Programme d’histoire, Cinquième

DU MOYEN ÂGE AUX TEMPS MODERNES

À l’école primaire, les élèves ont abordé le Moyen Age et les Temps modernes essentiellement à travers l’histoire nationale ou le retentissement national d’événements mondiaux.

Le programme de cinquième s’ouvre par la découverte de la naissance de l’islam (fait religieux) et de l’Islam médiéval (civilisation). Le reste du programme couvre une période au cours de laquelle la civilisation médiévale européenne s’est élaborée (christianisme, féodalité, lente émergence de l’État). L’Europe a connu ensuite, à partir de la fin du XVe siècle, des bouleversements culturels et intellectuels, l’ouverture, jusque-là limitée, vers les autres mondes et l’affirmation de l’État.

La place de l’histoire des arts est importante dans chacune des parties du programme, dans la mesure même où ce programme est orienté essentiellement vers l’étude de grandes civilisations entre le VIIe siècle et la fin du XVIIe siècle. Au cours de cette seconde année de collège, les élèves continuent à se familiariser avec différents types de sources historiques. Ils apprennent à les situer dans le temps et dans un contexte donné.

En lien avec les progressions souhaitées en français, ils doivent être capables de construire, à l’oral comme à l’écrit, des récits organisés plus développés. Ces deux capacités (analyse de documents et maîtrise de l’expression écrite et orale) concernent toutes les parties du programme.

I. LES DEBUTS DE L’ISLAM
(environ 10% du temps consacré à l’histoire)

II – L’OCCIDENT FÉODAL, XIe – XVe siècle
(environ 10% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – PAYSANS ET SEIGNEURS

Thème 2 – FEODAUX, SOUVERAINS, PREMIERS ÉTATS

Thème 3 – LA PLACE DE L’ÉGLISE

Thème 4 – L’EXPANSION DE L’OCCIDENT

III –REGARDS SUR L’AFRIQUE

IV. VERS LA MODERNITÉ, fin XVe – XVIIe siècle
(environ 40% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LES BOULEVERSEMENTS CULTURELS ET INTELLECTUELS (XVe – XVIIe siècle)

Thème 2 – L’ÉMERGENCE DU « ROI ABSOLU »

