Métiers de parents

30 06 2008

Lundi, mardi…l’école jusqu’au bout du bout pour quelques courageux, et mercredi, jeudi, vendredi, pour les derniers d’entre vous qui fréquentez Blog Bleu Primaire. Après quoi…un repos mérité, enfin…repos relatif mais mérité quand même!

Pour clore le forum des métiers, je vous propose aujourd’hui dans la série IV, les épisodes 6 à 10…

6/ Attention, attention…

…Voilà un Monsieur très important pour un travail très important mais assez peu connu en réalité: « inspecteur des douanes »… Le papa de Sébastien a fait sensation. Douane, police, gendarmerie, tout cela se mélange dans les esprits des uns et des autres et les feuilletons télévisés n’arrangent rien à l’affaire. Allez, un peu d’ordre s’il vous plaît…Nous avons découvert la notion d’espace territorial et de règles de transport des marchandises. Les enfants ont posé de nombreuses questions relatives à la contrebande, au commerce de la drogue, à la contre-façon. C’est incroyable de voir ces jeunes de 9/10 ans se soucier à ce point des fléaux qui règnent dans nos sociétés…Maintenant, ils sont avertis et comme dit le proverbe « un homme averti en vaut deux »!

Merci monsieur Ottaviani!

7/ Maman est « antiquaire »! me présente fièrement Sébastien.

Valérie est donc venue à l’école. Certains enfants la connaissent bien. Le marché Biron aussi! Ah la belle vie des objets. Vestiges de passés mystérieux, porteurs de secrets indicibles, les objets, les vieux objets racontent de belles histoires. Si on sait les regarder et les écouter…Que de beaux objets et que de métiers à découvrir: ébéniste, tapissier, vernisseur, brocanteur. Les artisans à l’école. Tiens ça existe encore? Et oui, on peut les voir du côté de la Bastille, autour du Faubourg Saint-Antoine, mais aussi dans de nombreux petits villages, au fond de petites boutiques adossées aux églises et cachées derrière des vitrines un peu vieillies par temps. Mais ils sont bien vivants ces artisans, pour encore combien de temps?

8/ – Et si on parlait « marketing »?

– Marc et qui??

La maman de Thomas est arrivée en classe, ce matin là, avec un sac rempli de choses tout à fait banales mais pour nous proposer une activité pas banale du tout. La classe s’organise en ateliers, chaque groupe reçoit « un produit ». « Bon, et maintenant, qu’est-ce qu’on fait? » « Vous devez vendre votre produit. » 4 étapes vont alors se succéder pour réfléchir aux questions suivantes: quoi? à qui? comment? combien?…quelques temps plus tard…

« Le riz sera donc expédié par gros sacs aux pays africains. Plus la quantité sera grande moins le prix sera élevé. Et pour 2 sacs achetés, un 3è offert! »

« Le caleçon d’homme sera vendu par deux et la publicité en sera faite dans des magazines féminins car ce sont les femmes qui achètent pour les hommes… »

« Les pommes BIO seront distribuées dans des petits commerces de proximité, et à l’unité, pour permettre aux personnes âgées de se les procurer facilement. »

« Le stylo bille, présenté aux grandes entreprises par un négociant qui se déplace avec sa mallette, sera vendu en grande quantité pour tout le personnel de la société! Un stylo pas très cher, mais dont la qualité est fiable! Enfin, tout dépend du soin qu’on y porte… »

Décidément, ils ne manquent pas d’idées ces enfants!

9/ Après le marketing, la publicité bien sûr…

Et là, c’est le papa de Jules qui est venu. Fallait voir Jules…tellement content…Il ne boudait pas son plaisir. Pour lui avant tout, MERCI Monsieur Ardjal! Alors là, difficile de vous raconter. La Pub, du cinéma muet, ou presque, à nos jours…Nous avons visionné une dizaine de petits films publicitaires. Les années défilent, les images ne se ressemblent pas, du noir et blanc, nous sommes passés à la couleur et aux effets spéciaux. Mais ce qui reste inchangé, c’est l’envers du décors.

La PUB, à quoi ça sert? Où ça se trouve? Qui l’a inventée? Pourquoi on aime ça? Qui la fabrique? Est-ce que la  pub, c’est vrai? Peut-on montrer n’importe quoi? Finalement, la PUB…elle est partout, elle n’est ni bonne ni mauvaise, il faut juste savoir se poser les bonnes questions pour ne pas être pris au piège. Belle prestation! Et bravo pour les montages vidéos!

10/ Et pour finir…

Un sujet que les enfants connaissent mais dont ils ne se lassent pas: les dents! Cours de médecine à l’école primaire en compagnie des maman de Lydia et Paloma. Des mots bizarres: racine, collet, couronne, émail, dentine, pulpe, calcium, fluor, incisive, prémolaire, canine, molaire, bactérie, gingivite, carie, tartre…aïe, aïe…ça fait mal docteur!

