Du nouveau en CM1

La classe en direct, la parole aux parents 10 commentaires

Pas de classe verte, ni de classe de neige, ni de classe poneys…mais uneclasse internet!”

Oui, cette année mes élèves seront de joyeux blogueurs. Ils blogueront leurs découvertes livresques, leurs aventures littéraires, leurs rencontres fictionnelles, leurs personnages fétiches, leurs décors irréels.

Des mots pour blogger les livres, les textes, les histoires.

Un espace entre forum et bibliothèque.

Un blog pour blogger la classe à leurs parents, avec leurs parents.

Un blog pour rapprocher les uns des autres,  comme une porte d’entrée dans la classe…

Un blog pour partager les goûts et les dégoûts: pour dire j’ai aimé et je n’ai pas aimé.

Un blog comme un projet à construire et à faire vivre. Le projet d’une année scolaire.

Du livre à la lecture.

De l’histoire lue chez soi à l’histoire racontée en classe. De l’oral à l’écrit. Du papier au numérique…

Venez visiter leur BIBLIO-Blog! Et surtout, n’hésitez pas à les encourager…la tâche est rude et s’ils ne manquent ni d’ardeur, ni d’ingéniosité ils auront certainement besoin du soutien bienveillant de lecteurs exigeants!

Le site est en construction…les livres tournent de cartable en cartable, on attend l’accès à la salle des machines…ce devrait être le vendredi, une semaine sur deux…c’est déjà un grand privilège généreusement consenti par nos amis collégiens!

 

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Le jardinier pédagogue (Chap.3.2)

La chronique de Christian Montelle, débat 18 commentaires
               
     …suite du Chapitre 3  Christian MONTELLE
                                                                    Ornans, Août 2008
                                                                    Diffusion libre
Tu disais donc….
Dans un premier temps, analysons très brièvement les éléments qui ont changé l’appréciation du temps chez l’être humain moderne, isolé du milieu qui lui était familier, celui de la nature.
Un premier élément est la “peur du noir”. La fée électricité, apparue à la fin du XIXe siècle, a inondé de clarté nos nuits, en tentant de les rendre semblables aux jours. Non seulement des milliards de lampes brillent du crépuscule à l’aube, mais les enfants exigent très souvent qu’une lampe soit allumée en permanence dans leur chambre, ou à proximité. Les citadins sont pour la plupart incapables de se déplacer dans un milieu dépourvu de lumière. Ils sont pris de panique à l’idée de marcher la nuit dans une forêt. Le “passage au noir” est cependant une suspension du temps indispensable pour les rythmes biologiques et les reconstructions psychologiques ; il doit s’accompagner d’un passage au silence profond. La mise en veille complète des interfaces sensorielles du corps permet un repos total au cours duquel le soma se régénère et la psyché se reconstruit. L’encre de la nuit laisse la liberté au cerveau de rappeler dans le rêve ce qui est advenu et d’écrire ce qui doit être retenu par la mémoire, avec les ratures et les interprétations nécessaires. Même un disque dur a besoin de défragmentation et de mise en ordre ! A fortiori un cerveau humain. Trop de clarté nuit : beaucoup de processus biologiques et psychologiques ont besoin de l’obscurité et du silence pour s’accomplir.

Un second bouleversement subi par l’homme urbain est l’effacement des saisons qui sont moins perçues par les sens. L’enfant est tenu au chaud, transporté au chaud, constamment plongé dans un bain de lumière. Les changements de teinte et d’aspect de la végétation, les variations d’éclairement et de températures sont beaucoup moins perceptibles en ville et même à la campagne où l’on ne voit plus un gamin dehors, attaché qu’il est à ses écrans. Or les changements saisonniers déterminent des cycles hormonaux, des évolutions corporelles et aussi une perception du caractère cyclique du temps (10).

Un troisième facteur qui nous fait percevoir le temps de façon différente est la fragmentation du temps vécu. Finies les longues périodes de labeur, de loisirs et de repos. Notre existence est un patchwork de mini-événements qui se chevauchent sans interruption. À l’école, puisque ce sont les enfants qui nous intéressent ici, les cours ne sont plus de longues séquences silencieuses, mais un zapping continuel d’interventions magistrales, de prises de paroles d’élèves, d’activités constamment renouvelées. À la maison, les télévisions, les MP3, les téléphones, les ordinateurs, les consoles de jeux, les activités de loisirs, les copains alternent avec les parents, souvent divisés en parent de la semaine et parent du week-end. Certains enfants sont agendés comme des ministres pour des activités extrascolaires excessivement nombreuses. Il ne faut pas oublier les déplacements en transports scolaires ou pour des week-ends parfois exténuants. La notion de durée s’efface peu à peu, celle de projet devient insaisissable. L’enfant est ballotté sur les vagues d’un chaos existentiel qui lui laisse peu de répit pour entreprendre des synthèses, des mises au point, pour vivre tranquillement la saveur du monde, pour rêver des ailleurs personnels et non imaginés par des adultes. 