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme d’économie, Première ES

Programme
Thèmes Notions Indications complémentaires
Science économique (Durée indicative : 90 heures)
1. Les grandes questions que se posent les économistes
1.1 Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix ?
Utilité,
contrainte budgétaire,
prix relatif
À partir d’exemples simples (choix de forfaits téléphoniques, formule « à volonté » dans la restauration, utilité de l’eau dans divers environnements, etc.), on introduira les notions de rareté et d’utilité marginale, en insistant sur la subjectivité des goûts. On s’appuiera sur une représentation graphique simple de la contrainte budgétaire pour caractériser les principaux déterminants des choix, sans évoquer les courbes d’indifférence. Il s’agit d’illustrer la démarche de l’économiste qui modélise des situations dans lesquelles les individus sont confrontés à la nécessité de faire des choix de consommation ou d’usage de leur temps (par exemple).
1.2 Pourquoi acheter à d’autres ce que l’on pourrait faire soi-même ?
Échange marchand, spécialisation, gain à l’échange
On montrera que l’échange permet de mettre à profit les différences entre individus et entre nations. On introduira, à partir d’exemples simples d’échanges entre individus (l’avocate et son secrétaire selon Samuelson), les notions d’avantage absolu et d’avantage comparatif, afin de montrer que l’échange engendre des gains dont la répartition peut être inégale et qu’il favorise la division du travail. En s’interrogeant sur les raisons qui conduisent à se procurer sur le marché ce que l’on pourrait faire soi-même (plats cuisinés, services à domicile, etc.) ou à acheter à l’étranger ce que l’on pourrait produire chez soi, on mettra en évidence les avantages (compétitivité des entreprises ou variété des biens et services notamment) du développement des échanges, notamment entre nations.
1.3 Que produit-on et comment le mesure-t-on ?
Production marchande et non marchande, valeur ajoutée
On sensibilisera les élèves à la diversité des modes de production des biens et services et de leur mise à la disposition des consommateurs. On s’intéressera aux problèmes posés par la mesure de la valeur ajoutée.
1.4 Comment répartir les revenus et la richesse ?
Salaire, profit, revenus de transfert
La production engendre des revenus qui sont répartis entre les agents qui y contribuent par leur travail ou leur apport en capital. On introduira la distinction entre cette répartition primaire des revenus et la répartition secondaire qui résulte des effets de la redistribution.
1.5 Quels sont les grands équilibres macroéconomiques ?
Équilibre emplois/ressources
La mesure et l’analyse de l’activité d’une économie nationale et de ses principales composantes seront présentées simplement. On présentera l’équilibre emplois-ressources, en économie ouverte, et on pourra évoquer les sources de possibles déséquilibres.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. La production dans l’entreprise
2.1 Comment l’entreprise produit-elle ?
Facteurs de production,
coûts (total, moyen et marginal), recettes (totale, moyenne, marginale), productivité, loi des rendements décroissants
Après avoir présenté la diversité des entreprises, on montrera que les choix du producteur portent à la fois sur la combinaison des facteurs de production et sur le volume de la production. On introduira les notions clés de l’analyse de la production de l’entreprise, notamment la loi des rendements décroissants.
2.2 Comment évaluer la performance de l’entreprise ?
Compte de résultat,
bilan
On présentera une structure simplifiée du compte de résultat et du bilan de l’entreprise pour préciser le sens des principales notions comptables. On montrera l’utilité pour l’entreprise d’instruments de suivi de son activité et de ses performances, économique, financière, sociale, environnementale, et l’intérêt d’une comptabilité patrimoniale telle que le bilan comptable, dont on se contentera de présenter la structure générale. On pourra faire également référence à l’existence du bilan social et du bilan carbone.
3. La coordination par le marché
3.1 Qu’est-ce qu’un marché ?
Institutions marchandes, droits de propriété
On présentera la diversité des marchés concrets (depuis les foires du Moyen Âge jusqu’aux achats en ligne ; les marchés des biens, des services, des actifs, du travail, etc.). On montrera que le fonctionnement des marchés nécessite des règles de droit, qui déterminent notamment qui possède quoi, et ce qui peut être ou non échangé. On montrera que le marché suppose notamment l’existence d’institutions et de conventions (par exemple, marchandage, achat à l’unité ou en nombre, enchères, etc.). On expliquera en quoi les droits de propriété (y compris les droits d’auteur, brevets, marques, etc.) sont au fondement de l’échange. On évoquera l’existence de droits sociaux et humains et on s’interrogera sur les limites de l’échange marchand (existence de commerces illicites, brevetabilité du vivant, interdiction du commerce d’organes, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
3.2 Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il ?
Offre et demande, prix et quantité d’équilibre, preneur de prix, rationnement, surplus, allocation des ressources
On s’attachera à mettre en évidence les déterminants des comportements des agents, offreurs et demandeurs, puis on procédera à la construction des courbes d’offre et de demande et à l’analyse de la formation de l’équilibre sur un marché de type concurrentiel. La modification des conditions d’offre ou de demande permettra de montrer comment s’ajustent, dans le temps, prix et quantités d’équilibre. On étudiera les réactions de l’acheteur aux changements des incitations (augmentation du prix du tabac, de la fiscalité sur les carburants, prime à la casse sur le marché de l’automobile, etc.). L’étude de la notion de surplus et de son partage entre acheteurs et vendeurs permettra d’illustrer graphiquement les gains de l’échange. On fera apparaître l’existence de situations de rationnement lorsque le prix est fixé, quelle qu’en soit la raison, à un autre niveau que celui qui équilibre le marché (files d’attente, réglementation des loyers, pénuries de places pour des rencontres sportives ou les spectacles, etc.).
3.3. Comment les marchés imparfaitement concurrentiels fonctionnent-ils ?
Pouvoir de marché, oligopole, monopole
On soulignera le caractère très particulier du marché concurrentiel et on introduira la notion de structures de marché. Sans aucun recours à la formalisation et à l’aide d’exemples (monopole dans le domaine de l’électricité ou du transport, situations de concurrence monopolistique engendrées par l’innovation ou la différentiation des produits, oligopoles dans les domaines de l’automobile, des composants électroniques, etc.), on montrera que les vendeurs mettent en œuvre des stratégies susceptibles de renforcer leur pouvoir de marché (positionnement et marketing des produits, ententes entre vendeurs, guerres de prix, création de demande captive, etc.). On pourra s’interroger sur les conditions favorisant ces structures non concurrentielles et sur le rôle des pouvoirs publics dans la régulation de la concurrence.
3.4 Quelles sont les principales défaillances du marché ?
Asymétries d’information, externalités, biens collectifs
On montrera qu’en situation d’information asymétrique, on constate l’existence d’équilibres avec rationnement voire l’absence de marché (marché des voitures d’occasion, marchés des professionnels de santé et des avocats, marché de l’assurance, etc.). Les diverses manières de produire et de diffuser de l’information – labellisation, publicité, comparateurs de prix, magazines de consommateurs, etc. – pourront être évoquées, de même que la réglementation publique sur l’information.
En s’appuyant sur des exemples, on montrera aussi que les marchés peuvent être défaillants dans le domaine de l’allocation des ressources en présence de biens collectifs ou d’externalités (pollution, éclairage public, pollinisation par les abeilles, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
4. La monnaie et le financement
4.1 À quoi sert la monnaie ?
Fonctions de la monnaie, formes de la monnaie
Par contraste avec des situations d’échange non monétisé, on mettra en évidence les avantages de la monnaie et les fonctions qu’elle remplit. On évoquera les formes qu’elle revêt et on expliquera (en prenant comme exemple le paiement par carte bancaire) comment fonctionnent les systèmes de paiement dématérialisés dans les économies contemporaines.
4.2 Comment l’activité économique est-elle financée ?
Autofinancement, financement direct/indirect, taux d’intérêt, risque de crédit
Les choix de financement des agents économiques seront présentés de manière élémentaire. La notion de crédit sera illustrée par une présentation de différentes formes de prêt, en s’appuyant sur des exemples : prêts à taux fixe, prêts à taux variable, échéance des prêts. On montrera que le taux d’intérêt est à la fois la rémunération du prêteur et le coût du crédit pour l’emprunteur et qu’il varie en fonction du risque associé au crédit. On pourra illustrer ce mécanisme à partir de l’exemple des crises des dettes publiques. On distinguera le financement intermédié et le financement direct. Dans la procédure de financement par appel au marché, on présentera les grandes catégories de titres émis et échangés (actions, obligations) ainsi que leur mode de rémunération (dividende, intérêt).
4.3 Qui crée la monnaie ?
Masse monétaire, marché monétaire, banque centrale, prêteur en dernier ressort
On présentera, à l’aide d’exemples simples, le processus de création monétaire par les banques commerciales (« les crédits font les dépôts »). On montrera le rôle central du marché monétaire. On citera les autres sources de la création monétaire (créances sur le Trésor et devises). Pour ce faire, on définira la banque centrale comme la « banque des banques » et on montrera l’importance de son rôle pour assurer la liquidité (notamment lors des crises de confiance) et préserver le pouvoir d’achat de la monnaie.
5. Régulations et déséquilibres macroéconomiques
5.1 Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?
Fonctions économiques de l’État (allocation, répartition, stabilisation)
En faisant référence aux défaillances de marché étudiées précédemment et à la possibilité de déséquilibres macroéconomiques, on étudiera les fonctions de régulation économique de la puissance publique en insistant sur l’importance du cadre réglementaire dans lequel s’exercent les activités économiques. On présentera brièvement les principaux niveaux d’intervention (notamment européen, national et local).
5.2 Comment le budget de l’État permet-il d’agir sur l’économie ?
Prélèvements obligatoires, dépenses publiques, déficit public, dette publique
On décrira la structure du budget de l’État et de l’ensemble des administrations publiques, en donnant des ordres de grandeur. On insistera sur les notions de production non marchande et de prélèvements obligatoires. On introduira, à l’aide d’un exemple simple, la notion d’incidence fiscale. On montrera, à l’aide d’exemples (fiscalité écologique, crédit d’impôt pour les aides à domicile ou pour les dons aux associations, etc.) qu’en changeant les prix relatifs ou les rémunérations nettes, les impôts et taxes modifient les incitations des agents.
5.3 Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques ?
Demande globale, inflation, chômage, déséquilibre extérieur
On présentera les principaux déséquilibres macroéconomiques et leurs instruments de mesure. On montrera comment ils sont liés à la dynamique de la demande globale. Cette première approche des déséquilibres macroéconomiques sera inscrite dans la perspective européenne et globale, permettant d’évoquer les interdépendances entre économies nationales.
5.4 Quelles politiques conjoncturelles ?
Politique budgétaire, politique monétaire
En s’appuyant sur les développements du point 5.2, on montrera comment les pouvoirs publics peuvent utiliser la politique budgétaire pour agir sur les déséquilibres. En se référant au point 4.3, on présentera également les moyens d’action des banques centrales (notamment de la Banque centrale européenne) et leur rôle dans la régulation conjoncturelle de l’activité économique.
Sociologie générale et sociologie politique (Durée indicative : 60 heures)
1. Les processus de socialisation et la construction des identités sociales
1.1 Comment la socialisation de l’enfant s’effectue-t-elle ?
Normes, valeurs, rôles, socialisation différentielle
On étudiera les processus par lesquels l’enfant construit sa personnalité par l’intériorisation/ incorporation de manières de penser et d’agir socialement situées. On s’interrogera sur les effets possiblement contradictoires de l’action des différentes instances de socialisation (famille, école, groupe des pairs, média). On mettra aussi en évidence les variations des processus de socialisation en fonction des milieux sociaux et du genre, en insistant plus particulièrement sur la construction sociale des rôles associés au sexe.
1.2 De la socialisation de l’enfant à la socialisation de l’adulte : continuité ou ruptures ?
Socialisation primaire/secondaire, socialisation anticipatrice
On se demandera en quoi le processus de socialisation secondaire (conjugale, professionnelle, etc.) est lié aux conditions et aux effets de la socialisation primaire. On montrera également que la socialisation, aux différents âges de la vie, fait se succéder des phases de transition et des processus de restructuration de l’identité sociale.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. Groupes et réseaux sociaux
2.1 Comment les individus s’associent-ils pour constituer des groupes sociaux ?
Groupes primaire /secondaire, groupes d’appartenance/de référence
On distinguera les groupes sociaux, caractérisés par l’existence d’interactions (directes ou indirectes) entre leurs membres et la conscience d’une appartenance commune (familles, collectifs de travail, associations, etc.), des simples agrégats physiques (par exemple une file d’attente ou le public d’un spectacle) ou de catégories statistiques (PCS, groupes d’âge, etc.).
On montrera que les groupes sociaux se différencient en fonction de leur taille, de leur rôle, de leur mode de fonctionnement et de leur degré de cohésion. On évoquera les situations où les individus prennent comme référence un autre groupe que celui auquel ils appartiennent.
2.2 Comment la taille des groupes influe-t-elle sur leur mode de fonctionnement et leur capacité d’action ?
Groupe d’intérêt, passager clandestin, incitations sélectives
On montrera que les modes de relations interpersonnelles au sein d’un groupe de petite taille sont fondamentalement différents des modes de relations impersonnelles dans les grands groupes. On s’interrogera sur les effets d’une augmentation de la taille d’un groupe sur son mode d’organisation et sa capacité à se mobiliser pour promouvoir les intérêts de ses membres (associations, syndicats, partis politiques).
2.3 Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?
Capital social, formes de sociabilité
On montrera que les réseaux sociaux constituent une forme spécifique de coordination entre acteurs et de sociabilité (réseaux internet, associations d’anciens élèves, etc.). On pourra présenter quelques exemples très simples de structuration de réseaux sans entrer dans la théorie des graphes. On s’intéressera surtout au rôle des réseaux en matière de recherche d’emploi en discutant plus particulièrement la thèse de « la force des liens faibles ».
3. Contrôle social et déviance
3.1 Comment le contrôle social s’exerce-t-il aujourd’hui ?
Contrôle social formel/ informel, stigmatisation, dissuasion
On s’interrogera sur l’évolution des formes du contrôle social dans les sociétés modernes et sur leurs effets. On montrera qu’au fur et à mesure que les relations sociales deviennent plus impersonnelles, le contrôle social par des instances spécialisées tend à prédominer sur le contrôle informel exercé par les groupes primaires. On s’interrogera également sur les effets produits par le recours à des formes de contrôle social prenant appui sur les ressources des nouvelles technologies.
3.2 Quels sont les processus qui conduisent à la déviance ?
Déviance primaire/déviance secondaire, anomie
On définira la déviance comme une transgression des normes et on montrera qu’elle peut revêtir des formes variées selon les sociétés et, en leur sein, selon les groupes sociaux. On analysera la déviance comme le produit d’une suite d’interactions sociales qui aboutissent à « étiqueter » certains comportements comme déviants et, en tant que tels, à les sanctionner. On montrera que les comportements déviants peuvent aussi s’expliquer par des situations d’anomie.
3.3 Comment mesurer le niveau de la délinquance ?
Chiffre noir de la délinquance, enquête de victimation
On précisera que la délinquance n’est qu’une forme particulière de déviance : celle qui fait l’objet d’une sanction pénale. On s’intéressera aux modes de construction des statistiques produites par la police et la justice. On confrontera ces données avec celles que révèlent les enquêtes de victimation.
4. Ordre politique et légitimation
4.1 Pourquoi un ordre politique ?
État, État-nation, souveraineté
On mettra en évidence les raisons historiques de l’avènement d’un ordre politique distinct des ordres économiques, sociaux et culturels. On pourra prendre l’exemple de l’évolution de l’État dans le monde occidental. On apprendra aux élèves à distinguer la construction étatique et la construction nationale.
4.2 Quelles sont les formes institutionnelles de l’ordre politique ?
État de droit, État unitaire/ fédéral, démocratie représentative/participative
On familiarisera les élèves au vocabulaire juridique et politique qui permet de distinguer les formes étatiques et de préciser le contexte institutionnel dans lequel elles se sont développées. À partir d’exemples contemporains, on sensibilisera aussi les élèves à l’émergence de nouvelles formes de participation politique et de légitimation démocratique.
4.3 Comment analyser la diversité des cultures politiques et des formes de citoyenneté ?
Citoyenneté, droits civiques
On s’interrogera sur le caractère central de l’idée de citoyenneté (statut juridique mais aussi social porteurs d’obligations et de droits) en montrant qu’elle s’inscrit dans un environnement culturel et social spécifique. On pourra comparer, par exemple, le modèle français républicain à d’autres modèles comme ceux de la citoyenneté européenne ou américaine.
Regards croisés (20h)
Entreprise, institution, organisation
Comment les rapports sociaux s’organisent-ils au sein de l’entreprise ?
Hiérarchie, coopération, conflit
On montrera comment l’entreprise constitue un mode de coordination des actions par la hiérarchie. On mettra aussi en évidence comment coopération et conflits s’entremêlent dans la production de l’action collective. On mobilisera pour cela les apports de la science économique (économie de la firme) et de la sociologie (mobilisation et logiques d’acteurs).
Quels modes d’organisation pour l’entreprise ?
Coûts de transaction, gouvernance d’entreprise, relation d’agence, bureaucratie
On étudiera l’entreprise en tant qu’organisation (aux sens économique et sociologique) susceptible de fonctionner selon un modèle bureaucratique, lui-même en débat ; on l’envisagera aussi en tant que lieu de confrontation des intérêts et des valeurs de diverses parties prenantes : salariés, managers, propriétaires du capital.
Thèmes Notions Indications complémentaires
Action publique et régulation
Comment l’État-providence contribue-t-il à la cohésion sociale ?
Solidarité, désaffiliation, disqualification sociale
On montrera comment l’État social contribue, à travers la définition de droits sociaux et la mobilisation d’instruments divers, à favoriser la cohésion sociale en luttant contre la pauvreté, l’exclusion et les discriminations. On insistera notamment sur la diversité des régimes d’État-providence et sur leurs mutations contemporaines
Comment un phénomène social devient-il un problème public ?
Agenda politique, action publique
On présentera une première approche de la construction des politiques publiques par l’interaction de divers acteurs (lutte contre l’échec scolaire, l’illettrisme, le tabagisme, la délinquance routière, etc.). On montrera comment la définition des problèmes publics et leur inscription à l’agenda politique sont un enjeu de conflit et un objet de coopération
Savoir-faire applicables aux données quantitatives et aux représentations graphiques
L’enseignement des sciences économiques et sociales en classe de première doit conduire à la maîtrise de savoir-faire quantitatifs, ce qui implique à la fois calcul et lecture (c’est-à-dire interprétation) des résultats. Les calculs ne sont jamais demandés pour eux-mêmes, mais pour exploiter des documents statistiques travaillés en classe ou pour présenter sous forme graphique une modélisation simple des comportements économiques, sociaux ou politiques.
– Calculs de proportion et de pourcentages de répartition
– Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
– Lecture de représentations graphiques : diagrammes de répartition, représentation des séries chronologiques
– Mesures de variation : coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple
– Lecture de tableaux à double entrée
– Évolution en valeur et en volume
– Représentation graphique de fonctions simples (offre, demande, coût) et interprétation de leurs pentes et de leurs déplacements
– Notion d’élasticité comme rapport d’accroissements relatifs. Notions d’élasticité-prix de la demande et de l’offre, d’élasticité-revenu de la demande, d’élasticité de court terme et d’élasticité de long terme

