Les Restos du Coeur à l’ouvrage

Collège de l’Isle. Jeudi 13 janvier 2018. 13 heures. Deux bénévoles des « Restos du cœur » sont venus présenter l’association aux élèves du Conseil de Vie Collégienne ainsi qu’aux journalistes jeunes que nous sommes. Gros plan sur les Restos qui, depuis 1985, continuent d’œuvrer auprès des plus démunis, à Vienne et partout en France. Une professeure de mathématiques de l’établissement est également bénévole aux Restaurants du Cœur de Vienne.

Logo officiel des Restaurants du Coeur

  • Ah , les Restos du Cœur !  Plus de trente ans que ça dure ! Il a fait fort Coluche. Ce qui devait être de courte durée a malheureusement survécu à son décès (1986) et s’est développé année après année… Mais au fait, c’est quoi les Restos du Cœur ? Au milieu des années 80, suite à l’idée lancée par le célèbre chanteur Daniel Balavoine, un appel est adressé à tous ceux qui ont trop pour donner à ceux qui n’ont pas assez… Le premier restaurant a ouvert  le 21 novembre 1985, dans le 19e arrondissement de Paris. À l’époque, pas d’immenses hangars dédiés à la cause mais une simple tente pour abriter tables et chaises !

 

  • En fait le concept des Restos du Cœur consiste à venir en aide aux plus démunis et aux Sans Domicile Fixe. Ces lieux d’accueil sont répartis dans toute la France et il n’en existe pas moins de 119 répartis dans les 96 départements de la métropole et de l’outre-mer, ce qui est énorme ! Pour nourrir les plus défavorisés, les Restos du Cœur font appel à des bénévoles pour permettre de récupérer, de transporter, de stocker, avant de cuisiner ou de redistribuer, la nourriture obtenue par des dons ou des achats groupés (pour minimiser les coûts). Une autre source de revenus non négligeable : les ressources financières provenant des spectacles et des enregistrements des Enfoirés (voir notre article précédent)

Bénévoles en action
©Eric Patin

  • Les Restos du Cœur procurent de la nourriture  mais pas seulement. Ils proposent aussi des vêtements, des produits d’hygiène et des produits d’entretien ménager à ceux qui ne peuvent plus s’en offrir.
  • L’association récupère aussi du pain non consommé la veille dans des boulangeries mais aussi  dans les grandes surfaces situées aux alentours de Vienne. Dans les GMS (grandes ou moyennes surfaces) on leur permet d’emporter également des produits frais ou surgelés arrivant à péremption et qui devraient être jetés puisqu’ils sont sortis des rayons…

 

  • Des collectes de nourriture (hors produits frais) sont également organisées dans des structures tel notre collège ou dans des écoles et entreprises. Nous concernant, pour assister au concert organisé dans le cadre de journée en noir et blanc du jeudi 21 décembre dernier, il fallait apporter quelque chose au profit des Restos du cœur pour obtenir un billet d’entrée… Boîte de conserve, paquet de sucre ou de farine, produits pour bébé, etc…
  • Enfin, même s’il faut être majeur pour devenir officiellement bénévole, pour un jour ou plus, en tant que jeune vous pouvez tout de même donner un peu de votre temps et de votre énergie… Si vous êtes motivé, n’hésitez pas à vous renseigner et à entraîner un adulte avec vous pour renforcer les équipes bénévoles… car

« Aujourd’hui, on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi
Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du cœur… »

 

 

Travail conjoint avec ladydie et phoenix.

 

Une recette qui rime avec « galette »

En janvier, vous en avez dégusté. En février, vous en aviez assez mangé… Puis Mardi Gras et le mois de mars qui arrive…  Déguisez-vous en reine ou roi du fourneau…  et préparez une GALETTE ! Attention, pas n’importe laquelle : la meilleure des galettes en 55 minutes.

Merci au site Marmiton pour sa source d’inspiration.

