Rentrée 2009, J-3
31 08 2009J-3…
Comment ça va aujourd’hui?
Ça va…ça va comme un lundi!
http://www.dailymotion.com/videoxpexq
Et vous…
Comment ça va chez vous??
Ostiane
Catégories : humour, Pensée du jour, vidéo
J-3…
Comment ça va aujourd’hui?
Ça va…ça va comme un lundi!
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Et vous…
Comment ça va chez vous??

DIMANCHE
Charlotte
fait de la compote
Bertrand
suce des harengs
Cunégonde
se teint en blonde
Epaminondas
cire ses godasses
Thérèse
souffle sur la braise
Léon
peint des potirons
Brigitte
s’agite, s’agite
Adhémar
dit qu’il en a marre
La pendule
fabrique des virgules
Et moi dans tout cha ?
Et moi dans tout cha ?
Moi, ze ne bouze pas
Sur ma langue z’ai un chat
En image, ce matin, un petit rappel du texte de LOI de 2005
Les 7 piliers du SOCLE COMMUN
En cliquant sur chacune des feuilles ci-dessous, une fenêtre s’ouvrira et vous proposera différents types de ressources en ligne glanées ici ou là sur la toile: activités, textes de réflexion, outils pédagogiques, des clins d’œil humoristiques.
Le numérique, c’est magique!

1
Maîtrise de la langue française
2
Pratique d’une langue étrangère
3
Principaux éléments de mathématiques et maîtrise d’une culture scientifique
6
Compétences sociales et civiques
7
Autonomie et acquisition de l’esprit d’initiative
…
Fertiliser
Semer
Planter
Entretenir
…

ep.inrp.fr/…/image/socle-commun.jpg/image




Extraits du Bulletin Officiel du 19 juin 2008
Les grandes orientations du Cycle III
Le Cycle III est considéré comme le cycle des « approfondissements ». Il concerne les classes de CE2, CM1, CM2.
ATTENTION qui dit cycle, pense mouvement spiral. Rien n’est donc figé. Tout est question d’adaptation et d’équilibre, d’observation et de déclinaison. Les références ci-dessous sont donc à lire et interpréter avec toute la sagesse et la délicatesse pédagogique nécessaire…
L’enseignement ne doit ni se résumer au gavage, ni se limiter au saupoudrage.
Bon courage!
Français: 8h par semaine
Mathématiques: 5h par semaine
Pour plus de détails sur des points précis, et pour tout ce qui concerne l’éducation physique et sportive, les langues vivantes, les sciences expérimentales et la technologie, la culture humaniste, l’histoire et la géographie, la pratique artistique et l’histoire des arts, les techniques usuelles de l’information et de la communication, l’ instruction civique et moral, vous pouvez vous rendre sur le site
A DEMAIN…
Et Bon appétit!
INVENTAIRE
à la Prévert

Dans mon cartable il y a…
des souvenirs
deux coquillages trois cartes postales une gomme
vingt-deux barres de cacao un ami
le boulanger
une vieille règle un caillou
un coucher de soleil
une trousse
un chouchou
un pou
une montagne sous son toit de nuages
un cahier neuf à grands carreaux
un ami
un stylo qui écrit de toutes les couleurs
le papillon qu’on appelle tortue
deux châteaux en Espagne
un portrait de tante Lucie
un genou étoilé trois sparadraps un anti-moustique
un livre d’histoire une américaine
un caméléon
une dizaine de billes
une enveloppe timbrée
un ordinateur
deux pots de peinture
trois allumettes un chiffon bleu une équerre
trois ou quatre oreillers
un ami
un matelas pneumatique deux tranches de saucisson
trois brins de lavande deux paires de ciseaux cinq cordes à sauter
un accordéon
une chanson de Mickael
un CD de Jackson
deux prières un p’tit chat
une montre un tube de colle
une jupe plissée
un tablier un cerf-volant
un jus de framboise une pochette à dessins une fourmi de dix-huit mètres
un chapeau de paille trois notes de musique
un soldat de plomb un rétroviseur
un jeu de sept familles
un compas bien taillé
une maison de poupée un ticket de métro
trois protège-cahier
un raton laveur
deux Prévert
trois baisers
un ami
un effaceur
deux cartouches d’encre
trois quarts d’heure
milles et une promesses
sept ans au Tibet
1 2 3 4 jeudis 12 mois de l’année
quarante-cinq millièmes de fractions de seconde
deux sabliers six ou sept joujoux
trois hiboux
vingt mille milliards de mille sabords
trente-deux centimes d’euros
deux mille graines d’eucalyptus
cinq calculatrices
quarante voleurs
une minute de bonheur
et naturellement
mon ami
…
d’après l’Inventaire de Jacques Prévert
Pour réussir un nouveau départ, rien ne vaut quelques bonnes résolutions…
Étape du jour: révision, conjugaison, action!
