Désobéir

Ma mère m’avait toujours interdit d’aller au fond du jardin. Mais, depuis petit, j’avais toujours eu une attirance pour cette cabane qui siégeait dans un coin de notre propriété. Un jour, alors que je venais de fêter mes neufs ans quelques jours auparavant, je décidai de m’aventurer dans l’endroit le plus sombre de notre immense jardin. Je pris ma lampe de poche, mon kit d’aventurier que mes parents m’avaient offert quelques jours plus tôt et mon couteau suisse. J’étais paré pour tout affronter. Je commençai ma marche vers le fond du jardin. C’était le printemps, tout le domaine était en fleur et les oiseaux chantaient. Plus je m’approchais de cette mystérieuse cabane, plus je sentais mon pouls s’accélérer. J’arrivai à la cabane. Je faisais le moins de bruit possible. J’arrive devant la porte en bois. Soudain, j’entends des bruits qui provenaient de derrière la porte. J’avais peur mais je pris mon courage à deux mains. Aujourd’hui, je regrette toujours ce courage qui m’a poussé à ouvrir cette porte. J’ai donc tourné la poignée et là … un chien féroce sauta sur moi. Je pris mes jambes à mon coup et je commençai à fuir. Mais j’avais beau faire de l’athlétisme, le chien était beaucoup plus rapide. Il m’attrapa la jambe et me blessa un peu partout sur mon corps. J’ignore toujours ce que faisait ce chien ici mais, ce qui et certain, c’est que dans cette cabane, je n’y retournerai plus ! Mes parents m’accompagnèrent à l’hôpital où je dus rester une bonne dizaine de jours.

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Quelle connerie la guerre.

«Quelle connerie la guerre.» Jacques Prévert, poème Barbara

La guerre, c’est la souffrance et la mort prématurée de jeunes soldats engagés pour leur patrie. Les soldats sont blessés ou tués lorsqu’ils sont au front alors qu’il croyaient agir pour que les nations soient en paix et pour que leur famille vive mieux. Mais ceux qui les attendent souffrent autant quand ils ne sont pas eux-mêmes prisonniers, blessés ou tués. Car la guerre n’épargne pas les civils et fait des ravages pour toutes les populations et pour tous les camps.

La guerre, c’est la peur et la tristesse : Les parents perdent leurs enfants, les fiancées leur petits amis, les femmes leur maris, les enfants leur père. Il n’y a pas d’héroïsme pour celui qui se fait tuer dans les pires conditions. Celui qui tombe au champ d’honneur, devait-il sacrifier sa vie?

La guerre, c’est l’absence de morale. Se battre, c’est considérer que l’on peut tuer des hommes, que l’ont peut conquérir des terres, que l’ont peut vaincre tout un peuple. On ne peut pas croire que tout cela sera oublié, qu’il y aura de la joie et du bonheur après les atrocités passées pendant les années de guerre.

La guerre, c’est la nature de l’homme qui ne peut pas s’empêcher de la faire à moins d’être civilisé et de se souvenir sans cesse des horreurs qu’elle engendre. C’est le jeu préféré des barbares auquel seul l’éducation peut mettre fin.

S’engager contre la guerre c’est s’engager pour la paix et la liberté

Zachary BEGEL

3ème B

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Mon quartier, ma ville

Mon quartier,

Ma ville.

 

 

 

 

On ne peut pas dire que dans ma ville il y ait beaucoup de quartiers. Il y a deux quartiers si l’on peut dire. Il y a le bord de mer, ou se regroupent tous les touristes, et la vielle ville, quasiment réservée aux habitués, aux habitants du village. Parlons tout d’abord du quartier qui se situe près de cette mer bleue, très bleue.

Pour nous, les villageois, qui vivent toute l’année dans cet endroit, nous n’y allons qu’entre septembre et juin. Sinon, on se fait marcher sur les pieds. Ce quartier est vivant : c’est là où se situe la majorité des commerçants. Moi j’aime bien marcher seul, au bord de la plage mangeant une crêpe ou une glace. Souvent, après l’école, je vais jouer avec des copains sur le sable au rugby ou au foot.

