Pour les élèves qui veulent s’entrain,er sur un vrai sujet de Brevet, je vous propose le sujet qui a été proposé à vos camarades des établissements français en Inde et en Asie du sud-est.
Un petit questionnaire pour réviser la leçon ici
Un site pour partir à la découverte (virtuelle) d’Alexandrie d’Egypte ici
Le musée du Louvre propose une visite virtuelle du tableau de David, le sacre de Napoléon. Une série d’explications et d’analyses sont proposées en même temps qu’un accompagnement vocal.
A voir (ou à revoir)
Le sacre de Napoléon : 2 décembre 1804 par Jacques-Louis David.
Tags : LouvrePour l’évaluation je dois connaitre :
- les batailles de Marathon et de Salamine (adversaires, dates, tactiques employées, vainqueurs)
- les 4 groupes d’habitants d’Athènes et leurs caractéristiques
- les institutions athéniennes et leur fonctionnement (fonction, mode de nomination, nombre de membres…)
- la Ligue de Délos
- la cérémonie des Panathénées et l’Acropole
Je dois connaître également Périclès, Thucydide, Plutarque et Sophocle
Vous pouvez découvrir, redécouvrir ou réviser la leçon sur Athènes avec le site de l’académie d’Orléans-Tours.
je vous conseille la page sur la société athénienne, la page sur les guerres médiques (Marathon et Salamine), ou la page sur l’agora où sont installées les principales institutions d’Athènes comme l’Héliée, la Boulè ou le siège des Stratèges.
Bonnes révisions. L’évaluation de mardi 24 est reportée au jeudi 26 mars.
Je vous propose une série de liens internet vers des sites de profs. Ces sites vont vous permettre de reviser, en vous amusant (si, si, c’est possible), les repères géographiques exigibles au Brevet.
Tous les élèves de la 6ème à la 3ème peuvent s’amuser et tester leurs connaissances géographiques.
Bon entrainement !
http://histgeo.discip.ac-caen.fr/brevetgeo/menusp1.htm
Le site du collège Gallilée de Lingolsheim (Alsace) vous propose une sélection de liens.
[...] Car si la majorité des quelque 900 millions de personnes qui souffrent aujourd’hui de faim et de malnutrition sont des agriculteurs pauvres, le phénomène risque de devenir, ces prochaines décennies, essentiellement urbain. « En ville, les gens ont peu d’accès direct aux biens agricoles, leur capacité à se nourrir dépend de l’argent qu’ils gagnent », souligne Nathalie Ernoult, vice-présidente de l’organisation non gouvernementale (ONG) Action contre la faim.Sur un continent comme l’Afrique, où la majorité des urbains vivent avec moins d’un dollar par jour, le plus petit choc économique et la moindre augmentation des prix sont fatals. Action contre la faim observe ainsi que le nombre de citadins qui doivent se contenter d’un repas par jour est passé de 36 % à 52 % à Bangui au Centrafrique.
[...] Conséquence de la crise, l’agriculture se développe à l’intérieur même des villes, encouragée par de nombreuses ONG. « L’agriculture urbaine permet aux gens non seulement de se nourrir eux-mêmes et de diversifier leur régime alimentaire, mais de gagner un complément de revenu en vendant le surplus », explique Nathalie Ernoult. Avec parfois des solutions ingénieuses quand la terre manque : dans un bidonville de Nairobi, c’est dans des sacs qu’on cultive désormais les légumes.La FAO ( Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) cherche à encadrer ces cultures devenues vitales. « Il y a des risques sanitaires, indique Mme Egal. Il faut vérifier avec quelle eau les plants sont arrosés, que les égouts ne se déversent pas dans les cultures, mais aussi les produits utilisés par les agriculteurs. » Des travaux qui pourraient servir dans les villes des pays riches, où l’idée du maraîchage urbain s’impose de plus en plus comme ingrédient du développement durable.
La guerre froide a offert aux cinéastes américains un sujet d’inspiration privilégié. Bien souvent le cinéma a servi de propagande afin de glorifier les valeurs d’un état ou d’un bloc. Mais Hollywood nous a livré aussi de véritables introspections, de vraies réflexions sur l’Amérique dans la guerre. « Né un 4 juillet » d’Oliver Stone raconte l’histoire vécue de Ron Kovic (incarné à l’écran par Tom Cruise), vétéran de la guerre du Vietnam, revenu amputé des 2 jambes et qui va basculer dans le militantisme anti-guerre, condamnant avec force un conflit lointain que ne comprennent plus les américains au début des années 70.
Oliver Stone a réalisé une trilogie sur la guerre du Vietnam dont « né un 4 juillet » n’est que le second volet. Le 1er film, « Platoon » (1986), est inspiré de ce que le cinéaste a vécu lorsqu’il s’est engagé au Vietnam comme combattant volontaire. Si le personnage principal est une jeune recrue (Chris Taylor incarné par Charlie Sheen), c’est bien l’affrontement psychologique puis physique entre 2 sergents expérimentés qui est le cadre de ce film. Le sergent Barnes (Tom Berenger) incarne ce que la guerre peut produire comme personnage sombre et brutal qui perd toute conscience et réplique à la violence par la violence, se nourissant de la guerre. Le sergent Elias (Willem Dafoe) est l’opposé, le soldat loyal, qui accompli son devoir de soldat mais qui garde toute son humanité même quand la guerre ressemble à une lente descente aux enfers. La jeune recrue, est fascinée par ses 2 personnalités opposées, ces 2 modèles, jusqu’à que l’un des sergents ne disparaisse dans une vision quasi religieuse (voir l’affiche du film). (bande annonce du film)

