Tous les billets de la catégorie quoi d’neuf au CDI

A lire au CDI

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Jean Vanier est le fondateur de l’ARCHE qui accueille des personnes handicapées. Il est aussi philosophe et auteur d’une thèse sur Aristote.

Vanier, Jean. Accueillir notre humanité. Presses de la Renaissance, 2007. Dans nos sociétés occidentales, l’unique réponse apportée aux besoins essentiels de l’être humain est souvent le progrès technologique et le matérialisme. Le mépris du faible et de l’étranger, le culte de l’élitisme enferment chacun en lui-même et dans son cocon social. Seule la libération de ces peurs et préjugés peut conduire la personne humaine à s’ouvrir aux autres, par-delà les différences. Le passage de l’enfermement à l’ouverture, de l’égoïsme à l’altruisme, du désir de pouvoir à celui de service est au coeur de la croissance vers la maturité et la liberté.Le véritable épanouissement passe, comme le montre Jean Vanier, par un approfondissement de la liberté et de la conscience personnelles. L’enjeu de cette transformation n’est pas seulement une plus grande autonomie ou une meilleure intégration dans la société, mais aussi – surtout – la prise de conscience de notre appartenance fondamentale à la race humaine. C’est la « voie du coeur » qui permet de retrouver le sens profond de la vie et le chemin de la paix.

Vanier, Jean. Le goût du bonheur. Presse de la Renaissance, 2007. Le fondateur de la communauté de l’arche, nous délivre une réflexion sur le bonheur à la lecture d’un grand sage de l’antiquité : Aristote. La soif de bonheur est la grande affaire de notre vie. Mais, entraînés par le tourbillon de la vie et de nos activités diverses, nous ne prenons pas souvent le temps de répondre à la question du sens de la vie. Jean Vanier s’interroge aujourd’hui sur les les fondements de la morale dont l’homme a aujourd’hui besoin. C’est avec Aristote que l’auteur nous propose une réflexion sur le bonheur. Il dévoile le lien qui unit morale, psychologie et spiritualité. La combinaison de ces trois voies de connaissance donne sens à notre vie, pour faire le meilleur usage de notre liberté.

A lire au CDI

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Minière, Claude. Culture générale, tests psychotechniques, entretien. Vuibert, 2006

Pérès, Rémi. Thèmes d’actualité sanitaires et sociaux. 2007-2008. Vuibert, 2007

Denoyer, Marie-Christine. Dictionnaire des termes sanitaires et sociaux. Vuibert, 2003

 

Rouzel, Joseph. Le travail d’éducateur spécialisé. Ethique et pratique. Dunod, 2000. Après avoir exercé de nombreuses années comme éducateur spécialisé, Joseph Rouzel est aujourd’hui psychanalyste en cabinet et formateur. Diplômé en ethnologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, DEA d’études philosophiques et psychanalytiques. Il est bien connu dans le secteur social et médico-social pour ses ouvrages et ses articles dans la presse spécialisée. Ses prises de position questionnent une éthique de l’acte dans les professions sociales et visent le développement d’une clinique du sujet éclairée par la psychanalyse. Il intervient en formation permanente, à la demande d’institutions, sur des thématiques, en supervision ou régulation d’équipes.
Dans une société en crise ou le métier d’éducateur est mis à mal, faute de reconnaissance, l’auteur nous propose de revenir à la source vive du métier : la clinique de la relation éducative.
L’objectif de l’ouvrage est de formaliser cette pratique à travers laquelle les éducateurs ont, au fil des décennies, acquit un savoir et un savoir faire précieux, auprès des plus démunis, sans qu’ils puissent trouver un langage conceptuel commun pour rendre compte, et valoriser leur fonction.
L’auteur prend donc le parti de conceptualiser les mots qui balisent le champ de la fonction d’éducateur, à la lumière du discours de la psychanalyse, car la psychanalyse, comme l’éducation spécialisée, placent le sujet au cœur de leur réflexion et de leur action.

Rouzel, Joseph. « Parole d’éduc ». Educateur spécialisé au quotidien. Erès, 2006.