  • - Maman, ch’ais pas quoi faire …
  • - Tant mieux, mon enfant! Rêve aux nuages, aux merveilleux nuages!

Une quatrième approche du temps est celle de l’ubiquité spatiale et temporelle. L’enfant moderne n’est plus cantonné dans un espace-temps limité, celui de son village ou de son quartier. Le téléphone, la télévision lui permettent de voir et d’entendre d’autres lieux et d’autres temps. Naguère les récits oraux ou écrits permettaient à chacun de voyager autour de sa chambre, dans le passé ou l’avenir. Désormais, c’est une présence beaucoup plus prégnante de l’ailleurs, du passé du futur ou de la fiction. Il faut de solides repères pour s’orienter dans ce nouveau monde qui est si passionnant, mais dont les amers de navigation ne sont pas toujours mis en place.

Cinquième point très lié au précédent : la dégradation du statut du récit dans l’enseignement et dans l’éducation. Les récits peuvent servir à influencer les opinions des publics ou lecteurs et ce pouvoir est largement utilisé de façon négative, aujourd’hui, par les publicistes et les politiques grâce aux techniques du storytelling(11). Des fables antiques aux exempla (12) médiévaux en passant par les paraboles des religions, cette utilisation a été constante dans l’histoire, qu’elle ait eu pour but la transmission de valeurs ou l’aliénation des individus. Une réaction contre ce pouvoir des récits s’est développée - nécessaire distanciation de Brecht - et a abouti à un désir de libérer les romans des parures de la narration. Constat, rapport du strict réel, ont éclos dans la littérature, puis au cinéma. Hélas, on a abouti, au final, à la téléréalité ou au documentaire en lieu et place du récit fictionnel, qui est pollué à son tour et perd ses frontières avec le réel. Or, la narration imaginée est utile pour structurer le temps, car le récit fictionnel échappe au chaos du temps vécu, tout en organisant un temps du récit. Depuis les Grecs, on sait que seul le logos permet d’organiser le chaos. Cette évasion permet à chacun de se réfugier dans un espace-temps imaginaire qui nous donne une perspective, un recul nous permettant de nous libérer de l’imprévisibilité du présent et d’imaginer l’à venir. Paul Ricœur, dans les trois tomes de Temps et récit (Seuil), montre ce rôle essentiel des textes narratifs fictionnels (13). François Hartog dans : Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps, Le Seuil, Paris, 2002, révèle comment notre époque tend à tout ramener au présent, à faire table rase du passé, au besoin en l’étouffant par les excès de la commémoration, ce qui bloque la capacité de se projeter dans l’avenir.

En un sixième point, je tenterai d’exposer en quoi consistent cette nécessaire mémoire et cette capacité téléonomique (14) de se projeter dans le futur pour agir le présent. Dans les textes et surtout les récits oraux de la tradition populaire, chansons, proverbes, dictons, contes de toutes sortes, légendes, épopées, mythes, et dans les récits fondateurs de la littérature et de l’histoire sont accumulés des siècles de sagesse que nos anciens ont voulu nous transmettre. Véritables maquettes de vie, ces textes appellent une interprétation personnelle, un travail de décodage qui aboutit à une appropriation de savoirs, de sagesse et de valeurs qui rassemblent les membres des différentes sociétés de tout ordre. Ils permettent de juger la validité des décisions présentes en se projetant dans l’avenir pour en prévoir les conséquences. Cette vision du futur, qui est aussi une condition de la pensée scientifique, est indispensable si l’on ne veut pas vivre au gré des caprices de ceux qui savent accaparer le pouvoir.

Le septième point nous ramène à des explorations plus proches. S’il est indispensable d’explorer le passé pour prévoir l’avenir, on ne peut négliger l’étude de l’environnement spatial et temporel immédiat. Mon gendre, qui s’occupe des jeunes d’une cité, a découvert que beaucoup d’entre eux n’ont aucune notion de l’endroit où ils vivent. Sortant rarement du ghetto où on les a confinés, ils ont grand besoin qu’on leur présente le pays où ils vivent. Un animateur de MJC que je connais s’y emploie grâce à des promenades dans la nature environnante, des raids à pied, à bicyclette, à ski, en canoë. Et aussi à des visites à des entreprises de toutes sortes, à des artisans, à des musées, à tout ce qui constitue le substrat géographique, humain et culturel de notre région.

Cette exploration spatiale doit être complétée par une initiation au temps qui rythme la vie de chacun. Et cela dès la maternelle. En sus de la prise de conscience du temps considéré dans sa généralité comme nous l’avons vu plus haut, on a tout intérêt à présenter l’histoire locale, y compris le légendaire, à expliquer le sens et les rituels des fêtes et célébrations.

