Médiation éducative 2

29 05 2009

Un petit retour en arrière. C’était à Roubaix, c’était beau, c’était chouette!

Roubaix 2009 au forum de l’innovation éducative, vous vous souvenez?

Monique, douée pour le bonheur

Voici son projet, grand vainqueur

Aujourd’hui plus que jamais à l’honneur!

Lutter contre l’exclusion c’est lutter contre la violence

Placer le jeune en situation de passeur, c’est lui accorder un vrai statut dans la société.

Combiner savoir-faire et savoir-être c’est parier sur la solidarité réciproque et le respect mutuel.

http://www.dailymotion.com/video/x4gpjj

Les rencontres inter-générationnelles sont toujours très enrichissantes, à la fois pour les jeunes et pour les anciens. Ici, dans le quartier de Recouvrance à Brest, les jeunes viennent initier les seniors aux « joies et douleurs » de l’informatique.

« Monique anime une classe relais à Brest. Elle accueille par demi journées des collégiens repérés comme en grande difficulté dans l’institution et présentant des problèmes de comportement. 10 à 15 élèves de 6e, 5e et 4e sont inscrits dans sa classe où ils viennent par groupe de 4 à 5. Dans le Finistère, le choix a été fait de ne pas les retirer du collège complètement mais de miser sur un changement progressif pour augmenter les chances d’insertion. Ces élèves ont souvent une image dégradée d’eux-mêmes, ils se considèrent comme des nuls. « Ils ne sont pas capables de construire, donc ils détruisent » analyse Monique. C’est pourquoi, le travail sur l’estime de soi est primordial. » Interview de Monique par Monique Royer, du Café Pédagogique.

Voilà un exemple de mesure pédagogique et éducative. Une question me brûle les lèvres…Nous étions 100 enseignants lors de ce forum sur l‘innovation pédagogique. Par manque de place, d’autres inscrits n’ont pu participer. Nous y avons entendu et vu tant de projets qui fonctionnent, tant d’idées à partager.

POURQUOI le gouvernement ne s’y est-il donc pas manifesté?

POURQUOI les politiques ont-ils tant peur de l’innovation éducative?

POURQUOI les médias n’ont-ils pas joué leur rôle de témoins et de transmetteurs d’informations?

POURQUOI toujours choisir d’étaler au grand jour les affres de la société et de cacher au grand public ce qui se fait au quotidien?

Tant d’énergie déployée à décrire le pire…

POURQUOI?

Si peu de respect pour ceux qui, sur le terrain, travaillent à éviter ce pire…

POURQUOI??

Un sujet sur les 100 plus grosses fortunes du monde, ça c’est intéressant!

Un reportage sur les 100 coups de couteau de l’homme de Londres, ça c’est passionnant!

Une émission consacrée aux 100 premiers jours de Président, ça c’est palpitant!

Mais franchement, relayer les expérimentations de 100 enseignants innovants…c’est perdre son temps…et le temps…c’est de l’argent!

Enfin surtout, ce serait prendre le risque de s’exprimer à contre-courant…

Et ça…c’est pas du tout dans l’air du temps!

Partager




Médiations éducatives 1

28 05 2009

Traiter la violence comme un symptôme plutôt qu’une cause,

sonder le fond du problème autant que colmater des brèches,

considérer les jeunes comme des révélateurs plutôt que des catalyseurs…

Trois principes essentiels qui permettraient d’entamer un travail en profondeur. Le vrai générateur de violence est ailleurs, au cœur et en amont de la société toute entière et du système scolaire en particulier. C’est avant tout ce système qu’il parait urgent de remettre à plat. Pour cela, il faut du courage et de la volonté politique, professionnelle, citoyenne. Le gouvernement seul n’y parviendra pas, les enseignants seuls n’y parviendront pas les familles seules n’y parviendront pas, la répression seule n’y parviendra pas…

Mais alors par où commencer?