Programme d’histoire, Quatrième

DU SIÈCLE DES LUMIÈRES À L’ÂGE INDUSTRIEL

À l’école primaire, les élèves ont abordé le XVIIIe siècle, la Révolution française et le XIXe siècle, essentiellement à travers l’histoire nationale.En quatrième, les révolutions sont au centre du programme : les XVIIIe et XIXe siècles sont caractérisés par des ruptures décisives dans l’ordre politique, social et économique et par l’accélération de l’histoire. Les élèves, poursuivent l’acquisition de repères en approfondissant la maîtrise de leur utilisation. Ils consolident leur pratique de sources historiques diverses : identification, prise en compte du contexte, confrontation entre sources différentes. Ils sont amenés à développer davantage l’exposition de leurs connaissances : les textes produits à l’écrit et les prises de parole doivent mettre en évidence les continuités, les ruptures et les interactions… Ces deux capacités (analyse de documents et maîtrise de l’expression écrite et orale) concernent toutes les parties du programme.

Thème transversal au programme d’histoire : Les arts, témoins de l’histoire des XVIIIe et XIXe siècles

Ce thème ne fait pas l’objet d’un enseignement isolé ; le professeur choisit un itinéraire composé d’au moins une oeuvre et/ou un artiste significatif pour chacune des parties du programme. Les dimensions sensible, technique et esthétique, impliquent un travail conjoint avec les professeurs des autres disciplines concernées.

EXEMPLES D’OEUVRES OU D’ARTISTES (la liste n’est ni impérative, ni limitative)

  • Des tableaux de Canaletto, Vernet, Vigée-Lebrun, Goya, David, Delacroix, Ingres, Monet, Meyssonnier (Siège de Paris), des portraits des rois de France…
  • Des sculptures de Puget, Pigalle, Carpeaux, Bartholdi, Rodin, Camille Claudel…
  • Des photos et les premiers films de Nadar, des Frères Lumière…
  • Des oeuvres d’architecture et d’urbanisme : Le Petit Trianon à Versailles, la Place de la Concorde de Ange-Jacques Gabriel, l’Opéra Garnier à Paris, le Paris d’Haussmann, le Vittoriano à Rome, le quartier wilhelmien de Strasbourg ou Metz, l’oeuvre de Gustave Eiffel…
  • Des extraits d’oeuvres littéraires de Beaumarchais, Goethe, Germaine de Staël, Balzac, George Sand, Flaubert, Zola…
  • Des extraits d’oeuvres de compositeurs : Vivaldi, Mozart, Beethoven, Schubert, Verdi, Wagner…

CAPACITÉS

  • identifier la nature de l’oeuvre
  • situer l’oeuvre dans le temps et dans son contexte et en expliquer l’intérêt historique
  • décrire l’oeuvre et en expliquer le sens
  • distinguer les dimensions artistiques et historiques de l’oeuvre d’art

I – L’EUROPE ET LE MONDE AU XVIIIe SIÈCLE
(environ 25% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – L’EUROPE DANS LE MONDE AU DÉBUT DU XVIIIe SIÈCLE

Thème 2 – L’EUROPE DES LUMIÈRES

Thème 3 – LES TRAITES NÉGRIÈRES ET L’ESCLAVAGE

Thème 4 – LES DIFFICULTÉS DE LA MONARCHIE SOUS LOUIS XVI

II – LA RÉVOLUTION ET L’EMPIRE
(environ 25% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LES TEMPS FORTS DE LA RÉVOLUTION

Thème 2 – LES FONDATIONS D’UNE FRANCE NOUVELLE PENDANT LA RÉVOLUTION ET L’EMPIRE

Thème 3 – LA FRANCE ET L’EUROPE EN 1815

III – Le XIXe SIÈCLE
(environ 50% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – L’ÂGE INDUSTRIEL

Thème 2 – L’ÉVOLUTION POLITIQUE DE LA FRANCE, 1815-1914

Thème 3 – L’AFFIRMATION DES NATIONALISMES

Thème 4 – LES COLONIES

Thème 5 – CARTE DE L’EUROPE EN 1914

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.


