Le premier jour d’école pour une maman…

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Aïe aïe aïe… le premier jour d’école… Qui selon vous pleurera le plus ? Qui arrivera à se retourner sans regarder l’autre à de multiples reprises et à le laisser partir ? Vous, ou votre enfant ?

Nous avons demandé à une maman de nous raconter comment s’était passé le jour où elle a emmené ses  enfants à l’école pour la première fois.

Marie-Claude, mère de deux enfants, Guillaume et Marie, nous offre aujourd’hui son témoignage, ses souvenirs toujours intacts de ce grand événement que fut la rentrée !

Bonjour Marie-Claude. Pourriez-vous nous raconter comment s’est passé le premier jour de rentrée scolaire de vos enfants ? Comment avez-vous vécu cette journée ?

 » C’est un événement qu’une maman ne peut oublier.

Pour mon fils, le 1er jour s’est bien passé. Je l’avais préparé depuis quelques jours: « Tu sais mon chéri, bientôt tu vas aller à l’école, tu vas apprendre à lire et à écrire, tu vas jouer….etc. »

Aussi ce fut une belle journée bien qu’en rentrant chez moi je ne pus m’empêcher de fondre en larmes. Eh oui, il faut « quitter ». Le lendemain, Guillaume fut tout étonné de devoir retourner à l’école : « Mais, me dit-il, j’y suis déjà allé ! » (J’ai dû louper une étape dans la préparation…)

Et là, ce fut terrible car Guillaume s’accrochait à mes vêtements et la maîtresse devait l’arracher à moi. Bref, c’était l’horreur ! Au bout de quelques jours, tout est heureusement rentré dans l’ordre.

En ce qui concerne ma fille, la rentrée s’est faite plus en douceur. Forte de ma 1ère expérience, j’ai dû manœuvrer plus adroitement, et puis elle avait déjà l’habitude de me quitter pour aller chez sa nourrice. Cependant, je ne pus m’empêcher, comme pour mon fils, de fondre en larmes en rentrant chez moi.

C’est une étape, le bébé grandit et devient enfant. J’ai dû apprendre à laisser aller.

Le seul conseil que je puisse donner aux parents, c’est donc d’apprendre à laisser aller leurs enfants. « 

 

Et pour les papas, ça c’est passé comment ? Le témoignage de Marc, papa d’un petit garçon de 7 ans, à lire ici.

A votre tour maintenant de nous confier votre expérience à ce sujet, en laissant un commentaire, ou en la partageant sur notre forum.

Représentant de parents d’élèves, c’est quoi ?

Dans quelques jours, des parents vous solliciteront pour être « représentant de parents d’élèves. Alors que ferez-vous ? Ca vous tente ? Ou pas du tout ? Pourquoi ?

Pour savoir exactement ce qu’implique cet engagement, nous avons interviewé Sylviane, représentante de parents d’élèves depuis 20 ans, très impliquée concrètement dans la scolarité de ses propres enfants, et de tous ceux qu’elle a dû représenter tout au long de ces années.

Bonjour Sylviane, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Sylviane, je suis institutrice, je suis mariée et mère de 2 filles de 19 et 23 ans.

Depuis combien de temps êtes-vous représentante de parent d’élèves ?
J’ai commencé à être représentante de parents d’élèves à l’arrivée de ma fille aînée à la maternelle c’est-à-dire en 1987 (ouh la ça fait donc 20 ans….comme le temps passe).

Pour quelles raisons avez-vous un jour décidé de vous impliquer davantage dans la vie scolaire des élèves ?
De par mon métier, il m’est toujours apparu comme logique de participer en tant que parent d’élève à la vie de l’école. En tant qu’enseignante, je sais trop combien il est important que le triangle profs-parents-élèves travaille en équipe homogène pour faire avancer les choses. C’est donc de manière très « naturelle » que je me suis tournée vers le « métier » bénévole de parent d’élève.