Ayant beaucoup entendu parler du primaire, du lycée et de l’enseignement supérieur cette année, et si nous évoquions un peu le Collège ce matin…Voici quelques réflexions générales que je mettrais volontiers au cœur d’un projet de réforme si j’étais conviée à y réfléchir…

1/ Concevoir l’enseignement au Collège comme un acte pédagogique:

– Injecter de la pédagogie dans la formation initiale des enseignants

– Favoriser la polyvalence disciplinaire

– Renforcer la formation continue

Impact sur la violence?

Davantage de connexions entre les disciplines et de cohésion dans les apprentissages permettent de réduire l’écart entre le savoir et l’élève. En le rendant plus concret il devient plus accessible.  Si le savoir-savant est transformé en savoir mobilisable et disponible, la projection redevient possible, le sentiment d’exclusion intellectuelle et culturelle diminue, la colère diminue, la violence diminue.

Le savoir, médiateur éducatif et prétexte aux mises en relations, un premier pas vers l’apaisement…

2/ Concevoir l’enseignement comme un acte collégial:

– Repenser la mobilité professionnelle et le système de mutation à l’ancienneté.

– Nommer des coordonnateurs pédagogiques externes aux établissements.

– Alléger les mégalopoles scolaires.

Impact sur la violence?

En consolidant l’équilibrage des équipes éducatives, en stimulant la mise en place et le suivi des projets pédagogiques,  en travaillant au sein de groupes humains à taille humaine, on pérennise les efforts, on renforce le statut des adultes aux yeux des élèves, on gagne en légitimité et en force d’action. Plus les élèves sentiront une cohésion forte entre les adultes,  moins ils auront d’occasion de s’engouffrer dans les failles du système.

La cohérence, médiatrice éducative et architecte du cadre scolaire, un deuxième pas vers l’apaisement…

3/ Développer l’idée du partenariat dans l’acte éducatif

– Intégrer les familles les plus isolées

– Mettre en place des jumelages entre établissements

– Développer des réseaux associatifs via les collectivités locales

Impact sur la violence?

Parier sur la complémentarité des compétences et associer les différents acteurs de la société génèrent du lien, du sens, de la solidarité, du respect. A l’école, dans la rue, ou bien à la maison, quand les jeunes sentent qu’une même volonté s’exerce et que chacun est reconnu comme un des maillons de la chaine éducative, ils sont moins sujets à la dérive, à l’absentéisme, à l’exclusion.

La co-éducation, partenaire officielle de la médiation éducative, un troisième pas vers l’apaisement…

Voilà donc en guise d’introduction et pour inaugurer cette série d’articles sur la violence scolaire. Pas de mesures miracles, mais l’ébauche d’une réflexion générale aujourd’hui urgente et incontournable si l’on souhaite entamer un véritable travail sur le moyen et le long terme.

Évidemment, en attendant que tout cela se mette en place, il conviendra de penser des modalités plus immédiates et concrètes pour éviter que les actes de violence se répètent et protéger élèves et enseignants.

4 exemples pour terminer ce billet et illustrer chacune des parties:

1/ Mettre en place des projets pluridisciplinaires centrés sur un travail de recherche collaboratif et des réalisations concrètes. Par exemple, en 3ème, en histoire en abordant la Résistance, faire intervenir les derniers témoins, transférer les apprentissages à la prise d’engagements réels: aider les élèves à collecter des fonds pour permettre à certaines colonies indiennes de racheter des parcelles de territoires. Un travail de mémoire, un travail sur les valeurs humaines, un travail dans l’action, un travail pour la survie de l’espèce et de la planète. DÉJÀ VU et donc TRANSFÉRABLE.

2/ Cesser de placer systématiquement nos jeunes collègues à des postes dont personne ne veut car trop exposés. Le privilège de l’ancienneté réserve aux moins affutés les postes les plus complexes! Quelle incohérence et quelle violence! Violence infligée au enseignants et dont les jeunes s’emparent intuitivement. Lutte des territoires…c’est tellement évident qu’on a du mal à comprendre que ce système fonctionne encore! TROP SOUVENT VU et  pourtant INACCEPTABLE!

