Astronomie en ligne

10 04 2010

http://www.decitre.fr/images/genere-miniature.aspx?ndispo=/gi/grande-image-non-disponible.jpg&img=/gi/68/9782745906168FS.gif&wmax=155&hmax=239&loupe=true

 » Ce livre documentaire publié chez MILAN Jeunesse explique l’univers. Il parle du Soleil, de la Terre, de la Lune notre satellite et du système solaire. Il parle des autres planètes: Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne et des planètes lointaines Uranus, Neptune, Pluton. « 

Si vous voulez en savoir plus à propos de chacune des planètes de notre système solaire, rendez-vous sur le CULTURO-blog des CM1-CM2 pour découvrir la suite de l’article de Paul, passionné d’astronomie ;-)


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Rosée poétique

2 11 2009

De la représentation enfantine à l’explication scientifique, il ne faut négliger aucune étape…

En direct …

Maman tu savais que la rosée du matin, c’est comme un nuage composé d’une multitude de gouttelettes d’eau qui vole la nuit à travers l’univers et vient se reposer chaque matin dans les jardins.


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Sciences et passion

25 11 2008

ANDRE BRAHIC, sur Curiosphèrenous parle de son métier…le plus beau métier du monde…

http://www.dailymotion.com/video/x62ms0

 

Des mots magiques:

univers, astres, aventure, curiosité, plaisir, passion, enthousiasme, intuition, éducation, culture, recherche…

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Le jardinier pédagogue (Chap.5)

18 11 2008

Le monde technique

« L’homme qui veut dominer ses semblables suscite la machine androïde.

Il abdique alors devant elle et lui délègue son humanité.

Il cherche à construire la machine à penser,

rêvant de pouvoir construire la machine à vouloir, la machine à vivre. »

Gilbert Simondon,

Du mode d’existence des objets techniques (1958)


Le travail manuel a très mauvaise presse dans notre école et dans notre société. Les orientations vers le technique sont considérées comme un pis-aller, une voie de secours pour les cancres. Ce mépris s’est aggravé avec la parcellisation tayloriste du travail qui ôte à ce dernier la presque totalité de sa dignité et de son intérêt. On a bien tenté de lutter contre cette tendance en créant des filières technologiques nobles, mais il faut bien dire que la rémunération du travail manuel est sans commune mesure avec celle du travail intellectuel. Et pourtant, le travail manuel a tout autant de noblesse que son rival, ne demande pas moins de compétences même si elles sont autres pour partie d’entre elles. L’habileté à imaginer la tâche à accomplir, l’intelligence du geste économique et efficace, la ruse pour résoudre toutes les difficultés qui se dressent inévitablement au cours de l’accomplissement de la tâche. Le travail de l’ouvrier ou du technicien ne joue par sur des mots mais sur une réalité impitoyable qui sanctionne immédiatement toutes les erreurs.

Voilà pourquoi le travail concret sur la matière a – ou devrait avoir – autant de valeur, autant de noblesse que le travail intellectuel. Certains enfants montrent un goût et une habileté indéniables dans ces domaines mais il n’en est pas suffisamment tenu compte dans l’appréciation que l’école porte sur eux. La technique est l’enfant pauvre, remplacée par la « technologie » bien différente. Après la seconde guerre mondiale, dans le cadre du plan Langevin-Wallon, des classes expérimentales avaient été mises en place dans certains lycées classiques. En plus des programmes de français, de latin ou de mathématiques, les élèves allaient quatre heures par semaine dans une école technique avec de vrais maîtres de travail manuel pour réaliser de vrais objets industriels sur de vraies machines. Ils apprenaient à scier, dégauchir, raboter, tourner, assembler, polir le bois ; à dresser, percer, tourner, fraiser, forger le fer. Hélas, ces classes dites Nouvelles, puis Pilotes, ont été abandonnées, laissant la place à des travaux manuels ou ménagers, abandonné à leur tour. Et pourtant, elles enseignaient à certains de ces fils de professeurs, de notaires ou de médecins qui fréquentaient les lycées de cette époque qu’il est plus facile de dire que de faire, que les choses résistent et sanctionnent, qu’il faut beaucoup de soin et d’habileté pour réaliser un objet irréprochable, qu’il peut y avoir une grande dignité et beaucoup de satisfaction dans la réalisation d’un camion, d’un séchoir, d’un support de fer à repasser.

