Témoignage : les écoles de commerce postbac
Publié le 28 mars 2007 par LeWebPédagogique dans Sites d'information, TémoignagesSi la plupart des écoles de commerce s’intègrent après deux ou trois années de classes préparatoires, il existe pourtant des écoles de commerce en cinq ans, auxquelles on accède directement après le bac. Camille a fait ses études à l’Ecole de Management Léonard de Vinci à la Défense (voir leur site). Elle nous explique comment ça marche.
Comment se passe le recrutement ?
La première sélection se fait sur dossier. Celui-ci contient les résultats scolaires de la première et de la terminale, un CV, une lettre de motivation, ainsi qu’un questionnaire propre à l’école. Une fois le dossier accepté, il y a deux épreuves écrites : culture générale et anglais. La dernière étape est un entretien devant un jury de professeurs de l’école et d’anciens. Voir la procédure d’admission.
Comment se déroule la scolarité sur les cinq ans ?
Le cursus commence avec deux ans de cours en tronc commun dont un stage final de six mois. La troisième année propose une spécialisation en marketing ou finance. La quatrième année permet encore d’affiner ses options. Par exemple, en marketing, on peut choisir BtoB (Business to Business), BtoC (Business to Client) ou communication. En finance, on peut se spécialiser en finance d’entreprise ou contrôle de gestion. Pendant toute la scolarité, un échange de type Erasmus est possible pour un semestre. Quant à la cinquième année, elle n’était au départ pas obligatoire. Pour ma part, j’ai été reçue dans un très bon 3e cycle en Audit et Contrôle de gestion. Aujourd’hui, l’école a revu ses programmes et une année « tout en anglais » est prévue entre la deuxième et la troisième année. Un deuxième stage de six mois doit être validé en fin de cursus. Voir les cursus.
Qu’as-tu retiré de cette école, d’un point de vue professionnel et personnel ?
Au niveau professionnel, je pense que le diplôme de l’EMLV est de plus en plus reconnu et apprécié par les entreprises. Bien sûr, toutes les entreprises qui travaillent à la Défense nous connaissent, mais d’une manière générale, nous sommes bien reçus par les recruteurs.
De mon côté, j’ai été très satisfaite de l’enseignement. Les cours sont de bonne qualité, les professeurs sont bons (la plupart sont des professionnels encore en activité). Ils représentent un aperçu de la vie professionnelle et nous ont bien préparé à l’insertion en entreprise. L’avantage de cette formation est de pouvoir homogénéiser son travail sur les cinq années, en évitant deux années dures de prépa, et en profitant de sa vie étudiante !
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28 mars 2007 à 12:02
Félicitations pour cet article qui allie à la fois précision et réactivité.
L’auteur de cet article a bien retranscrit la réalité.
Encore Bravo!
15 mars 2008 à 5:32
• Moins d’interaction et de conseils professionnels qu’annoncées à l’entrée du cursus, donc plus de la moitié des cours sont théoriques, et sept heures par jour
• Pression excessive et travail intense Beaucoup de gros dossiers et de négociation éliminatoires
• Procédure de refus des retardataires non respecté : respecté seulement deux fois. Alors que je fais beaucoup d’efforts pour tous les jours être à l’heure.
• désir des intervenants de faire tendre vers le bas les étudiants. Quand on ne sait pas et qu’on essaye, on est mal jugé et rabaissé.
• Le coefficient de l’examen de négociation est supérieure au nombre d’heures de cours de négociation, pas concordant au niveau de l’importance donnée à l’examen et au nombre de cours correspondant à la matière.
• Caution donné à une ambiance de travail de « requins, où on se tire dans les pattes ». agressivité et irrespect tolérés.
• Recrutement erroné de personnes non motivées, anti La Poste, et ayant un comportement global anti professionnel (asocial, agressive, retardataire).