Le sens de vos gestes en entretien d’embauche

Comment se tenir en entretien d’embauche, quels sont les gestes à éviter ?

Joseph Messinger est psychologue et spécialiste de la symbolique gestuelle et du langage non verbal.

Dans une interview donnée à Omegatv.tv, il décrypte les gestes qui révèlent notre état d’esprit lors d’un entretien d’embauche.

Devenir Ingénieur

Pour devenir ingénieur, savez-vous quelle est la voie à suivre ?
Savez-vous en quoi consiste ce métier ?

Pour tester vos connaissances sur le métier d’ingénieur, un petit quizz vous est proposé par le Portail Orientation de l’Académie de Lyon.
La correction vous apprend tout ce qu’il faut savoir sur cette orientation, c’est assez complet et peut vous aider à choisir votre voie.

Orientation : Dessinateur de BD

Voilà un sujet récurrent pour les vocations artistiques ! Peintre, illustrateur, dessinateur de mode ou donc dessinateur de BD, c’est la même réponse : c’est bouché !
Ou alors, on sait pas comment faire…

Paul Glaudel, sur le blog BD, donne quelques pistes d’orientation pour ceux qui se sentent une vocation artistique et qui souhaiteraient travailler dans le monde de la bande dessinée.

Un témoignage plein d’humour et de bons conseils à découvrir sur son blog dans un article illustré de sa main… en BD !

 

Témoignage : les écoles de commerce postbac

Si la plupart des écoles de commerce s’intègrent après deux ou trois années de classes préparatoires, il existe pourtant des écoles de commerce en cinq ans, auxquelles on accède directement après le bac. Camille a fait ses études à l’Ecole de Management Léonard de Vinci à la Défense (voir leur site). Elle nous explique comment ça marche.

Comment se passe le recrutement ?

La première sélection se fait sur dossier. Celui-ci contient les résultats scolaires de la première et de la terminale, un CV, une lettre de motivation, ainsi qu’un questionnaire propre à l’école. Une fois le dossier accepté, il y a deux épreuves écrites : culture générale et anglais. La dernière étape est un entretien devant un jury de professeurs de l’école et d’anciens. Voir la procédure d’admission.

Comment se déroule la scolarité sur les cinq ans ?

Le cursus commence avec deux ans de cours en tronc commun dont un stage final de six mois. La troisième année propose une spécialisation en marketing ou finance. La quatrième année permet encore d’affiner ses options. Par exemple, en marketing, on peut choisir BtoB (Business to Business), BtoC (Business to Client) ou communication. En finance, on peut se spécialiser en finance d’entreprise ou contrôle de gestion. Pendant toute la scolarité, un échange de type Erasmus est possible pour un semestre. Quant à la cinquième année, elle n’était au départ pas obligatoire. Pour ma part, j’ai été reçue dans un très bon 3e cycle en Audit et Contrôle de gestion. Aujourd’hui, l’école a revu ses programmes et une année « tout en anglais » est prévue entre la deuxième et la troisième année. Un deuxième stage de six mois doit être validé en fin de cursus. Voir les cursus.

Qu’as-tu retiré de cette école, d’un point de vue professionnel et personnel ?

Au niveau professionnel, je pense que le diplôme de l’EMLV est de plus en plus reconnu et apprécié par les entreprises. Bien sûr, toutes les entreprises qui travaillent à la Défense nous connaissent, mais d’une manière générale, nous sommes bien reçus par les recruteurs.
De mon côté, j’ai été très satisfaite de l’enseignement. Les cours sont de bonne qualité, les professeurs sont bons (la plupart sont des professionnels encore en activité). Ils représentent un aperçu de la vie professionnelle et nous ont bien préparé à l’insertion en entreprise. L’avantage de cette formation est de pouvoir homogénéiser son travail sur les cinq années, en évitant deux années dures de prépa, et en profitant de sa vie étudiante !

Journées portes ouvertes pour les écoles de commerce

Les samedi 24 et dimanche 25 mars, les écoles de commerce parisiennes présentent leurs formations : programmes grande école, mastères spécialisés, MBA, formations en alternance…

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Retrouvez HEC : toutes les formations

l’ESSEC  :  »Métiers et carrières après le mastère » 

l’ESCP-EAP : toutes les formations

Témoignage : l’alternance en BTS

Hélène vient d’obtenir un poste de consultante dans un cabinet de relations publiques. Après un BTS en Communication des entreprises, elle a poursuivi ses études à la fac en faisant une licence pro, puis un master professionnel Communication des entreprises. Elle revient pour nous sur les caractéristiques de l’alternance en BTS.