Je pense qu’il est nécessaire d’être en contact direct avec la matière avant de passer à l’abstraction de la technique moderne. Si beaucoup d’enfants se détournent du monde scientifique et technique, c’est peut-être parce que maintenant on ne voit plus rien de ce qui se passe dans un moteur ou un poste de radio. Il est intéressant de repasser par les mêmes étapes que la science et la technique dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres : l’ontogénèse suit le chemin de la phylogénèse. Les exercices proposés par Charpak sont tout à fait pertinents, à condition qu’ils ne se limitent pas au bricolage et visent l’abstraction généralisante, qui seule est scientifique. Dans ce cas, la technique est le marchepied de la science.

La technique est un bon moyen pour récupérer des enfants en difficulté scolaire, non pas en leur permettant d’accéder immédiatement à des robots, mais en leur demandant de limer, de raboter, d’être en contact physique avec le bois, le fer, le plastique et aussi de tisser, coudre, cuisiner, jardiner. En exigeant des normes de précision et de soin très sévères. Quand l’objet fabriqué est réussi, quand le projet est réalisé, on en est fier et cette fierté donne l’élan de vivre, d’entreprendre, établit la confiance.

Prochain chapitre…Les arts

Christian MONTELLE

Ornans, Août 2008

Diffusion libre

 

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Le jardinier pédagogue (Chap4.2)

6 11 2008

                               

                                   LE MONDE DES SCIENCES…(suite)

                                              

                                                       

Une autre compétence indispensable, dans la vie comme dans les sciences, est la capacité d’observation.

On connaît les jeux de Kim et autres, mais il y a un merveilleux champ naturel sur lequel exercer cette qualité, celui de la nature. Je me souviens d’un maître de maternelle de première année (deux-trois ans) qui usait et abusait du magnétoscope. Un jour, il me raconta avec fierté qu’il avait passé aux bambins dont il avait la charge un documentaire sur les fourmis. Les mioches voyaient de grosses bêtes terrifiantes grouiller sur l’écran, et toutes les explications étaient données dans un commentaire qui leur était évidemment inaccessible. Et pourtant, à quelques dizaines de mètres de la classe (on était en milieu rural), il y avait des fourmilières de fourmis noires (celles qui ne piquent pas !) qui ne demandaient qu’à être   

                   examinées, touchées, senties.

                                                                                                                                                                                               Faire découvrir les différences et les ressemblances entre les insectes ou les fleurs (préférer le petit avec les petits), faire voir, écouter, toucher, goûter, sentir pour apprendre à se servir de tous les sens, ne pas se contenter d’un survol rapide, mais rester longtemps sur le motif, quelle splendide préparation pour aborder plus tard les sciences ! La nature est une merveille absolument incroyable. Le miracle y est quotidien. La beauté omniprésente. Ces qualités du spectacle de la nature suscitent chez celui qui sait se pencher au ras du sol un émerveillement accompagné d’une curiosité intense. Cette curiosité est l’une des plus grandes qualités qu’un enfant peut posséder, car elle l’amène à s’intéresser à la vie et au monde. Cet émerveillement, que le maître doit exprimer et donner à vivre pour qu’il soit contagieux, est le début de la conscience dans la science, du respect de la vie, ce miracle immensément improbable, mais toujours renouvelé.