- ranger, nettoyer, trier, organiser, garder, jeter, : verbes d’action appartenant au 1er groupe en « -ER »
- définir, choisir, s’investir, réfléchir, grandir, mûrir: verbes du 2ème groupe…finissant par « -issant » au participe présent
- vouloir, prévoir, promouvoir, recevoir, concevoir, pouvoir: verbes du 3ème groupe en « -OIR »
- croire, produire, lire, s’instruire, écrire, rire : verbes du 3ème groupe en « -RE »
- découvrir, accueillir, ouvrir, appartenir, soutenir, offrir: verbes du 3ème groupe en « -IR »
- attendre, apprendre, comprendre, entreprendre, entendre, répondre: verbes du 3ème groupe en « -DRE »
- Sans oublier ÊTRE et DEVENIR, 2 verbes d’état fondamentaux!
Et vous?…vos résolutions
Ah, les vacances…Les journées qui n’en finissent pas, les longues soirées partagées toutes générations confondues dans la tiédeur du soir, les bains de minuit et les réveils à midi, les repas qui ne savent plus très bien s’ils s’appellent déjeuner, goûter ou dîner et que l’on savoure autour d’une grande tablée, les emplois du temps improvisés, les promenades improbables au petit jour, les rythmes décalés qui nous entraînent au bout du monde et de la nuit! Oui, c’est un peu cela les vacances! Et comme c’est bon de se laisser vivre, d’arrêter montres et horloges et de se laisser porter au gré d’un éternel présent!
Plus de limite à l’espace et au temps…Maman, regarde les étoiles qui s’éteignent là haut…raconte-moi le ciel…c’est quoi une étoile?




Une étoile mon chéri? laisse-moi réfléchir un peu…une étoile, c’est cet instant magique que l’on partage ensemble, ici, toi et moi, côte à côte…Une étoile, c’est une musique d’eau, un souffle dans le ciel, un bruissement d’aile…Une étoile, c’est Dieu qui parle aux hommes, c’est la signature d’un peintre un peu fou qui cherchait ses couleurs dans la nuit…
Dis, maman, on est bien là, hein? J’aimerais que cette étoile ne s’éteigne jamais!
Chhut, écoute…elle chante…

Oui, c’est cela les vacances, c’est cette proximité retrouvée avec soi et les autres, avec le ciel et la terre. Tellement nécessaire, tellement essentiel! Faire le plein de ce temps retrouvé, c’est faire le plein vital d’une énergie inépuisable…
Oui, mais voilà…Tic-Tac, Tic-Tac, j’entends au loin le gardien du temps qui revient et qui s’approche à pas feutrés. Tic-Tac, Tic-Tac…Septembre apparait sur la ligne d’horizon, avec son grand cadran chronométré…
Tic-Tac…Il est 10 h, il est 9, il est…bientôt l’heure…
L’heure de se remettre à l’heure, à l’heure du monde et de sa réalité. Doucement, sans se presser, le temps organisé se réinstalle dans nos vies. C’est ainsi, les vacances sont bientôt finies…Il nous reste quelques jours pour nous remettre au temps du jour mais quoi qu’il arrive, nous garderons au fond de nous la saveur inestimable de ce temps partagé.