Mais que font les éducateurs ? Ils travaillent auprès de handicapés, malades mentaux, délinquants, toxicomanes… dans des foyers, des institutions, des quartiers, en milieu ouvert ou en internat… Mais que font-ils vraiment ? Il est difficile de le dire tant l’expression des éducateurs pour exposer au grand jour leurs hypothèses de travail et leurs références théoriques est chose rare. L’éducation spéciale prend en charge des personnes (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées) en grande souffrance dans le but de les accompagner, les aider, les soutenir dans l’appropriation de leur espace psychique, physique, social.Mais comment les éducateurs s’y prennent-ils ? Que peuvent-ils dire et écrire de ce qu’ils font ? Cet ouvrage dégage une voie pour répondre à ces questions. Si l’environnement de l’éducation spéciale, le contexte de crise sociale dans lequel elle s’exerce, sont relativement connus, ce qui constitue le cœur du travail éducatif, la rencontre singulière, un par un, avec des sujets en grande souffrance, reste encore à explorer. Avec pour point d’appui l’expérience et la théorie psychanalytique, l’auteur essaie de fonder en raison l’acte éducatif. Les éducateurs s’investissent dans les petites choses du quotidien pour permettre à d’autres de construire au jour le jour leur propre vie. Bien souvent le travail éducatif ne se voit pas. Et pourtant les éducateurs ne ménagent ni leur peine ni leur réflexion. Mais il leur manque trop souvent « les mots pour le dire ».À la croisée de la réflexion théorique et de la pratique vécue, entre dire et faire, cet ouvrage est une tentative d’ouverture dans une profession de l’ombre, en mal de reconnaissance sociale, une profession jeune aussi, dont les acteurs, ces bricoleurs du quotidien, essaient depuis quelques années de définir le territoire.

Bettelheim, Bruno . Psychanalyse des contes de fées. Pocket jeunesse, 1976.

Contrairement à ce qu’on affirme trop souvent, les contes de fées ne traumatisent pas les jeunes lecteurs. Ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, en les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir.

Hennezel, Marie (de). La mort intime. Pocket,1995. Marie de Hennezel psychologue au sein d’une unité de soins palliatifs, nous démontre ce que veut dire « accompagner » des malades jusqu au seuil final.Des témoignages de personnes qui savent qu’ils vont mourir, leur courage et leur volonté face à l’échéance finale.

Antelme, Robert. L’espèce humaine. Gallimard, 2005. Ce livre essentiel se prête à au moins trois niveaux de lecture : un niveau historique tout d’abord, dans la mesure où le récit de Robert Antelme est avant tout un témoignage sur l’horreur nazie ; un niveau littéraire ensuite, car c’est une véritable prose poétique que nous offre l’auteur, la beauté de l’écriture pouvant parfois même contraster avec la teneur du propos ; un niveau philosophique enfin, dans la mesure où Antelme nous amène à réfléchir au concept d’humanité. Sur ce dernier point, il est intéressant de confronter son point de vue avec celui de Primo Lévi par exemple, les deux auteurs parvenant sur le même sujet à des conclusions opposées.

Ariès, Philippe. L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime. Seuil, 1973.

Philippe Ariès, historien précurseur dans l’exploration des mentalités, développe ici l’idée originale selon laquelle l’enfance, considérée comme âge spécifique distinct de l’âge adulte, est une notion récente en Occident. Le sentiment de l’enfance ne se serait développé qu’à partir du XVIe siècle et ce, très progressivement, de haut en bas de l’échelle sociale. La très forte mortalité infantile aurait empêché jusqu’alors l’attendrissement parental. Mais l’autonomisation de la famille à l’égard de la parentèle et du village, ainsi qu’un repli sur la sphère privée, rendent possible son émergence à l’époque moderne. Alors, s’accroît la surveillance des enfants et se généralisent la scolarité, le souci éducatif et l’attention familiale.

Romans

Grimbert, Philippe. Un secret. Grasset, 2004.

Le narrateur s’est inventé un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas…Et puis un jour, il découvre la vérité, terrifiante. Et c’est toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Histoire tragique, qui le ramène au temps de l’holocauste.

Haddon, Mark. Le bizarre incident du chien pendant la nuit. Pocket jeunesse, 2004

Quand le grand caniche noir de Mme Shears meurt, Christopher Boone, 15 ans, décide de mener l’enquête. Christopher aime les listes, les plans, la vérité. Il comprend les mathématiques et la théorie de la relativité. Mais Christopher n’est jamais allé plus loin que le bout de la rue. Il ne supporte pas qu’on le touche… et quand son père lui demande d’arrêter ses investigations, Christopher refuse d’obéir au risque de bouleverser le délicat équilibre de l’univers qu’il s’est construit…

Lee, Harper. Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. De Fallois, 2005.

Dans une petite ville d’Alabama, dans les années 1930, à l’époque de la Grande dépression, Atticus Finch élève seul ses 2 enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche…

Salinger, J.D. L’attrape-cœur. Pocket jeunesse, 1945 (2005)

Histoire d’un garçon de 15 ans, issu de la bourgeoisie new-yorkaise, qui est chassé de son collège trois jours avant Noël et qui n’ose pas rentrer chez lui. Trois jours d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété à la recherche de soi-même et des autres…

A lire au CDI

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Die französische gastronomie von A bis Z. Scribo éditions, 1998.