Pour beaucoup d’enfant, tout ce qui relève de la nature relève du concept, de l’abstraction. Aujourd’hui, la nature est devenue un « objet » d’étude plus qu’une source de vie. La nature s’étudie et se décrit là où il faudrait d’abord la goûter, l’écouter, la toucher, la sentir. L’éveil des sens permettra une meilleure approche scientifique. Les maîtres disposent de bien peu de temps en classe pour cela. C’est pourquoi les classes vertes et autres jardins potagers doivent être réimplantés dans nos écoles.

Tous les adultes peuvent aider les enfants à porter leurs regards sur les merveilles de la nature ! Pour cela, il est efficace de doter les objets d’étude – quels qu’ils soient – d’une « identité narrative », d’une histoire. Dès que nous connaissons une histoire sur un individu, sur un animal, sur quoi que ce soit, cet élément devient intéressant car il éveille nos sentiments. Comme nous l’avons noté, les utilisateurs peu scrupuleux des techniques du storytelling, politiques ou publicistes, utilisent ce moyen pour se donner du pouvoir sur autrui, pour l’aliéner. Le pédagogue peut très bien l’utiliser pour attacher les enfants à un objet d’étude. Le professeur commencera son cours par une courte anecdote, un conte, une légende, une courte biographie, un document visuel et cette accroche servira de repère à l’enfant qui reconvoquera beaucoup plus facilement le théorème de Pythagore si on lui raconte brièvement des éléments de la vie de ce fameux mathématicien :    « Pythagore était un mathématicien grec de la fin du VIe siècle avant J.-C. Né dans l’île de Samos, il partit fonder une école proche d’une secte à Crotone, dans le sud de l’actuelle Italie. Pythagore y étudiait les mathématiques, la musique, ou la philosophie. Les disciples rapportaient toutes leurs découvertes scientifiques au maître, de sorte qu’on ne peut plus distinguer à ce jour les inventions de Pythagore de celles de ses disciples. L’école avait également une activité politique, en faveur du régime aristocratique, ce qui finit par déclencher une émeute populaire au cours de laquelle l’école fut détruite. On connaissait la propriété de Pythagore « Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés. » bien avant cette époque. On a en effet découvert des tablettes d’argile gravées par les Babyloniens, probablement vers 1800 av J-C, donnant les longueurs des côtés de 15 triangles rectangles différents. Ce serait du vivant de Pythagore que son nom serait associé à la fameuse relation, et la légende rapporte que Pythagore en fut si fier qu’il sacrifia aux dieux une hécatombe, c’est-à-dire 100 bœufs. L’école de Pythagore a peut-être été la première à donner une preuve du théorème. Depuis, les Chinois, les Hindous, les Arabes, les Occidentaux (parmi lesquels Léonard de Vinci) ont imaginé des centaines de démonstrations. Dans un livre, The Pythagorean proposition, Elisha Scott Loomis en a réuni 370. »

Pour les objets, il existe un type de contes, les contes des « pourquoi ? »,  ou contes étiologiques, qui attachent un récit à des plantes, des animaux, des astres, des ustensiles… On peut demander aux enfants d’en inventer si aucun n’existe et c’est un excellent exercice écrit. Des indications d’usage, des jeux, des activités de fabrication d’objet ou de modes d’emploi peuvent aussi créer ces liens affectifs qui précèdent l’étude, la motivent et permettent une bien meilleure rétention. On connaît la pédagogie de la « main à la pâte » de Charpak. Il est utile d’y adjoindre une part de récit, de symbolique, voire de poésie. Donner du sens aux choses, sans les cantonner à leur aspect technique ou purement scientifique. Après vient l’abstraction, la loi, la règle, l’algorithme.

Beaucoup de nos concitoyens, y compris les enseignants, ont perdu leur confiance dans le progrès et dans la science. Ils ne font plus la distinction entre les « bons » scientifiques, soucieux du bien commun et les ambitieux sans scrupule qui sont la honte de cette profession. Pourtant, personne ne peut nier que notre existence a été prodigieusement améliorée grâce à la science, depuis deux siècles, et il est grotesque de faire l’impasse sur ces progrès immenses. Comment se passionner pour une discipline dont les acteurs sont présentés comme des criminels en puissance et les applications susceptibles de faire disparaître l’espèce humaine de la surface du globe ? Le désamour manifesté par les nouvelles générations envers les filières scientifiques trouve peut-être là une de ses origines. Il est urgent de remotiver les enfants dans ce domaine car l’avenir de notre pays en dépend. La chute des prises de brevet français est très préoccupante. Les techniciens ne sauraient suffire ; il nous faut aussi des chercheurs et des ingénieurs.