A DEMAIN!
A 10 jours de la rentrée des classes, le calendrier égraine ses heures et notre beau château de sable, à chaque coucher du soleil, semble fondre un peu davantage. Le temps des coquillages, peu à peu, laisse la place à Septembre qui nous rappelle cruellement à notre réalité…
C’est pourquoi ce matin, en guise de douce transition, je vous propose main dans la main, une tranquille promenade vers les rivages du grand retour…Dès à présent et jour après jour, ensemble, imaginons un petit itinéraire tout en rondeur qui tranquillement nous conduira sur le chemin des écoliers…Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point…Vous vous souvenez?
J-10 donc: étape numéro 1
Savoir dire « au revoir »
Partir c’est mourir un peu disait Alphonse Allais…
Mais partir, ce peut être aussi pour mieux revenir!
Se dire au revoir, c’est un peu chanter qu’on se reverra bientôt, ici, là-bas, ailleurs, quelque part…
Version nostalgie…
En plus kitch…
Façon Baden Powel…
En Love song…
A la manière de cartes postales…
A demain!
Une rentrée sans école…Saison 1
Nouvelle réforme ?
Dispositif avant-gardiste ?
Expérimentation pour une éducation du futur ?
ou
Scénario catastrophe du tout prochain Reality Show télévisuel ?
Chers élèves, Charlemagne est mort ! Oui, vous le saviez déjà, c’est vrai. Mais là, je veux dire qu’il est définitivement mort, assassiné, rayé des livres d’école. Notre ancêtre à la barbe fleurie avait selon la légende inventé l’école ? Aujourd’hui, l’école ne veut plus de lui, ni de personne d’ailleurs. L’école est fermée. Ses portes seront bientôt closes, par décret, officiellement. Légalement. Il en va de la santé d’une nation, d’un continent, voire de la planète toute entière. La pandémie nous guette. Il nous faut réagir. Le compte à rebours est-il lancé ?
Oh…chers enfants, camouflés derrière la panique des hommes, je devine déjà vos sourires espiègles s’épanouir à mesure que l’automne approche. Je sens d’ici le battement surexcité de vos petits cœurs croître alors même que le temps semble échapper aux grands de ce monde. L’automne arrive… Oui, j’entends vos soupirs de soulagement et vos chants de victoire se mêler à ceux de notre désespoir. L’automne est là ! Et derrière lui, dit-on, son cortège de toux, de fièvre et de miasmes morbides.
Alors, ça y est…ce rêve honteux dont chacun de nous, au creux d’un lit encore ensommeillé, s’est fait un jour l’écho silencieux, ce désir inavouable inscrit au plus profond de nos peurs de cancre et de nos colères de gosse, cette vaine espérance d’un réveil sans cartable, d’une matinée sans note, d’une semaine sans tricherie, d’une saison buissonnière, d’une année sans école, ce jour là, ce rêve là, est-il donc arrivé ? Papa ! Maman ! Il n’y a plus d’école, plus de contrôle, plus de bulletin, plus d’orientation ! Maman ! Papa, vous pouvez dormir tranquilles, demain sera le plus beau jour de ma vie, enfin je veux dire…de ma vie d’élève ! Une ère nouvelle s’annonce.
Yvan Illich, réveille-toi, ton heure de gloire est là. Tu l’avais souhaité, théorisé, argumenté, écrit… Le tome 2 de ta société sans école est en passe de voir le jour. Du concept au réel, ses premières lignes s’écrivent à cette heure précise où sur mon clavier court cette rumeur folle d’une rentrée sans école. Son titre ? De l’école obligatoire à l’interdiction d’école….Rêve ou cauchemar ?