Etre parent d’élèves, ça signifie quoi pour vous ?
C’est être d’abord un adulte au service de l’école, un relais famille-école, le rôle est parfois différent suivant les niveaux de scolarité : on passe du rôle de « tenancier » de stand de kermesse à la maternelle, à celui d’élu au conseil d’administration du lycée à l’envergure beaucoup plus politique, en passant par le rôle de « tampon » entre famille et enseignant lors de conflits parfois, ou celui qui siège au conseil d’école , celui de secrétaire pour prendre des notes lors des réunions diverses et transmettre les informations recueillies. C’est un rôle à multiples facettes, toutes aussi importantes les unes que les autres, même si certaines sont plus gratifiantes que d’autres.

En quoi ça consiste et qu’implique cet engagement concrètement ?
Intellectuellement, ça suppose un véritable intérêt pour le milieu éducatif, associatif et militant (oui c’est une forme de militantisme) Cela suppose donc d’y consacrer du temps, variable selon les responsabilités choisies (une moyenne de 5h à 10h par mois en comptant réunions rendez-vous et rédaction de textes). Bien entendu, comme pour tout engagement, il s’agit de gérer son temps et de ne pas vouloir tout faire, car à faire trop on fait mal, et ce n’est pas l’objectif. Mieux vaut être nombreux a se partager beaucoup de travail, que seul à faire tout le travail, d’où l’importance qu’un maximum de parents soient présents dans les associations de représentants. Lire le reste de cet article »

Que savez-vous sur la carte scolaire ?

vignette_638_france_administrative.pngSégolène voulait son réaménagement, Sarko sa suppression. La carte scolaire a été l’un des enjeux de la campagne électorale. Maintenant que Nicolas Sarkozy est au pouvoir, qu’en est-il de cette carte scolaire ?

La carte scolaire, qu’est-ce que c’est ?

Créée en 1963, la carte scolaire, en France, est un système désignant à la fois la répartition géographique des postes enseignants et la répartition des élèves en secteur d’affectation.

C’est-à-dire que, dans un premier temps, on va définir pour chaque école primaire et chaque collège un secteur géographique particulier au sein d’un département ou d’une ville. Ensuite, on attribuera un nombre de postes ebnseignants précis à chaque secteur.
Dans un second temps, on répartit les élèves en fonction de ces secteurs géographiques, alors appelés secteurs d’affectation, en sachant qu’en France, tout élève doit être scolarisé dans l’école du secteur géographique où sa famille est domiciliée.

Vous l’aurez compris, le débat actuel sur la carte scolaire concerne donc ce deuxième point.

Pourquoi la supprimer ?

182505_437.jpgLa carte scolaire a été créée dans le but d’assurer une mixité sociale en scolarisant les élèves dans leur secteur d’habitation . Cependant, la scolarité ne va pas très bien. La carte scolaire est de plus en plus contournée, les élèves les plus favorisés obtiennent généralement des dérogations pour aller dans les meilleures écoles.

Chaque parent souhaite placer son enfant dans une « bonne école ». Pouvoir choisir l’établissement de son enfant, comme le disent Jean-Christophe François et Franck Poupeau dans leur article du Monde Diplomatique, et c’est vrai,  » c’est aussi choisir un avenir professionnel et social, et donc investir pour l’avenir « .

Le but de la suppression (progressive) de la carte scolaire est donc de supprimer les ghettos, et de faire en sorte que chaque élève obtienne par le mérite et le travail, et non par la chance et la fortune, l’établissement qu’il souhaite. La sélection se ferait en effet sur dossiers et les meilleurs élèvesiraient donc dans les meilleures écoles.

Seulement, ça n’est pas aussi simple, loin de là ! D’où le débat toujours actuel. Beaucoup pensent que les inégalités seront les mêmes, voire pires, si l’on supprime cette carte scolaire. Et je vous recommande très vivement de lire entièrement l’article de Jean-Christophe François et Franck Poupeau afin de comprendre en quoi ces inégalités ne viennent pas de la carte scolaire et ne se règleront certainement pas de la sorte.