Et oui, c’est pour éviter les problèmes, qu’il faut absolument suivre quelques petites règles de base: Bien se nourrir, se rendre chez le dentiste régulièrement pour contrôler, bien se nettoyer quotidiennement les dents, changer sa brosse 4 fois par an (1 couleur par saison!) Mais ça vaut la peine, car une dent, quand elle meurt, elle ne repousse plus…

Voilà, le forum s’arrête là pour cette année, mais j’attends avec impatience l’année qui s’annonce et les nouveaux projets à mettre en place avec les nouveaux parents. Car il est à mon avis essentiel d’ouvrir l’école aux familles, d’ouvrir les classes à autre chose que le « purement » scolaire. Alors je peux imaginer certains d’entre vous se demander. Oui mais alors, la division et le passé composé, vous l’étudiez quand?…Ils les ont étudiés…demandez-leur…mais faites-le vite car les vacances sont comme une grande vague qui déferle et emporte bien des souvenirs. Heureusement le phénomène des marées est là…ça s’en va et ça revient…

Pour mémo, voici les articles précédents

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/05/17/ouverture-du-forum-des-parents/

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/05/30/les-cm1-ont-fait-leur-cinema/

http://lewebpedagogique.com/ostiane/2008/06/28/forum-des-metiers/




Forum des métiers

28 06 2008

Suite et presque fin du Forum de métiers mis en place ces deux derniers mois …

Je souhaite, avant toute chose, exprimer mon immense gratitude à tous les parents qui ont pu y participer et dire, à tous ceux pour qui cela n’a pas été possible, qu’ils ont d’une manière ou d’une autre été associés à ce projet. Les parents qui ont témoigné ont d’une certaine façon fait entrer tous les parents dans la classe. Oui, c’est le monde un peu opaque et lointain des adultes qui s’est frayé un chemin entre les tables d’écoliers et le tableau blanc…MERCI, chers parents, MERCI pour eux d’abord et puis pour l’école en général.

Le temps étant compté en cette fin du mois de juin, je vais tenter lors de deux prochains articles de résumer les faits.

Je vous avais déjà raconté nos deux premiers épisodes: « chef d’orchestre » et « scénariste ».

Depuis, de nombreuses, diverses et riches expériences ont vu le jour en classe. Reprenons donc où nous en étions restés…à l’épisode…

3/ Le papa de Carmen…

Le papa de Carmen, « comédien » est venu nous parler de la scène, du métier, de la sincérité de l’acteur, de ce qu’est la présence scénique. Il nous a parlé du conservatoire, du théâtre classique, des textes modernes. Il nous a « dit », le verbe est faible, un poème improbable sur les saisons et les douze mois de l’année. Et puis surtout il nous a offert en avant-première un petit scénario top secret que nous nous sommes amusés à lire en classe. Y a-t-il un volontaire? 32 mains levées…Merci Jean-Pierre!

4/ Grâce au papa d’Eva, « machiniste » et à toute son équipe, nous avons eu le privilège de visiter le grand centre de dépôt des BUS parisiens à Auvervilliers.

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Promenade unique et sur mesure au coeur de la RATP, en bus bien sûr, mais un bus vert rien que pour nous, qui se souviendra longtemps des nos chants animés…Le bus des CM1 direction Gare centrale: ateliers de mécanique, machines à laver gigantesques, odeur de soudure. La bus attitude, maintenant, on connaît, et surtout on comprend! Merci Monsieur Lopez!

5/ Le papa d’Emilien, « constructeur ferroviaire » nous a raconté les premiers chemins de fer, les chevaux de feu, la révolution industrielle, l’épopée des ponts, des viaducs et des constructions métalliques…La tour Eiffel…Nous avons remonté le temps puis l’avons redescendu…jusqu’à la toute dernière ligne de TGV « Paris Strasbourg ».

http://www.gif-anime-gratuit.com/gif-anime-gratuit/moyens-de-transports/trains/train011.gif

Un film pour terminer, un voyage extraordinaire, au centre de la terre, je veux dire, quand tout le monde dort et que Paris respire enfin, nous sommes entrés sous terre, à l’heure et là où un autre monde s’éveille, celui des équipes de maintenance et de surveillance du réseau métropolitain….Vous auriez vu les yeux incrédules des enfants. « Hein! Il se passe tout cela, toutes nuits sous Paris? » Eh oui, leur a répondu Monsieur Bertrand!

6/ 7/ 8/ 9/ 10…à paraître dans un prochain article. Gardez l’oeil ouvert, l’école n’est pas tout à fait terminée…




Formation des enseignants

27 06 2008

Ces dernières semaines, l’actualité éducative porte sérieusement atteinte à l’avenir de la profession, mais surtout à celui de nos élèves, de nos enfants.

Un APPEL de Bernard Collot, hier, pour penser et concevoir « une autre école ».

Aujourd’hui, sur le site l’écume des heures, de Daniel Calin, un APPEL pour la mise en place d’une formation des enseignants de haut niveau au sein d’IUFM rénovés.

Il m’appartient en tant que citoyenne responsable, en tant que mère, en tant qu’enseignante, de défendre et réclamer haut et fort une formation digne de ce nom pour un métier « à nul autre pareil ».

En 18 ans d’exercice, je n’ai jamais éprouvé, comme je l’éprouve aujourd’hui, ce besoin ardent de défendre les valeurs d’un éducation que l’on voudrait solder au rabais sous prétexte de je ne sais quel argument faussement économique, tout en faisant croire au plus grand nombre que BAC+5 serait le garant d’une reconnaissance de statut et le gage d’une technicité méritoire.