En 1971, tu posais déjà les termes d’un nouveau contrat. Souviens-toi, pour une éducation plus juste, tu appelais de tes vœux un monde déscolarisé où chaque homme sur cette terre serait à la fois enseignant et enseigné, acteur et transmetteur et cela tout au long de sa vie d’homme. Quel était ce projet novateur que tu nous proposais? Un crédit d’éducation illimité! Sans condition ni promesse intenables. Vivre c’est apprendre. Tu ne voulais d’aucun plan d’ensemble, d’aucune obligation scolaire, démontrant l’implacable logique d’un système qui cessait d’instruire et d’éduquer dès lors qu’il se soumettait aux règles de quelques-uns. Révélant sans concession la face obscure d’un cadre scolaire qui tuait ses propres finalités éducatives, tu nous avais mis en garde contre l’institution elle-même. Une institution qui exterminerait en son sein les valeurs qu’elle promulguait à l’extérieur. Tu disais alors : « Il nous faut donc trouver d’autres moyens d’apprendre et d’instruire, et que toutes les institutions soient appelées à participer à cet effort en faisant réapparaître leurs qualités éducatives […] Imaginons que les hommes cessent de s’abriter derrière leurs diplômes et qu’ils aient le courage d’élever la voix et d’apporter leurs propres réponses et, par là, de s’assurer le contrôle des institutions auxquelles ils participent. Pour en arriver là, nous devons apprendre à nous rendre compte de la valeur sociale du travail et du loisir par les échanges éducatifs qu’ils permettent. Une participation véritable à « la vie politique », que ce soit dans la rue, sur le lieu de travail, dans une bibliothèque, dans un hôpital, demeure le seul étalon de comparaison qui nous permette de mesurer la valeur des différentes institutions sur le plan de l’éducation.»
Formidable utopie ?
Aujourd’hui, à la veille de cette rentrée 2009, sommes-nous prêts à relever ton incroyable défi ? Sommes-nous prêts à mettre en place cette impensable utopie? Une éducation sans école est-ce possible ? Un enseignement sans programme, est-ce possible ? Apprendre ailleurs qu’à l’école, est-ce possible ? Pour tous et partout dans le monde ? Pour tous et selon ce libre-arbitre dont tu te faisais à la fois, le juge et l’avocat ? Tu écrivais encore : « l’échange des compétences et les rencontres de partenaires égaux se fondent sur la volonté de donner un sens véritable à l’expression : « l’éducation pour tous ». Il ne faut pas qu’elle soit le prétexte à un enrôlement dans une institution monopolistique, mais qu’elle suscite cette mobilisation générale de la société, de la population tout entière, qui seule peut conduire à une culture populaire authentique. »
Sommes-nous donc à l’aube de cette mobilisation générale ? Mobilisation forcée, obligatoire, décrétée certes mais mobilisation générale tout de même. Qu’allons-nous en faire ? Qu’allons-nous en tirer ? Un palier de non retour a-t-il été franchi ? Vous, nous, ils… Parents, enseignants, sommes-nous prêts ?
Un dispositif de prévention sanitaire sans précédent remet définitivement en cause le système éducatif existant. Bien sûr il ne s’agit « que » d’une simulation liée au principe de précaution, d’un ultime recours au cas où, d’une mesure d’extrême urgence… Mieux vaut prévenir que guérir…ou mourir ! Cependant, penser l’école hors de l’école, c’est déjà penser au démantèlement de celle-ci telle qu’elle existe aujourd’hui. Rien ne sera plus après comme il en a été avant. Ainsi, là où tous les pouvoirs se sont heurtés, où toutes les réformes ont avoué leur impuissance, où tous les discours politiques ont avorté, la grippe A, elle, aura vaincu. Le virus H1N1 aura eu raison du dernier mammouth !
Fermons les écoles ou bien nous périrons tous emportés par la fièvre porcine.