Parlons maintenant de la vielle ville. Endroit peu vivant, mais joli. Décoré d’énormément de fleurs. C’est là où se situe ma maison. Une coquette villa en plein centre de la ville, avec vue sur la mer. Nous sommes peu d’habitants dans ce quartier. Il est fleuri, propre, animé par les seuls gens que je connais depuis toujours et que j’aime parce qu’il me sont familiers. Je suis très fier de ma ville pour cette ambiance.

Parlons un peu de mon école maintenant. Mon école primaire était tout près de chez moi alors que depuis que je suis au collège, je suis obligé de me lever très tôt et de faire un long trajet de bus le matin. Heureusement je finis très souvent tôt les cours. Cela me laisse toute l’après midi pour jouer avec les copains au foot ou au rugby comme je le disais plus haut. Parfois, au lieu d’aller jouer sur la plage, mes amis et moi allons au skatepark pour faire un peu de trottinette. Enfin, ce que je préfère le mercredi après-midi c’est aller jouer au tennis. Et dès qu’il fait beau, je suis dans l’eau. Bref, ma ville est géniale !

BEGEL Zachary 4°B

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Lettre d’Arthur

Avignon, le 20 janvier 1870

Cher professeur,

Voici maintenant plus d’une semaine que je déambule dans de grands champs, de grandes prairies, de grandes forêts. Je suis enfin libre de faire ce qu’il me plaît, de courir nimporte où. Certes, ce n’est pas le grand confort, mais on s’y habitue et, cela pourrait presque nous paraître superbe de porter de vieux habits troués ou une chaussure à laquelle il manque le bout. Moi, j’adore cette vie. J’adore m’étaler dans l’herbe et attendre. Attendre que les nuages passent pour laisser leur place aux étoiles, attendre que le soleil parte pour que la lune s’installe. Voir toute cette nature, entendre le bruit des oiseaux, du vent soufflant sur les feuilles, cela me ravit, me réconforte. Je compte parcourir toute la France, sans savoir où je vais, où je suis et par où je suis venu. J’avoue avoir très mal aux jambes, mais la soif de liberté me donne une énergie folle. Le froid aussi vient un peu gêner ma fugue. Mais après avoir vécu une semaine dehors, dans le froid et sous la pluie, on ne craint plus rien. J’ai peur car j’ai entendu dire que, dans une semaine, de la pluie tombera très fort ou même il y aura de la neige ; Voilà qui n’arrange pas mes affaires! J’espère que vous n’enverrait personne à ma recherche. Je vous fait confiance.

Je vous dis à bientôt,

Votre Rimbaud, enfin libre.

P.S.: Ne dites rien à ma mère

Zachary, 4° B

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Zachary n’est pas prêteur

Zachary n’est pas prêteur

Dialogue à la manière théâtrale

MILAN : Je n’aime pas partir en classe verte, loin de mes parents. En plus, j’ai oublié mon doudou. Tu peux me prêter le tien ?

ZACHARY : Heu, c’est à dire que vais faire des cauchemars, sans lui !

MILAN : Enfin, Zachary, tu n’es plus petit, tu ne fais plus de cauchemars…

ZACHARY : Toi non plus. De plus, tu es plus grand que moi. Alors, tu n’as pas besoin de doudou.

MILAN : Non, mais moi, c’est seulement pour ne pas me sentir seul .

ZACHARY : Si tu dors avec, demain, il aura pris ton odeur.

MILAN : Mais je me suis douché tout à l’heure.

ZACHARY : Peut-être, mais imagine que tu vomisses dessus. Beurk !!

MILAN : Mais tu es pessimiste, toi

ZACHARY : De surcroît, il faut que je te dise un truc : Mon doudou ronfle .

MILAN : HAHAHA ! Celle là, c’est la meilleure. Tu me dis qu’ un doudou ronfle ! HAHAHA !