Programme d’ECJS, Quatrième

LIBERTÉS, DROIT, JUSTICE

En s’appuyant sur les acquis de l’école primaire, la classe de quatrième amène les élèves à procéder à un inventaire des libertés fondamentales et à percevoir que l’exercice de celles-ci doit tenir compte de l’intérêt collectif.

Le droit intervient dans la résolution des conflits et des litiges ; pour cela il s’appuie sur des textes résultant d’un débat public, de rapports de force au sein de la société et de procédures légales. Le Droit et la Justice ne se conçoivent plus seulement à l’échelle nationale mais également à l’échelle de l’Union européenne. La justice procède à des arbitrages en application du droit, elle le rend vivant en l’interprétant. La sûreté, droit individuel et collectif, participe à l’égalité entre les citoyens.

A l’issue de la classe de quatrième, l’élève est capable d’expliquer et mettre en relation les grandes notions du programme (liberté, droit, justice). Pour chacune d’elles l’élève doit exercer son jugement critique en confrontant des situations concrètes aux textes de loi.

I – L’EXERCICE DES LIBERTÉS EN FRANCE
( environ 30% du temps consacré à l’éducation civique)

II – DROIT ET JUSTICE EN FRANCE
( environ 40% du temps consacré à l’éducation civique)

III – LA SÛRETÉ : UN DROIT DE L’HOMME
( environ 20% du temps consacré à l’éducation civique)

IV – AU CHOIX
( environ 10% du temps consacré à l’éducation civique)

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de physique et chimie, Quatrième

Le programme est organisé en trois parties :

  • De l’air qui nous entoure à la molécule (35%)
  • Les lois du courant continu (35%)
  • La lumière : couleurs, images, vitesse (30%)

A – De l’air qui nous entoure à la molécule

Cette partie a pour objet d’introduire dans un premier temps la molécule à partir de deux exemples : l’eau, déjà étudiée en classe de cinquième et l’air, abordé en classe de quatrième. Elle permet notamment de réinvestir les notions sur l’eau vues en classe de cinquième concernant la distinction entre mélanges et corps purs, les changements d’état et la conservation de la masse lors de ces changements d’état. Dans un second temps, elle conduit, en s’appuyant sur les combustions, à l’étude des transformations chimiques et à leur interprétation atomique.

B – Les lois du courant continu

B1 – Intensité et tension

Cette partie a pour objet d’introduire certaines lois du courant continu à partir de mesures d’intensité de courants électriques et de tension électrique réalisées par les élèves eux-mêmes. Elle prolonge l’approche qualitative des circuits vue à l’école primaire et en classe de cinquième tout en évitant des exercices calculatoires répétitifs. Cette étude est l’occasion d’une première sensibilisation à l’universalité des lois de la physique.

B2 – Le dipôle « résistance »

Cette partie a pour objet d’introduire la loi d’Ohm à partir du dipôle « résistance » sans oublier son importance dans le domaine énergétique. C’est une illustration de la modélisation d’un comportement physique par une relation mathématique, la relation de proportionnalité.

C. La lumière : couleurs, images, vitesse

C1 – Lumières colorées et couleur des objets

Cette partie prolonge le programme de cinquième par la notion de couleur. Le monde qui entoure l’élève est un monde coloré. Cette rubrique, qui constitue une première approche de la couleur abordée également en arts graphiques, est un terrain favorable pour une importante activité d’expérimentation raisonnée.

C2 – Que se passe-t-il quand la lumière traverse une lentille ?

Dans le prolongement de la problématique introduite en classe de cinquième « comment éclairer et voir un objet ? » et « comment se propage la lumière ? », cette rubrique propose une première analyse de la formation des images.

C3 – Vitesse de la lumière

Les élèves ont vu en cinquième que la lumière se propage en ligne droite. L’étude de la vitesse de la lumière est l’occasion d’aborder un autre exemple de relation de proportionnalité.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de physique et chimie, Cinquième

Le programme est organisé en trois parties :

  • L’eau dans notre environnement – Mélanges et corps purs (50%)
  • Les circuits électriques en courant continu – Étude qualitative (25%)
  • La lumière : sources et propagation rectiligne (25%)

A – L’eau dans notre environnement – Mélanges et corps purs

Cette partie propose un ensemble de notions essentiellement fondées sur l’observation et l’expérimentation. Sa finalité est de clarifier les notions de mélanges et de corps purs et de présenter les trois états de la matière et les changements d’état associés. Cette partie s’appuie sur l’étude de l’eau qui permet de travailler sur des sujets en relation avec leur environnement et de développer les thèmes de convergence : météorologie et climatologie, développement durable, énergie et sécurité. Cette partie prolonge les acquis de l’école élémentaire, conforte et enrichit le vocabulaire (mélanges homogènes et hétérogènes…) ; elle développe les savoir-faire expérimentaux (manipulation d’une verrerie spécifique).

B – Les circuits électriques en courant continu – Étude qualitative

Cette partie du programme se fonde sur l’observation et sur la réalisation pratique, sans mesures. Elle introduit les propriétés élémentaires d’un circuit en série ou avec une dérivation et les premières notions de transfert et conversion d’énergie. Elle présente un grand intérêt par l’importance de l’électricité dans la vie quotidienne et permet de développer les thèmes de convergence : énergie, sécurité.

C – La lumière : sources et propagation rectiligne

Comme l’eau et l’électricité, la lumière fait partie de notre environnement quotidien. Son introduction prolonge les approches faites à l’école primaire. La propagation rectiligne, élément nouveau par rapport à l’école primaire, est un excellent moyen pour introduire la notion de modèle avec le rayon lumineux.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de SVT, Cinquième

Le programme est organisé en trois parties :

  • Respiration et occupation des milieux de vie (15%)
  • Fonctionnement de l’organisme et besoin en énergie (45%)
  • Géologie externe : évolution des paysages (40%)

Respiration et occupation des milieux de vie

Objectifs scientifiques

Il s’agit :

  • d’établir l’unité de la respiration ;
  • de mettre en relation la diversité des appareils et des comportements respiratoires avec l’occupation des milieux ;
  • de mettre en relation la répartition des organismes vivants avec les conditions de la respiration ;
  • d’étudier l’influence de l’Homme sur les conditions de la respiration ;
  • d’enrichir la classification amorcée en classe de sixième avec les nouvelles espèces rencontrées et ainsi renforcer l’idée de biodiversité.

Objectifs éducatifs

Cette partie contribue à l’éducation au développement durable puisque les activités humaines influent sur les caractéristiques des milieux de vie, donc sur les conditions de la respiration et la répartition des organismes vivants.

Fonctionnement de l’organisme et besoin en énergie

Objectifs scientifiques

L’étude s’appuie sur l’exemple de l’Homme et répond à plusieurs intentions :

  • relier le besoin indispensable d’énergie et le fonctionnement de l’organisme ;
  • montrer que le fonctionnement et l’organisation des appareils digestif, respiratoire et circulatoire contribuent à approvisionner tous les organes en matériaux pouvant, grâce à des réactions biochimiques, libérer de l’énergie afin d’assurer le fonctionnement de l’organisme ;
  • montrer que le fonctionnement des poumons et des reins permet d’éliminer les déchets liés au fonctionnement de l’organisme.

