend le palais des Tuileries d’assaut. Ce tableau met en valeur les révoltionnaires et la nation française par le jeu astucieux de couleurs bleu, blanc rouge utilisé par l’artiste. Ce tableau illustre la fin de la monarchie. Le roi est emprisonné à la prison du temple et la République est proclamée le 20 septembre 1792.

Le sacre de Napoléon le 2 décembre 1804, peint par Jacques-Louis David en 1806. Cette oeuvre colossale de David de plus de 9 mètres sur 6 (979 x 621) est une commande de l’empereur Napoléon 1er. L’empire est officilellement instauré en France en mai 1804. Napoléon Bonaparte, depuis le plébiscite de 1802, avait été nommé 1er Consul à vie.

Ce tableau est à la fois un programme politique et un bilan de l’action de Bonaparte depuis 1799. Ainsi, l’empereur s’entoure des nouveaux piliers de l’état :

-  sa famille qui servit ses ambitions politiques en Europe

- les militaires représentés par les maréchaux, sorte de nouvelle noblesse d’épée

- les hauts fonctionnaires ou les grands serviteurs de l’état comme Talleyrand

L’Eglise est associée au triomphe de Napoléon avec la présence remarquée du pape, signe de la concorde retrouvée entre la France et le Vatican mais aussi entre les français Concordat de 1801). Toutefois, et à la différence de l’Ancien Régime, l’empereur ne reçoit pas l’onction des mains d’un religieux. L’empereur se couronne lui-même et couronne l’impératrice Joséphine. Le pouvoir ne vient pas de Dieu il provient de Napoléon lui-même.


La remise en cause de la monarchie absolue (4°C)

Lundi 1 décembre 2008

Pour ceux qui étaient en stage la semaine dernière, vous trouverez la trace écrite de la leçon sur la remise en cause de la Monarchie absolue. Pour bien comprendre la leçon vous devez IMPERATIVEMENT avoir lu les documents et répondu aux questions.

Fiche d’objectifs de cette leçon :

- maitriser la chronologie :

1689 = Déclaration des droits,

1751-1772 = Diffusion de l’Encyclopédie,

1776 = déclaration d’indépendance des Treize colonies, (pour voir le document original cliquer ici)

1787 = Constitution des Etats-Unis d’Amérique

- connaitre le vocabulaire (Parlement, monarchie parlementaire, despotisme, legislatif, executif, judiciaire)

- savoir montrer que les Lumières proposent une nouvelle conception du pouvoir

- connaitre les 3 pouvoirs

- connaitre Montesquieu, Diderot, Rousseau.

- savoir montrer que la constitution américaine met en oeuvre les idées des philosophes des Lumières

Bonnes révisions pour le devoir commun.

Montesquieu. Charles Louis de Secondat baron de La Brède et de Montesquieu (1689-1755)