3/ Motiver des associations d’étudiants dans les quartiers pour accompagner et soutenir l’aide au devoir ou l’entraide au quotidien. Voir le site de l’AFEV. Favoriser les échanges inter-générationnels. DÉJÀ VU et donc TRANSFÉRABLE.

4/ Et pour commencer, transférer le budget prévu pour l’installation d’un portique de sécurité à celui du recrutement immédiat de personnel d’encadrement éducatif. Surveillant, assistant social ou conseiller principal d’éducation. Voir les 3!

Ce sera tout pour aujourd’hui…

D’autres articles parus sur BLOG BLEU PRIMAIRE en lien  le même thème

Partager




Blog politique ou pédagogique?

27 05 2009

Ce matin, un billet en réponse à la question d’un internaute…Voir les commentaires de l’article du 25 mai « La violence sans tabou ».

Votre intervention, David, est je l’avoue très à propos. Effectivement, après avoir rédigé l’article précédent, j’ai voyez-vous mis quelques minutes avant de cliquer sur la touche « valider »…oui, non, oui, non…SI !

Blog pédagogique ou politique ? Telle est donc votre question. Voici donc ma réflexion…

En regardant les « tags » dans le menu latéral de droite, il me semble que l’on peut aisément saisir le profil du blog: éducation, pédagogie et société sont les 3 domaines de recherches et d’expression que je privilégie depuis l’ouverture de BLOG BLEU PRIMAIRE.

Ce blog est avant tout une plateforme d’échange et de dialogue autour de l’activité et la réflexion éducatives et scolaires. D’autres blogs ont choisi d’autres positionnements notamment plus politiques. A chacun selon ses compétences et ses appétences. Si j’aime m’y promener et souvent m’y exprimer pour y affuter ma réflexion personnelle, j’ai pour ma part choisi ici une autre « ligne éditoriale » car pour être très honnête avec vous, je ne sais pas encore très bien « qui je suis politiquement »…Ce qui ne m’empêche pas d’avoir une conscience citoyenne forte et des valeurs éducatives à exprimer. Comme chacun du reste.

De gauche ou de droite ? Peu importe, je ne fais pas campagne, je m’exprime en mon âme et conscience. Déroutant pour certains sans doute dans une blogosphère et une société où l’étiquette et le slogan ont remplacé l’identité, où le happening et le scoop ont détrôné la réflexion et l’introspection. Élevés selon des schémas catégorisés « Gauche/Droite », on en oublierait presque le droit à la pensée autonome, mouvante, inclassable.

Je prends ce risque David, celui de la dérive possible. Oui, j’assume cet inconfort si tel est aujourd’hui le prix de ma liberté identitaire.

Souvent je me pose cette question: qui es-tu lorsque tu dis ceci ou cela? L’enseignante, la mère, la citoyenne, l’ancienne élève, la fonctionnaire?

Cela pose le problème de l’identité privée et publique, de la posture institutionnelle et du devoir de réserve ; et croyez-moi je réfléchis à cette question ! Elle est essentielle lorsqu’on écrit. Quelle place faire à la liberté d’expression personnelle au regard d’un engagement collectif? Où se trouve la frontière entre la parole professionnelle et celle plus personnelle ?

« Tu n’es ni politique, ni journaliste » me faisait remarquer très justement un ami et collègue.

Professeur des écoles, membre de l’éducation nationale, je ne dois pas oublier cette composante là, c’est une question de respect institutionnel. Pour autant, ce respect entraîne-t-il de facto l’acceptation passive ? Je ne le pense pas. Le respect s’accompagne d’esprit critique et de vigilance autant que de bienveillance et d’obéissance. Ou alors il ne s’agit plus de respect mais de soumission…C’est également ce que j’apprends à mes enfants et à mes élèves.