C’est grâce à ce bain dans les lieux et la culture de la région qui les accueille que de jeunes Turcs ou de jeunes Marocains peuvent devenir Francs-Comtois, Picards ou Franciliens. Il faut d’abord s’intégrer à un village, un quartier, un canton, une région, avant de s’intégrer à une nation.

Ces sept points étant repérés, que pouvons-nous proposer pour la formation des enfants présentant des lacunes dans l’appréhension du temps ?

  • On sent tout de suite qu’un outil essentiel sera constitué par les textes et récits fondateurs, qu’ils soient issus de la tradition orale ou des patrimoines littéraires, théâtraux, filmiques, etc. Je pense que la mise au même niveau de tous les textes proposés aux enfants est une lourde erreur. Mettre sur le même plan un récit policier ordinaire, une bande dessinée démagogique, un article de journal, un conte merveilleux et un poème de Ronsard a pour conséquence déplorable de priver les enfants démunis, chez eux, de textes riches et symboliques, de les priver justement de ces récits porteurs de langue et de symboles de ce patrimoine qui fonde les êtres humains. Loin d’aider les enfants en difficulté, cette erreur qui va jusqu’à la faute, aggrave la fracture linguistique et culturelle, quelque excellentes que soient les intentions des promoteurs de ce nivellement. Le nivellement est si massif qu’il a touché tous les enfants à des degrés divers, quels que soient leurs milieux sociaux ou culturels. Le ministère réagit depuis quelques années pour réintroduire les hiérarchies nécessaires, mais il faut des décades pour inverser une telle tendance.
  • Il est tout à fait souhaitable que parents et enseignants racontent abondamment aux petits des contes qui leur sont destinés : en particulier, des contes de randonnée, et des contes d’animaux. Je dis bien raconter et non lire comme le préconisent certains, car avant sept ans, l’enfant a besoin d’une parole témoin, dite par un adulte qui est là et qui parle avec sa propre poétique et sa propre expérience. Une pratique massive d’un oral de qualité nourrit les enfants de lexique, de style, de grammaire, de connaissances, de valeurs et leur permet de construire une parole - donc une pensée - riche et précise. Elle leur permet de prendre le sens du temps chronologique dans ses déroulements linéaires, dans ses anticipations, dans ses retours en arrière. De bien séparer le temps réel et le temps du récit. D’acquérir, dans les contes étiologiques par exemple, le sens des temps cycliques des saisons, des astres et des organismes vivants.
  • La prise de conscience des temps calendaires, des temps commémoratifs est une préoccupation dans la majorité des classes de maternelle. Elle doit devenir générale et systématique ; élargie à tous les types de temps, y compris le temps météorologique, les variations saisonnières, les temps de la vie, le temps historique, le temps du souvenir, etc.
  • Il faudrait aussi faire la guerre au zapping, à l’inachevé, au bâclé. Trouver le temps de séquences de travail ou de repos longues, calmes, sans cette agitation factice qui envahit la vie des enfants dans leur vie en dehors de l’école. Le recours au yoga ou à la sophrologie est d’un grand secours pour instaurer ce calme intérieur qui permet la maturation. On arrive alors à vivre le moment présent dans sa réalité et non dans l’impatience fébrile de l’à venir. À voir vraiment, à savourer les bruits, les odeurs, les saveurs, les contacts, la lumière, les vibrations, les rythmes, la beauté, l’harmonie, toute la joie d’être là et vivant. Non pas dans une carapace de gadgets technologiques, mais dans un rapport sensuel et amoureux au monde et à ses merveilles, dans une empathie avec l’autre qui peut nous enrichir de ses différences. Cette initiation à l’exploration de l’intériorité est essentielle car elle est reliée au besoin fondamental d’intimité. Les effets positifs en sont aussi immédiats que spectaculaires. L’école doit être apaisée et défragmentée, en antidote à l’hystérie et l’éclatement de la vie moderne. D’où la nécessité de mettre en place de vrais projets qui demandent anticipation, engagement, temps, construction, durée, effort.
  • Une information des parents est nécessaire. Leur rôle est décisif dans les premières années de la vie de leur enfant. Ce sont eux qui doivent d’abord nourrir leurs bébés d’amour et de récits merveilleux, qui doivent leur apprendre le monde et le temps. Il n’est pas admissible que des parents rejettent massivement sur les maîtres la responsabilité de l’échec scolaire de leur enfant. C’est se défausser un peu trop facilement. Mais les maîtres ne doivent pas non plus se contenter d’entériner les inégalités et trier les “bons” et les “mauvais”. Leur devoir est de se substituer au milieu parental - compléter le bagage reçu, si vous préférez ce verbe - quand il y a eu des carences, de façon à ce que tous les enfants puissent acquérir les compétences qui leur permettront de développer au mieux leur propre potentiel de capacités.

                          Chapitre 4 à suivre et à poursuivre!