Grave erreur de diagnostic de la part de nos dirigeants. Si le savoir savant délivré à l’université reste nécessaire, il n’est en rien suffisant! Le plus haut degré universitaire ne permettra jamais à quiconque d’enseigner dans une classe, de la petite section de maternelle au CM2.

C’est d’un manque cruel de FORMATION PEDAGOGIQUE CONTINUE dont nous souffrons depuis plusieurs décennies. Oui, je réclame, je supplie notre hiérarchie de nous fournir une formation de haut niveau en aval ET en amont de l’obtention de notre diplôme.

Les IUFM présentaient de larges insuffisances car les STRUCTURES SCOLAIRES en marche actuellement sont restées les mêmes qu’il y a 50 ans! La rénovation a voulu se faire au sein des instituts de formation des maîtres, mais cet effort n’a jamais été suivi « intra muros ». On peut comprendre alors les déceptions d’un grand nombre de jeunes enseignants qui récupéraient, à la sortie de leur formation, des postes à 10 000 lieux de ce pour quoi ils avaient été formés.

Mais ne nous trompons pas…C’est à l’école de se mettre enfin à la mesure de la modernité et des enjeux du XXIème siècle. C’est à ses murs, à ses rythmes, à ses structures internes, sans oublier à ses équipes éducatives en place d’enfin accepter, non plus l’évolution (nous sommes restés trop longtemps sur place), mais sa nécessaire métamorphose.

Pour y faire face, nous avons besoin, plus que jamais, d’une solide formation pédagogique portée par l’engagement sans faille des instances structurelles.

Que cette formation soit rendue obligatoire. Que cette formation soit multiple. Que cette formation soit gratuite. Que cette formation soit inclue dans nos horaires ou payée s’il s’agit de stages hors temps scolaire. Que cette formation soit au service d’une autre école, une école plus humaine et plus exigeante, plus moderne, capable de faire face à la formidable attente de nos élèves, de nos enfants.

Je vous laisse juge…à chacun de se positionner sans perdre de vue l’essentiel: la formation de l’enfant qui dépend en grande partie de celle de son enseignant.

Lire l’APPEL

                




Appel pour « une autre école »

26 06 2008

Hier, dans ma boîte mail, un message de Bernard Collot que je m’empresse de communiquer. Il s’agit d’un appel pour « une autre école ». Que l’on soit concerné directement ou non, que l’on se retrouve totalement ou partiellement dans cette lettre, il me semble que chacun, père, mère, enseignant, éducateur en somme, doit prendre le temps de lire cet appel et d’en profiter pour se poser un certain nombre de questions relatives à l’école, et surtout aux finalités auxquelles est doit ou devrait se vouer.

L’école n’est-elle que ce maillon utilitaire au service de la société? Maillon essentiellement économique et financier? Dans ce cas alors, résultats, productivité et compétitivité sont les maîtres mots en matière éducative. Une école pour former des futurs consommateurs et selectionner les purs esprits capables de concevoir les futurs produits marchands?

Ou bien peut-on imaginer l’école comme un espace de vie, de découvertes, de coopération, d’échanges en vue de l’épanouissement intellectuel, social et humain. Une école pour révéler les talents de nos élèves et les aider à prendre part aux formidables et multiples défis qui leur tendent les bras?  Travail et réflexion, travail et humanisme, travail et entraide sont alors des binômes qu’il serait urgent de mettre en place dans nos écoles. Ce sont nos enfants, les vôtres qui la côtoient, quotidiennement.

Que voulons-nous faire de nos enfants?

Il est temps de nous pencher ensemble sur ces questions, et non, chacun de son côté, à la seule lumière de son petit quant à soi.

Je laisse maintenant la parole à Bernard Collot, et je vous invite une nouvelle fois à découvrir le riche sommaire de son site.

« Faire croiser des parents et des enseignants qui ont des aspirations d’une autre école pour leurs enfants. Faire connaître aux uns et aux autres la réalité à laquelle les uns et les autres se heurtent. De cette confrontation, celle des faits, de cette recherche de compréhension, peut-être faire naître ce qui pourrait être commun… pour une autre école. Tel est l’objectif de ce groupe de recherche en constitution.

Pouvez-vous diffuser cette information dans vos réseaux ? Merci. Bernard COLLOT.

Une nouvelle liste de diffusion pour « une autre école » vient d’être lancée par les CREPSC. Elle s’adresse aux parents et aux enseignants. Vous trouverez sa définition ci-dessous. Pour vous y abonner, aller à :

http://listes.marelle.org/sympa/info/pourune.autreecole

Dans le bandeau de gauche, cliquez sur « abonnement »

Dans la partie centrale indiquez votre adresse de messagerie et validez.

Sans quitter le site, allez voir dans votre messagerie, le robot vient de vous envoyer un message avec un mot de passe. Copiez-le, retournez dans le site, collez-le et cliquez sur « abonnement ». C’est fait.

Définition de la liste :

– Vous êtes parents, futurs parents, anciens parents.