 

Cela devrait ressembler à ça…

Voici tous les ustensiles dont nous aurons besoin au cours de la recette :

– un four  – un moule à tarte   – une fourchette   – un saladier   – une cuillère en bois   – un couteau   – un pinceau

Voici tous les ingrédients nécessaires à la recette :

– deux pâtes feuilletées   – 100g de poudre d’amande   – 75g de sucre semoule  – un œuf   – 50 g de beurre mou   – une goutte d’extrait d’amande amère   – un jaune d’œuf (pour dorer)   – une ou deux fève(s)

Première étape :

Préchauffer le four à 210 ° C.

Deuxième étape :

Disposer une des deux pâtes dans le moule à tarte puis le piquer avec la fourchette.

Troisième étape :

Mélanger dans le saladier tous les ingrédients suivants : poudre d’amandes, sucre, œuf, beurre mou et extrait d’amande amère.

Quatrième étape :

Étaler la préparation dans le saladier puis y glisser la (ou les) fève(s).

Collection de fèves

Cinquième étape :

Refermer la galette avec la seconde pâte, après avoir humidifié les bords (pour qu’ils adhèrent mieux)

Sixième étape :

Grâce au couteau, décorer la pâte avec les dessins de son choix puis étaler un jaune d’oeuf sur le dessus.

Septième étape :

Percer la pâte de petits trous (ou d’un plus gros trou central) pour que l’air puisse s’échapper et que la galette ne gonfle pas trop.

Huitième étape :

Mettre la galette au four pendant 30 minutes environ (bien surveiller la galette pour qu’elle ne brunisse pas).

Neuvième étape :

La galette est prête à être dégustée… dès qu’elle aura un peu refroidi !

Bande d’Enfoirés !

Les Restos du Coeur, vous connaissez. Mais c’est sans doute le spectacle des Enfoirés qui vous parle davantage. Retour sur cette initiative artistique et culturelle destinée à récolter des fonds au profit de l’association des Restaurants du Cœur.

À l’origine des Enfoirés, l’initiative d’un homme -Michel Colucci dit Coluche– qui s’est souvent distingué par son engagement. C’est en 1985 que ce dernier entreprend de développer en marge des Restos du Cœur, un projet singulier et convivial regroupant des artistes de tous bords.

« Aujourd’hui on n’a plus le droit ni d’avoir faim ni d’avoir froid »  devient la chanson des Restos et un hymne de ralliement à la cause des plus démuni.e.s…

Cette chanson des Restos du Cœur créée par Jean-Jacques Goldman illustre à elle seule  les raisons qui poussèrent Coluche à lancer « ses » Restos du cœur en 1985.
Puis Coluche anime sur TF1 une émission spéciale regroupant plusieurs personnalités publiques et destinée à récolter des dons ; un grand rendez-vous est né. La première bande des Enfoirés est composée de : Jean-Jacques Goldman, Yves Montand, Nathalie Baye, Michel Platini, Michel Drucker et Catherine Deneuve.

Quand Coluche meurt en juin 1986, la bande décide de poursuivre l’aventure en compagnie de l’épouse de Coluche, Véronique, et ne cesse dès lors de s’enrichir d’artistes français au fil des années. Outre le cofondateur des Enfoirés Jean-Jacques Goldman, toutes les générations sont représentées avec Nolwenn Leroy, Christophe Willem, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Véronique Sanson, Céline Dion, Maurane, Eddy Mitchell, Grégoire, Tina Arena, Isabelle Boulay, Patrick Bruel, Gad Elmaleh, Zinedine Zidane, David Douillet, Mika, Shy’m, Pascal Obispo, Christophe Maé, Jenifer ou encore Renaud. Au rendez-vous télévisé viennent s’ajouter un concert, un CD puis un DVD annuels, dont les recettes sont reversées aux Restos du Cœur.

Spectacle des Enfoirés au Zénith de Toulouse en janvier 2017. Photo signée par son auteur trouvée sur le site de RTL.fr

Comme les personnes ayant recours aux Restos du cœur sont de plus en plus nombreuses, la bande d’Enfoirés a encore de quoi œuvrer, pour le plaisir de nos yeux et de nos oreilles… Le cœur à rire ou le cœur à pleurer ?