             Prochaine parution: Chapitre 5

         Le monde de la technique

 

Christian MONTELLE

Ornans, Août 2008

Diffusion libre

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Le jardinier pédagogue (Chap.4.1)

15 10 2008

                                LE MONDE DES SCIENCES

                  La connaissance s’acquiert par l’expérience,                                tout le reste n’est que de l’information.               

                                                         Albert Einstein

Il ne suffit pas de posséder une exquise culture littéraire pour affronter la complexité du monde moderne. Il faut aussi maîtriser au mieux les mathématiques, les sciences de la vie et de la terre, la physique, l’économie. La maîtrise du domaine scientifique ne s’acquiert pas au moyen d’un empilement de notions apprises par cœur, de théorèmes appliqués machinalement.  Là aussi des compétences de base doivent être mises en place pour que les sciences puissent être appréhendées dans leur dynamique continuelle, puisque ses axiomes ne sont que des vérités provisoires, remises en question d’année en année.

Ne voulant ni ne pouvant traiter le sujet de manière complète, je me contenterai de donner quelques exemples qui indiquent ce que j’entends par compétences scientifiques de base, puis je proposerai quelques pistes pouvant susciter l’intérêt pour ce monde réputé abstrait qui rebute de plus en plus les jeunes.

Prenons d’abord la reine des disciplines, celle qui fournit son langage à la science : les mathématiques. Considérons deux de ses piliers : les nombres et le raisonnement. Le dégoût des maths s’établit parfois très tôt parce que les maîtres n’ont pas conscience de la difficulté que l’on peut éprouver – qu’ils ont certainement éprouvée eux-mêmes étant enfant, mais qu’ils ont oubliée – à comprendre certains concepts qui paraissent simples. Stella Baruk (15) a accompli un travail admirable pour combattre l’échec en mathématique. : je lui emprunte un exemple ancien, mais frappant.

On demande à un enfant de CP ou de CE1 d’écrire 33. Facile ! Il connaît 30 et 3 et il écrit ces deux chiffres côte à côte : 303. L’adulte s’exclame :

Mais non ! tu as écrit trois cent trois ! Fais attention !

Comment ça ! se dit l’enfant in petto, j’ai bien écrit 30 et 3 ! Et je me fais disputer ! C’est du chinois, ce calcul ! Je renonce à y comprendre quelque chose.

Le système décimal n’est pas une chose simple et il a fallu des siècles aux hommes pour inventer le zéro ! Voilà un enfant qui risque d’être perdu pour les maths s’il rencontre d’autres difficultés de ce genre sans recevoir d’explications ! Les compétences requises en ce moment pédagogique sont doubles. Que le maître apprenne à utiliser l’évaluation formative, à déceler l’origine de la confusion et qu’il explique à l’enfant l’origine de son erreur de façon à ce qu’il puisse la corriger. Que l’enfant, de son côté, apprenne à poser des questions quand il n’a pas compris et cela sans lâcher le morceau, jusqu’à satisfaction. Pour développer cette capacité, il existe un moyen traditionnel (parmi d’autres) que nous retrouverons plus loin : les devinettes.

En l’occurrence, une variété particulière connue sous le nom de portrait :

- un enfant, le meneur de jeu, choisit dans sa tête un objet sans le dire aux autres ;

- les autres enfants lui posent à tour de rôle des questions permettant de définir l’objet, et il n’a le droit de répondre que par oui ou par non

- quand un enfant pense avoir trouvé il émet une hypothèse. On n’a pas le droit d’émettre une hypothèse avant que le groupe n’ait posé au moins deux questions.