Dans l’école actuelle*, telle qu’elle est conçue, vous trouvez:

que les enfants ont du mal à s’épanouir,

qu’elle constitue un ghetto dont vous êtes exclus,

qu’elle provoque des dégâts, de la violence, des comportements face auxquels vous êtes impuissants,

qu’elle ne conduit pas les enfants et les ados à devenir des citoyens actifs.

Bref, vous aspirez pour vos enfants, pour les enfants, pour toute la société, à « une autre école ».

* Il s’agit de l’école en général, peut-être vos enfants ont la chance d’être dans une classe qui dénote. Votre apport est alors tout aussi intéressant.

– Vous êtes enseignants.

Sur le terrain, vous vous débattez aussi,:

pour atténuer les conséquences du vieux cadre scolaire,

pour tenter d’y faire autrement malgré les pressions, les contraintes, la coercition hiérarchique,

pour permettre aux enfants de quand même s’y épanouir, de s’y construire comme futurs citoyens,

pour travailler dans une autre approche,

vous avez aussi des envies, des idées, d’une « autre école ».

– Cette liste est faite pour en parler, échanger, évoquer ce sui se passe pour les enfants, les adolescents, les difficultés rencontrées, les obstacles sur lesquels vous buttez les uns et les autres, les pressions voire les mesures de rétorsion subies, les essais, les tâtonnements faits par les uns et les autres, la réalité quotidienne des uns et des autres, qu’est-ce qu’on peut faire dans l’immédiat,…. vers quelle autre école vous voudriez aller.

– Connaître, faire connaître, comprendre, se comprendre, résister, construire. « 

MERCI BERNARD!

Et maintenant…à vous!




Ecole et famille, une histoire sans fin…

25 06 2008

L’année s’achève bientôt, mais l’aventure continue!

Ce matin, je vous propose donc une vidéo sur un thème qui m’est cher, vous l’aurez deviné…la relation école-famille, pour arrêter de dire, répéter et titrer à tout va que « la tension monte »…

Cap Canal est un magazine dirigé par le pédagogue Philippe Meirieu qui a le mérite de mettre en scène, autour d’une table de réflexion, des personnalités diverses et variées pour y aborder des problématiques récurrentes à l’école. Il appelle cela « Questions de parents ».

Les parents à l’école, dans l’école, hors de l’école…Comment et pourquoi?

Alors justement pourquoi attendre le mois de juin pour diffuser un tel document? Parce  qu’il n’est jamais trop tard…

1/ pour réfléchir

2/ pour comprendre

3/ pour agir

4/ pour mettre en place de nouveaux projets

5/ pour se quitter en se disant…l’année prochaine, je m’y mets!

JE= toute personne désireuse de faire avancer le schmilblick!

PARCE QUE NOS ELEVES, VOS ENFANTS LE VALENT BIEN!




L’école en images

24 06 2008

L’école en images ou images d’écoles…une sélection, comme ça, trouvée un peu au hasard des clics. Des images déclics chargées d’histoire, et porteuses de réalité et d’avenir.

L’exercice est simple, comme au loto, seulement là, tous les numéros sont gagnants! Mode d’emploi: vous choisissez une photo et vous nous faites un petit commentaire appliqué, à votre sauce. Ce ne sera pas noté, promis…

 Diaporama:

                    1 2 

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8 9 10

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35          36

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43 44 45

 46 47 48

495051

    52            53 

54 55 56

59             58

Vous retrouverez toutes ces images et bien d’autres encore sur google images

Et maintenant, choisissez votre numéro!




Chagrin d’école

23 06 2008

                     Daniel Pennac nous lit un extrait...

J’ai lu, j’ai aimé, j’ai souri, j’ai été émue.

Pas grand chose à ajouter si ce n’est des commentaires…




Fête de la musique

21 06 2008

  Hier , un début de soirée festif, un apéritif coloré entre grands et petits, une douce veille d’été au parfum léger, une cour de récré transformée en estrade géante, et des enfants partout, des parents partout, des enseignants partout! Bref, un début de soirée comme on en souhaite davantage à l’école…

Fête de la musique, bien sûr, mais surtout fête des talents…

Mandoline, guitare, piano, flûte traversière, trompette, tambour, luth mais aussi de nombreuses partitions chantées à capela.

Et puis des duos, des valses à quatre mains, des versions rock revisitées, des mamans au micro, des papas à la guitare électrique, des petits jupons hauts comme trois pommes, des collégiens qui sortent à peine de l’enfance.

                                                       

                                                  

Une touche d’organisation, une pincée d’improvisation, le tout mélangé avec une bonne dose de participation active…Bravo à tous ceux qui y ont participé, en live ou dans les coulisses…

                           

La fin d’année se prête à ses regroupements festifs. Nous sommes tous fatigués, nous sommes tous impatients de retrouver le bonheur des vacances toute proches…Se quitter sur un joli moment de partage, c’est un sourire à l’année passée et un clin d’oeil à l’année qui suit!




A l’école des Chtis’

20 06 2008

 

 A l’école

Comptine picarde

À l’école pinche mol
Tchu battu j’ n’irai pu
À coup d’ cachoére j’y courirai coér.

Variante :

À l’école pinche mol
Tchu battu éj n’irai pu
À coup d’ ramon j’ n’irai pont.