Et pour plus d’infos sur le débat provoqué par la carte scolaire : qui est pour, qui est contre, etc., allez jeter un oeil à l’article de Wikipédia.

Et en Europe, comment ça se passe ?

Pour savoir quelles sont les méthodes qui ont été adoptées dans plusieurs pays d’Europe, consultez cet article qui fait une description très claire du fonctionnement de la carte scolaire dans divers pays tels que l’Angleterre, les Pays-Bas, la Suède, et l’Espagne.

Vous y apprendrez notamment qu’aux Pays-Bas, où il n’y a pas de carte scolaire, les enfants sont ainsi répartis : les enfants noirs dans certaines écoles, et les enfants blancs dans d’autres.

De quoi tout de même se poser des questions sur cette réforme tant attendue en France, censée supprimer les inégalités sociales…

A vous de méditer, et d’entamer à votre tour un débat sur notre forum, pour ou contre la suppression de la carte scolaire.

Un site à connaître : Service-public

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Comment obtenir une bourse ? Comment passer du privé au public ? Pourquoi souscrire à une assurance scolaire ?

Autant de questions auxquelles répond ce site bien utile : Service-public, portail de l’administration judiciaire.

En effet, ce site comprend une rubrique « Enseignement« , dans laquelle sont exposés tous vos droits et démarches concernant les inscriptions, les bourses, le passage du privé au public, etc., bref l’enseignement !
Vous trouverez donc, et de façon simple et rapide, tous les renseignements indispensables sur des thèmes tels que :

Et autres thèmes et questions divers et variés…

Un site à garder au chaud durant la scolarité de vos enfants, et à leur conseiller pour toute question pratique et juridique.

Le premier jour d’école pour un papa…

Avez-vous réussi à contenir vos larmes ? Avez-vous pu laisser partir votre enfant sans vous retourner, d’un air feignant l’indifférence, la fierté et le « même pas mal » ? Pourtant, vous mourriez d’envie de reprendre votre enfant pour le garder près de vous, n’est-ce pas ?

Nous avons sollicité un papa afin qu’il partage avec nous son expérience et offre ses conseils aux parents qui devront affronter cette douloureuse épreuve.

Marc, papa d’un petit garçon de 7 ans, nous parle de cette fameuse journée où il a accompagné son fils à l’école pour la première fois…

Bonjour Marc. Pourriez-vous nous raconter comment s’est passé le premier jour de rentrée scolaire de votre enfant ? Comment avez-vous vécu cette journée ?

Auriez-vous un conseil à donner aux parents qui conduisent leur enfant pour leur premier jour d’école cette année ?

416569_10a88.jpg » La rentrée est toujours un moment particulier ! Mais je crois que l’entrée de Gabriel en petite section nous a procuré son lot d’émotions et de surprises. Difficile d’abord de ne pas repenser à sa propre rentrée. Alors, on essaie d’anticiper tout ce qui jadis nous avait inquiété. Pour m’être souvenu d’avoir attendu à midi que ma mère vienne me rechercher pour le repas alors que j’étais inscrit comme demi pensionnaire, j’ai donc répété 20 fois à mon fils qu’il déjeunerait à la cantine ! Mais les « bons parents » font aussi appel aux conseils de proches, voire de professionnels. Pour la première rentrée du premier enfant scolarisé, le plus angoissant est sans doute le décrochage… Partir sans se retourner alors que vous entendez la chaire de votre chaire vous réclamer à grands cris. Le plus difficile, si vous avez conduit votre enfant en famille, c’est de trouver le bon tempo pour tourner les talons en parfaite coordination avec votre conjoint ! Car, tout le monde vous le dira, il ne faut pas laisser s’installer le stress et les pleurs (je parle pour l’enfant, soyez stressés mais évitez de pleurer !) et donc laisser la maîtresse vous l’arracher. Pour ceux qui voudraient être encore rassurés, et après enquête auprès d’institutrices que je connais, à la seconde où vous tournez le dos, votre enfant cesse de pleurer – l’ingrat (nous c’est le contraire !).

