Les noces funèbres

Les noces funèbres

 

 d’après le film de Tim Burton

 

C’est l’histoire d’une jeune fille qui rencontre un inconnu et décide de s’enfuir. Elle s’habille avec la robe de mariée de sa mère pour épouser celui qu’elle aime en cachette. Elle attend son amoureux toute la nuit mais quand elle ouvre ses yeux elle est déjà morte ! Elle attend alors un autre fiancé pour célébrer ses noces funèbres.

 

 

This is the story of a girl who meets a stranger and decides to run away. She dresses with the wedding dress of her mother to marry the man she loves in secret. She expects her boyfriend all night but when she opens her eyes she is already dead! It then waits for another boyfriend to celebrate his Corpse Bride. .

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Fable

« Pilote de tortue-jet pendant la guerre est toujours dangereux ». C’est ce que me conta Papy tortue un beau jour.

Les carapaces étaient prêtes et partaient au combat.

Jeunes, elles ne pouvaient pas croire en la mort d’une des leurs. Parmi celles-ci, mon papy tortue était pilote. Avec ses collègues, les tortues-soldats montèrent dans l’appareil. Elles volèrent au-dessus des terres ennemies des chiens, quand soudain, les bombardements se déclenchèrent.

Ce fut une tornade de balles, un tonnerre de bruits et un tourbillon d’éclats enflammés.

Mon grand-père perdit le contrôle de son appareil qui s’écrasa au sol. Quand il reprit connaissance, il s’aperçut que son copilote était mort.

Il promit de ne jamais plus faire la guerre.

La fable montre que le malheur d’autrui rend les hommes plus sages.

Zachary BEGEL, 6°B

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Pourquoi les éléphants ont-ils une trompe ?

Pourquoi les éléphants ont-ils une trompe ?

Au cinquième jour, Dieu créa les gros animaux. Il y avait l’hippopotame, l’ours brun des montagnes et son cousin le blanc polaire. Il y avait la baleine dans la mer, mais le plus lourd de tous était l’éléphant. Il avait un nez courtaud qu’il ne pouvait pas tortiller de gauche à droite, ni laisser traîner pour fouiller la terre. Son nez était comme celui des chameaux, large, semblable au caoutchouc et peu utile pour ramasser des choses. A l’aube de ce cinquième jour, un éléphant souhaita manger des bananes. « Qu’il y aille et qu’il mange ces bananes que j’avais réservé aux singes ! »gronda Dieu. Et tous les éléphants barrirent en cœur pour lui porter chance. Il s’en alla, un peu étourdi mais pas du tout peureux.

L’éléphant marcha vers le sud jusqu’à ce qu’il arrive aux limites d’une grande forêt. « Trouve maintenant tes bananes  » dit Dieu, mais le pauvre éléphant ne trouvait rien car il n’avait jamais vu de banane ! Il aperçu un serpent entortillé sur un rocher et lui demanda où il pouvait bien trouver des bananes. « Dépêchons nous d’aider cet éléphant », dit Dieu qui souhaitait envoyer de la pluie sur cette forêt tropicale. Le serpent se détortilla très vite et glissa vers le sommet de l’arbre. L’éléphant leva son nez pour regarder où allait le serpent, en se demandant à quoi pouvait ressembler des bananes. C’est alors que quelque chose happa son nez qui, jusque là, n’était pas plus gros qu’une banane ! Un babouin poilu s’agrippait à ce nez comme s’il s’agissait d’une liane. Il était suspendu par les deux orifices et tirait, tirait, en se balançant dans les airs…

« Qu’il pleuve ! » ordonna alors Dieu et une pluie lourde et bruyante s’abattit sur toute la forêt. « Cachez vous ! » cria Dieu à ses créatures, « Protégez vous sous les feuilles, courrez ! ». C’était un véritable déluge, tandis que le singe, tirait toujours sur le pauvre éléphant et lui faisait très mal. L’éléphant était très ennuyé et implora Dieu de le sortir de cette misère. « Lâche-le » cria Dieu au singe, ce que ce dernier s’empressa de faire ! Mais le nez du pachyderme s’était transformé en une longue trompe qui traînait presque par terre. L’éléphant rentra chez lui et ne mangea jamais de banane de sa vie. Il eut en revanche plein d’éléphanteaux, naissant tous avec des trompes très utiles, surtout pour se doucher ! Dieu vit que cela était bon .