Note Left     Pour écouter
À l’école

(Format MP3)
   Note Left

A l’école 

Comptine (traduction française)

À l’école pince un peu
Cul battu, je n’irai plus
À coups de fouet, j’y retournerai.

Variante :

À l’école pince un peu
Cul battu, je n’irai plus
À coups de balai, je n’irai pas.

Un site pour découvrir tous les trésors du monde et avant qu’ils ne disparaissent, ceux de la CULTURE FRANCAISE.

Le breton en chansons  

  le basque en comptines

et de nombreuses autres berceuses en occitan

Une autre, pour le plaisir ?

Jean-François, voulez-vous des petits pois?

Non, maman, ils sont trop froids.

Jean-François, voulez-vous une tartine?

Non, maman, elle est trop fine.

Jean-François, voulez-vous une fessée sur votre cul?

Non, maman, je ne le ferai plus.

                           Comptine picarde des années trente.




L’autorité…une histoire d’équilibres

19 06 2008

Joli mot ou vilain tabou?

Ce soir, pas envie de disserter en bonne et due forme.

Juste le plaisir de susciter des pistes via un petit dialogue sans prétention fait de bric et de broc à partir de petites phrases que tout le monde a entendues ou prononcées au moins une fois…

– Oui, mais toi, tu as l’autorité naturelle.

– Ah, tiens donc la fée bleue se serait-elle penchée sur mon berceau? Et hop! une maîtresse, une!

– Aujourd’hui, l’autorité n’est plus à la mode à l’école, il vaut mieux être un prof sympa, ça passe mieux aux yeux des élèves.

– C’est drôle, les miens me trouvent plutôt sévère et les parents me disent exigeante. Et ils ont certainement raison. Ce qui me dérangerait c’est qu’ils me trouvent injuste ou inabordable.

– L’autorité, c’est comme les règles d’orthographe, ça ne se discute pas.

– Parfois oui, souvent non…Ca dépend de mon degré de fatigue ou de mon niveau d’incompétence. Le « taisez-vous » ou le « c’est comme ça » sont directement reliés à ces deux facteurs.

– Faire autorité ou être autoritaire, deux formules pour le prix d’une.

– Il y a pourtant ces 2 verbes bien  distincts « faire » et « être ». L’un suggère l’action et le consensus, le second évoque plutôt l’auto-proclamation et l’injonction. Pour moi, ce sont bien deux concepts éducatifs radicalement différents, voire opposés. A la maison ou en classe, je peux passer mon temps à crier « je suis la référence », « je suis l’autorité », « je suis ta mère »…si je ne convaincs pas en actes, mes paroles risquent de se perdre en échos de plus en plus lointains. 

– L’autorité, une histoire d’expérience.

– Comme tout dans la vie, je crois. On a des prédispositions dans tel ou tel domaine, et puis à force de questions, de recherches, d’erreurs surtout, on avance, on met en place des rituels, des trucs, des savoirs-faire…L’éducateur, maître ou parent n’échappe pas à ce corps à corps avec les réalités de l’existence. L’enfant ou l’élève évolue lui aussi, d’un groupe à l’autre, d’un âge à l’autre. Il serait vain de penser que l’autorité, une fois acquise, n’est jamais remise en question…

– Un maître qui sait ce qu’il dit est mieux respecté. Sans savoir, pas de respect. 

– Ce qui me paraît incontournable c’est la reconnaissance de part et d’autre d’une espèce de partenariat autour de l’idée de compétences. Mon élève ou mon enfant possède des talents, un potentiel plus ou moins révélé, je le lui reconnais et je lui permets de l’accroître ou de le développer. Il peut l’accepter ou le refuser, c’est alors que l’adulte doit faire preuve de distance.

– Savoir dire « stop ». Imposer le « non » inconditionnel, c’est aussi cela l’autorité.

– Là aussi, combien de fois ai-je proféré ce « non » sans appel et non négociable. Et puis, derrière ce non, un autre se profilait immédiatement, et de non en non, on passe son temps à contenir, à exiger, à refuser. L’autorité passe par le jugement. Savoir choisir les « oui » légitimes fera passer les « non » tout aussi légitimes. J’essaie toujours de comprendre mes motivations personnelles et les enjeux éducatifs auxquels je ne peux me soustraire. C’est un peu l’explication du titre de cet article, « L’autorité…une histoire d’équilibres ».

Pour terminer, quelques concepts synonymes: travail accompagé, auto-régulation, respect mutuel, autonomie, bienveillance exigeante, réciprocité, mise en évidence du sens, complémentarité éducative…

Bon, ça suffit pour aujourd’hui, à vous de livrer vos trucs, astuces, préceptes, idées, expériences…les commentaires sont ouverts!




Enfant Gâté

18 06 2008

Dans le cadre d’un atelier d’écriture en classe sur les enfants dans le monde, et à la suite d’une série d’interventions sur les droits des enfants…le travail d’un élève de 6ème, d’un enfant…

ENFANT GÂTE

E n revenant de l’école

N ‘ayant pas pris mon goûter

F atigué d’avoir tant travaillé

A mon papa je raconte ma journée.

N aturellement, avec douceur, il m’encourage

T oujours près de moi, ma famille est là.