 10 Alors, promis ? Plus de fraises à Noël ni de poires en août !

11 Les textes de la tradition orale sont en général fort mal utilisés. Les critères d’âge ne sont pas connus, la parodie remplace souvent le contage, quand on ne se limite pas à l’étude de LA structure du récit, comme s’il n’existait qu’une seule structure narrative !

12 L’exemplum est un récit, une historiette  ou une fable donné comme véridique et destiné à être inséré dans un discours, en général un sermon, pour convaincre un auditoire par une leçon salutaire qui a valeur d’exemple. Les contes populaires ont longtemps été récupérés en exempla par les prédicateurs et les moralistes (la Fontaine, Perrault, d’Aulnoy, Disney…).

13 Un livre récent alimente cette réflexion avec humour : L’espèce fabulatrice, Nancy Huster, Actes Sud, Arles, 2008

14 téléonomique dans le sens que lui donne Jacques Ellul (La technique ou l’enjeu du siècle, Armand Colin, Paris, 1954) : projection subjective dans l’avenir avant de décider le présent.

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Formation des enseignants

Parole d'instit', actualité, débat 3 commentaires

Ces dernières semaines, l’actualité éducative porte sérieusement atteinte à l’avenir de la profession, mais surtout à celui de nos élèves, de nos enfants.

Un APPEL de Bernard Collot, hier, pour penser et concevoir “une autre école”.

Aujourd’hui, sur le site l’écume des heures, de Daniel Calin, un APPEL pour la mise en place d’une formation des enseignants de haut niveau au sein d’IUFM rénovés.

Il m’appartient en tant que citoyenne responsable, en tant que mère, en tant qu’enseignante, de défendre et réclamer haut et fort une formation digne de ce nom pour un métier “à nul autre pareil”.

En 18 ans d’exercice, je n’ai jamais éprouvé, comme je l’éprouve aujourd’hui, ce besoin ardent de défendre les valeurs d’un éducation que l’on voudrait solder au rabais sous prétexte de je ne sais quel argument faussement économique, tout en faisant croire au plus grand nombre que BAC+5 serait le garant d’une reconnaissance de statut et le gage d’une technicité méritoire.

Grave erreur de diagnostic de la part de nos dirigeants. Si le savoir savant délivré à l’université reste nécessaire, il n’est en rien suffisant! Le plus haut degré universitaire ne permettra jamais à quiconque d’enseigner dans une classe, de la petite section de maternelle au CM2.

C’est d’un manque cruel de FORMATION PEDAGOGIQUE CONTINUE dont nous souffrons depuis plusieurs décennies. Oui, je réclame, je supplie notre hiérarchie de nous fournir une formation de haut niveau en aval ET en amont de l’obtention de notre diplôme.

Les IUFM présentaient de larges insuffisances car les STRUCTURES SCOLAIRES en marche actuellement sont restées les mêmes qu’il y a 50 ans! La rénovation a voulu se faire au sein des instituts de formation des maîtres, mais cet effort n’a jamais été suivi ”intra muros”. On peut comprendre alors les déceptions d’un grand nombre de jeunes enseignants qui récupéraient, à la sortie de leur formation, des postes à 10 000 lieux de ce pour quoi ils avaient été formés.

Mais ne nous trompons pas…C’est à l’école de se mettre enfin à la mesure de la modernité et des enjeux du XXIème siècle. C’est à ses murs, à ses rythmes, à ses structures internes, sans oublier à ses équipes éducatives en place d’enfin accepter, non plus l’évolution (nous sommes restés trop longtemps sur place), mais sa nécessaire métamorphose.

Pour y faire face, nous avons besoin, plus que jamais, d’une solide formation pédagogique portée par l’engagement sans faille des instances structurelles.

Que cette formation soit rendue obligatoire. Que cette formation soit multiple. Que cette formation soit gratuite. Que cette formation soit inclue dans nos horaires ou payée s’il s’agit de stages hors temps scolaire. Que cette formation soit au service d’une autre école, une école plus humaine et plus exigeante, plus moderne, capable de faire face à la formidable attente de nos élèves, de nos enfants.

Je vous laisse juge…à chacun de se positionner sans perdre de vue l’essentiel: la formation de l’enfant qui dépend en grande partie de celle de son enseignant.

Lire l’APPEL

                

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Appel pour “une autre école”

action, actualité, débat, la parole aux parents 41 commentaires

Hier, dans ma boîte mail, un message de Bernard Collot que je m’empresse de communiquer. Il s’agit d’un appel pour “une autre école”. Que l’on soit concerné directement ou non, que l’on se retrouve totalement ou partiellement dans cette lettre, il me semble que chacun, père, mère, enseignant, éducateur en somme, doit prendre le temps de lire cet appel et d’en profiter pour se poser un certain nombre de questions relatives à l’école, et surtout aux finalités auxquelles est doit ou devrait se vouer.