Objectifs éducatifs

Cette partie permet de construire les connaissances biologiques indispensables au développement de l’esprit critique de l’élève à un âge où certains comportements à risques (sédentarité, grignotage, tabagisme) peuvent se mettre en place. Ainsi elle contribue à une véritable éducation à la santé.

Géologie externe : évolution des paysages

Objectifs scientifiques

Les élèves découvrent la structure superficielle de la planète Terre et les phénomènes dynamiques externes. Il s’agit de montrer que :

  • des changements s’effectuent à la surface de la Terre ;
  • le modelé du paysage s’explique principalement par l’action de l’eau sur les roches ;
  • la reconstitution de paysages anciens est rendue possible par l’application du principe d’actualisme.

L’étude des fossiles prépare l’approche du concept d’évolution. La classification amorcée en classe de sixième s’enrichit avec les espèces fossiles rencontrées.

Objectifs éducatifs

Le paysage étudié, qui est un cadre de vie pour l’Homme, est aussi soumis à son action. Il en exploite les ressources. Les phénomènes qui s’y déroulent peuvent engendrer des risques pour l’Homme luimême. Cette partie est l’occasion de réfléchir aux conséquences à plus ou moins long terme de l’action de l’Homme sur les paysages en recherchant une gestion durable de l’environnement géologique.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de technologie, Quatrième

I. Présentation

L’enseignement s’articule autour d’un domaine d’application : « confort et domotique ». L’équipement intérieur (équipements en électroménager, vidéo, son, hygiène et beauté…) ou extérieur (éclairage, éolienne, installations solaires, équipement sportif, piscine…), l’informatisation et l’automatisation des systèmes du quotidien (chauffage, éclairage, sécurité des biens et des personnes…) sont autant d’éléments proches des élèves et sur lesquels il est pertinent de les faire s’interroger. Les supports d’enseignement sont choisis par le professeur de façon à permettre une approche des principes techniques de base (commande, régulation…), des connaissances relatives à leur évolution technique, aux énergies mises en oeuvre, transformées, dissipées et aux matériaux utilisés. Les objets techniques retenus intègrent des parties mobiles et leur commande.

Le choix des supports peut également permettre une sensibilisation à l’histoire des arts. La comparaison d’objets techniques, de différentes époques, montre la place que l’art occupe dans la conception. Les supports d’enseignement choisis doivent se prêter à cette comparaison, comme par exemple ceux liés à la musique ou aux arts de représentation (photographie, films…).

II. Contenus

1. L’analyse et la conception de l’objet technique

Les connaissances et les capacités proposées en classe de quatrième permettent une représentation fonctionnelle des objets techniques étudiés. Dans ce cas, l’élément graphique de base peut être simple et est limité à l’identification de la fonction, à la frontière de l’objet technique étudié et aux liaisons avec son environnement. L’élève effectue des recherches de solutions techniques. En parallèle, la représentation structurelle s’affine avec notamment la réalisation de maquettes numériques de tout ou partie d’objets techniques.

2. Les matériaux utilisés

Les matériaux sont adaptés aux performances, à la durée de vie, à l’esthétique de l’objet technique, ainsi qu’aux contraintes budgétaires et organisationnelles de la réalisation. De nouvelles propriétés, adaptées aux supports retenus, de nouvelles possibilités de transformation, apparaissent. En quatrième, on accordera une importance particulière aux propriétés électriques des matériaux.

3. Les énergies mises en oeuvre

Il s’agit d’identifier les différents types d’énergie exploités dans le fonctionnement de l’objet technique et de comprendre que le choix des énergies est lié à des contraintes techniques, humaines et économiques. Les activités doivent rester simples et concrètes, toujours en rapport avec les supports étudiés dans le cadre du domaine d’application « confort et domotique ». Elles peuvent donner lieu à des recherches documentaires. Cette approche conduit l’élève à une sensibilisation aux problèmes environnementaux et au développement durable. Elle éclaire le fonctionnement de l’objet technique en abordant la distribution et la gestion de l’énergie dans les objets techniques en prenant en compte les conséquences économiques, sociales et environnementales.

4. L’évolution de l’objet technique

Cette approche doit permettre à l’élève de prendre conscience que l’évolution de l’électronique et de l’informatique ont permis une évolution dans la réalisation des objets techniques qui nous entourent conduisant l’homme à vivre dans un meilleur confort avec une meilleure maîtrise des énergies. Les innovations techniques suscitent l’émergence de nouveaux besoins. La multiplication et l’accumulation des appareils électriques et électroniques posent le problème des conditions techniques et économiques de leur recyclage.

5. La communication et la gestion de l’information

En classe de quatrième l’accent sera mis sur les systèmes automatiques.

6. Les processus de réalisation d’un objet technique

En classe de quatrième, l’approche « processus de réalisation » s’appuie toujours sur l’objet technique étudié. Les activités proposées correspondent à une ou plusieurs réalisations collectives de prototypes ou de maquettes et mettent en oeuvre des moyens de fabrication unitaire. L’approche réalisation permet notamment de maîtriser les capacités de configuration d’objets techniques nécessitant la saisie de données, la modification d’un programme de commandes automatiques, le choix de programmes préétablis, les tests de bon fonctionnement et la mise en service. Cette approche
consolide les capacités relatives à l’organisation et à la qualité de la réalisation.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait du bulletin officiel du ministère de l’Education Nationale

Programme d’ECJS, Cinquième

LA DIVERSITÉ ET L’ÉGALITÉ

En s’appuyant sur les acquis de l’école primaire, la classe de cinquième a pour finalité d’amener l’élève à se confronter à la diversité humaine et à reconnaître l’altérité. Valeur construite dans le temps, l’égalité républicaine est déterminante pour compenser et corriger les inégalités. Les lois protègent les biens et les personnes et fixent les cadres de la vie en société. La sécurité face aux risques majeurs est présentée en liaison avec le programme de géographie. Les élèves utilisent les notions de diversité, d’égalité, de sécurité et sont amenés à percevoir leur articulation. A l’issue de la cinquième, chaque élève est capable d’identifier les valeurs essentielles permettant la vie en société.

I – DES ÊTRES HUMAINS, UNE SEULE HUMANITÉ
(environ 30% du temps consacré à l’éducation civique)

II – L’ÉGALITÉ, UNE VALEUR EN CONSTRUCTION
(environ 40% du temps consacré à l’éducation civique)

III. LA SÉCURITÉ ET LES RISQUES MAJEURS
(environ 20% du temps consacré à l’éducation civique)

IV – AU CHOIX : UNE ACTION SOLIDAIRE
(environ 10% du temps consacré à l’éducation civique)

Les élèves découvrent ce qu’est une action collective à finalité de solidarité, par une étude de cas ou par la mise en oeuvre d’un projet, par exemple dans le cadre du développement durable.

L’investissement personnel passe par une prise de contact avec des acteurs associatifs, des relais extérieurs impliqués dans des actions concrètes.

L’objectif est d’initier les élèves à la prise de responsabilité dans un groupe, pratiquer l’échange d’idées et leur mise en application concrète par des démarches adéquates autour de thèmes adaptés à l’environnement des élèves.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de mathématiques, Quatrième

Note : les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italiques. Si la phrase en italiques est précédée d’un astérisque l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure. Dire que l’exigibilité pour le socle est différée ne veut pas dire que la capacité ne doit pas être travaillée – bien au contraire ! mais que les élèves pourront bénéficier de plus de temps pour la maîtriser.

1. Organisation et gestion de données, fonctions

Comme en classe de cinquième, le mot « fonction » est employé, chaque fois que nécessaire, en situation, et sans qu’une définition formelle de la notion de fonction soit donnée. Les tableurs-grapheurs, dont l’usage a été introduit dès la classe de cinquième, donnent accès à une façon particulière de désigner une variable : par l’emplacement de la cellule où elle se trouve dans le tableau. Cette nouveauté est un enrichissement pour le travail sur la notion de variable, effectué sur des exemples variés.