G arçon ou fille, nous sommes d’abord « enfants »

A mour et protection sont deux droits importants

T u es chrétien, je suis juif.

E t alors? Nous ne sommes pas si différents…

                                              Tristan

                                    

Coïncidence ou non, il se trouve que l’année précédente, ce même enfant, avec sa classe de CM2, avait longuement étudié, dans le cadre d’un travail  d’histoire et de français la période de la Shoah. Les élèves avaient effectué tout un ensemble de recherches sur les registres d’état civil et sur les plaques commémoratives.

Ils avaient écrit des textes splendides tant dans leur vérités enfantines que dans leurs valeurs historiques.

Un an plus tard, dans un autre registre, dans un univers différent, le même respect, le même souvenir.




Droit de réponse à Natacha Polony

17 06 2008

Si Natacha Polony m’avait interviewée…aux côtés de certaines de mes collègues Jeanne, Elisabeth, Ariane, Rachel, sans oublier Julien Dazay, inspecteur de Seine-Saint-Denis, je n’aurais pas forcément répondu comme elle eût souhaité que je l’eusse fait…

Je vais donc m’amuser ici, entre vous et moi, à improviser un dialogue dont les répliques de A sont toutes directement issues de « l’enquête » du Marianne de cette semaine, intitulé « Les instits sont-ils encore les hussards de la République? ». Vous trouverez au travers des répliques de B comme un écho de ma propre pensée…

  • Pour vous l’école aujourd’hui c’est quoi?

A: Tous les problèmes sociaux concentrés dans la vie quotidienne de 20 gamins.

B: Le reflet de la vie quotidienne.

  • Et votre métier, comment le qualifieriez-vous?

A: Un monde étrange qui ne ressemble pas à ce que j’avais espéré.

B: Le plus beau métier du monde, mais sans doute un des plus exigeants humainement, intellectuellement.

  • Selon vous, quelle est la mission de l’école primaire?

A: Autrefois, les instituteurs devaient former des hommes libres, les futurs citoyens de la République. Ils étaient le pilier sur lequel reposait l’édifice social et politique. Aujourd’hui l’école primaire est en crise, la société est bouleversée, l’école déstabilisée.

B: « Nos » écoliers sont nés à l’aube du XXIème siècle. Eux seuls détiennent les clés du futur. Il me semble alors que la mission de l’École est de les aider à vivre pleinement leur présent d’écolier de 5 ans, de 8 ans, de 10 ans. L’École et les familles, côte à côte et non plus l’institution scolaire au-dessus de tous. C’est un défi car cela signifie qu’on regarde enfin les écoliers comme des enfants d’aujourd’hui éducables et respectables.

  • Pour vous, c’est plutôt « instituteur » ou « professeur des écoles »?

A: Il y avait de la beauté dans ce titre: instituteur. « Professeur des écoles » est un titre prétentieux, boursoufflé. Pétris de sciences de l’éducation, ils ne sont plus ces missionnaires vénérés pour leur savoir autant que pour ce statut de modèle qui les auréolait.

B: Mon métier ne se résume ni à un titre ni à un statut, encore moins à l’allégorie statufiée d’un buste glorieux, vestige de je ne sais quel passé plus que parfait. Je me considère comme praticienne et pédagogue mais dans mes dîners entre amis je dis volontiers maîtresse d’Ecole ou instit’. C’est toujours l’Ecole qui porte la majuscule, pas le titre.

  • Justement, les parents, quels rôles jouent-ils dans l’éducation?

A: Ils nous demandent de combler leurs propres lacunes, ils n’ont pas le courage d’apprendre les bonnes manières à leurs enfants. Ils nous menacent quand les résultats sont mauvais et exigent, pour des élèves de maternelle de connaître le programme de mathématiques et de français. C’est à nous de les éduquer. Les gamins passent leur journée devant leur console de jeu. Comment voulez-vous que nous en tirions quoi que ce soit?

B: Les parents sont les premiers déstabilisés par une société qui les harcèle. Soumis aux intempéries de la vie familiale et professionnelle, ils transfèrent une grande part de leur angoisse dans la vie scolaire de leurs enfants. L’école n’est certes pas un centre d’écoute familiale mais elle doit prendre en considération certaines données sociétales. Elle ne peut en faire l’impasse. Nier le besoin des familles en matière d’aide à la parentalité, c’est fermer la porte à l’éducation d’une grande partie de nos élèves.

  • Enseignant, une mission ou une profession?

A: Qu’ils appellent cela mission ou vocation, les instituteurs font un métier qu’ils savent un peu à part, certains l’acceptent, s’en font un étendard, d’autres le refusent au nom de la « professionnalisation. »

B: Enseignante missionnaire, professionnelle de l’éducation, praticienne scolaire et chercheuse insatiable. Il est inconcevable de dissocier ces divers « attributs », tant ils sont liés les uns aux autres et surtout liés au devenir de l’École. Refuser une des dimensions c’est se confiner dans une posture et dans l’immobilisme. De tous temps, diviser pour mieux régner fut une stratégie efficace mais lorsque l’avenir de nos enfants est en jeu, de grâce, un peu de hauteur et beaucoup de pudeur.

  • On parle beaucoup du retour aux bonnes vielles méthodes. A commencer par apprendre à lire. N’est-ce pas une évidence?