Il est intéressant de demander aux enfants de justifier leurs hypothèses dans tous les jeux de devinettes. Cela leur apprend à manier les outils linguistiques de la causalité et aussi à prouver ce qu’ils avancent, ce qui barre la route au n’importe quoi comme réponse.

En sus du maniement intellectuel et linguistique de la causalité, les énigmes, charades, devinettes permettent d’entrer dans le monde de la logique hypothético-déductive.

Soit une devinette traditionnelle :

Tant plus frais, tant plus chaud.

L’auditeur doit explorer des champs conceptuels dans lesquels il y a des objets chauds et aussi garder à l’esprit l’idée de fraîcheur. Il travaille sur le modèle des tables de vérité : Si p… alors q… mais ici cela ne fonctionne pas, donc (et on est dans la conséquence) je ne peux accepter cette solution.

Il va explorer ainsi le champ du frais car le champ du chaud est trop vaste et ne donne rien. Œuf frais : peut-être, mais un œuf peut être très chaud sans être frais. Le pain : bien ! à la boulangerie, il est bien chaud quand il sort du four et on dit : c’est du pain frais ! Et plus il est chaud, plus il est frais. On voit que l’enfant accomplit un intense travail hypothético-déductif dont la maîtrise sera déterminante quand il affrontera des problèmes scientifiques d’un autre ordre. Les devinettes ont toujours servi à rendre les enfants malins ! Elles sont infiniment supérieures aux jeux éducatifs qui sont vendus au prix du caviar aux écoles, car elles fonctionnent dans la convivialité de la vie réelle. Bien plus intéressant et formateur que de classer des petits morceaux de plastique selon leur forme ou leur couleur, ce qui a plutôt comme résultat de former de bons réassortisseurs de gondoles de grands magasins au lieu de fins observateurs des mondes physique, mathématique, végétal ou animal. Bien sûr, on peut imaginer différents stades hypothético-déducteurs et le tri permet une première approche, un point de départ parmi d’autres chez les tout-petits. Mais ce type d’exercice est loin d’être suffisant !

Ces capacités de raisonnement seront utiles dans toutes les sciences expérimentales qui demandent une autre compétence : le sens taxinomique, mot savant pour désigner le classement. Il existe beaucoup de jeux qui visent à développer cette compétence : Jacques a dit, le portrait chinois ou pas, dont je parlais plus haut. Mais je veux continuer sur les devinettes qui permettent des approches plus subtiles. Quand les auditeurs ne trouvent pas la devinette, le poseur doit donner des traits nouveaux pour les aider. Ces traits doivent être parfaitement pertinents, mais aussi ambigus, sinon la solution est trouvée immédiatement. C’est une excellente école pour comprendre que les systèmes de classement ne sont pas absolus, mais arbitraires, et demandent, pour être efficaces, une très grande précision. Traits discriminants sans ambiguïté, pertinence des critères, exploration allant du général au spécifique, on est en bonne voie pour acquérir d’excellentes compétences taxinomiques !

Une autre compétence indispensable, dans la vie comme dans les sciences, est la capacité d’observation…

…à suivre dans une prochaine diffusion!

                      Christian MONTELLE

                      Ornans, Août 2008
                      Diffusion libre



15 Stella Baruk, L’âge du capitaine, Seuil, 1998, et Dico de mathématiques, Seuil, 2008

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Question Du Jour

24 09 2008

  ???????????????????????????????????????????????????????????        QUEL MOT DESIGNE A LA FOIS:

- une plante à fleurs jaunes

- un insecte à 4 ailes

- un problème ennuyeux         

                                        

Mes élèves ont tous trouvé…alors…à vous de jouer!

 

????????????????????????????????????????????????????????????????

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Croire OU penser, faut-il choisir?