Je ne suis pas à la recherche de sujets médiatiques ou politiques mais il se trouve que se sont eux qui parfois s’immiscent si violemment dans nos vies qu’il est très difficile et parfois impossible de rester silencieuse et obéissante derrière son bureau, cachée consciencieusement derrière son paquet de copies ou assise confortablement dans son canapé…

Alors oui, quand j’entends que des chiens policiers déboulent dans des classes, que des enfants de 6 et 10 ans sont arrêtés à la sortie de l’école, que des fouilles de cartables vont être instaurées, que des portiques, des caméras, des gardes mobiles, des…..STOP !!

Oui, David, quand j’entends cela, quand je vois cela, toute professionnelle et bourgeoise que je puisse être, il m’est impossible de rester muette, sagement obéissante, politiquement décente. Ce n’est pas qu’une question de parole politique, c’est une question de responsabilité et d’éthique. Éthique professionnelle, personnelle, citoyenne…oserais-je dire simplement humaine. Cette parole là serait-elle réservée à la gauche à la droite, à la seule parole politique?…

Il me semble, pour finir, que votre intervention David dépasse largement la question du positionnement de mon blog, elle soulève celle, bien plus large, de la démocratisation et de l’impact de la prise de parole jusqu’alors réservée aux seuls responsables politiques. Via Internet, les lignes et les cadres se sont déplacés.

Qui parle à qui et au nom de qui et de quoi?

…Je n’ai pas de réponse toute faite à la question que vous soulevez…J’espère néanmoins avoir été honnête à défaut d’être claire!




La violence sans tabou

25 05 2009

Autorité, légalité, efficacité, telle sera bientôt la belle devise sécuritaire qui brillera en lettres rouge sang sur les façades grillagées de nos écoles, pardon de nos centres de redressement.

Re-sanctuariser nos écoles ne suffirait même plus, l’heure serait à la « carcéralisation »…

En effet, à en croire les dernières déclarations ministérielles, les reprises médiatiques et les postures politiques, parler aujourd’hui sans tabou de la violence à l’école, c’est un peu comme parler sans tabou de la violence dans les prisons; c’est évoquer tout naturellement la mise en place de mesures policières, judiciaires voire pénitentiaires au sein même des établissements; c’est instaurer des gardes à vue intempestives qu’on ait 6 ans, qu’on en ait 15, qu’on soit mineur, qu’on soit majeur…

L’heure est grave chers concitoyens…Rien ne doit être écarté, tout doit être envisagé…Tout et sans tabou…

Oui, évoquer sans tabou la violence à l’école, c’est accepter aujourd’hui l’idée qu’aucune réflexion ne soit encore menée en profondeur, qu’aucune médiation éducative ne soit encore possible, qu’aucune stratégie humaine ne soit encore envisageable, et qu’il existerait des quartiers et des écoles entières d’où la liberté, l’égalité et la fraternité se seraient échappées…Rattrapez-les! La première s’est fait la belle en vélo, la seconde en trottinette et la troisième court toujours derrière! Rattrapez-les, enfermez-les, punissez-les! Que ces trois-là, une fois pour toute apprennent le mot respect!

Ainsi donc traiter sans tabou la violence à l’école signifierait tout simplement la légalisation des fouilles de cartables, l’installation de caméras et de gardes mobiles, la création de portiques de sécurité, la trans-mutation des directeurs en brigadiers et celles des brigadiers en personnels ré-éducatifs, sans oublier la mobilisation d’une armada de chiens policiers spécialisés en pédagogie canine…ouf, un peu de pédagogie tout de même…

Oui, lutter sans tabou contre la violence scolaire revient enfin à cibler l’action sur le seul et unique recours à la répression, la contrainte, l’intimidation, la force, la peur. N’ayez crainte, chers amis, on les aura, et on leur fera la peau… sans tabou…sans honte et sans reproche. Enfin s’en prendre à la violence scolaire est devenu une priorité nationale! Nous voilà rassurés! Nous voilà dans l’action, le concret, sauvés!