ZACHARY : Bon, d’accord. Je te le prête, mais juste pour cette nuit.

MILAN : Oh, merci mon ami.

Zachary, 5° B

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Le larron et le prêtre écorché.

Un larron se promenait pour cueillir des mûres. Il partait du village pour aller dans la forêt. En chemin, il croisait des buissons de mûres, mais elles n’étaient pas assez grosses selon lui. Il croisa aussi une jument qui était au galop et entendit un cri. Il continua sa route et il aperçu un magnifique buisson de mûres. Il était plus grand que tout les autres. Il souleva une branche pour attraper des mûres et, qu’est ce qu’il vit ? Un prêtre avec des habits déchirés par les ronces, un prêtre tout écorché. L’homme religieux raconta son histoire au larron  là où il voulait attraper des mûres. Le voleur éclata de rire et se moqua bien du prêtre. En en même temps, quel imbécile ! Le prêtre supplia le larron de ne pas aller rapporter ce qu’il avait entendu. Mais le voleur ne l’écouta pas car il était bien décidé à faire rire ses camarades. C’était la meilleure et la plus amusante blague de la terre. Les villageois rigolèrent à n’en plus finir et, ils se moquèrent du prêtre pendant longtemps…

Zachary, d’après les fabliaux du Moyen Âge.

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Calogremont

Calogremont

d’après le récit de Chrétien de Troyes

 

 

 

J’étais là, devant la fontaine, avec un beau ciel bleu, tous les oiseaux chantaient , tous les arbres étaient verts et il y avait au sol un immense tapis de fleurs multicolores. On aurait dit qu’on était au printemps alors que le calendrier affichait le mois de Décembre. J’oubliai tout ça et rebroussai chemin, car je venais de risquer ma vie en raison de ce paysan qui n’aurait pas dû m’indiquer cette fontaine. Certes, elle était très belle avec son eau bleu azur, ses rubis rouge vif sur un fond émeraude ! Le vilain était toujours assis sur sa souche, sa massue à la main. Soudain un sanglier sortit d’un buisson et s’approcha de notre homme. Je me dirigeai à mon tour vers lui en silence lorsqu’une voix rauque cria :

« – Je t’ai entendu, chevalier ! Comment as-tu fais pour ressortir vivant de cette tempête  qui rend le ciel d’un noir profond ? Comment échapper à cette sombre nuit avec des éclairs jaunes comme l’or ?

  • Je me suis mis sous l’énorme arbre qui trône dans cette clairière. Et, au fait, pourquoi m’as-tu envoyé là-bas, tu es fou ?
  • Je t’avais prévenu. Tu m’as demandé une aventure je t’en ai donné une ! »

Énervé, je sortis mon épée et le prévenais :

« – Attention, malheureux, j’en ai gagné des tournois ! »

Je faisais le fier jusqu’à ce qu’il leva et abaissa sa lourde massue sur ma tête. Pas de chance, j’avais enlevé mon heaume car j’avais très chaud. Je m’effondrai par terre et restai inconscient peut-être pendant une heure. Une fois réveillé, le vilain était assis sur sa souche dans la même position que d’habitude. Je me levai et me jetai sur lui. Soudain, tous les animaux de la forêt m’encerclèrent. Le misérable leur dit de s’écarter et lui se rua vers moi. Nous nous battîmes au moins pendant une bonne heure, jusqu’au moment où il m’envoya par terre et que je m’effondrai contre l’arbre. J’avais une douleur insupportable dans tout le corps et je tombai : je fermai les yeux…

 

 

Zachary Begel 5emeB

 

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Les noces funèbres

Les noces funèbres

 

 d’après le film de Tim Burton

 

C’est l’histoire d’une jeune fille qui rencontre un inconnu et décide de s’enfuir. Elle s’habille avec la robe de mariée de sa mère pour épouser celui qu’elle aime en cachette. Elle attend son amoureux toute la nuit mais quand elle ouvre ses yeux elle est déjà morte ! Elle attend alors un autre fiancé pour célébrer ses noces funèbres.