A: Je suis avec les enfants et je me considère comme un rouage dans le processus de liberté. Pourquoi j’enseigne le B et A-BA? Cela n’a l’air de rien, mais l’enjeu du CP est de savoir si, plus tard, il y aura la lecture de Balzac ou pas.

B: Balzac est un auteur parmi tant d’autres. Pourquoi pas lui, pourquoi pas Villon, pourquoi pas aussi Boris Vian? Lire bien sûr, évidemment, énormément, passionnément. B et A, ça donne bien les deux premières lettres de Balzac. Mais de là à croire que déchiffrer B.A.L.Z.A.C. permettra d’entrer dans l’univers de Lucien de Rubempré ou de Lolotte, il y a là un tour de passe-passe proche de l’escroquerie intellectuelle qui fera perdre à beaucoup bien des illusions!

  • L’échec scolaire, un sujet qui fâche. Quelles leçons tirer de ces chiffres qui font frémir?

A: Pris entre leur envie d’affirmer la grandeur de leur métier et le refus d’assumer les échecs du système, qu’ils préfèrent attribuer aux inégalités sociales et à des causes externes, laissant croire ainsi qu’il n’est pas de pouvoir émancipateur du savoir, les enseignants courent le risque de dévaloriser eux-mêmes l’école en clamant son impuissance. Qui croit en l’homme, croit en un rôle majeure de l’éducation. Le reste doit être dicté par le pragmatisme et l’évaluation des résultats.

B: Et si on arrêtait de vivre par procuration au travers de ces chiffres qui veulent tout dire et ne signifient pas grand chose. Je veux dire par là, oui il y d’immenses progrès à faire en terme d’éducation, d’instruction, d’enseignement. Le nier serait faire preuve d’immaturité et d’un manque total du sens des réalités et des responsabilités. Mais qui souhaite progrès exige aide et formation. Il en va des élèves comme des enseignants, et oserais-je ajouter, comme des parents. Faire le pari d’une école ambitieuse ne se mesure pas qu’aux seuls résultats chiffrés. La valeur de l’homme, et encore moins de l’enfant, ne se réduit pas à une somme de notes. La part humaine de l’écolier n’est que très rarement prise en compte. Pourquoi? Parce qu’elle n’est pas quantifiable. C’est dommage. Car alors, les statistiques parleraient autrement.

  • Et la maternelle, fleuron de l’école française ou débâcle annoncée du système?

A: La maternelle va mal. Elle a pour objet de faire intégrer aux enfants des repères temporels, de les préparer à devenir des élèves, c’est à dire à contrôler leurs pulsions et à se tenir silencieux et concentrés. Il m’arrive d’inspecter des écoles dans lesquelles les enfants ne restent pas une heure affilée dans la classe. Activités de groupe, sorties…Ils bougent en permanence et sont incapables de se taire et d’écouter. L’enjeu est clair, pour défendre cet outil formidable qu’est la maternelle, à la française, il faut le repenser, le réformer dans le sens de l’exigence.

B: Il me semble que tout enseignant devrait commencer par enseigner en maternelle. Tout s’y apprend, tout s’y comprend, tout s’y construit. La maternelle, la plus belle chose que l’école ait inventé mais qui reste à réinventer avec toujours plus d’audace et de courage. Je refuse le terme d’outil. Non, la maternelle est un espace de vie, de mouvement, de découverte, d’apprentissage, de construction. Elle ne doit en rien dresser le futur élève, elle doit révéler l’enfant. C’est bien différent.

  • Pour terminer sur une note positive, que proposeriez-vous?

A: Plus que jamais, les instituteurs et professeurs des écoles jouent un rôle fondamental dans le processus d’émancipation des futurs citoyens. Sans doute faut-il retrouver un peu de la force de ce pacte moral noué il y a plus d’un siècle entre la nation et ses instituteurs. Retrouver aussi les conditions de la confiance.

B: Je propose 5 entrées en matière pour une réflexion en profondeur sur ce pacte d’éducation:

  1. l’Ecole pour tous
  2. l’Ecole de tous
  3. l’Ecole comme rempart contre l’exclusion
  4. l’Ecole comme vecteur d’accès au monde
  5. l’Ecole comme moyen de partage.

Les programmes et les réformes doivent être pensés en fonction des élèves et non pour coller à une société qui ne sera, de toute façon, pas celle dans laquelle nos enfants vivront. Donnons-leur les moyens de construire leurs rêves, pas les nôtres, et de ces rêves d’imaginer leur réalité, et non pas la nôtre…

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Des différences qui nous rassemblent

16 06 2008

Parce que certains sujets nous échappent, parce que la pudeur ne doit pas laisser installer l’indifférence, et pour donner suite à l’article précédent, voici quelques idées d’entrée en matière. Des mots au service des maux du corps, du coeur et de l’âme. Pour que les différences nous rassemblent et pour que diminuent les peurs qui nous éloignent.

Coran Pierre. Casterman. Je commence à lire. Cycle 2 /Cycle 3 
 L’histoire de la petite Emeline, non-voyante, racontée dans une édition bi-graphique, écriture visuelle et écriture braille. Pour que tous les enfants, voyants et non-voyants, se retrouvent dans les mêmes classes, et apprennent à lire…et à vivre ensemble.
 