13 09 2008

Si l’esprit des hommes était davantage occupé à penser ET à croire, il serait moins exposé au gavage du prêt-à-penser et du prêt-à-croire vendu ici et là à coups de télé-achat par les marchands de paillettes et autres bondieuseries.

Penser sans croire c’est comme boire un bon vin le nez bouché.

Croire sans penser, c’est s’enivrer d’illusions et crever de certitudes.

A-t-on le droit de parler de ça à l’école?

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Une brève histoire du temps…

14 05 2008

       » Si tu as un projet à un an, plante une graine ;

Si tu as un projet à dix ans, plante un arbre ;


Si tu as un projet à cent ans, éduque tes enfants. »

                                                              Tradition orale africain

                 Mon @nnée au Collège   

Qu’on soit des villes, qu’on soit des champs

Un site très beau  pour grands et moins grands!

Un univers à découvrir, l’univers du Vivant

Pour mes élèves, des vidéos fumantes de volcans

Des insectes en 3D et autres bébêtes coassant

Qu’on soit des villes, qu’on soit des champs! 

A VOIR ABSOLUMENT!

mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm


 
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Einstein à l’honneur

13 05 2008

BLOG BLEU PRIMAIRE

Un esprit plutôt littéraire

Certains me l’ont doucement fait remarquer

D’autres me l’ont gentiment reprocher

Alors, ce matin, pour me faire pardonner…

C’est grâce à Christian Montelle que je vous propose ce petit prélude…

La partie animée est un petit clin d’oeil de ma part, mon côté très PRIMAIRE!

Évidemment, nous sommes bien tous d’accord, la citation ne fait pas l’esprit, tout comme l’habit ne fait pas le moine…

Mais voilà une manière d’entrée en matière.

Pour tous les petits curieux, les vieux, les grincheux, les matheux, les heureux, ouvrons donc un colloque bleu primaire sur l’esprit scientifique.

Le mode d’emploi est simplissime, vous lisez, vous aimez…ou pas, vous rebondissez… de mots en mots, comme à saute-moutons!

Einstein à l’honneur donc, mais n’hésitez pas pour compléter le débat à m’envoyer vos suggestions, vos textes et vos envies en utilisant la « Boîte à textes » située sur la barre transversale ou sur le menu latéral du blog.
 

1/ L’imagination  est plus importante que le savoir .

 

2/ C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller  la joie de travailler et de connaître .

 

3/ Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.

 

4/ Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère. Celui qui n’a jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés.

 

5/ La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

 

6/ Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un ! 

 

7/ La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de  l’information.

 

8/ La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !

 

9/ Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.

 

10/ Un problème sans solution est un problème mal posé.

 

11/ C’est le devoir de chaque homme  de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu.

 

12/ La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.

13/ Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement.

 

14/ L’école  devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse , et non de les former en spécialiste.

 

15/ Le problème aujourdhui n’est pas l’énergie atomique, mais le coeur des hommes.

16/ Rien n’est plus proche du vrai que le faux.

 

17/ Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.

18/ Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.

19/ Quiconque prétend s’ériger en juge  de la vérité et du savoir s’expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n’en connaissons que la représentation que nous en faisons.

 

20/ Ce n’est pas que je suis si intelligent, c’est que je reste plus longtemps avec les problèmes.

 

21/ Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal , mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

                                                                                   

                                                                                         [Albert Einstein] 

Les commentaires sont ouverts!

Comme aux courses, choisissez votre TIERCE gagnant!

A vous!

                                                                                              

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Pédagogie et pratique de classe

9 05 2008

Ce matin, un article en forme de réponse au commentaire de JMD.

Constructivisme CONTRE behaviorisme

Cognitivisme CONTRE comportementalisme…

2 conceptions différentes de l’apprentissage ?

Découverte des principes CONTRE élaboration de l’association stimuli-réponse ?

Compréhension du concept CONTRE application du mécanisme ?

Construction de la représentation par paliers CONTRE pédagogie de la maîtrise ?

Approche abstraite de l’idée par la conceptualisation CONTRE entraînements systématiques à une règle donnée ?