 

 

This is the story of a girl who meets a stranger and decides to run away. She dresses with the wedding dress of her mother to marry the man she loves in secret. She expects her boyfriend all night but when she opens her eyes she is already dead! It then waits for another boyfriend to celebrate his Corpse Bride. .

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Fable

« Pilote de tortue-jet pendant la guerre est toujours dangereux ». C’est ce que me conta Papy tortue un beau jour.

Les carapaces étaient prêtes et partaient au combat.

Jeunes, elles ne pouvaient pas croire en la mort d’une des leurs. Parmi celles-ci, mon papy tortue était pilote. Avec ses collègues, les tortues-soldats montèrent dans l’appareil. Elles volèrent au-dessus des terres ennemies des chiens, quand soudain, les bombardements se déclenchèrent.

Ce fut une tornade de balles, un tonnerre de bruits et un tourbillon d’éclats enflammés.

Mon grand-père perdit le contrôle de son appareil qui s’écrasa au sol. Quand il reprit connaissance, il s’aperçut que son copilote était mort.

Il promit de ne jamais plus faire la guerre.

La fable montre que le malheur d’autrui rend les hommes plus sages.

Zachary BEGEL, 6°B

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Pourquoi les éléphants ont-ils une trompe ?

Pourquoi les éléphants ont-ils une trompe ?

Au cinquième jour, Dieu créa les gros animaux. Il y avait l’hippopotame, l’ours brun des montagnes et son cousin le blanc polaire. Il y avait la baleine dans la mer, mais le plus lourd de tous était l’éléphant. Il avait un nez courtaud qu’il ne pouvait pas tortiller de gauche à droite, ni laisser traîner pour fouiller la terre. Son nez était comme celui des chameaux, large, semblable au caoutchouc et peu utile pour ramasser des choses. A l’aube de ce cinquième jour, un éléphant souhaita manger des bananes. « Qu’il y aille et qu’il mange ces bananes que j’avais réservé aux singes ! »gronda Dieu. Et tous les éléphants barrirent en cœur pour lui porter chance. Il s’en alla, un peu étourdi mais pas du tout peureux.

L’éléphant marcha vers le sud jusqu’à ce qu’il arrive aux limites d’une grande forêt. « Trouve maintenant tes bananes  » dit Dieu, mais le pauvre éléphant ne trouvait rien car il n’avait jamais vu de banane ! Il aperçu un serpent entortillé sur un rocher et lui demanda où il pouvait bien trouver des bananes. « Dépêchons nous d’aider cet éléphant », dit Dieu qui souhaitait envoyer de la pluie sur cette forêt tropicale. Le serpent se détortilla très vite et glissa vers le sommet de l’arbre. L’éléphant leva son nez pour regarder où allait le serpent, en se demandant à quoi pouvait ressembler des bananes. C’est alors que quelque chose happa son nez qui, jusque là, n’était pas plus gros qu’une banane ! Un babouin poilu s’agrippait à ce nez comme s’il s’agissait d’une liane. Il était suspendu par les deux orifices et tirait, tirait, en se balançant dans les airs…

« Qu’il pleuve ! » ordonna alors Dieu et une pluie lourde et bruyante s’abattit sur toute la forêt. « Cachez vous ! » cria Dieu à ses créatures, « Protégez vous sous les feuilles, courrez ! ». C’était un véritable déluge, tandis que le singe, tirait toujours sur le pauvre éléphant et lui faisait très mal. L’éléphant était très ennuyé et implora Dieu de le sortir de cette misère. « Lâche-le » cria Dieu au singe, ce que ce dernier s’empressa de faire ! Mais le nez du pachyderme s’était transformé en une longue trompe qui traînait presque par terre. L’éléphant rentra chez lui et ne mangea jamais de banane de sa vie. Il eut en revanche plein d’éléphanteaux, naissant tous avec des trompes très utiles, surtout pour se doucher ! Dieu vit que cela était bon .

Zachary BEGEL, 6°B

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