Minière, Claude. Culture générale, tests psychotechniques, entretien. Vuibert, 2006
Pérès, Rémi. Thèmes d’actualité sanitaires et sociaux. 2007-2008. Vuibert, 2007
Denoyer, Marie-Christine. Dictionnaire des termes sanitaires et sociaux. Vuibert, 2003
Rouzel, Joseph. Le travail d’éducateur spécialisé. Ethique et pratique. Dunod, 2000. Après avoir exercé de nombreuses années comme éducateur spécialisé, Joseph Rouzel est aujourd’hui psychanalyste en cabinet et formateur. Diplômé en ethnologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, DEA d’études philosophiques et psychanalytiques. Il est bien connu dans le secteur social et médico-social pour ses ouvrages et ses articles dans la presse spécialisée. Ses prises de position questionnent une éthique de l’acte dans les professions sociales et visent le développement d’une clinique du sujet éclairée par la psychanalyse. Il intervient en formation permanente, à la demande d’institutions, sur des thématiques, en supervision ou régulation d’équipes.
Dans une société en crise ou le métier d’éducateur est mis à mal, faute de reconnaissance, l’auteur nous propose de revenir à la source vive du métier : la clinique de la relation éducative.
L’objectif de l’ouvrage est de formaliser cette pratique à travers laquelle les éducateurs ont, au fil des décennies, acquit un savoir et un savoir faire précieux, auprès des plus démunis, sans qu’ils puissent trouver un langage conceptuel commun pour rendre compte, et valoriser leur fonction.
L’auteur prend donc le parti de conceptualiser les mots qui balisent le champ de la fonction d’éducateur, à la lumière du discours de la psychanalyse, car la psychanalyse, comme l’éducation spécialisée, placent le sujet au cœur de leur réflexion et de leur action.
Rouzel, Joseph. « Parole d’éduc ». Educateur spécialisé au quotidien. Erès, 2006.
Mais que font les éducateurs ? Ils travaillent auprès de handicapés, malades mentaux, délinquants, toxicomanes… dans des foyers, des institutions, des quartiers, en milieu ouvert ou en internat… Mais que font-ils vraiment ? Il est difficile de le dire tant l’expression des éducateurs pour exposer au grand jour leurs hypothèses de travail et leurs références théoriques est chose rare. L’éducation spéciale prend en charge des personnes (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées) en grande souffrance dans le but de les accompagner, les aider, les soutenir dans l’appropriation de leur espace psychique, physique, social.Mais comment les éducateurs s’y prennent-ils ? Que peuvent-ils dire et écrire de ce qu’ils font ? Cet ouvrage dégage une voie pour répondre à ces questions. Si l’environnement de l’éducation spéciale, le contexte de crise sociale dans lequel elle s’exerce, sont relativement connus, ce qui constitue le cœur du travail éducatif, la rencontre singulière, un par un, avec des sujets en grande souffrance, reste encore à explorer. Avec pour point d’appui l’expérience et la théorie psychanalytique, l’auteur essaie de fonder en raison l’acte éducatif. Les éducateurs s’investissent dans les petites choses du quotidien pour permettre à d’autres de construire au jour le jour leur propre vie. Bien souvent le travail éducatif ne se voit pas. Et pourtant les éducateurs ne ménagent ni leur peine ni leur réflexion. Mais il leur manque trop souvent « les mots pour le dire ».À la croisée de la réflexion théorique et de la pratique vécue, entre dire et faire, cet ouvrage est une tentative d’ouverture dans une profession de l’ombre, en mal de reconnaissance sociale, une profession jeune aussi, dont les acteurs, ces bricoleurs du quotidien, essaient depuis quelques années de définir le territoire.
Bettelheim, Bruno . Psychanalyse des contes de fées. Pocket jeunesse, 1976.
Contrairement à ce qu’on affirme trop souvent, les contes de fées ne traumatisent pas les jeunes lecteurs. Ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, en les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir.
Hennezel, Marie (de). La mort intime. Pocket,1995. Marie de Hennezel psychologue au sein d’une unité de soins palliatifs, nous démontre ce que veut dire « accompagner » des malades jusqu au seuil final.Des témoignages de personnes qui savent qu’ils vont mourir, leur courage et leur volonté face à l’échéance finale.
Antelme, Robert. L’espèce humaine. Gallimard, 2005. Ce livre essentiel se prête à au moins trois niveaux de lecture : un niveau historique tout d’abord, dans la mesure où le récit de Robert Antelme est avant tout un témoignage sur l’horreur nazie ; un niveau littéraire ensuite, car c’est une véritable prose poétique que nous offre l’auteur, la beauté de l’écriture pouvant parfois même contraster avec la teneur du propos ; un niveau philosophique enfin, dans la mesure où Antelme nous amène à réfléchir au concept d’humanité. Sur ce dernier point, il est intéressant de confronter son point de vue avec celui de Primo Lévi par exemple, les deux auteurs parvenant sur le même sujet à des conclusions opposées.
Ariès, Philippe. L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime. Seuil, 1973.
Philippe Ariès, historien précurseur dans l’exploration des mentalités, développe ici l’idée originale selon laquelle l’enfance, considérée comme âge spécifique distinct de l’âge adulte, est une notion récente en Occident. Le sentiment de l’enfance ne se serait développé qu’à partir du XVIe siècle et ce, très progressivement, de haut en bas de l’échelle sociale. La très forte mortalité infantile aurait empêché jusqu’alors l’attendrissement parental. Mais l’autonomisation de la famille à l’égard de la parentèle et du village, ainsi qu’un repli sur la sphère privée, rendent possible son émergence à l’époque moderne. Alors, s’accroît la surveillance des enfants et se généralisent la scolarité, le souci éducatif et l’attention familiale.
Romans
Grimbert, Philippe. Un secret. Grasset, 2004.
Le narrateur s’est inventé un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas…Et puis un jour, il découvre la vérité, terrifiante. Et c’est toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Histoire tragique, qui le ramène au temps de l’holocauste.
Haddon, Mark. Le bizarre incident du chien pendant la nuit. Pocket jeunesse, 2004
Quand le grand caniche noir de Mme Shears meurt, Christopher Boone, 15 ans, décide de mener l’enquête. Christopher aime les listes, les plans, la vérité. Il comprend les mathématiques et la théorie de la relativité. Mais Christopher n’est jamais allé plus loin que le bout de la rue. Il ne supporte pas qu’on le touche… et quand son père lui demande d’arrêter ses investigations, Christopher refuse d’obéir au risque de bouleverser le délicat équilibre de l’univers qu’il s’est construit…
Lee, Harper. Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. De Fallois, 2005.
Dans une petite ville d’Alabama, dans les années 1930, à l’époque de la Grande dépression, Atticus Finch élève seul ses 2 enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche…
Salinger, J.D. L’attrape-cœur. Pocket jeunesse, 1945 (2005)
Histoire d’un garçon de 15 ans, issu de la bourgeoisie new-yorkaise, qui est chassé de son collège trois jours avant Noël et qui n’ose pas rentrer chez lui. Trois jours d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété à la recherche de soi-même et des autres…