2. Nombres et Calculs

La pratique du calcul numérique (exact ou approché) sous ses différentes formes en interaction (calcul mental, calcul à la main, calcul à la machine ou avec un ordinateur) permet la maîtrise des procédures de calcul effectivement utilisées, l’acquisition de savoir-faire dans la comparaison des nombres ainsi que la réflexion et l’initiative dans le choix de l’écriture appropriée d’un nombre suivant la situation. Le calcul littéral qui a fait l’objet d’une première approche en classe de cinquième, par le biais de la transformation d’écritures, se développe en classe de quatrième, en veillant à ce que les élèves donnent du sens aux activités entreprises dans ce cadre, en particulier par l’utilisation de formules issues des sciences et de la technologie.

3. Géométrie

Dans le plan, les travaux portent sur les figures usuelles déjà étudiées (triangles, cercles, quadrilatères particuliers), pour lesquelles il est indispensable de continuer à faire fonctionner les résultats mis en place. L’étude plus approfondie du triangle rectangle et d’une nouvelle configuration (celle de triangles déterminés par deux droites parallèles coupant deux sécantes) permet d’aborder quelques aspects numériques fondamentaux de la géométrie du plan. Certaines propriétés géométriques d’un agrandissement ou d’une réduction d’une figure sont également étudiées. L’effet sur les aires et les volumes n’est abordé qu’en classe de troisième.

Les activités de découverte, d’élaboration et de rédaction d’une démonstration sont de natures différentes et doivent faire l’objet d’une différenciation explicite. Dans l’espace, les travaux sur les solides étudiés exploitent largement les résultats de géométrie plane. L’étude de configurations de géométrie dans l’espace donne des exercices et des illustrations pour différents champs du programme. À ce titre, il convient d’aborder la géométrie dans l’espace suffisamment tôt dans l’année scolaire.

4. Grandeurs et mesures

Cette rubrique s’appuie notamment sur la résolution de problèmes empruntés à la vie courante et aux autres disciplines. Les notions de mouvement uniforme et de vitesse ont été travaillées en classe de cinquième dans le cadre de la proportionnalité. La notion de vitesse en tant que grandeur quotient est abordée pour la première fois en classe de quatrième. Comme dans les classes précédentes, l’utilisation d’unités dans les calculs sur les grandeurs est légitime. Elle est de nature à en faciliter le contrôle et à en soutenir le sens.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

Programme de mathématiques, Cinquième

Note : les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italiques. Si la phrase en italiques est précédée d’un astérisque l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure. Dire que l’exigibilité pour le socle est différée ne veut pas dire que la capacité ne doit pas être travaillée – bien au contraire ! mais que les élèves pourront bénéficier de plus de temps pour la maîtriser.

1. Organisation et gestion de données, fonctions

En classe de cinquième, la proportionnalité occupe toujours une place centrale. Les méthodes de résolution des problèmes de proportionnalité évoluent avec les connaissances des élèves, notamment avec une meilleure maîtrise de la notion de quotient. La partie relative au traitement et à la représentation de données a pour objectif d’initier à la lecture, à l’interprétation, à la réalisation et à l’utilisation de diagrammes, tableaux et graphiques et de mettre en évidence la relativité de l’information représentée. Les travaux correspondants sont conduits à partir d’exemples et en liaison, chaque fois qu’il est possible, avec l’enseignement des autres disciplines et l’étude des thèmes de convergence.

2. Nombres et Calculs

Les problèmes proposés associant à une situation donnée une activité numérique, renforcent le sens des opérations et des diverses écritures numériques et littérales. Ils sont principalement issus de la vie courante, des autres disciplines ou des mathématiques. Il convient de ne pas multiplier les activités purement techniques. Toutes les travaux numériques fournissent des occasions de pratiquer le calcul exact ou approché sous toutes ses formes, utilisées en interaction : calcul mental, à la main ou instrumenté.

III. Géométrie

En classe de cinquième, l’étude de la symétrie centrale permet de réorganiser et de compléter les connaissances sur les figures. Les travaux de géométrie plane prennent toujours appui sur des figures dessinées, suivant les cas, à main levée, à l’aide des instruments de dessin et de mesure, ou dans un environnement informatique. Ils sont conduits en liaison étroite avec l’étude des autres rubriques. Les diverses activités de géométrie habituent les élèves à expérimenter et à conjecturer, et permettent progressivement de s’entraîner à des justifications mettant en oeuvre les outils du programme et ceux déjà acquis en classe de sixième.

4. Grandeurs et mesures

Cette rubrique s’appuie notamment sur la résolution de problèmes empruntés à la vie courante. Comme en classe de sixième, l’utilisation d’unités dans les calculs sur les grandeurs est légitime. Elle est de nature à en faciliter le contrôle et à en soutenir le sens. Les questions de changement d’unités sont reliées à l’utilisation de la proportionnalité de préférence au recours systématique à un tableau de conversion.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

Programme d’éducation musicale, Cycle 3

Extrait du bulletin officiel

L’éducation musicale s’appuie sur des pratiques concernant la voix et l’écoute : jeux vocaux, chants divers, en canon et à deux voix, en petits groupes ou en formation chorale. Ces pratiques vocales peuvent s’enrichir de jeux rythmiques sur des formules simples joués sur des objets sonores appropriés. Grâce à des activités d’écoute, les élèves s’exercent à comparer des œuvres musicales, découvrent la variété des genres et des styles selon les époques et les cultures. La perception et l’identification d’éléments musicaux caractéristiques de la musique écoutée prolonge le travail engagé au CP et au CE1. Pratiques vocales et pratiques d’écoute contribuent à l’enseignement de l’histoire des arts.

Objectif:

Voix et chant:

– Apprendre à mémoriser une chanson.

– Exercices sur les pratiques vocales.

– Formation d’une chorale

– Aborder un répertoire de chant à une voix.

Rythme et pulsation:

– Étude sur l’accompagnement rythmique d’une chanson.

– Étude des pulsations.

Programme d’arts visuels, Cycle 3

En plus  des arts plastiques, les arts visuels s’attardent sur la vidéo, la photographie, ou encore le design et les images numériques. Tout ceci pour offrir aux élèves, des moyens d’expressions, autre que le dessins et la peinture.

Objectif du cours:

Apprendre aux élèves à regarder, en leur enseignant les outils d’analyse et de référence nécessaires.

Quatre axes de travail:

Les images: apprendre à décoder, découvrir le langage de l’image. Recherche sur les outils qui permettent de produire ou transformer des images.

Les compositions plastiques: apprendre à regarder, au travers de l’étude d’objet quotidiens. Remise en cause de leurs fonctions pour éduquer au regard.

Les œuvres d’art: étude des oeuvres de référence d’après une liste national pré-établie.

Le dessin: étudier les différents moyens de représenter. Apprentissage du dessin comme moyen d’expression.

Programme de Maths, Première S

GÉOMÉTRIE

  • Sections planes
  • Repérage
  • Géométrie vectorielle
  • Transformations
  • Lieux géométriques dans le plan.

ANALYSE

  • Généralités sur les fonctions
  • Dérivation
  • Comportement asymptotique de certaines fonctions
  • Suites

PROBABILITÉS ET STATISTIQUE

  • Statistique
  • Probabilités

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Programme de Latin-Grec, Terminale L

LATIN

I –  Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

Un grand poète : Virgile (œuvres pour une lecture suivie : Bucoliques, Géorgiques, Énéide).

Écrire l’Histoire

. histoire et propagande : « Sunt qui dicant… » ;

. les discours réécrits par les historiens ;

. point de vue et écriture dans les œuvres historiques.

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes : César, Tite Live, Salluste, Tacite, Suétone).

Délibérer

. épicurisme, stoïcisme et vie de la cité ;

. délibération et dialogue : le dialogue philosophique et ses avatars (lettres, vrai et faux dialogue, monologue intérieur).

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes ou une lecture suivie : Cicéron, Horace, Sénèque, Lucrèce, Pline le Jeune, Tacite).

Un motif récurrent, la perte des valeurs

. le mythe de l’âge d’or, l’idéalisation du passé, le relâchement des mœurs, l’argent corrupteur, la vie urbaine, la dégradation des spectacles du Cirque.

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes : Cicéron, Horace, Ovide, Pétrone, Properce, Quintilien, Salluste, Sénèque, Tacite, Tibulle, Virgile, Saint Augustin, Tertullien).

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de quatre par exemple, de manière équilibrée sur l’année. Comme les élèves l’ont fait depuis la classe de cinquième, ils continuent, à l’occasion de la lecture des textes, à découvrir les expressions artistiques romaines en référence au programme (statuaire, peinture, sculpture), en utilisant les ressources documentaires les plus variées.