A partir de quel niveau as-tu commencé tes études en alternance et pour quel diplôme ?

Je me suis orientée vers l’alternance juste après le BAC ES. En réalité, l’information au lycée est insuffisante, et il est vivement conseillé de se préoccuper de son orientation post-bac dès la première, voire dès la seconde. Pourquoi ? Car certaines écoles font leur sélection dès le mois de janvier de l’année du Bac, et il faut se préparer à passer des tests, des entretiens, etc… il faut donc être renseigné avant tout cela pour savoir vers quelle formation on souhaite se diriger. C’est pourquoi j’ai commencé à construire ma démarche dès les premiers jours de Terminale. Passionnée de communication, je souhaitais m’engager dans cette voix dès la sortie du lycée. Mais toutefois, il me semblait vraiment important de se former en envisageant la vie professionnelle. J’avais donc cette envie de lier le savoir théorique des cours, et son application professionnelle. Les études qui se prêtent à cette « alternance » sont les classes de BTS. Je me suis donc rendue dans plusieurs écoles, pour les visiter, et pour rencontrer des professeurs, afin de bien comprendre les différentes solutions possibles. J’ai finalement choisi un centre de formation plutôt proche de mon domicile, spécialisé dans les cursus en alternance et qui proposait le cursus du BTS Communication des entreprises, quasiment du sur-mesure pour moi : cours dispensés par 50% de professionnels, 50% de professeurs de l’éducation nationale, avec à la clé au bout de deux ans de formation, un diplôme d’Etat reconnu.

Comment est organisé l’emploi du temps en alternance ? Quelles relations entretiens-tu alors avec l’entreprise ?

L’aventure continue par une étape des plus difficiles. Qui dit alternance, dit 50% en cours, 50% en entreprise. Le choix du cursus et de l’école fait, il faut s’acharner pour décrocher un contrat de professionnalisation. Ce contrat permet d’une part de financer l’organisme de formation qui dispense les cours (l’étudiant ne paie pas sa formation) et pour l’étudiant d’être rémunéré. L’entreprise quant à elle bénéficie d’une déduction de charges et de subventions diverses. Ce contrat à quatre parties (l’école, l’Etat, l’étudiant et l’entreprise) est très difficile à négocier dans le secteur de la communication. Les entreprises reprochent souvent le rythme difficile de l’alternance, et l’absence d’expérience professionnelle des étudiants. L’investissement pour ces entreprises est significatif, mais pourtant, à force d’essayer toutes les solutions, j’ai enfin signé mon contrat dans une agence de publicité. Tout peut alors commencer. Il y a deux emplois du temps possibles. Soit l’alternance se fait sur le rythme 2 semaines en entreprise, 2 semaines en cours, soit elle se fait sur 2 jours par semaine en cours, 3 jours par semaine en entreprise. Pour ma part, j’ai travaillé durant 2 ans, le lundi et mardi dans mon centre de formation, et le mercredi, jeudi et vendredi dans l’agence de publicité. Bien sûr, certaines semaines l’emploi du temps peut être modifié : impératif professionnel, examens, BTS Blanc… le tout est de pouvoir justifier 1100 heures en entreprises et 1100 heures en cours. Le statut change lui aussi. J’ai donc été salariée et non pas étudiante, avec les mêmes droits et mêmes devoirs : 5 semaines de congés payés, RTT… Il faut bien avouer là encore, que le rythme est difficile à tenir, très dense, très complet. Les deux années passent très vite, et permettent à peine de boucler le dossier de 5 actions professionnelles qui seront présentées à l’examen du BTS qui sanctionne à lui seul deux années de dur travail. Ce qu’il faut aussi préciser, que l’on soit étudiant en alternance, ou en initial, l’examen est strictement le même pour tous, et qu’il n’y a pas de rattrapage…

Qu’est-ce que cela t’a apporté ? Est-ce une formation appréciée par les recruteurs ?