 

Une page de pub… au naturel !

L’équipe de Press’qu’Isle est heureuse de vous faire part de la naissance du blog du CLUB NATURE qui, tout naturellement, va enchanter vos yeux et vous apprendre à devenir éco-citoyens.

Sous la plume de Madame FAKIH et de tous les oisillons qui volent d’arbres en plantes, en attendant l’éclosion des bourgeons, ce blog a besoin de se faire connaître.

Merci d’aller le découvrir et de le partager à toutes celles et tous ceux qui ont soif de nature et de préservation de l’environnement. Le lien est par ICI.

Nous n’avons qu’une planète, nous n’avons qu’une vie… Pensons-y !

Trop jeune pour mourir et pourtant programmé pour !

Dans le bimensuel Okapi n°1061 à paraître le 1er février 2018, un article sur l’obsolescence programmée a retenu notre attention. Tout appareil électronique ou électroménager est volontairement condamné à mort – à très court terme !

L’obsolescence programmée est une pratique commerciale -devenue illégale- qui nous concerne tous.

De quoi s’agit-il ?
C’est une démarche calculée de certaines grandes marques qui réduisent la durée de vie des produits et objets qu’elles commercialisent afin que les consommateurs soient obligés d’en changer régulièrement.
Qui n’a pas connu dans son entourage la panne complète de son lave-linge, lave-vaisselle alors que cet appareil électroménager était récent ? Les smartphones, les imprimantes sont également concernés par ce dispositif devenu illégal en France depuis 2015. Plutôt que de payer -cher- une réparation non garantie, on incite le consommateur à acheter un nouveau produit, neuf. Lequel a été fabriqué à partir de matières premières dont certaines commencent à manquer…

Pourquoi ça imprime plus ?

Techniquement, comment est-ce possible ?
Une pièce ou un composant sensible est conçu(e) pour durer seulement un certain nombre de lavages ou une certaine durée d’utilisation. Au-delà de ce nombre défini en usine, la pièce ou le composant « lâche » : c’est la panne voire la mort de votre appareil. Parfois, il peut s’agir d’une mise à jour qui, soudainement, ralentit l’appareil ou empêche son utilisation. Cette mésaventure est arrivée à plusieurs utilisateurs de smartphones dotés d’une jolie pomme bien connue… Lorsque la version 8 est sortie, les possesseurs des modèles précédents ont subi de nombreux désagréments dont une lenteur excessive… La marque s’en est d’ailleurs excusée par la suite…

Est-ce fréquent ?
Inconnue ou presque avant les années 2000, cette obsolescence concerne aujourd’hui la plupart de nos appareils électroniques comme le téléphone portable, les batteries, les composants internes des principaux appareils ménagers…

L’œil du cyclone est en panne…

Est-ce illégal ?
Oui, mais en France ! En 2015 une loi a été votée pour faire cesser cette stratégie cachée. Seulement il est très compliqué de démontrer cette obsolescence et la frontière entre pratique commerciale et escroquerie s’avère difficile à prouver malgré les nombreuses plaintes de consommateurs réunis en associations…

Que pensent les Français de ce fonctionnement ?
Les consommateurs français se sont malheureusement habitués à de telles pratiques même s’ils sont majoritairement opposés à l’idée de changer trop souvent de fours ou de réfrigérateurs. Seul le changement de téléphone portable semble échapper à cette critique consumériste… mais il s’agit là d’un tout autre phénomène : l’effet de mode !

Mon smartphone chéri… qui vieillit…

L’obsolescence esthétique ou psychologique.
Encore une fois, il s’agit d’une stratégie qui pousse à remplacer un objet, mais cette fois sans même attendre la panne. L’attrait de la nouveauté, l’envie de posséder une technologie « dernier cri » et la fièvre acheteuse l’emportent ! Vivent la mercatique (marketing) et l’effet de mode. Certaines entreprises ont d’ailleurs un coup d’avance. Elles ne sortent un nouveau produit que lorsque le suivant est déjà conçu ou presque.