Je ne vais pas ressortir ici tous mes cours de pédagogie et de sciences du comportement…Pavlof, Skinner, Piaget, Bachelard et d’autres compagnons d’infortune…

Aujourd’hui, je suis « Prof Dézécolle » et je réponds non à un grand oral de mathématiques supérieures, ni à des théoriciens en didactique des sciences. Je suis institi’ et je tente d’amener un maximum de mes élèves vers quelque chose qui ressemble à la compréhension du monde. Et dans le cadre de ma classe, je suis très opportuniste !               

Je n’ai jamais eu à choisir entre l’une ou l’autre de ces conceptions, je ne m’impose pas de choix pédagogiques qui excluraient l’une ou l’autre démarche. La question sur le terrain, au quotidien, ne se pose pas ainsi, me semble-t-il. Ni pour moi, ni pour les nombreux collègues -pédagogues, profs, instits’ ou enseignants- (à chacun de choisir sa dénomination), aux côtés de qui je travaille depuis 17 ans.

Je suis en classe, je tente comprendre comment fonctionnent le cerveau de mes petits élèves. 32 cerveaux…Vous imaginez…Et bien je suis heureuse d’avoir été, en amont, un minimum initiée à la psychologie comportementale…32 cerveaux, 32 démarches intellectuelles, 32 stratégies d’apprentissage…

Mon principe à moi : Il n’y a pas de ligne droite en matière de compréhension. Un principe donc, un autre me direz-vous, oui, mais qui ouvre, in fine, à de multiples voies et d’innombrables recours.

Donc, pas de gourou ni de grand maître prophétique. Juste de nombreux scientifiques, pédagogues, didacticiens, théoriciens à qui je rends hommage car ils me permettent au jour le jour de m’adapter à mes élèves et non de me conformer à un courant de pensée unique et par là même totalitaire.

Je remercie Skinner et j’applaudis Piaget, je ne fais pas de ma pratique de classe une exploitation idéologique et  sectaire. Je me sers de Montessori, mais je ne suis pas Maria, j’utilise Decroly, mais je ne m’appelle pas Ovide, j’écoute Meirieu, mais mon prénom n’est pas Philippe, je lis Bentolila sans faire de l’Alanisme, etc.

Et je crois pouvoir conclure en reprenant les premières lignes de cet article et en transformant le CONTRE par le ET/OU

Et pour en revenir à nos moutons… résoudre un problème en mathématique (ici, en situation d’évaluation):

1/ Il faut savoir lire, c’est à dire comprendre de quoi il est question. (travail sur l’énoncé et les consignes)

2/ Il faut anticiper la réponse attendue. (émissions d’hypothèses en référence à des contenus déjà vus en classe)

3/ Il faut trouver le concept duquel elle dépend. (réinvestissement d’un savoir précis)

4/ Il faut appliquer la règle ou le théorème dans le bon sens et au bon endroit. (transfert du mécanisme)

5/ Il faut maîtriser l’outil et le mécanisme. ( automatisation et entraînements préliminaires)

6/ Il faut vérifier le résultat en fonction du petit 2/

7/ Bien souvent, il faut tout recommencer!

COURAGE les enfants, on finira par y arriver!

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A vous de jouer!

12 04 2008

AVANT TOUTE CHOSE…

« Bonne fête Jules et joyeux anniversaire Sabrina! »

Pour ce jour festif, un petit cadeau:

Ma sélection du jour sur le web

Un coup de coeur!

L’univers de Tess

Quand math rime avec féerie…

Vous découvrirez
des tours de magie interactifs,
de la télépathie…
des énigmes, cours et exercices animés,
des jeux, des puzzles magiques,
des illusions géométriques animées,
des paradoxes, de la géométrie
et des pavages dynamiques,
des opérations anciennes interactives,
des trucs malins,
des anecdotes historiques,
et de très nombreuses animations flash,
dans
 
 son grenier  à malices
mathématiques.

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