L’école n’est-elle que ce maillon utilitaire au service de la société? Maillon essentiellement économique et financier? Dans ce cas alors, résultats, productivité et compétitivité sont les maîtres mots en matière éducative. Une école pour former des futurs consommateurs et selectionner les purs esprits capables de concevoir les futurs produits marchands?

Ou bien peut-on imaginer l’école comme un espace de vie, de découvertes, de coopération, d’échanges en vue de l’épanouissement intellectuel, social et humain. Une école pour révéler les talents de nos élèves et les aider à prendre part aux formidables et multiples défis qui leur tendent les bras?  Travail et réflexion, travail et humanisme, travail et entraide sont alors des binômes qu’il serait urgent de mettre en place dans nos écoles. Ce sont nos enfants, les vôtres qui la côtoient, quotidiennement.

Que voulons-nous faire de nos enfants?

Il est temps de nous pencher ensemble sur ces questions, et non, chacun de son côté, à la seule lumière de son petit quant à soi.

Je laisse maintenant la parole à Bernard Collot, et je vous invite une nouvelle fois à découvrir le riche sommaire de son site.

“Faire croiser des parents et des enseignants qui ont des aspirations d’une autre école pour leurs enfants. Faire connaître aux uns et aux autres la réalité à laquelle les uns et les autres se heurtent. De cette confrontation, celle des faits, de cette recherche de compréhension, peut-être faire naître ce qui pourrait être commun… pour une autre école. Tel est l’objectif de ce groupe de recherche en constitution.

Pouvez-vous diffuser cette information dans vos réseaux ? Merci. Bernard COLLOT.

Une nouvelle liste de diffusion pour “une autre école” vient d’être lancée par les CREPSC. Elle s’adresse aux parents et aux enseignants. Vous trouverez sa définition ci-dessous. Pour vous y abonner, aller à :

http://listes.marelle.org/sympa/info/pourune.autreecole

Dans le bandeau de gauche, cliquez sur “abonnement”

Dans la partie centrale indiquez votre adresse de messagerie et validez.

Sans quitter le site, allez voir dans votre messagerie, le robot vient de vous envoyer un message avec un mot de passe. Copiez-le, retournez dans le site, collez-le et cliquez sur “abonnement”. C’est fait.

Définition de la liste :

- Vous êtes parents, futurs parents, anciens parents.

Dans l’école actuelle*, telle qu’elle est conçue, vous trouvez:

que les enfants ont du mal à s’épanouir,

qu’elle constitue un ghetto dont vous êtes exclus,

qu’elle provoque des dégâts, de la violence, des comportements face auxquels vous êtes impuissants,

qu’elle ne conduit pas les enfants et les ados à devenir des citoyens actifs.

Bref, vous aspirez pour vos enfants, pour les enfants, pour toute la société, à “une autre école”.

* Il s’agit de l’école en général, peut-être vos enfants ont la chance d’être dans une classe qui dénote. Votre apport est alors tout aussi intéressant.

- Vous êtes enseignants.

Sur le terrain, vous vous débattez aussi,:

pour atténuer les conséquences du vieux cadre scolaire,

pour tenter d’y faire autrement malgré les pressions, les contraintes, la coercition hiérarchique,

pour permettre aux enfants de quand même s’y épanouir, de s’y construire comme futurs citoyens,

pour travailler dans une autre approche,

vous avez aussi des envies, des idées, d’une “autre école”.

- Cette liste est faite pour en parler, échanger, évoquer ce sui se passe pour les enfants, les adolescents, les difficultés rencontrées, les obstacles sur lesquels vous buttez les uns et les autres, les pressions voire les mesures de rétorsion subies, les essais, les tâtonnements faits par les uns et les autres, la réalité quotidienne des uns et des autres, qu’est-ce qu’on peut faire dans l’immédiat,…. vers quelle autre école vous voudriez aller.

- Connaître, faire connaître, comprendre, se comprendre, résister, construire. “

MERCI BERNARD!

Et maintenant…à vous!

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Ecole et famille, une histoire sans fin…

Parole d'instit', actualité 2 commentaires

L’année s’achève bientôt, mais l’aventure continue!

Ce matin, je vous propose donc une vidéo sur un thème qui m’est cher, vous l’aurez deviné…la relation école-famille, pour arrêter de dire, répéter et titrer à tout va que “la tension monte”…

Cap Canal est un magazine dirigé par le pédagogue Philippe Meirieu qui a le mérite de mettre en scène, autour d’une table de réflexion, des personnalités diverses et variées pour y aborder des problématiques récurrentes à l’école. Il appelle cela “Questions de parents”.

Les parents à l’école, dans l’école, hors de l’école…Comment et pourquoi?

Alors justement pourquoi attendre le mois de juin pour diffuser un tel document? Parce  qu’il n’est jamais trop tard…

1/ pour réfléchir

2/ pour comprendre

3/ pour agir

4/ pour mettre en place de nouveaux projets

5/ pour se quitter en se disant…l’année prochaine, je m’y mets!