Que peut- on faire ?

  • Être vigilant au moment de l’achat en privilégiant un produit fiable et qui a déjà fait ses preuves.
  • Accepter d’acheter des produits recyclés ou reconditionnés.
  • Réparer ce qui peut l’être…
    Depuis 2014, les marques sont obligées de vérifier la disponibilité des pièces détachées, utiles en cas de panne. Il faut se renseigner à ce sujet au moment de l’achat !

Bref, le consommateur est aussi un consom’acteur : pour préserver les ressources de la planète et celles de son foyer, il doit savoir résister aux sirènes de la publicité !

Les cop’s et Kmie.

Wonder : de la différence à l’excellence…

Ce jeudi 18 janvier rime avec sortie au ciné !

Trois classes de 6e du collège ont découvert le film WONDER au cinéma. Pourquoi un tel choix de programmation ?

  • Le thème des différences tient à cœur à l’équipe éducative au collège.
  • C’est aussi le nom d’un prix littéraire proposé à la classe de 6e 3 de Madame PORTE, enseignante de français, à l’origine de cette sortie culturelle.
  • C’est le thème tout naturellement retenu par le club des Ambassadeurs (ex Club Lectures), en ce premier mois de l’année pour sa table thématique.
  • C’est enfin l’occasion pour de jeunes anglicistes de voir et entendre un film en version originale (anglais d’Amérique) sous-titrée en français.

WONDER, drôle de titre pour un roman devenu un film au sujet d’un drôle de garçon qui n’a pas la vie facile… et rien d’une merveille a priori.

Ce roman WONDER, écrit par l’américaine Raquel Jaramillo Palacio et paru en 2012, s’intéresse à un enfant né « différent ». L’auteure invite ses lecteurs à ne pas juger un garçon sur son apparence de même qu’il convient de ne pas juger un livre sur sa couverture…

Quant à l’adaptation cinématographique WONDER, il s’agit d’un film américain réalisé par Stephen Chbosky et sorti en France en décembre 2017. Il met en scène notamment Julia Roberts dans le rôle d’Isabel Pullman, la maman d’Auggie.

August Pullman – Auggie- a onze ans quand on fait sa connaissance au début du film. Il s’agit d’un garçon né avec de très nombreuses malformations du visage. Depuis sa naissance, il a déjà subi vingt-sept interventions chirurgicales pour pouvoir mieux respirer, entendre, voir et aussi pour paraître moins difforme. C’est sa maman qui, jusqu’à son entrée au collège, lui a toujours fait la classe… à domicile. Il est très intelligent et particulièrement passionné par les sciences et l’espace notamment. Du fait de sa « différence », toute la famille l’a mis au centre de ses préoccupations, comme des satellites tournant autour du Soleil. Le moment redouté arrive : il doit faire face aux autres ; il entre au collège. Fini le cercle familial rassurant, le casque pour se cacher du regard des passants : il entre seul dans l’arène… et les obstacles vont être nombreux.

Un auditoire attentif dans l’ensemble, de nombreuses réactions au fil de l’histoire, beaucoup d’émotions, du rire aux larmes… et des applaudissements en fin de projection.  Le rejet, les moqueries,  la méchanceté, la méfiance, ont peu à peu laissé la place à l’empathie, la spontanéité et l’admiration même… Pari gagné !

Pour mieux réfléchir encore à ce thème des différences, mardi 23 janvier prochain se tiendra au self puis à la médiathèque scolaire, à partir de midi, le PREMIER DÉJEUNER PHILO. Tous les élèves voulant participer seront les bienvenu.e.s même s’ils ne sont pas en classe de 6e !

Matinée Portes Ouvertes au collège

Ce samedi 13 janvier 2018, le collège de l’Isle ouvrait ses portes aux futurs élèves de 6ème. Des présentations, des expositions de travaux et propositions d’activités ont été organisées par des professeurs assistés d’élèves volontaires.

