Publié le 27 juillet 2006 par elise dans Livre II Livre II, 1
Loin de la condamner, Montaigne est le premier à voir en lui-même son défaut d’inconstance, tout en montrant que les hommes de tout temps, de toute origine et de tout mérite ont eu ce même défaut. C’est ce qui fait tout l’humanisme de ses Essais. Pourtant, ce passage présente un certain pessimisme car il questionne le libre arbitre de l’homme. Lire le reste de cet article »
Publié le 26 juillet 2006 par elise dans Livre I Livre I, 57 – Extrait 2
Ce chapitre sur l’âge clôt le premier livre des Essais de même que, symboliquement, la mort est l’objet ultime de la vie et de la philosophie. « De l’aage » est écrit par un homme devenu sage grâce à la fréquentation des auteurs latins stoïciens et à sa réflexion personnelle. Pour autant, Montaigne ne réserve pas la sagesse à la vieillesse, mais prouve ici que la valeur d’une personne existe et mérite d’être reconnue à tout âge. Lire le reste de cet article »
Publié le 25 juillet 2006 par elise dans Livre I Livre I, 57 – Extrait 1
Montaigne vécut 59 ans, un âge avancé pour l’époque. Pourtant, il a été confronté intimement aux accidents de la vie : parmi ses six filles, cinq ne vécurent que quelques jours. Lui-même mourut d’une maladie de la vessie. Pourtant, il est resté stoïque face à la maladie et la mort, comme le montre l’extrait suivant. De même, parmi les sentences inscrites au mur de son bureau figurait cet épigramme de Martial : « Ne crains ni ne souhaite ton dernier jour. » Lire le reste de cet article »
Publié le 24 juillet 2006 par elise dans Livre I
Livre I, 55
Comme le montre ce chapitre sur les « odeurs », il n’y a pas que l’âme qui intéresse Montaigne. En effet, le courant humaniste du XVIe siècle, dont il fait partie, a placé l’homme au centre de ses préoccupations. S’inspirant des auteurs antiques, il se soucie que celui-ci ait un « mens sane in corpore sano » (un esprit sain dans un corps sain) pour s’épanouir. C’est pourquoi Montaigne ne dédaigne aucun sujet touchant au corps, même les plus prosaïques… Lire le reste de cet article »
Publié le 23 juillet 2006 par elise dans Livre I Livre I, 51 – Extrait 2
Avec humour, Montaigne se moque des pédants qui usent et abusent des mots compliqués pour désigner des choses simples et triviales. Lire le reste de cet article »
Publié le 21 juillet 2006 par elise dans Livre I
Livre I, 51 – Extrait 1
Reprenant les critiques que Socrate adressait déjà aux sophistes à l’éloquence trompeuse au Ve siècle avant J.C., Montaigne définit ici les bons et les mauvais usages de la rhétorique, et montre qu’il faut aussi savoir tenir sa langue ! Lire le reste de cet article »
Publié le 20 juillet 2006 par elise dans Livre I Livre I, 30
L’auteur parle ici de la sexualité conjugale. A l’époque de Montaigne, la religion réprouvait les ardeurs sexuelles trop vives des hommes à l’égard de leurs épouses, au nom de la vertu et de la raison. Les Perses quant à eux avaient coutume officielle de se décharger de leur passion sur des maîtresses. Autres temps, autres mÅ“urs… Lire le reste de cet article »
Publié le 19 juillet 2006 par elise dans Livre I
Livre I, 42
Montaigne reprend une expression du philosophe grec Plutarque.
Il la reformule pour illustrer l’inégalité qui existe entre les hommes.
Une inégalité qui se distingue de celle entre les hommes et les bêtes, mais d’une bien étrange manière… Lire le reste de cet article »
Publié le 18 juillet 2006 par elise dans Livre I
Livre I, 28 – Extrait 2
C’est un réel coup de foudre amical que Montaigne décrit ici en évoquant sa rencontre avec La Boétie. Montaigne ne peut expliquer ce coup de foudre amical que par cette expression désormais célèbre : Parce que c’était lui ; parce que c’était moi. Lire le reste de cet article »
Publié le 16 juillet 2006 par elise dans Livre I Livre I, 28 – Extrait 1
L’amitié qui a lié Montaigne à l’écrivain La Boétie est une amitié exemplaire, dont la renommée a traversé les siècles grâce à ce texte. Celui-ci est à l’origine la préface des Å“uvres posthumes de La Boétie, que Montaigne eut à rédiger après la mort de son ami. Le lien amical serait, en de nombreux points, plus satisfaisant que les autres liens d’affection familiale. Lire le reste de cet article »