JE= toute personne désireuse de faire avancer le schmilblick!

PARCE QUE NOS ELEVES, VOS ENFANTS LE VALENT BIEN!

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Les CM1 ont fait leur cinéma!

La classe en direct, la parole aux parents 10 commentaires

Dans le cadre de notre forum des métiers, nous avons reçu cette semaine le papa de Cléo, qui travaille pour une chaîne de  télévision, au service des achats de scénarios.

Il revenait de Cannes, alors, bien sûr, nous étions tous très impatients!

Des stars, des potins, des rumeurs, des paillettes?

Pas du tout, les enfants ne sont pas comme les adultes. Ils n’ont pas besoin de cela pour rêver.

Nous avons appris tellement de choses.

Pour que le film arrive en salle, il a fallu qu’il traverse toute une longue chaîne  d’étapes.

Que de métiers différents, que d’hommes et de femmes invisibles du grand public.

Scénariste, réalisateur, distributeur, acteur, décorateur, costumier, éclairagiste, preneur de son, cameraman, monteur, maquilleur, cascadeur…

Une grande foire aux mots: générique, doublure, court métrage, image rush…

Et puis surtout, la prise de conscience que fiction n’est pas réalité.

- Mais le Titanic, c’est une histoire vraie!

- Quand la balle traverse son coeur, on voit le sang, comment ça marche?

- Et Quand le monstre se transforme?

- Les flammes dans l’incendie, elles sont réelles! On voit la tour qui s’effondre!

Il était très intéressant de voir ces jeunes spectateurs prendre conscience qu’un film, ça se fabrique, qu’il faut souvent plusieurs années entre le projet initial et la sortie du film.

Nous avons décidé d’élaborer dans le cadre de nos productions d’écrit, 6 scénarios et de les soumettre à un comité de lecture.

6 ateliers de 5 élèves.

Il nous reste peu de temps…mais grâce à leur motivation, je suis certaine qu’ils y parviendront.

Souhaitons-leur BONNE CHANCE!

Et surtout MERCI au papa de Cléo d’avoir donné un peu de son temps et beaucoup de son expérience!

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Concertation, organisation, planification.

La classe, humour 6 commentaires

Mercredis libérés ou concertés…

Quand une équipe d’enseignants se réunit, savez-vous de quoi il est question?

Les tables de la classe disposées en U ou en T , ça commence toujours par un bon petit café.

Mercredi de concertation, hum, le bonheur, aujourd’hui je peux arriver en retard, pourvu que je fasse un crochet chez Dupré le boulanger, histoire de remplir ma sacoche de chouquettes. Vous savez ces petits choux tout creux et saupoudrés de gros sucre…

A chacun selon son humeur, on s’installe. Brouhaha général. Pas plus indisciplinés que des instits en pleine réunion!

Bon, allez, que la fête commence…

“- Koi d’9 en Petite Section?

- Qui a vu le dernier film de Clint Eastwood?

- Hier, j’ai terminé mon roman policier, je vous le conseille, l’assassin finit par…

- Chut! Tu vas nous gâcher le plaisir.

- Bon, et en Moyenne Section, rien à signaler?

- Non, comme d’hab 7 élèves surdoués, et le double d’hyperactifs.

- Tu oublies les jumeaux Léo et Léa, ils savent déjà lire et Mr et Mme Béats souhaitent qu’ils passent directement en CE1 mais alors, pas en CE1B, plutôt en CE1A. Un A, ça fait mieux sur un dossier scolaire.

- OK, on passe à la Grande Section. Ah, non, notre collègue est absente. Elle rencontre ce matin les responsables du CMPP pour discuter du cas de Basile, et de Véra et de Juline, et de Mohéia, et de Stéphanel, et de Bernadote. je crois que c’est tout.

- Bon, en CP, vous êtes-vous mis d’accord sur le prochain livre de lecture? Faudrait pas tarder, les éditeurs s’impatientent et les caisses sont bientôt vides. D’ailleurs, elles sont vides!

- Pour les deux classes de CE1, pour vos prochains emplois du temps, il serait souhaitable de ne pas utiliser “la salle des boums” le même jour. Nos voisins collégiens se plaignent des répercussions sur leurs élèves: syndromes de gesticulation et manque de concentration à l’écrit. 

- Une proposition intéressante de votre collègue de CE2: nous pourrions nommer, l’année prochaine, un préposé au papier toilette pour éviter chaque matin l’éternel problème…Un tableau des responsabilités circule, à vous de remplir la “case semaine” qui vous convient. Je demanderai à la secrétaire d’en faire un tableau Excel et de le photocopier de manière à ce que chaque classe de l’établissement sache qui fait quoi, où et quand.