Les différents -et très nombreux !- clubs et ateliers ont été à l’honneur et ont permis de montrer la richesse des activités proposées au collège de l’Isle. Sans oublier l’Association Sportive très dynamique également.

Cent familles environ sont ainsi venues faire connaissance avec le collège.

Rendez-vous est pris également avec certaines classes de CM2 pour une prochaine découverte du lieu et de ses acteurs…

À suivre donc… Le compte à rebours a commencé…

Décollage prévu en septembre 2018 pour la planète fin de cycle 3 !

 

TOP 3 spécial Mangas

Les mangas …. Ah les mangas ! Que dire de cette littérature illustrée si riche en dialogues et en réflexion … Beaucoup de choses puisque les mangas ne sont caractérisés par aucun adjectif suffisamment descriptif tellement ce genre est varié !

Le manga, entre roman-feuilleton et album de bande dessinée, est de mon point de vue, une distraction qui permet de s’évader dans un monde virtuel et souvent fantastique. Une fiction pour oublier les problèmes du quotidien.

Parmi tous les mangas que j’ai lus, trois ont retenu mon attention :

Seven Deadly Sins, où l’on suit l’histoire d’une princesse dans un royaume de fantaisie dirigé par l’ordre des Chevaliers sacrés. La princesse en question va essayer de retrouver les sept péchés capitaux (les chevaliers déchus),  tout en sauvant  son royaume des monstres et démons qui sont apparus. Ne surtout pas s’abstenir de lire cette série (28 tomes parus à ce jour) !!!

Otomen , ou l’on suit l’histoire de Asuka, un lycéen beau gosse et charismatique, qui est la cible de toutes les filles de son lycée ! Il semble le garçon idéal mais personne n’est parfait, pas même lui !!! En effet, il cache un lourd secret qu’il s’efforce de garder pour lui afin de ne pas décevoir sa mère. Un manga (18 volumes parus) qui fait réfléchir sur le statut homme / femme, n’hésitez pas !!!

Et pour finir  Le « Prince des Ténèbres qui nous parle des aventures et des mystérieux pouvoirs du jeune Ando, un lycéen jusqu’alors sans histoire. En effet, celui-ci possède le don de faire dire ce qu’il veut à toute personne située à moins de trente pas de lui. On pourrait penser qu’il est excité a l’idée d’avoir un tel pouvoir mais en réalité il se considère comme un monstre et vit très mal sa différence. Cela jusqu’au jour où une mystérieuse milice entre en scène, avec son chef qui se manifeste… Ce manga est méconnu ; c’est bien dommage. À vous de le rendre populaire !

C’est tout pour ce top 3. Si vous souhaitez un nouveau top 5,  n’hésitez pas à poster vos commentaires…!

La boxe : un sport… aux poings !

Je suis une fille de 5e qui adore la boxe. Eh oui, c’est possible !

Laissez-moi vous parler de ce sport si passionnant que j’ai commencé à la rentrée 2017. Je pratique plus précisément  la savate (boxe française) qui consiste a travailler sur les poings et les pieds mais il existe différents types de boxes comme la boxe américaine, la boxe thaï…

 

Non, ce n’est pas de la pub. Ce sont juste mes gants… Photo de Taline38

La boxe est un sport de combat et ce sport est mixte.
Même si c’est convivial, cela reste tout de même un sport rude.

Mon club viennois propose plusieurs séances hebdomadaires d’entraînement dans la semaine, ouvertes aux débutants comme aux personnes expérimentées. Il est possible de pratiquer plusieurs fois par semaine, en divers endroits, dont le gymnase Jean Moulin.

Ce qui me plaît vraiment dans la boxe c’est :

  • pouvoir me défouler et m’apaiser
  • faire des rencontres avec des boxeurs expérimentés ou pas
  • passer des moments ludiques et conviviaux
  • apprendre des techniques d’auto défense

Même s’il y a plus de licenciés garçons que filles, ne me dites pas que la boxe est surtout un sport d’homme ! C’est un sport mixte, un « poing » c’est tout !