Nous y sommes donc, le dossier de la violence scolaire est enfin ouvert et rien ni personne ne pourra plus empêcher les autorités judiciaires de l’instruire, les autorités policières de veiller à sa bonne application, et les autorités militaires ou para-militaires d’officier intramuros en tout légitimité pour y faire régner la Loi.

Autorité, légalité, efficacité…que la formule est rassurante, sécurisante, séduisante!

Le hall d’entrée? rebaptisé sas anti-gang.

La cour d’accueil? transformée en espace militarisé.

Le trottoir…nettoyé, karchérisé.

On n’a plus le choix, éradiquer la ghettoïsation passe par la stigmatisation et la sanction. A la violence il faut répondre par la violence, à l’expression de la souffrance il faut préférer celle de la démagogie infanticide.

Œil pour œil, dent pour dent!

Chers petits électeurs, n’ayez plus peur, Paparcos s’occupe de vous, veille sur tout…J’ai dit électeurs? Veuillez excuser cette erreur, mon clavier s’est emballé sous la terreur.

Pour en savoir plus, cesser la gesticulation et entrer dans la réflexion et l’action éducatives…

Un petit rappel des faits récents sur le blog de Luc Cédelle, journaliste éducation au Monde

– Un dossier très fourni sur la violence en milieu scolaire sur le site de Jacques NIMIER

– Les pistes pédagogiques d’Eveline Charmeux sur le blog de l’amie scolaire

– L’histoire de Clisthène, un collège de Bordeaux à suivre de près grâce aux Cahiers pédagogiques

– Un entretien avec Eric Debardieux

Partager




Besoin d’un tuba!

18 05 2009

Ces derniers temps, entre la sortie de mon ouvrage, mon engagement dans plusieurs formations et la tenue de ma classe..sans oublier ma petite famille, j’avoue être un peu sous l’eau…D’où un léger retard dans l’écriture quotidienne sur le blog…Quelqu’un aurait-il un tuba ou tout autre kit de survie???




Dédicaces en vue!

13 05 2009

Un peu (beaucoup…) d’angoisse mêlée à une douce excitation…telle est mon humeur du jour…

En ce mercredi 13 mai, quitteront-ils la Croisette le temps d’un détour par la rue de Courcelles? Cannes-Paris dans l’après-midi, ça s’est déjà vu, non?

Trêve de plaisanteries, j’ai passé toute la nuit à tourner et retourner dans mes rêves et mes pires cauchemars toutes sortes de dédicaces…à l’endroit, à l’envers… façon humoristique ou plutôt philosophique? Pas facile de trouver le ton juste!

Si vous avez des idées, n’hésitez pas…c’est le moment de me donner un coup de pouce!

Petit rappel…

Voici le livre en question

Et pour aujourd’hui, voici l’adresse de la rencontre et les horaires!

LIBRAIRIE VERNISSAGE

192 rue de Courcelles 75017

Entre 14h et 19h

Métro Péreire ou Porte de Champerret

Le plan ici!

A très vite!

Les autres articles parus à propos du livre

ICI




Révisez vos classiques!

11 05 2009

Le Festival de Cannes ouvrant ses portes dans 2 jours, je vous propose en avant première sur BLOG BLEU PRIMAIRE une ouverture très privée façon grande révision des classiques!

Tapis rouge!