- Les CM1, c’est à vous…

- Alors moi, j’ai une question: si l’on considère les évaluations nationales depuis 5 ans, on peut facilement mettre en évidence que l’organisation des rythmes scolaires demande l’adaptation aux nouveaux programmes des modalités de remédiation pédagogiques.

- ??

- Ce que veut dire ma collègue,  c’est qu’elle reste fondamentalement persuadée que la conjoncture actuelle a pour conséquence obligatoire l’urgente nécessité d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.

- Dites, là, la sonnerie alarme, c’est un “essai pompier” ou c’est encore la photocopieuse qui a pris feu?!

- L’escalier de secours d’urgence est bloqué et j’ai laissé les clés de l’accès à la porte de l’escalier D dans le bureau du CPE.

- On fait quoi, là?”

Le métier d’instit…un métier multiple.

La pédagogie? A chacun selon ses mots.

Les concertations, de grands moments de vie!

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Parents enseignants…un contact délicat

débat, la parole aux parents 23 commentaires

Parents – enseignants : améliorer le contact

Un entretien à lire sur le site du Café Pédagogique

Ma petite contribution sur leur forum…

Cette thématique de la relation Ecole Famille me paraît, plus encore aujourd’hui qu’hier, fondamentale et incontournable. Merci à vous d’ouvrir ici un espace de réflexion sur ce sujet. Pourtant, je suis surprise de constater le peu, pour ne pas dire l’absence totale de réaction à votre entretien. 

Est-ce là le reflet du malaise que cette problématique génère? Et pourquoi cette timidité? J’ose proposer quelques axes de réflexion. 

1 / De très nombreux discours négatifs sur l’école et le rôle des enseignants circulent depuis quelques années dans TOUS les médias et diffusent au quotidien, auprès des parents et des élèves, un message pessimiste et destructeur. A force de lire et d’entendre: TOUT VA MAL A L’ECOLE…on finit par y croire…puisque tout le monde le dit! Premier paradoxe: on croit ce que l’on entend plus facilement que ce que l’on vit réellement.  Les enseignants, par instinct de survie, se raidissent donc et n’ont plus qu’à bien se tenir: moins ils font de bruits, mieux tout le monde se porte…La politique de l’autruche…

 2/ Les enseignants, peu habitués à la relation à l’adulte, reçoivent mal cet appel au dialogue avec les familles. Notre formation ne nous a pas ouverts à cette dimension relationnelle HORS CLASSE. On nous a appris à gérer le groupe classe, on nous a informé sur la relation pédagogique maître- élève. On nous a appris à réfléchir sur les pratiques et les théories des auteurs et des penseurs. On nous a enseigné les grands courants pédagogiques. Bref, on nous a appris à rester EN classe, au sein de l’institution. SURTOUT ne pas en sortir, ni ne laisser ENTRER personne. Alors, du jour au lendemain, vous imaginez, “affronter” les parents d’élèves…c’est un peu s’affronter soi-même…Et cela est loin d’être facile. Je dirais même plus, cela s’apprend.  

3/ Les seuls contacts existants à l’heure actuelle, entre l’école et les familles, sont essentiellement d’ordre administratif ou “répressif”. Règlements scolaires, conseils d’établissement, rendez-vous de mauvais augures, mots à l’encre rouge sur les cahiers de correspondance, etc… Comment, dans un contexte pareil de suspicion d’une part et de formalisation à l’extrême de l’autre, comment donc est-il imaginable de construire les prémices d’un début d’un envisageable vrai PARTENARIAT? 

Pourtant… 

1 / Partout où les écoles et les familles élaborent de VRAIS PROJETS éducatifs avec au centre, l’enfant-élève, on voit les tensions disparaître, et les premiers bénéficiaires en sont forcément les élèves, les enfants donc. Puis, par effet de dominos, les parents et les enseignants. La chaîne est bouclée et chacun est entré dans la danse. La communication passe par la coopération. PARLER pour FAIRE. DIRE pour AGIR. Ces expériences restent pourtant limitées pour tout un tas de raisons, dont la plus simple à évoquer ici, reste celle des horaires. Pendant que les élèves sont à l’école, bien souvent, les parents travaillent. 

2/ Un deuxième axe peut alors être exploité, celui des TICE. L’Internet au service de la relation école-famille. Par le biais de Site Web d’école ou par celui de blog d’enseignant ou de parent, nous voyons là émerger un nouveau mode de communication sur lequel il me semble très intéressant de réfléchir. Pas de contraintes d’horaire, pas de délocalisation, pas d’angoisse du face à face direct. Un moyen rapide et efficace donc mais qui ne doit pas se substituer à la relation “physique” entre l’école et les familles. C’est un outil de plus à la communication. Il ne doit pas devenir un ECRAN de plus entre les uns et les autres. Et cela s’apprend également… 

Pour terminer je dirais que l’école ne peut plus faire l’impasse d’une réflexion en profondeur sur cette dimension relationnelle et contractuelle.  A l’heure où de nombreuses familles se trouvent légitimement en attente d’éducation et d’enseignement, où les discours démagogiques et ”catastrophistes” débordent de tous médias, où la société peine à trouver des valeurs communes, où les individualismes prônent sur les projets coopératifs; il me paraît incontournable d’envisager autour de l’enfant, de l’élève un véritable PARTENARIAT d’EDUCATION. Un partenariat positif, concret, citoyen, réaliste et porteur de vraies promesses pour les élèves. A chacun de le définir en fonction des attentes et des besoins qu’il rencontre dans son quartier et son école. A nous, enseignants de saisir à bras le corps ce formidable défi. Je pense que tous, nous y gagnerions, en reconnaissance et en confiance réciproque. 