Zachary BEGEL, 6°B

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Alkinoos et Ulysse

Ô Alkinoos, écoute mon aventure ou j’ai survécu difficilement !

Situation initiale

Je naviguais avec mes hommes quand, tout à coup, une tempête vint nous barrer la route. Quand elle fut finie nous étions  perdus. On vit au loin une île. Nous décidâmes d’y aller pour voir si il y avait des provisions. Mais cette île ne figurait sur aucune carte connue. Nous nous approchions alors de l’île avec méfiance ; nous débarquions quand soudain, la peur nous saisit. Mes compagnons et moi-même entendîmes du bruit derrière les rochers.

ELEMENT PERTURBATEUR

Nous reculâmes d’un pas mal assuré, quand un énorme monstre apparut face à nous ! Il était terrifiant, géant, effrayant comme un satyre que l’on représente sur les vases de notre île. Doté d’une queue très courte, fourchue et d’oreilles très longues et pointues, il semblait danser lourdement. Comme un être hybride mi-homme mi-animal, il poussait de petits cris disproportionnés par rapport à sa carrure. Il était presque ridicule !

PERIPETIE

Tout à coup le monstre s’approcha  de nous. Mes compagnons et moi-même  tremblions de peur. Je ne savais pas trop si il voulait nous attaquer mais il poussa un tel grondement que je compris que le combat avait commencé. Le monstre, hideux, se jeta sur un des mes compagnons et par la seule force de son bras le fit tournoyer en l’air. Le malheureux retomba près du rocher et eût tous les membres brisés. Le monstre redoublait de fureur, il s’apprêta à saisir une autre victime lorsque je pus lui envoyer un coup dans sa mâchoire ouverte. Hélas la blessure ne fut pas suffisante, il augmenta sa rage.

Résolution

Je savais bien que tous mes coups seraient pour ce monstre de légères blessures. Je ne pouvais pas parvenir à bout de cette bête horrible par l’unique puissance de mes muscles. Je ne montrais pas ma peur, mais je sentais que j’allais être perdant. Il me fallait trouver une ruse, il me fallait surtout faire vite car le perfide animal dévastait tous mes hommes. C’est alors que je construisis mon piège. Je récupérais dans la cale du bateau une jarre pleine d’huile d’olive que nous avions chargé à Troie. Avec quelques hommes, nous soulevions ce récipient et le portèrent sur le rivage où se déchaînait le monstre. Profitant d’un moment d’inattention de ce dernier, nous renversions le contenu épais. Quand le monstre se retourna comme fou furieux vers nous, il glissa et virevolta sur le parterre d’huile et, ne parvenant à s’agripper nulle part, il finit dans la mer !

Situation finale

Deux bras griffus s’agitaient hors de l’eau et l’on entendait des grondements semblables au ressac de Poséidon. Je quittais difficilement l’endroit avec mes hommes qui contemplaient ce spectacle marin hors du commun. Nous chargèrent sur nos épaules nos compagnons blessés pour rentrer au bateau.

Voilà, mon cher Alkinoos, le récit de mon aventure qui nous est arrivée juste avant de venir chez toi.