Lacor Agnès, Le Gac Gwen. Thierry Magnier. Cycle 1
Un enfant décrit sa petite sœur mongolienne dont les gens ont un peu peur alors qu’elle est douce et caline. Un album simple et émouvant

Hoestlandt Jo, Novi Nathalie. Syros Jeunesse. Cycle 2
La géante Solitude est une enfant géante arrivée par hasard dans notre petit monde terrestre. Rejetée de tous, elle finit par entrer dans la mer et y former une île, refuge pour tous ceux qui souhaitent la paix et la solitude. Un album poétique sur la différence et l’incompréhension.
 

 Roque Josiane, Wens Isaac. Roque éditeur. Cycle 2 /Cycle 1
Timothée est un petit garçon autiste. A l’école son comportement déroute les autres élèves, mais … L’album présente un enfant autiste intégré dans une école maternelle.

Laird Elizabeth, Brown Ken ill. Gallimard Jeunesse. Folio junior. Cycle 3
Le jour où Ben est né, la vie d’Anna, une adolescente de 13 ans, se trouve transformée. Elle fait le récit émouvant de l’amour qu’elle porte à ce petit frère trisomique au milieu du désarroi familial.

 Une sélection trouvée sur le site du CRDP de TOULOUSE à la rubrique « Vivre ensembre à l’école »




Une bonne leçon!

13 06 2008

« L’école de la République est celle de tous les enfants sans aucune discrimination, quelle que soit leur déficience ou la maladie qui les atteint » : tel est le premier article de la charte Handiscol…

L‘humour au service des vraies questions.

Le rire pour désamorcer les peurs…

Les peurs de l’enseignant:

« Serai-je soutenu ?

Faut-il que je change ma pédagogie ?

Quel regard porter sur cet élève ?

Existe-t-il des formations ?« 

Autant de questions pour l’enseignant chargé d’accueillir dans sa classe un ou plusieurs enfants handicapés et auxquelles ce guide tente de répondre.

Et vous parents…

Si votre enfant est enfin scolarisé…vos peurs ne sont jamais très loin…

« Quelles étapes aurai-je encore à franchir?

Quels seront mes nouveaux interlocuteurs?

Comment accompagner mon enfant? »

Comment construire une relation de confiance avec son enseignant?

Pour tous, quand handicap et quotidien partagent les bancs d’école, quelques pistes à suivre sur ce magazine.

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Tag, tag, tag

12 06 2008

Du nouveau dans le menu  latéral de BLOG BLEU PRIMAIRE.

En plus des rubriques qui permettent de classer mes articles par catégorie, j’ai installé la fonction TAG qui rassemble les billets par mots-clés. Un moyen rapide pour vous de sélectionner vos lectures selon vos thèmes favoris ou votre envie du jour.

Plus d’infos sur cette vidéo ludique et pédagogique dénichée chez une Astrid, experte en Blog et auteur de « Mais non, je blogue« , petit livret dont je vous ai déjà parlé et qui ravit tous mes petits élèves!




30 000 ième visiteur…

11 06 2008

                

Bienvenue à toi, passant du net, badaud de la toile ou féru d’écran interactif.

Ici, un petit coin de ciel bleu primaire pour parler météo des écoles.

Viens t’asseoir avec nous et bavarder…oui, c’est autorisé et même encouragé!

Pas de premier ni de dernier rang, un bon vieux canapé rapiécé fait l’affaire.




Compétence…Késako?

10 06 2008

Pour ceux que cela intéresse…et pour y voir plus clair, je vous invite à visiter le site

Même s’il n’est pas aisé de suivre le fil de chaque étape, ce schéma a au moins le mérite de mettre en relief l’extrême complexité suscitée par les apprentissages, dès lors qu’on se fixe pour objectifs de développer des compétences plutôt que les seuls « savoirs fixes ». Schéma adaptable à l’élève, au jeune collégien, lycéen, étudiant et également valable pour tous les enseignants…  » Qui ne continue pas à apprendre est indigne d’enseigner » Bachelard

A méditer…à commenter!




Au temps des Chevaliers

9 06 2008

Un site ludique et pédagogique

 

Des images et des manuscrits

 

Des châteaux en France

 

Le musée national du Moyen Age




Digital natives

7 06 2008

Pour poursuivre une discussion commencée cette semaine sur BLOG BLEU PRIMAIRE…

« L’école peut-elle faire l’économie de la révolution numérique ? Jusqu’à ce jour, elle a résisté, contre vents et marées, se positionnant comme gardienne de la tradition plutôt que comme laboratoire du troisième millénaire. Mais désormais, la génération des enfants du Net a envahi les bancs de l’école, du collège et du lycée, trouvant au tableau noir et à la craie un petit air bien désuet.. »

Extrait de l’édito sur les digital natives paru dans le Monde de l’Éducation, avril 2008.

http://www.dailymotion.com/video/x5tvr5

Trouvé chez Mario Asselin

Une vidéo de Théo Bondolfi


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Question de JUIN

6 06 2008

« L’adulte est un enfant raté. »

Impertinent?

Lucide?

Libre?

MAIS QUI DONC A DIT CELA?