Livre II, 8
Extrait 2
Dans ce chapitre, qui est en fait une longue lettre adressée à son amie Mme d’Estissac, Montaigne évoque longuement des relations entre les pères et leurs enfants. Il les relie à l’honneur, à l’argent, mais aussi à la vieillesse et au respect filial, à l’égoïsme, à l’avarice, mais surtout à l’amour.
En s’appuyant sur des arguments philosophiques, il montre que l’affection donnée par les parents à leurs enfants ne devrait pas être accordée sans condition. Le soin que les parents portent à leurs nouveaux-nés n’est qu’un devoir parental très naturel. L’amour parental sera justifié plus tard par les progrès et les satisfactions donnés par l’enfant.
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