De Zachary  Begel 6°B

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L’hôtel de Soubise

Nous avons visité lundi 21 juin 2010, L’hôtel de Soubise, anciennement hôtel de Clisson puis hôtel de Guise, est un hôtel particulier parisien situé au coin de l’actuelle rue des Francs-Bourgeois et de la rue des Archives dans le 3e arrondissement (quartier du Marais). Il est le siège des Archives nationales dont il abrite les salles d’exposition considérées comme le Musée de l’Histoire de France.
Ce que nous avons visité sont les anciens appartements du prince (la chambre du prince, le cabinet et le salon ovale) et ceux de la princesse (chambre de parade, petite chambre et salon ovale)

Historique
À partir de 1371, Olivier de Clisson, connétable de France, se fait construire ses appartements, sur l’emplacement actuel de l’hôtel de Soubise, dont il reste encore de nos jours une porte fortifiée situé dans la rue des Archives.
En 1553, François de Lorraine, duc de Guise, acquiert l’hôtel de Clisson qui devient l’hôtel de Guise. Par le biais d’achats des terrains avoisinants, les de Guise étendent la propriété et reconstruisent pratiquement l’intégralité du bâtiment. Durant les Guerres de religion, le rôle du duc de Guise, chef de la Ligue catholique, en fait le quartier général de la « Sainte Union ».
C’est dans cet hôtel que sera en partie pensé le massacre de la Saint-Barthélemy en 1572 et préparé la Journée des Barricades de 1588 qui entraîna la fuite d’Henri III pour Blois.

Avec Marie de Guise, le lieu devient une place parisienne majeure des fêtes royales où se produisirent Corneille et Marc-Antoine Charpentier.
De l’hôtel de cette époque ne subsiste que la chapelle et la salle de garde.
En 1700, François de Rohan-Soubise, Prince de Soubise, achète l’hôtel à la famille de Guise sans héritier, qui prend dès lors son nom définitif. Il le fait reconstruire sur les plans de l’architecte Pierre-Alexis Delamair et aménager par Germain Boffrand; les balcons sont ornés d’une macle, emblème des Rohan.

Lors de la Révolution, l’hôtel devient propriété de l’État. Le 6 mars 1808 il est officiellement affecté aux Archives de l’Empire. L’École des chartes s’y installe de 1846 à 1866. Napoléon III, en 1867, y crée le Musée de l’Histoire de France.
C’est là qu’est conservée l’original de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

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Les Buttes Chaumont

Nous avons visité ce magnifique parc mardi 22 juin.
Le parc des Buttes-Chaumont est un jardin public situé au nord-est de Paris, dans le 19e arrondissement.
D’une superficie de 24,73 hectares, il est le troisième plus grand des 426 jardins que compte Paris (le premier étant le parc de la Villette et le deuxième le jardin des Tuileries).
Napoléon III le fit réaliser par Haussmann ; son concepteur est Jean-Charles Alphand qui a aménagé aussi entre autres le bois de Boulogne, avec la courbe détrônant la ligne droite de la tradition française du paysage.

Son entrée principale se situe sur la place Armand-Carrel où se trouve la mairie du 19e arrondissement, à proximité de la station de métro Laumière sur la ligne 5. On peut également accéder au parc par d’autres entrées sur les hauteurs comme mairie des Lilas

Haut-lieu de l’ésotérisme (les sociétés secrètes) parisien du XIXe siècle, le parc et notamment le temple de la Sibylle serait au cœur d’un pentacle mystique dont les points cardinaux font le bonheur des chasseurs de mystère.

Le réseau de galerie de l’ancienne carrière, aujourd’hui fermé, mènerait, selon les rumeurs d’initiés, à une salle secrète, lieu de pouvoir magique.
Le sous-sol même du parc serait riche d’artefacts (comme les fameux Tarot des Avatars) enterré au cours d’étranges rituels.
On a fait tout le tour du parc, le lac artificiel, le pont suspendu, le temple de la Sibylle.
On a pu jouer dans l’herbe et regarder les nombreux parisiens qui viennent se reposer ou faire du sport ou se promener. On a admirer le paysage naturel, on ne se croyaient plus dans Paris !