Enfin, vous pouvez être certain que la veille de la rentrée, les témoignages ou les chroniques journalistiques ne manqueront pas de faire les grands titres des journaux d’informations des radios et télévisions… Prenez votre calepin et ouvrez grandes vos oreilles, certains d’entre vous seront rassurés, d’autres plus stressés encore !

Et puis, et puis, vient le jour de la rentrée… Et là, comme dans la vie, rien n’arrive comme prévu ! Gabriel est rentré, sans larmes ni cris – il faut dire qu’il rentrait déjeuner à la maison, lui. Nous, ses parents, on était plutôt fiers. Une semaine de bonheur. Le lundi suivant, Gabriel ne voulait plus aller à l’école ! Tous les matins, en arrivant, le laisser à sa maîtresse était une véritable torture.

En revanche, la rentrée en CP s’est très bien déroulée ! Maintenant, tous les matins, après l’avoir déposé, je n’en reviens toujours pas de le voir passer le porche en courant et tout sourire…

A voir comment Gabriel nous a bassiné avec ses devoirs de vacances, je suis tout de même peu inquiet pour sa prochaine rentrée en CE1. Alors, comme vous j’imagine, je croise simplement les doigts… « 

A votre tour maintenant de nous confier votre expérience à ce sujet, en laissant un commentaire ici, ou en la partageant sur notre forum.

Une rentrée pas chère ?

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Finies les lamentations sur la hausse du coût de la rentrée ! Il existe des moyens de payer moins, de gaspiller moins, d’être efficace et dé-ten-du ! Le WebPédagogique vous offre donc ses bons plans, ses infos et ses conseils :

D’abord, la récup’ : il n’y a rien de radin à réutiliser des fournitures qui ont à peine servi. Arracher les trois premières pages d’un cahier quasi vierge et récupérer les stylos de l’année précédente ne changera rien pour votre enfant, ni pour son professeur, mais vous permettra, au bout du compte, de faire de véritables économies.

308831_b_ba2.jpgLes hypermarchés : sachez que la différence de prix des fournitures scolaires varie du simple au double entre des magasins spécialisés (papèterie, magasins de sport, etc.), un supermarché et un hypermarché. Selon l’étude annuelle de Familles de France, le coût minimum d’une rentrée pour un enfant est de 93,98 € dans des magasins spécialisés, de 91,54 € dans un supermarché, contre 58,38 € dans un hypermarché. Même s’il est plus épuisant de se rendre dans un hypermarché, cela vaut vraiment le coup !

Internet : si vous vous refusez à affronter la cohue et les longues files d’attente des hypermarchés, vous pouvez commander vos fournitures par Internet. Les prix sont, à de très petites choses près, les mêmes que dans les hypermarchés. Cependant, le descriptif des objets est peu détaillé et il faut prendre garde à ne pas faire d’erreur par rapport aux listes de fournitures au contraire très détaillées. ; cela vous reviendrait finalement plus cher.

304337_b_625.jpgDe plus, pour certains objets un peu particuliers, nous recommandons aux enfants de les essayer. Il est important que votre enfant choisisse lui-même son stylo plume par exemple, afin qu’il le tienne bien en main. De même, il vaut mieux que votre enfant essaye son sac-à-dos, afin de voir s’il est bien ajusté à sa corpulence, à sa taille, à son dos.

Mais certains sites Internet peuvent quand même bien vous dépanner et vous éviter une crise de nerfs dans les magasins ! Voici donc les sites que j’ai retenu pour vous : Top-Office, Vive la rentrée et Rentrée des classes.