Oliver Stone achève sa trilogie en 1993 avec « Entre ciel et terre » film dans lequel il met en scène une vietnamienne engagée de force dans le conflit par les communistes. Le film renvoie dos à dos américains et Vietcongs (communistes vietnamiens) montrant ainsi qu’aucun des 2 camps n’est réellement un modèle exempt de tout reproche.
Comment ne pas citer Apocalypse now (1979) de Francis Ford Coppola lorsqu’on évoque Hollywood et la guerre du Vietnam ? Ce film est un pur chef d’oeuvre. Un officier des services secrets américains (Capitaine Benjamin L. Willard incarné par Martin Sheen) est chargé d’éliminer un officier qui a basculé dans une sorte de folie sanguinaire (Colonel Walter E. Kurtz incarné par l’excellent Marlon Brando). Plus le capitaine Willard s’enfonce dans la forêt dense plus une espèce d’atmosphère pesante s’installe et l’on découvre la personnalité étrange du colonel kurtz. Pas d’action à proprement parler mais un face à face intense entre 2 soldats aux destins opposés mais pas étrangers, et 2 acteurs au sommet de leur art.

A leur façon, Rambo : first blood (1982) et Rambo II (1985) ou Rocky IV (1985) de et avec Sylvester Stallone ont pour cadre la guerre froide. Rambo : first blood, est certainement le meilleur film de Stallone. Ce film met en scène un véritable héros de la guerre du Vietnam, ancien des Berets verts (commandos), qui avait trouvé dans la vie militaire un cadre familier pour ne pas dire une vraie famille. La guerre a vu disparaitre la plupart de ses amis, et son retour à la vie civile est une longue errance à travers les Etats-Unis, pays dans lequel il ne sent pas le bienvenu. Parfois dégoulinant de bons sentiments, ce film n’en reste pas moins un vision critique de la société américaine qui ne réserva aucun accueil à ceux qui pensaient s’être battus pour la liberté et pour leur pays. En effet, la guerre du Vietnam fut trés vivement critiquée aux Etats-Unis entre 1968 et 1975. Beaucoup de jeunes hommes refusèrent de partir accomplir leur devoir, considérant que cette guerre lointaine ne les concernaient pas, qu’elle était injuste et surtout qu’elle était devenue un vrai « bourbier » duquel les Etats-Unis ne semblaient pas capables de sortir vainqueurs. La société américaine de 1975 refusa donc le triomphe qu’elle acorda à ceux qui avaient combattus durant la Seconde Guerre mondiale, aux combattants du Vietnam. Certains, rentrèrent avec de graves blessures psychologiques, de lourds traumatismes que l’accueil froid de la nation ne permit pas de soigner. Beaucoup de vétérans finirent par se sentir en marge d’une société qu’ils ne reconnaissaient plus et dans laquelle ils ne se reconnaissaient plus. C’est ce vétéran marginalisé que joue Sylvester Stallone. A voir ou à revoir.

En 1985 le chanteur Sting (ancien leader du groupe « The Police ») écrit la chanson « Russians » extraite de l’albumThe Dream Of The Blue Turtles. Ce titre marqua une génération parce qu’elle incarnait à la fois les angoisses les hommes dans le contexte de tensions entre Est et Ouest mais aussi les espoirs d’une solution pacifique. En effet, en mars 1985 Mikhail Gorbatchev devient Secrétaire général du Parti Communiste d’URSS. Sa nommination est synonyme d’espoir d’un monde nouveau, d’un dialogue renoué entre les blocs et d’un assouplissement du régime soviétique. Sa présidence est marquée par la chute du mur de Berlin en novembre 1989.
Louis Brun propose les paroles de la chanson, en anglais et en français. ici
Russians |
Russes |
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In Europe and America
There’s a growing feeling of hysteria Conditioned to respond to all the threats In the rhetorical speeches of the SovietsMister Krushchev said, « We will bury you » I don’t subscribe to his point of view It’d be such an ignorant thing to do If the Russians love their children too How can I save my little boy
From Oppenheimer’s (1) deadly toy? There is no monopoly of common sense On either side of the political fence We share the same biology There is no historical precedent Mister Reagan says, « He will protect you » We share the same biology
Regardless of ideology What might save us, me and you, Is if the Russians love their children too
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En Europe et Amérique
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(la version française est extraite du site web : http://www.lacoccinelle.net/)
Le 13 août 1961, les dirigeants de RDA firent renforcer le dispositif frontalier avec Berlin-Ouest par des systèmes de barrage supplémentaires. Les murs et barbelés mis en place atteignaient une hauteur de 3,60 mètres. Le No Man’s Land entre ces éléments mesurait entre cinq et plusieurs centaines de mètres.
http://www.berlin.de/mauer/verlauf/index/index.fr.php
La construction du mur de Berlin
La division de la ville - par exemple: la rue de Heidelberg
Officiellement, toute la rue appartenait à la RDA. Depuis le Mur jusqu’aux façades des maisons du côté ouest, il y avait un chemin de quelques cinq mètres de large pour permettre aux habitants l’accès à leurs logis.
Quartier de Neukoelln. 1979


La crise des missiles de Cuba entre les Etats-Unis de John Fitzgerald Kennedy et l’URSS de Nikita Krouchtchev manque de faire basculer le monde dans un affrontement nucléaire mondial. Cette crise de 13 jours en octobre 1962 marque l’apogée des tensions entre les blocs de l’Ouest et de l’Est. Suite à cette crise les Etats-Unis et l’URSS décident d’installer « le téléphone rouge », une ligne téléphonique directe entre la Maison blanche et le Kremlin afin d’instaurer un dialogue et de prévenir toute crise de ce type.
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