II – Langue

Lexique

Le lexique appris dans les années antérieures est complété par les termes récurrents des groupements de textes ou des lectures suivies de l’année, pour atteindre le bagage fixé de 2000 à 2200 mots en fin de classe terminale.

Morpho-syntaxe

Il n’y a pas de nouvelles acquisitions spécifiques à la classe terminale. La rencontre, dans les textes retenus, des éléments morpho-syntaxiques qui arrêtent encore les élèves dans leurs activités de lecture et de traduction, guide le professeur dans le choix des questions à revoir, à approfondir, à mémoriser définitivement.

GREC

I – Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

Un grand philosophe : Platon
. réflexion sur la cité ;
. réflexion sur l’immortalité de l’âme ;
. réflexion sur la poésie.
(vivier d’œuvres pour un groupement de textes et une lecture suivie : Phédon, République, Criton, Ion).

Démosthène et Eschine face à Philippe

(vivier d’extraits pour un groupement de textes : Sur la couronne, Contre Ctésiphon).

Expression des sentiments dans L’Iliade

(vivier d’extraits pour un groupement de textes et une lecture suivie : la colère d’Achille, la douleur d’Achille face à la perte de Briséis, à la mort de Patrocle ; les remords d’Hélène ; les adieux d’Hector et Andromaque ; la douleur de Priam, son intercession auprès d’Achille…).

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de quatre par exemple, de manière équilibrée sur l’année. Les lectures de textes sont l’occasion de faire connaître aux élèves, en utilisant les ressources documentaires les plus variées, les vases grecs (formes et décors) et les fouilles de Troie (présentation du site, histoire des fouilles).

II – 2 Langue

Lexique

Le lexique appris dans les années antérieures est complété par les termes récurrents des groupements de textes ou des lectures suivies de l’année, pour atteindre le bagage fixé de 1 000 à 1 200 mots en fin de classe terminale.

Morpho-syntaxe

La rencontre dans les textes retenus des éléments morpho-syntaxiques qui arrêtent les élèves dans leurs activités de lecture et de traduction guide le professeur dans le choix des éléments à étudier. Une attention particulière est portée :
– aux valeurs de l’optatif ;
– à la répétition dans le passé et le présent ;
– au système des négations.

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Programme d’information et communication, Première STG

Spécialité « Communication »

A. LE COMPORTEMENT DES INDIVIDUS

Introduction : interaction individu/groupe

1. Les facteurs du comportement

1.1. Facteurs socioculturels

1.2. Facteurs psychologiques

2. La dynamique comportementale

2.1. Sensation et perception

2.2. Attitude et comportement

B. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

1.1. Types de communication

1.2. Composantes de la communication

1.3. Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

2.1. Construction du sens

2.2. Expression de l’identité des acteurs

2.3. Rôle des normes communication

2.4. Importance du contexte sur la communication

2.5. Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

3.1. Communication interne et externe

3.2. Analyse de la communication des organisations

C. L’INFORMATION

1. L’information et les concepts associés

1.1. Définition

1.2. Caractéristiques

1.3. Rôles de l’information

2. La recherche d’information

2.1. Identification du besoin d’information et typologie des sources

2.2. La recherche documentaire

2.3. L’enquête

2.4. Contrôle et évaluation de la recherche

D. L’ORGANISATION

1. Les activités de l’individu dans l’organisation

1.1. Notion d’organisation

1.2. Activités individuelles

2. L’organisation des activités individuelles

2.1. Principes d’organisation

2.2. Démarche d’organisation des activités individuelles

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Spécialité « Gestion »

A. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

1.1. Types de communication

1.2. Composantes de la communication

1.3. Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

2.1. Construction du sens

2.2. Expression de l’identité des acteurs

2.3. Rôle des normes de communication

2.4. Importance du contexte sur la communication

2.5. Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

3.1. Communication interne et externe

3.2 Analyse de la communication des organisations

3.3. Communication et réseaux informatiques

B. LA RECHERCHE D’INFORMATION

1. L’identification du besoin d’information et typologie des sources

2. La recherche documentaire

3. L’enquête

4. Le contrôle et l’évaluation de la recherche

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Programmes des Sciences de l’ingénieur, cycle S

A – Analyse fonctionnelle

1. Le cahier des charges fonctionnel

2. L’analyse fonctionnelle interne

B – Fonctions du produit

1. Convertir et distribuer de l’énergie

2. Transmettre l’énergie

3. Acquérir l’information

4. Traiter l’information

5. Communiquer l’information

C – Principes et comportements

1. La chaîne d’énergie

2. La chaîne d’information

D – Représentation des produits pluritechniques

1. Schématisation

2. Représentation géométrique du réel

E – Projet pluritechnique encadré

1. La démarche de projet

2. Les performances des solutions constructives

3. Les composantes de la compétitivité

4. Les outils et les méthodes de la compétitivité

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Programme de Maths informatique, Première L

I – Information chiffrée

1. Pourcentages

  • Coefficient multiplicatif associé à un pourcentage
  • Itération de pourcentages
  • Analyse des variations d’un pourcentage
  • Comparaison de pourcentages
  • Approximation linéaire dans le cas de faibles pourcentages

2. Feuilles automatisées de calcul

  • Exploration dynamique d’une feuille automatisée de calcul et explicitation des relations entre diverses cellules de cette feuille
  • Réalisation d’une feuille automatisée de calcul, écrit en langue naturelle, comportant quelques règles et contraintes assez simples

3. Représentations graphiques

  • Interprétation : de l’information lisible sur un graphique : valeur exacte ou approchée, influence sur l’allure de la courbe d’un changement de fenêtre graphique Interpolation linéaire
  • Résolution graphique d’équations, d’inéquations et recherche d’extremum en exploitant des changements de fenêtre graphique. Lecture de courbes de niveaux et repérage d’un point par trois coordonnées

4. Outils graphiques de dénombrement
– Diagrammes ; arbres

II – Statistique

1. Diagrammes en boîte

2. Intervalle inter-quartile

  • Définition de l’intervalle inter-quartile
  • Construction de diagrammes en boîtes (aussi appelés boîtes à moustaches ou boîtes à pattes)

3. Variance, écart-type

  • Introduction de l’écart-type pour des données gaussiennes
  • Définition de la plage de normalité pour un niveau de confiance donné

4. Tableaux croisés

  • Analyse d’un tableau de grands effectifs
  • Construction et interprétation :

– des marges ;

– du tableau des pourcentages par ligne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même ligne ;

– du tableau des pourcentages par colonne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même colonne.

III – Exemple de types de croissance

1. Suites arithmétiques ; croissance linéaire

  • Exemples de suites ayant un accroissement constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite et représentation graphique correspondante
  • Pour une suite finie de nombres, reconnaissance à partir de sa représentation graphique et de sa nature arithmétique.

2. Suites géométriques ; croissance exponentielle

  • Exemples de suites ayant un accroissement relatif constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite ; représentation graphique correspondante ; comparaison avec le cas d’une croissance linéaire.
  • Autres exemples de croissance

IV – Activités d’ouverture

  • Figure géométrique obtenue par itération
  • Analyse et production de pavages du plan

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Programme de Maths, Terminale ST2S

I – Suites numériques

Suites arithmétiques, suites géométriques

  • Croissance et décroissance
  • Somme de n termes consécutifs

II – Statistique et probabilités

1. Statistique

  • Séries statistiques à deux variables :

– qualitatives : tris croisés. Étude fréquentielle, notion de fréquence de A sachant B.
– quantitatives : tableaux d’effectifs, nuage de points associés, point moyen.

  • Exemples d’ajustements.

2. Probabilités conditionnelles

  • Probabilité conditionnelle
  • Conditionnement par un événement de probabilité non nulle.
  • Indépendance de deux événements.

III – Analyse

  • Notion de fonction dérivée
  • Sens de variation d’une fonction numérique sur un intervalle I = [a ; b]
  • Fonctions exponentielles x -> a²
  • Fonction logarithme décimal

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Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac SMS !

Programme de Sciences et techniques sanitaires et sociales – Terminale ST2S

Pôle « Institution et dispositifs sanitaires et sociaux »

I – Quels dispositifs en santé publique ?