J’ai tout de même réussi l’examen, non sans mal. Ces deux années ont pour moi été un détonateur. J’ai été immergée dans le monde du travail, et dans un environnement particulièrement difficile, voire nocif. A la sortie du bac général, personne n’est apte à travailler. C’est pour cela que c’est une véritable expérience, d’intégrer des milieux si jeune, et en ayant tout à apprendre. Cela amène forcément à grandir, grandir très vite et gagner deux fois plus de maturité en deux fois moins de temps. Se confronter à des difficultés de travail dans sa formation permet, j’en suis sûre, de se responsabiliser, et de s’auto-discipliner. Cela permet aussi de raffermir des projets futurs, et de mieux les appréhender. C’est un petit peu comme cela que j’ai eu envie de poursuivre mes études, et d’intégrer l’université en Licence, puis en Master Professionnel et de tenir ces études jusqu’au bout, car toujours alerte sur les différentes applications professionnelles que cela peut ou pourrait me permettre dans un avenir proche. Avant tout, pour avoir finalement circulé dans des espaces différents d’études, je pense que la formation c’est ce qu’on en fait qui est important. Devant un recruteur, le fait d’avoir une expérience aussi longue (2 ans) dans une entreprise, montre la faculté de s’adapter au monde professionnel, avec ses contraintes, et de justifier de compétences que d’autres candidats n’auront pas. Si l’alternance est un bon moyen de se faire « sa carte de visite », et de valoriser son CV (ce qui plaît beaucoup aux recruteurs), ce n’est par contre pas un critère d’excellence pour réintégrer des cursus scolaires plus académiques comme l’université par exemple.

Le BTS en alternance est un défi difficile à relever. C’est une formation à la fois longue et courte, qui demande un investissement personnel très fort, et demande une grande motivation pour arriver jusqu’au bout sans trop d’encombres. Avec le recul, je ne regrette en rien cette orientation qui au-delà du diplôme et de l’expérience professionnelle, m’en a aussi beaucoup appris sur moi-même.

La nuit de l’orientation

Samedi soir, près de 3000 jeunes se sont retrouvés à la Bourse de commerce de Paris pour la première édition de la Nuit de l’Orientation. Un nouveau style de salon, devant attirer autant les jeunes que leurs parents, dans une ambiance festive.

La Chambre de commerce, organisatrice de cette soirée, espère attirer l’oeil des pouvoirs publics sur les faiblesses de l’orientation pour les jeunes lycéens et étudiants. Dans Métro, Michèle Dain, directrice du bureau d’information de la CCIP,  ajoute que cette initiative « permet aux jeunes qui n’ont aucune idée de ce qu’ils veulent faire plus tard, d’apprendre à mieux se connaître, via notamment des tests de personnalité et des conseils individuels donnés par des professionnels ».

Ces conseils personnalisés ont été très prisés par le étudiants, qui ont parfois attendu plus d’une demi-heure pour bénéficier de ces discussions que ne permettent pas les salons traditionnels. Parmi les stands des écoles les plus embouteillés, les grandes écoles de commerce ont la cote. Plus adaptées au monde du travail, elles rassurent les lycéens qui se posent des questions sur leur avenir, mais aussi leurs parents, qui se sentent tout aussi concernés.

Une réussite donc pour la Chambre de commerce, qui n’hésitera pas à recommencer l’année prochaine !

Salon de l’Etudiant à Paris

Le Salon de l’Etudiant à Paris se déroulera du 15 au 18 mars prochain. Ne manquez pas ce rendez-vous !

Le salon accueille des écoles et des formations, mais aussi des professionnels et des institutionnels. Pour ceux qui sont en fin d’études, n’hésitez pas à prendre votre CV. Pour les plus jeunes, un village 15-20 sera ouvert.

Pour recevoir des invitations, cliquez ici.

  • la liste des exposants
  • des conférences pendant quatre jours
  • les fichiers audio des conférences des derniers salons sur toutes les questions d’orientation

Que faire avec un bac STL ?

:-) La filière STL, peu connue, ouvre pourtant sur un grand nombre de débouchés.

Des BTS : Qualité en agroalimentaire, Biochimiste, Analyses biologiques, Métiers de l’eau, Biotechnologies, Esthétique-cosmétique, Diététique

Des formations médicales : de très bons résultats en filière SMS permettent d’anticiper le programme d’une première année de médecine, notamment la biochimie, la microbiologie ou la biologie humaine. Ce bac correspond aussi très bien aux formations médicales courtes, comme aide-soignante ou infirmière.

Mais aussi des IUT ou des cursus en fac : IUT Analyses biologiques, IUT Génie de l’environnement, licence de biologie humaine ou de biochimie…

Voire pour les plus motivés un accès en classes prépa BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la terre)… pour intégrer une école d’ingénieur.

Les Mastères spécialisés ont le vent en poupe !

Série d’articles sur les mastères spécialisés, pour tout savoir sur ces 3es cycles :