1/ Qui a dit:

a « J’ai pris un cours de lecture rapide et j’ai lu Guerre et Paix en 20 minutes; ça parle de la Russie. »

b « Ce sont mes principes. Si vous ne les aimez pas, j’en ai d’autres! »

2/ A quels programmes TV pour les enfants appartiennent les personnages suivants:

a Sophie, Finot Docteur Gang

b Azalée Margote, Zébulon

3/ De quels films cultes sont issues ces répliques non moins cultes:

a « T’as pas mouru l’âne? » (2001)

b « Si j’aurais su, j’aurais pas venu! » (1962)

4/ Une accroche, un film…mais lequel?

a  » Vers l’infini et au delà! » (1996)

b « Ne rien oublier, ne rien pardonner. » (2007)

5/ Sur le bout de la langue…quels sont les 3 mots de la langue des fameux Shadoks?

a

b

c

d

6/ Qui se cache derrière ces tics de langage?

a  » C’est l’histoire d’un mec… »

b Kasssssé!

7/ Les 5 frères Marx…pourriez-vous en citer les prénoms?

a

b

c

d

8/ Une actrice…3 films parmi tant d’autres…toute une époque!

Dangerous Years

You were meant for me

Home Town Story

A vos clics, prêts, partez!

On peut répondre dans l’ordre ou le désordre, indiquez juste le numéro de la question…

exemple 2b= bla bla bla!

Qui remportera la Palme « Bleu Primaire »?




Dis-moi, conte-moi le monde!

6 05 2009

« …les contes ne sont pas faits pour endormir les enfants, mais pour éveiller les hommes à la conscience d’eux-mêmes… » E. Brasey & J.P. Debailleul

Un conte? Oui, mais lequel…

1/ un conte de randonnée
2/ une menterie
3/ un conte facétieux
4/ un conte d’animaux
5/ un conte merveilleux
6/ un conte de sagesse
7/ un conte mythologique
8/ une légende

…à vous de les reconnaître et de les choisir en fonction de vos goûts, de vos envies, de votre humeur du jour! A vos abscisses et vos coordonnés…

(…/…) =

( chiffre/ lettre) = titre

a/ Il court, il se fait et se défait, telle une rumeur, c’est un récit incroyable qu’on raconte de bouche à oreille. Authentiquement narré par l’usurpateur ou le dupé…

b/ Il débute avec la nuit des temps et nous plonge au plus profond de notre mémoire collective. Ce conte là prend sa source aux racines du monde et des hommes lorsque ceux-ci, encore mi-dieux mi-bêtes découvraient leur destinée entre ciel et terre…

c/ Conter, compter, une même origine latine: computare. Il se répète, il compte, il énumère, il se promène dans le monde et l’univers. Entre récit, jeu rythmique et chanson de gestes, ce type de conte nous invite  à entrer dans la ronde de ses personnages….

d/ Entre fait historique et invention poétique ce conte nous emporte au cœur de l’histoire avec un grand H. Oyez, oyez bonnes gens…

e/ Il nous invite à réfléchir, à philosopher, à dialoguer avec nous-même pour découvrir en nous la Vérité du monde et de l’humanité…Un conte comme une parole, une parabole…

f/ Son héros est plutôt d’humeur taquine, souvent il nous joue des tours et nous entraîne dans ses détours, usant et abusant de la ruse pour parvenir à ses fins…Mieux vaut en rire qu’en pleurer!

g/ Rien de tel pour nous divertir, nous enchanter, nous emporter dans un monde de raffinement et de féérie où les décors et les personnages s’unissent au surnaturel pour le plus grand plaisir de notre imagination…

h/ Pas si bêtes qu’on le pense, le loup, le renard et la belette! Domestiques ou sauvages, ces personnages là ne sont pas près de nous lasser avec leurs aventures ou leurs mésaventures…

= Le chevreau de mon père

= Les musiciens de Brème

= Mille-Fourrures

= L’Arbre à soleils

= Le Garçon qui aimait trop la sieste

= La jarre de Pandore

= Le Rocher percé

= Diable, Dieu et autres contes

Le conte, un regard sur les hommes, une vision anthropologique du monde, une dimension thérapeutique, un parcours initiatique, un détour très pédagogique…




Quelles alternatives au redoublement?

4 05 2009

Quelles alternatives au redoublement  ?

