Charles Robert DARWIN ( 1809 – 1882 ) était un naturaliste

dont les travaux et les théories sur l’évolution des espèces vivantes ont profondément révolutionné la biologie. En effet, Il prône la théorie que les espèces ont évolué d’un ancêtre commun grâce au phénomène de la sélection naturelle. Il a vu de son vivant la théorie de l’évolution acceptée par la communauté scientifique et le grand public, alors que sa théorie sur la sélection naturelle a dû attendre les années 1930 pour être généralement considérée comme l’explication essentielle du processus d’évolution. Darwin aurait donc 200ans cette année, Interrogeons nous alors sur sa théorie la plus célèbre qui est la théorie de l’évolution.Au cours des générations, les espèces mutent afin d’acquérir une petite particularité qui leur permet de mieux se débrouiller dans leur milieux de vie. De tel sorte que ces rares espèces originales se reproduisent plus que les autres et finissent par devenir une nouvelle espèces a part entière. Une mutation due au hasard qu’on appelle scientifiquement : Sélection naturelle. En effet une mutation au niveau d’une chaîne d’ADN modifie le Génome qui lors de la reproduction est transmis à l’embryon. Ce jeu de hasard a été appelés par Darwin l’évolution et qui serait à l’origine des espèces. Mais avant d’être une théorie, l’évolution des espèces est avant tout un fait en relation évidente avec l’environnement. On ne peut nier que les espèces évoluent afin de mieux vivre dans leur environnement. Prenons l’exemple d’un papillon d’Angleterre.

C’est l’histoire d’un papillon de nuit que se plaisait a vivre dans l’Ouest de l’Angleterre. Pendant longtemps, toutes les troupes de cette espèces dénommée phalène du bouleau sont du genre pâlichon : leurs ailes sont à dominante blanche. Mais en 1848, ô surprise un amateur de papillons en attrape un dont les ailes ont viré au noir. En 50 ans, dans la région industrielle de Manchester, c’est cette nouvelle forme de phalène du bouleau qui s’impose : elle représente 98% de la population capturés. Or, on sait que la phalène passe l’essentiel de ses journées à se reposer sur les tronc de bouleau. Lesquels, avec la révolution industrielle se sont couverts de suies noires. Hasard ? Ou adaptations et évolution ! Mais tout cette histoire s’explique, en effet dans la région de Manchester, les phalène blanc n’étaient plus camouflé sur les bouleaux devenu noirs.

Ils ont donc subit ce qu’on appelle la Sélection naturelle : une mutation du gène dictant la coloration des ailes afin de les rendre noires. Puis a force de se reproduire, le gène s’est développé. De Plus les papillons noirs étaient moins visible auprès du prédateur, il se reproduisent plus que les phalènes blanc. Des population différents de phalène se crée alors selon la région.

La papillon s’est donc adapté a son environnement en évoluant. La faculté a s’adapter à des situations inattendues serait le plus grand signe d’intelligence. L’homme étant le mammifères le plus intelligent. La question qui se pose a nous alors est la suivante : l’homme évolue-t-il en fonction de son environnement ?


Oui l’homme évolue en fonction de son milieux de vie. Prenons l’exemple suivant : Il y a des dizaines de milliers d’années, des hommes se sont installés la dans les hauteur des Andes ou de l’Himalaya, la pression de l’air est tellement faible que l’oxygène a du mal à s’infiltrer dans leur sang : pour les Européens que nous sommes, impossible d’y tenir sans une bouteille à oxygène. Mais, au fil des générations, les paysans quechuas eux, ont vu leurs poumons s’élargir et leur sang mieux fixer l’oxygène grâce à une hémoglobine légèrement modifiée : ils ont ainsi pu vivre sans problème a haute altitude.


Intéressons nous maintenant de plus prés a la parenté entre les Grand singes et les Hommes.

Longtemps, nous avons pensé former une espèce à part. Depuis les écrits de Darwin, il y a 150ans, nous pensons être des singes à part. Mais c’est parce que nul ne s’était donné la peine d’observer de près les grands singes. Depuis 40ans que certains l’ont fait, il est devenu délicat ce qui fait le propre de l’homme… En effet on pourrait penser que le rire, le langage, l’enseignement, l’utilisation d’outils ou encore la culture serait propre a l’homme. Mais ce n’est pas le cas.

Un écrivain dit un jour que : Le rire est le propre de l’homme. Rabelais. Le chimpanzé le fait mentir car il a une expression du souvent que l’on peut qualifié de rire.

Homo habilis pensait être le seul a fabriqué des outils mais certains grand singes savent se procurer des marteaux et les utilisé efficacement pour se nourrir.

La culture semble vraiment propre à l’homme mais pourtant non. En effet après des heures d’observations, nous pouvons voir que certaines communautés de singes mangent certaines noix de palme en les ouvrant avec un marteau. Alors que d’autre ayant ces mêmes noix de palme et aussi des marteaux préfèrent d’autres aliments. On compte environ 40 comportements culturels uniques à certaines communautés et transmis de génération en génération.

Même l’enseignement ne semble plus être réservé a l’homme, une maman singe reprend parfois son fils afin de lui apprendre a cassé une noix. Les singes se font aussi comme l’homme.

Malgré tout, en ce qui concerne les religions, l’art ou le sentiment que la vie est éphémère ? Pour le moment rien de tel n’a été pointé. Il semblerait que l’homme soit le seul a penser.

L’homme et les grands singes sont donc des parents très proche et découlent d’un ancêtre commun qui aurait subit des évolutions multiples comme le décrit Darwin dans ces écrits concernant l’évolution de l’espèces.



Barnier Sébastien.



Sciences et vie Juniors HS n-71.

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