Mais alors, qui s’occupera de nos enfants ? Que deviendront les enseignants ? Comment les parents répartiront-ils leurs temps professionnel ? Quid du bon fonctionnement de nos entreprises désertées ? Lesquels d’entre nous seront chargés de répondre de la bonne éducation de chacun, et de la juste instruction de tous?
Si la question d’une mise en quarantaine se pose pour l’école, la question de la responsabilité éducative se « re »pose à chacun de nous, à chaque citoyen, salarié ou patron, à plein-temps ou non, à chaque père, mère, voisin, oncle, à chaque homme et femme. Si l’on en a fini de l’institution scolaire, qui prendra le relais ? Pourra-t-on décemment tourner le dos à cette nouvelle redistribution des tâches ? Pourrons-nous sans honte ni vergogne répondre à cet appel par ces mots trop souvent entendus…pas moi, ni moi, ni toi…débrouillez-vous, organisez-vous, mais…sans moi! Ou bien, parviendrons-nous enfin à poser les premières pierres d’une nouvelle alliance éducative ?
Faut-il craindre le pire et se méfier de « la mise en place d’un système individualisé, empirique et non régulé » comme le prédit Alain BOUVIER, ancien recteur et membre du Haut Conseil de l’Education? Sans doute si nous n’y prenons garde. Sans doute si nous n’en profitons pas pour remettre à plat nos priorités et nos valeurs. Sans doute si nous ne nous saisissons pas de cette opportunité pour repenser nos repères, nos habitudes, et le partage de nos compétences. Sans doute si nous ne faisons plus confiance en nos propres capacités personnelles à transmettre hors d’un contexte scolaire. Sans doute si nous persistons à croire qu’il n’y a de possibilité d’apprendre qu’au travers d’un programme unique et de salut qu’à l’école…
Remplacer l’école obligatoire par la télévision obligatoire transformerait l’éducation et l’instruction en un curieux produit de consommation. Du programme scolaire au programme télévisuel, il n’y a qu’un pas ! Des acteurs en guise de profs, il fallait y penser ! Des élèves déscolarisés transformés en téléspectateurs à temps plein, il fallait oser ! Il est vrai, en temps de crise, on fait face à l’urgence. Sauvons le programme avant tout ! Pour le reste, on verra bien…
Le compte à rebours a-t-il commencé ? Albert Jacquard dans son dernier ouvrage nous avertit… « Non, le pire n’est pas certain mais nous devons nous hâter. »
Hâtons-nous donc de réinventer l’espace éducatif, de re-solidariser les partenaires éducatifs pour ainsi réinjecter de l’éducation dans chacune des cellules sociales et culturelles qui fonde notre cadre de vie.
Le savoir n’a-t-il de valeur que décliné dans la seule enceinte scolaire?
Il n’y a pas d’école aujourd’hui ? Viens je t’emmène avec moi à l’atelier, tu y découvriras des outils et des gestes séculaires. Il n’y aura pas d’école demain non plus ? Ton père te fera visiter les coulisses de son théâtre. L’école est fermée une semaine ? Une amie du voisin te propose de l’aider à vendanger. L’école ne rouvrira pas tout de suite ? Organisons un nouveau tissu éducatif, retrouvons au quotidien de nouveaux modes de transmission et d’apprentissage. Artisans, chercheurs, ouvriers, banquiers, ministres, et si le temps d’une pandémie nous ouvrions les portes du monde à nos enfants ? Nous avons tous à apprendre quelque chose les uns des autres, nous avons tous quelque chose à enseigner à notre prochain, qu’il soit notre élève, notre enfant ou celui de la voisine !
On n’apprend pas qu’à l’école.
Vivre c’est apprendre.
Profitons de cet automne pour vivre ensemble autrement.
Réapproprions-nous nos capacités intrinsèques d’apprendre et de faire apprendre.
Serions-nous à l’aube d’un vaste processus de déscolarisation de la société ?
Osons le pari d’une mutation à nulle autre pareille. Mais de grâce, ne laissons pas nos enfants s’endormir devant la télé !
Le coin des bavards!