Une rencontre organisée par le CRAP-Cahiers pédagogiques et la FCPE le mercredi 6 mai 2009, de 16 h 30 à 22 h, à Paris, mairie du XIIe

À l’approche des conseils de classe du 3e trimestre, nous souhaiterions poser une nouvelle fois cette lancinante question du redoublement  : alors que de nombreuses études ont pointé ses limites, son inefficacité, son coût, pourquoi continue-t-on à y recourir  ? Est-il tout de même, dans certaines circonstances, utile  ? Et surtout comment faire autrement, sans se résigner à des parcours scolaires qui ne soient que des éjections par le haut, faute de mieux  ? En fin de 3e et au lycée, comment construire des orientations positives en évitant l’alternative entre répétition à l’identique par le redoublement ou affectation plus ou moins contrainte dans une filière perçue comme de relégation  ?

Une rencontre qui concerne tous les cycles de l’enseignement, et ouverte à tous les enseignants, personnels éducatifs et parents d’élèves.

Programme

Ouverture (16 h 30)  : Florence Castincaud, rédactrice en chef des Cahiers pédagogiques

Première table ronde (16 h 45 – 18 h 30) : Comment faire autrement, aux différents niveaux du système éducatif ?
Animation : FCPE
- Patrick Clerc, Florian Degrain, Rémi Guyot (écoles du Val d’Oise, qui travaillent par cycles)
- Stéphane Ducrest, proviseur du lycée Corot à Savigny-sur-Orge (91)
- Christiane Allain, FCPE

Buffet convivial, échanges informels

Deuxième table ronde (20 h – 21 h 45)  : Quoi de neuf sur le redoublement ?
Animation : Crap
- Christian Forestier, administrateur général du CNAM, ancien président du Haut conseil de l’évaluation de l’école
- Gilbert Longhi, proviseur du lycée Albert Einstein à Sainte-Geneviève des Bois (Essonne) , auteur notamment d’ouvrages sur le « décrochage »
- Claude Seibel, ancien directeur du service des statistiques au ministère de l’Éducation nationale

Conclusion : Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE.

Entrée libre et gratuite


Sur le sujet, on pourra se reporter à un texte de Jacques George publié dans les Cahiers pédagogiques en mai 2005 : « Une régression : le redoublement« .




Des enfants « stressés »…

2 05 2009

C’est l’enquête du mois dernier proposée par le magazine Famille et éducation avec un petit encart spécial p 26 …on y parle d’un petit exercice que mes élèves ont très vite reconnu! « Maîtresse, on parle de nous dans le journal! »

Pour illustrer ces propos, je vous propose une petite vidéo (une autre…fin d’année oblige, je vide mon stock!) tournée la veille de la rentrée 2008 avec l’équipe du Web pédagogique.

http://www.dailymotion.com/video/x6kp63

Quelques ouvrages sur ce sujet:

1/ J’suis pas motivé, je fais exprès! Brigitte Prot, psychopédagogue, enseignante, formatrice  éd. Albin Michel, 2003.

Ces enfants malades du stress. Gisèle George, Anne Carrière éd. 2002.

2/ L’enfant et l’adolescent: un enjeu de société, une priorité du système de santé. Danièle Sommelet, rapport de mission Octobre 2006.

3/ Phobie scolaire, comment aider les enfants et adolescents en mal d’école. Josette Lyon, 2008

4/ Les jeunes Français ont-ils raison d’avoir peur? Olivier Galland, sociologue. Armand Colin éd. 2009.

Le site « Oser changer » nous donne quelques pistes

Si vous avez d’autres conseils, d’autres lectures et des expériences à partager, n’hésitez pas à nous en faire part …juste là, dans la boîte à commentaires!




Quiz du 1er mai

1 05 2009

Créez des quizzPour vous, je me suis amusée à créer ce petit quiz…Une manière ludique pour un 1er mai de se cultiver sans trop travailler!…

Accéder à mon quizz

Bonne chance!