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Le corps

squelette« Le corps est très fragile,  il ne faut pas l’abimer », c’est ce que nous disent les parents. Moi, je pense qu’ils ont raison mais nous, les enfants, quand on fait du sport on croit qu’on ne peut rien se casser et plus tard, quand on est grand on a mal de partout ! C’est pour ça qu’il ne faut pas abîmer son corps, parce qu’on en a qu’un et il faut le garder très longtemps.

L’os le plus long du squelette est le fémur et les plus petits sont ceux de l’oreille.

« Mon corps n’est pas seulement un objet parmi les objets … il est un objet sensible parmi les autres qui résonne pour les sons, vibre pour toutes les couleurs… » Merleau-Ponty

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Les jeux olympiques sont-ils philosophiques ?

Platon est un philosophe et on l’imagine vieux, peu sportif, penché sur ses livres et ses pensées. Cependant, il a remporté deux prix aux jeux olympiques et aux jeux isthmiques (pentathlon dans l’isthme de Corinthe) ! Il avait un maître de gymnastique et fréquentait les meilleurs athlètes de la grèce antique.

Voilà quelques différences entre les J.O. antiques et ceux de nos jours :

Les jeux se passaient à Olympie en l’honneur de Zeus, aujourd’hui ils changent d’endroit tous les quatre ans (une olympiade) et n’ont pas de valeur sacré (dédiés à un dieu).

Les épreuves étaient individuelles et il s’agissait de gagner, aujourd’hui l’important est de participer !

Les femmes ne pouvaient pas participer aux jeux, aujourd’hui elles remportent de nombreuses victoires.

A Olympie les jeux d’hiver n’existaient pas, ni les jeux paralympiques pour les athlètes handicapés.

Malheureusement la trève olympique n’est plus respectée, les cités ennemis devaient cesser les guerres pendant les jeux en Grèce.

Les épreuves sont différentes : les compétitions comprenaient des courses hippiques, des courses à pied, lancer du disque, du javelot, saut en longueur, lutte, pugilat, pentathlon… Le champion olympique recevait une couronne d’olivier sauvage, un ruban de laine rouge, la tænia, et une branche de palmier.

Les tricheries sont durement sanctionnés comme ce qui arrive à Brutus dans le film Astérix aux jeux Olympiques.

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Question de foot

Double main de Thierry Henry

Dans le sport,  il y a parfois des tricheries. Savoir si la sélection de l’équipe de France pour la coupe du monde est juste, cela est une question philosophique. En effet le geste de la main de Thierry Henri est constaté par une vidéo et il est choquant que l’arbitre ne l’a pas vu. L’a-t-il fait volontairement ? Est-ce un mensonge, une ruse ou un moment malhonnête ?

« Le mensonge consiste à tromper sur ce qu’on sait être vrai, une personne à qui on doit cette vérité-là » Alain, Définition 148 149)

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Musique Maestro !

La musique nous fait réfléchir. Par exemple,quand le chef d’orchestre Dominique Trottein est venu en classe, il nous a demandé de citer tous les instruments de l’orchestre. Cependant la musique est du domaine de l’émotion et des sensations. Elle passe avant tout par les oreilles et n’a donc pas de rapport avec la philosophie : je ne veux pas dire que le philosophe est sourd mais qu’il n’est pas sensible à force de raisonner. Ce doit être ennuyeux de ne faire que réfléchir !

Blague :

Un jour, un homme entra dans une animalerie. Il demanda à voir les perroquets pour en acheter un. Le vendeur lui dit :

 » – Celui-ci est à 500 francs, il chante la flûte enchantée de Mozart !

Celui là est à 1000 francs, il chante Carmen de Bizet « 

Le client voit un troisième perroquet et interroge le vendeur :

« - Et celui-ci combien vaut-il ?

- Plus de 5000 francs !

- Et que chante-t-il ?

- Je ne l’entends pas chanter, mais les autres l’appellent MAESTRO ! »

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