Eine umfassende Zusammenstellung von Begriffen aus der Welt der französischen und belgischen Gastronomie, ins Deutsche übersetzt, mit historischen Anekdoten ausgeschmückt.

La gastronomia francesa de la A a la Z. Scribo éditions, 2001.

Una recopilacion exhaustiva de terminos de la gastronomia francesa y belga traducidos al espanol, con textos explicativos y anécdotas historicas.

Dictionnaires gastronomiques explicatifs français-espagnol et français-allemand. Du chaud-froid de volaille au saumon à l’unilatéral, en passant par les fromages et les desserts, tous les plats, les modes de préparation et les ingrédients sont répertoriés par ordre alphabétique, traduits et commentés en espagnol et en allemand.

A LIRE AU CDI

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Ellroy, James. Le Dahlia noir. Rivages/noir, 2006

« Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au niveau de la taille, d’une jeune fille de 22 ans : Betty Short, surnommée « Le Dahlia Noir » par un reporter à cause de son penchant à se vêtir totalement en noir. Le meurtre est resté une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique. »

un grand thriller.

Schmitt, Eric-Emmanuel. La part de l’autre. Le livre de poche, 2001

« 08 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l’Ecole des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ? Cette minute là, aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde. »

Mabanckou, Alain. Mémoires de porc-épic. Seuil, 2006 (prix Renaudot 2006)

‘Mémoires de porc-épic’ est le second volet d’une trilogie inaugurée par l’inoubliable ‘Verre cassé’. Ici encore, en détournant les codes narratifs de la fable, Alain Mabanckou revisite en profondeur un certain nombre de lieux fondateurs de la littérature et de la culture africaines. Parodiant librement une légende populaire selon laquelle chaque être humain possède un double animal dans la nature, il nous livre l’histoire d’un étonnant porc-épic, chargé par son alter ego humain, un certain Kibandi, d’accomplir, à l’aide de ses redoutables piquants, toute une série de meurtres rocambolesques. Malheur aux villageois qui se retrouvent sur la route de Kibandi, car son ami porc-épic est prêt à tout pour satisfaire la folie sanguinaire de son ‘maître’ !

Desplechin, Marie. Sans moi. Points, 1998

Que faire d’une jeune femme qui s’installe chez vous, sous prétexte qu’elle n’a pas de domicile et qu’elle s’entend bien avec vos enfants ? Son portrait, peut-être. Enfant de la DDASS, fille des rues, ‘fourmi’ pour un dealer et prostituée occasionnelle, Olivia porte en elle un passé chargé et un présent hasardeux. Avec elle, c’est un peu de la violence et de la corruption du monde qui frappe à votre porte. Ingénue professionnelle, libertine à son insu, cette accidentée de la vie est pleine d’une énergie vitale qui fait craquer toutes les digues. Dans ce livre, Marie Desplechin effleure, nos zones sensibles : les faux-semblants, trahisons infimes, petits accommodements sans importance où se joue chaque jour notre survie morale.

Appelfeld, Aharon. Histoire d’une vie. Points, 2004

Aharon Appelfeld a dix ans lorsqu’il s’évade du camp de concentration. Il se réfugie dans la forêt, survit grâce aux marginaux – voleurs, vagabonds, prostituées – qui le protègent. Nous sommes en Roumanie, à la frontière de l’Ukraine, en 1942. À la fin de la guerre, après plusieurs années d’errance, Aharon Appelfeld s’embarque pour la Palestine. Sa solitude est totale, son désarroi absolu. Quelques grands aînés lui ouvrent le chemin. Grâce à Gershom Scholem, il comprend qu’il est porteur d’un héritage, celui du judaïsme européen, et que son refus équivaudrait à un suicide. Grâce à Max Brod, il découvre Kafka : une écriture sèche, débarrassée du ‘ kitsch allemand’ ; et surtout une description rigoureuse de ce qu’il a vécu, lui, pendant la guerre, et qu’il ne peut formuler avec des mot.

Huston, Nancy. Lignes de faille. Actes Sud, 2006

‘Ligne de faille’, ou comment donner à une histoire maintes fois traitée une profondeur et une résonance pleine d’originalité et de sensibilité. A travers la vie d’une famille aux origines troubles et complexes, Nancy Huston revient sur les atrocités commises par les nazis en étalant leurs conséquences sur soixante années d’histoire contemporaine, des Etats-Unis à l’Allemagne, en passant par le Canada et Israël. Elle nous invite à remonter le temps, à suivre la « ligne de faille » qui a creusé son empreinte dans cette famille, inexorablement, depuis des générations.