L’organisation : pensez au hors-saison ! Pour les parents prévoyants et un petit peu organisés, retournez dans les hypermarchés une fois la rentrée scolaire passée. En effet, après la rentrée, vous y trouverez de nombreuses promotions, des articles bien moins chers, du fait du stock à écouler.

En achetant des fournitures à ce moment, vous anticipez pour l’année suivante et pourrez bénéficier d’articles au rabais. Certaines fournitures étant indispensables et identiques chaque année (scotch, feutres, effaceurs, cahiers, etc.), c’est le meilleur moyen de faire ses courses sans précipitation, dans le calme, et pour moins cher.

 

 

Le coût de la rentrée scolaire a-t-il augmenté ?

404651_e9ae9.jpgLes associations familiales n’ont pas forcément donné les mêmes chiffres concernant le coût moyen de cette rentrée scolaire 2007.

Cependant, elles se sont accordés pour dire que la hausse des prix était importante. En effet, l’étude annuelle de ces associations démontre une hausse de 0,67 à 2,06 % en un an pour cette rentrée scolaire 2007.

Selon ces études, on remarque que ce sont les articles de sport qui ont subi la plus grande augmentation (environ 2 %).

Nous avons donc fait une moyenne des chiffres donnés par les différentes associations familiales :

  • Pour un élève de maternelle, il faut compter en moyenne 46, 01 €.
  • Pour un élève de CP, il faut compter en moyenne 127, 38 €.
  • Pour un élève de sixième, il faut compter en moyenne 206,68 .
  • Pour un élève de seconde, il faut compter en moyenne 569, 09 €.
  • Pour un élève en 1ère année de BEP industriel, il faut compter en moyenne 719, 49 €.

Pour savoir comment sont menées ces enquêtes, consultez le dossier de presse de Familles de France.

Ce dossier offre également une étude très précise de nos dépenses lors de la rentrée :

Combien dépensons-nous en vêtements, en papèterie ?

Commander par Internet est-il avantageux ?

Comment diminuer ce budget ? Vous y apprendrez peut-être que l’on dépense quasiment le double lorsqu’on fait ses achats dans une papèterie, au lieu d’aller dans un hypermarché.

Vous pourrez également consulter les tendances de cette rentrée 2007.

Une rentrée scolaire dans la bonne humeur

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Et si vous vous détendiez un peu en famille avant le grand jour de la rentrée ?

Le site Tête à modeler (que nous avions déjà cité dans cet article) propose toute une série d’activités manuelles pour les enfants sur le thème de la rentrée scolaire, afin de personnaliser leur matériel scolaire.

Vous êtes donc invités à réaliser avec vos enfants des pots à crayons, des ardoises, des emplois du temps personnalisés, etc.

ardoise6.jpgDes coloriages sur les thèmes de la rentrée et de l’automne sont aussi à votre disposition, prêts à imprimer.

Afin de commencer cette nouvelle année tout en douceur, dans la sérénité, la joie et la bonne humeur, rien de tel que quelques activités manuelles pour se détendre !

Calendrier de l’année scolaire 2007-2008

Voici déjà le calendrier de l’année scolaire 2007-2008. Publié par le ministère de l’éducation nationale, il vous aidera à organiser et prévoir dès maintenant vos prochaines vacances !

Un petit rappel :

  • Zone A : académies de Caen, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Rennes, Toulouse.
  • Zone B : académies d’Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Dijon, Lille, Limoges, Nice, Orléans-Tours, Poitiers, Reims, Rouen, Strasbourg.
  • Zone C : académies de Bordeaux, Créteil, Paris, Versailles.