Ostiane Mathon

Et si nous continuions ce petit débat ici…avec vous…entre partenaires bleu primaire!

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Ouverture du forum des parents

La classe en direct, action, la parole aux parents 6 commentaires

Hier, une très très belle journée d’école…

L’ouverture par les parents du “Forum des métiers”.

Une ouverture en “LA MAJEUR”

Le papa de Paul, “Chef d’orchestre” nous a fait cadeau de sa visite, de son témoignage, de sa passion.

La passion à l’école…vous imaginez?

Un chef, comme on les imagine, le cheveu qui vole, la baguette en main, un petit accent au bord des lèvres, le coeur en bandoulière, mais le geste précis, le mot exact, le regard concentré.

“Bonjour les enfants, je vais vous parler de mon métier, un métier de groupe, un métier social.”

Une heure et demie de bonheur…32 petits élèves transformés en apprentis musiciens.

Nous avons battu la mesure, nous avons donné l’attaque, nous avons écouté de grands compositeurs, nous avons observé le grand livre des partitions, nous avons chanté en rythme et en cadence, nous avons découvert les instruments de l’orchestre

Et puis nous avons écrit tout plein de mots nouveaux au tableau:

“mezzo”, “pianissimo”, “octave”, “queue de pie”, “jaquette”

Et un et deux, et trois et quatre….C’était bien, hein les enfants?

Alors le soir, après une retour bien obligé par le groupe nominal et le passé simple, nous avons crée sur de grandes feuilles à dessin, nos partitions imaginaires. Un folklore incroyable de notes dansant sur des portées improbables. Si vous pouviez voir de quoi sont capables les enfants…

Tu as un papa formidable Paul!

Merci Monsieur Pehlivanian! 

Vous avez donné à l’école, les couleurs de l’orchestre! Un site à découvrir!

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En Mai, FAIS ce qu’il te plaît!

Parole d'instit', action, la parole aux parents 1 commentaire

Hier soir, petit dîner entre amis.

Sujet de discussion avec mon voisin de table, père de trois enfants, scolarisés en primaire et collège.

” Je suis venu à plusieurs reprises sur ton Blog; très convivial, agréable à lire, offrant des regards distancés, des approches variées et un état d’esprit énergique et positif…pour moi qui suis un vieux bougon a-social, je suis plutôt séduit.”

Wouaw, je n’en demandais pas tant…

“Mais alors, cher C.S.V…pourquoi n’interagis-tu pas? Pourquoi n’écris-tu pas tes commentaires? Pourquoi restes-tu silencieux derrière l’écran? Je t’entends souvent, comme de nombreux amis parents d’élèves, prendre la parole dans les salons, à propos de l’école, des enseignants, de ceci et de cela, de tout et de son contraire, alors…vas-y, dis, explique, exprime, tout haut et hors d’un champ strictement privé et réservé. Si on veut sortir d’un discours de salon, il faut que chacun prenne sa part de responsabilités!”

Réponse: “Le dialogue, j’y crois pas. On aura beau tergiverser sur toutes les problématiques du jour, il y a un moment où il faut bien AGIR

Très bien…Respectable attitude.

Sujet du jour donc:

“En Mai, je fais ce qu’il me plaît…”

FAIRE  AGIR  PARTICIPER  CONSTRUIRE  S’IMPLIQUER  CREER  ORGANISER  TRANSFORMER…

La maxime du mois comme une ritournelle printanière, est sur toutes les lèvres. Mai, le mois de tous les possibles, où tout est permis!

OK, alors, “fais, faites, faisons!”

Je suis parent, je suis prof, je suis élève…j’ai forcément quelque chose à faire!

Dans quelle action concrète m’impliquer?

A quelle sortie de classe participer?

Quel événement vais-je organiser?

Que puis-je encore transformer?

Avec qui construire un nouveau projet?

Voilà qui est dit et qui reste à FAIRE…

En ce début de printemps, et si nous choisissions, notre “FAIRE” du mois de mai?

Un “faire” au singulier, mais UN faire en ACTION

A Vous!

Échangeons nos “faire”, nos déjà faits et nos “à faire” et “à refaire”.

Des idées à partager…Dialoguer pour agir…voilà une chose concrète!

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