Victor Hugo est né le 26 février 1802 à Besançon. Il a appartenu au mouvement du Romantisme. A ces quatorze ans, il note sur un cahier : « Je veux être Chateaubriand ou rien ».
En 1822, il crée sa première œuvre qui est un recueil de poésie, Odes pour laquelle il obtient une pension de Louis XVIII. Rompant avec les règles classiques, le poète sera ensuite connu grâce à sa pièce de théâtre Cromwell qui sera un vrai coup de tonnerre dans le ciel littéraire de l’époque. Il devient par la suite le chef de file d’un groupe de jeunes écrivains (Lamartine, Dumas Balzac…) appelé le Cénacle.
Le 12 octobre 1822, il épouse son amour d’enfance Adèle Foucher avec qui il aura cinq enfants dont une seule lui survivra. Hugo essuie plusieurs échecs à sa candidature à l’Académie française mais est finalement élu à la quatrième tentative à l’âge de 39 ans de justesse avec 17 voix sur 32. Dès novembre 1845, Hugo commence la rédaction d’un ouvrage où il exprime les préoccupations devant les questions sociales qui est appelé les Misères et qui deviendra en 1860 les Misérables.
En 1829, Hugo déclare qu’« elle n’est autre chose qu’un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l’abolition de la peine de mort » dans son œuvre appelé Le Dernier Jour d’un condamné. En 1843, Hugo est très affecté par la mort accidentelle de sa fille Léopoldine et le pousse à entamer une carrière politique. Elu député conservateur à l’Assemblée législative le 13 mai 1849, Hugo se rapproche des positions de la gauche. Le 9 juillet, il y prononce un discours contre la misère qui fait scandale.
Lorsqu’ arrive le coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, le 2 décembre 1851, Hugo dénonce ce « crime du deux décembre ». Voué à l’arrestation ou à l’exil, Hugo choisit l’exil et part, muni d’un faux passeport au nom de l’ouvrier Lanvin en Belgique puis dans les îles anglo-normandes. La quatre-vingt-quatrième année de Victor Hugo fut fêtée par une foule de français.
En hommage au poète, la ville de Paris donne à une partie de l’avenue d’Eylau le nom de Victor Hugo. Un autre événement moins connu eut lieu en l’honneur du poète en 1881, les punitions furent levées dans tous les lycées, collèges et écoles. Il mourut le 22 mai 1885 prononçant, selon la légende, ces derniers mots : « Ceci est le combat du jour et de la nuit ». Ses cendres furent déposées au Panthéon.







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