Le calendrier de l’année scolaire :

 

ZONE A

ZONE B

ZONE C

Rentrée des enseignants (*)

Lundi 3 septembre 2007

Rentrée scolaire des élèves

Mardi 4 septembre 2007

Toussaint

Samedi 27 octobre 2007

Jeudi 8 novembre 2007

Noël

Samedi 22 décembre 2007

Lundi 7 janvier 2008

Hiver Samedi 16 février 2008

Lundi 3 mars 2008

Samedi 9 février 2008

Lundi 25 février 2008

Samedi 23 février 2008

Lundi 10 mars 2008

Printemps

Samedi 12 avril 2008

Lundi 28 avril 2008

Samedi 5 avril 2008

Lundi 21 avril 2008

Samedi 19 avril 2008

Lundi 5 mai 2008

Début des vacances d’été (**)

Jeudi 3 juillet 2008

(*) Deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, seront dégagées, avant les vacances de la Toussaint, afin de permettre de prolonger la réflexion engagée lors de la journée de prérentrée.

(**) Les enseignants appelés à participer aux opérations liées aux examens sont en service jusqu’à la date fixée pour la clôture de ces examens par la note de service établissant le calendrier de la session.

Le départ en vacances a lieu après la classe, la reprise des cours le matin des jours indiqués.
Lorsque les vacances débutent un mercredi, pour les élèves qui n’ont pas cours ce jour-là, le départ a lieu le mardi après les cours et la rentrée le jeudi.

Qu’est-ce que l’allocation de rentrée scolaire ?

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On en parle beaucoup en ce moment, mais on ne sait pas forcément ce que c’est, et si on y a droit. Voici donc pour vous les points essentiels à connaître concernant cette allocation :

  • Quel est le montant de l’allocation de rentrée scolaire ?

Cette année, le montant de l’allocation de rentrée scolaire pour 2007 est de 272,57 € par enfant et par an. En 2006, le montant de cette allocation s’élevait à 268,01 euros. Légère augmentation donc !

  • Qui est concerné par cette allocation ?

L’allocation de rentrée scolaire est versée aux familles qui ont au moins un enfant à charge âgé de 6 à 18 ans, scolarisé, étudiant ou en apprentissage.

L’enfant doit, dans tous les cas, gagner moins de 784,50 € par mois.

Et l’enfant âgé de 6 ans ou atteignant 6 ans avant le 1er février 2008 doit impérativement être inscrit à l’école primaire.

  • Qui peut en bénéficier ?

Les ressources du foyer ne doivent pas dépasser un plafond variant selon le nombre d’enfants à votre charge.

1 enfant à charge : 21 991 € de plafond par foyer

2 enfants à charge : 27 066 € de plafond par foyer

3 enfants à charge : 32 141 € de plafond par foyer

Par enfant en plus : 5 075 €

Une allocation dégressive peut être attribuée en cas de léger dépassement du plafond.

  • Comment recevoir l’allocation de rentrée scolaire ?

Si vous percevez au moins une prestation familiale et sociale, vous n’avez aucune démarche administrative à effectuer.

En revanche, si vous ne recevez aucune prestation et si vous n’avez pas reçu l’allocation de rentrée scolaire pour la rentrée 2006, vous devez remplir une demande de prestations familiales (déclaration de ressources 2006 et déclaration de situation) et la retourner à votre Caf (caisse d’allocation familiale).

  • Quand reçoit-on l’allocation ?

Cette allocation est versée depuis le 20 août pour les enfants âgés de 6 à 16 ans (c’est-à-dire nés entre le 1er janvier 1992 et le 31 janvier 2002).

Pour chaque jeune âgé de 16 à 18 ans (c’est-à-dire né entre le 16 septembre 1989 et le 31 décembre 1991), votre Caf vous envoie une attestation de scolarité. Vous devez lui retourner complétée et signée. Dès que la Caf est assurée que l’enfant est scolarisé, étudiant ou apprenti, l’allocation est versée.

  • Pour en savoir plus

Pour plus d’infos, de détails et de cas particuliers, consultez directement le site de la Caf, très clair et concis, pour connaître toutes les modalités de cette allocation.