Archive par auteur

De la cruauté

Mercredi 23 août 2006

Livre II, 11
Voici quelques anecdotes étonnantes et plaisantes, telles que Montaigne a l’habitude de les dénicher dans ses lectures et les retranscrire. Il mène un voyage dans le temps et dans l’espace, de la Grèce à l’Egypte, pour évoquer les us et coutumes de peuples disparus.
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Des livres

Mardi 22 août 2006

Livre II, 10

Les Essais se caractérisent entre autres par le nombre d’anecdotes historiques qui viennent illustrer l’argumentation. Montaigne a évidemment puisé ces anecdotes parmi ses nombreuses lectures de philosophes et surtout d’historiens antiques. Ici, Montaigne fait le tri entre les historiens bavards et les historiens réellement scientifiques, et témoigne de son goût pour César. Lire le reste de cet article »

Des livres

Lundi 21 août 2006

Livre II, 10

Dans ce passage, Montaigne évoque explicitement les auteurs auxquels il se réfère tout au long de ses Essais :

Plutarque et Sénèque. Avec sa franchise habituelle, il explique en particulier les raisons qu’il a de les aimer et de les préférer à un troisième philosophe et rhétoricien latin, Cicéron. Lire le reste de cet article »

De l’affection des peres aux enfans – A Madame d’Estissac

Mercredi 2 août 2006

Livre II, 8
Extrait 2

Dans ce chapitre, qui est en fait une longue lettre adressée à son amie Mme d’Estissac, Montaigne évoque longuement des relations entre les pères et leurs enfants. Il les relie à l’honneur, à l’argent, mais aussi à la vieillesse et au respect filial, à l’égoïsme, à l’avarice, mais surtout à l’amour.
En s’appuyant sur des arguments philosophiques, il montre que l’affection donnée par les parents à leurs enfants ne devrait pas être accordée sans condition. Le soin que les parents portent à leurs nouveaux-nés n’est qu’un devoir parental très naturel. L’amour parental sera justifié plus tard par les progrès et les satisfactions donnés par l’enfant.

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De l’affection des peres aux enfans – A Madame d’Estissac

Mardi 1 août 2006

Livre II, 8

Cet essai sur l’affection des pères aux enfants est en réalité une lettre adressée par Montaigne à l’une de ses amies, Mme d’Estissac, noble veuve, dont il loue ici les qualités de mère.
Ces qualités lui assurent la reconnaissance de son fils et sa présence auprès d’elle pendant sa vieillesse. Il s’agit d’un thème cher à Montaigne, lui-même père et retraité. Mais Montaigne n’ayant qu’une fille, la menace de la solitude l’a plutôt incité à commencer ses Essais, comme il l’explique dans le début de sa lettre.

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De l’exercitation

Dimanche 30 juillet 2006

Livre II, 6 – Extrait 4
Montaigne vient de défendre l’utilité à parler de son expérience personnelle pour se connaître soi-même et faire profiter les autres de cette connaissance. Cependant, l’auteur des Essais appelle aussi à relativiser nos propres réflexions. Pour lutter contre la présomption de se croire plus raisonnable que tous les autres, il rappelle l’intelligence et la clarté lumineuse des auteurs antiques. Lire le reste de cet article »

De l’exercitation

Samedi 29 juillet 2006

Livre II, 6 – Extrait 3 (suite de l’extrait 2)

Dans ce chapitre, Montaigne délaisse les auteurs antiques pour rendre son aventure personnelle dans sa concrétude. Il vient de relater son accident de cheval et son évanouissement, en tant qu’expérience la plus proche et la plus précise qu’il ait eue de la mort. Dans son ajout de 1590, il justifie ici le choix de parler de lui-même: l’étude de soi est utile à la connaissance de soi telle que Socrate l’a recommandée dans sa formule Connais-toi toi-même. Lire le reste de cet article »

De l’exercitation

Samedi 29 juillet 2006

Livre II, 6 – Extrait 2
La mort est une préoccupation récurrente dans Les Essais, qui reprend beaucoup de réflexions des philosophes antiques. Cependant, Montaigne évoque ici son expérience personnelle et comment il a pu approcher la mort lors d’un accident de cheval. Au cours de l’une de ses rares narrations à la première personne, il décrit longuement sa chute de cheval et l’état de semi-conscience dans lequel il a été plongé. Lire le reste de cet article »

De l’exercitation

Vendredi 28 juillet 2006

Livre II, 6 – Extrait 1
La mort est l’expérience la plus insaisissable de toutes, pour laquelle personne, y compris les philosophes, ne peut s’entraîner ni témoigner. En effet, Montaigne cite Lucrèce : Nul ne ressuscite quand une fois il a senti le froid repos de la mort. Comme l’explique Lucrèce dans son Å“uvre De natura rerum : Ou nous vivons, et alors la mort n’est pas là ; ou bien elle est là , et comme nous serons alors entièrement détruits, nous ne saurions même pas nous en apercevoir. C’est pourquoi il ne faut pas craindre la mort. Lire le reste de cet article »

Philosophie et doute

Vendredi 28 juillet 2006

Livre II, 3

Si philosopher c’est douter, comme ils disent, Ã plus forte raison niaiser et fantastiquer, comme je fais, doit estre doubter.

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