1. Problèmes de santé en France : les priorités actuelles

2. Organisation et fonctionnement des dispositifs : des stratégies aux actions et des actions aux organisations

3. Choix et enjeux

II – Quels dispositifs de protection sociale ?

1. Organisation de la protection sociale : une évolution dans les risques sociaux

2. Organisation et fonctionnement de la sécurité sociale : entre autonomie et tutelle

3. Prise en charge du risque maladie

4. Responsabilité et enjeux

III – Quels dispositifs pour la mise en œuvre des politiques sociales ?

1. Problèmes sociaux : des processus interactifs entre la société et les individus

2. Dispositifs et institution : des réponses aux situations de pauvreté, de précarité

Pôle transversal : « Méthodologies appliquées au secteur sanitaire et social »

Approche des organisations et démarche de projet

1. Comment les organisations du secteur sanitaire et social fonctionnent-elles pour atteindre les objectifs que les politiques leur assignent ?

2. Comment passer d’une situation problème à la mise en œuvre d’un plan d’action ?

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Programme de biologie et physiopathologie humaines – Terminale ST2S

Pôle fonction de nutrition

I – Respiration

Quelles sont les causes et conséquences de certains dysfonctionnements respiratoires ? Qu’est-ce que la respiration à l’échelle de l’organisme entier ? A l’échelle d’une cellule ?

1. Organisation de l’appareil respiratoire

2. Histologie des voies respiratoires et de la barrière alvéolo-capillaire

3. Pathologies respiratoires

4. Tabagisme

5. Physiologie de l’appareil respiratoire

6. Respiration cellulaire : dioxygène et énergétique

II – Cœur et circulation sanguine

Comment le sang circule-t-il dans l’organisme ? Pourquoi et comment le fonctionnement cardiovasculaire peut-il devenir défaillant ? Comment ces défaillances peuvent-elles être détectées, prévenues, traitées ?

1. Circulation du sang dans les vaisseaux

2. Pathologie de la circulation : athérosclérose

3. Organisation et fonctionnement du coeur

4. Insuffisances coronariennes : de l’angor à l’infarctus du myocarde (IDM)

5. La régulation cardiaque

Pôle de transmission de la vie, hérédité

I – Cellules, chromosomes, gènes

Comment s’explique la transmission des caractères génétiques de parent à enfant, de cellule mère à cellule fille ? Comment s’expriment les caractères génétiques ? Comment leurs modifications entraînent-elles des pathologies ?

1. Chromosome et caryotype

2. Hérédité humaine

3. Génétique moléculaire, expression de l’information génétique

4. Cycle cellulaire

5. Processus tumoral et cancer

II – Transmission de la vie

Comment sont produits les gamètes mâles et femelles ? Comment les cycles sexuels sont-ils régulés ? Comment est assurée la transmission de la vie ?

1. Anatomie des appareils reproducteurs masculins et féminin

2. La gamétogenèse

3. Régulation de la fonction reproductrice

4. Stérilité et maitrise de la procréation

5. Fécondation et gestation

Pôle défense de l’organisme

Immunologie

1. Soi et non-soi

2. L’immunité innée

3. Le SIDA : un exemple de dysfonctionnement de l’immunité acquise (spécifique)

4. La tuberculose pulmonaire : une maladie opportuniste

5. Les défenses de l’organisme : bilan et synthèse

6. Greffes et rejets

7. Allergies et maladies auto-immunes

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Programme de Sciences physiques, Terminale ST2S

Pôle « physique et santé »

I – Pression et circulation sanguine

1. Pression

2. Tension artérielle

3. Écoulement des liquides

II – Physique et aide aux diagnostics médicaux

1. Ondes électromagnétiques et corpuscule associé : le photon

2. Médecine nucléaire

3. Champ magnétique

III – Énergie cinétique et sécurité routière

1. Travail d’une force

2. Définition de travail cinétique d’un solide en translation ; unité ; théorème de l’énergie cinétique

3. Applications

Pôle « Chimie et Santé »

I – Des molécules de la santé

1. L’aspartame

2. Acides aminés

3. Liaison peptidique

4. Les esters

II – Acides et bases dans les milieux biologiques

1. Acides faibles et bases faibles en solution aqueuse

2. Saponification

III – Solutions aqueuses d’antiseptiques

1. Oxydoréduction en chimie organique

2. Dosages d’oxydoréduction

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Programme des Sciences physiques et physique appliqué, Terminale STI, génie civil, génie énergétique

Spécialité : Génie Civil, Génie Énergétique

A. Énergétique, optique, étude des fluides.

1. Énergétique.

  • Les différentes formes de l’énergie ; place de la chaleur, chaleur massique d’un matériau, capacité calorifique d’un corps.
  • Transformation de l’énergie et conservation globale.

2. Optique géométrique.

  • Réflexion, réfraction, indice de réfraction. Dispersion de la lumière.
  • Faisceau lumineux : composants de base permettant de modifier les caractéristiques géométriques d’un faisceau : miroirs, lentilles.
  • Application : lunette de visée ou théodolite.

3. Étude des fluides.

  • Propriétés thermoélastiques des gaz parfaits.
  • Loi fondamentale de la statique des fluides. Forces pressantes.

B. Électricité.

1. Systèmes triphasés équilibrés.

  • Puissance réactive en monophasé.
  • Définitions : tensions simples, tensions composées.
  • Couplages en étoile et en triangle.
  • Puissances.

2. Milieux ferro ou ferrimagnétiques.

  • Vecteur excitation magnétique H.
  • Courbes d’aimantation. Hystérésis. Champ magnétique rémanent, excitation coercitive.
  • Circuits magnétiques de section constante, sans, puis avec entrefer.

3. Étude de quelques convertisseurs.

  • Le transformateur.
  • Redressement.
  • Moteurs.

C. Chimie : l’eau.

1. pH.

2. Identification de quelques ions en solution. Notion de dureté.

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Programme des Sciences physiques et physique appliqué, Terminale STI, génie électronique

Spécialité : Génie Électronique

1. Circuits électriques.

1.1. Circuits linéaires

1.2. Circuits non linéaires (T.P. cours)

2. Fonctions mises en oeuvre dans le traitement du signal.

2.1. Filtrage.

2.3. Comparaison à un ou deux seuils (T.P. cours).

2.4. Amplification à référence commune et amplification de différence : coefficient d’amplification, gain, bandes passantes, impédances d’entrée et de sortie, linéarité, limitations.

2.5. Fonctions mathématiques : addition, soustraction, intégration, multiplication.

2.6. Temporisation par les bascules monostables (T.P. cours).

2.7. Exemples d’association des fonctions précédentes ; problèmes posés par ces associations : adaptation d’impédance en tension.

3. Conversion numérique-analogique et analogique-numérique

3.1. Exemples de convertisseurs numérique-analogique et analogique-numérique.

3.2. Chaîne de mesure d’un multimètre électronique : fidélité, sensibilité d’un appareil, origines de quelques erreurs de mesure.

4. Systèmes commandés

4.1. Exemples de systèmes commandés en chaîne ouverte.

4.2. Exemples de systèmes commandés en chaîne fermée : schéma fonctionnel d’un tel système ; fonctions de transfert ; réactions positive et négative; notion de stabilité.

5. Génération de signaux périodiques

5.1. Condition d’entretien limite d’oscillations quasi-sinusoidales: dans le cas d’un oscillateur décrit par un schéma fonctionnel à réaction et dans le cas d’un oscillateur à résistance négative (T.P. cours).

5.2. Génération de signaux non sinusoïdaux ; horloges, multivibrateurs (T.P. cours).

6. Conversion d’énergie relatives à l’électricité.

6.1. Conversion statique par hacheur série (T.P. cours).

6.2. Conversion par machines tournantes : moteurs à courant continu (TP cours).

7. Optique.

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Programme des Sciences physiques et physique appliqué, Terminale STI, génie mécanique

SPÉCIALITÉ GÉNIE MÉCANIQUE

A – Énergétique. Optique géométrique

1. Énergétique

  • Les différentes formes de l’énergie.
  • Transformations de l’énergie et conservation globale.

2. Optique géométrique

  • Réflexion, réfraction, indice de réfraction. Dispersion de la lumière.
  • Faisceau lumineux : composants de base permettant de modifier les caractéristiques géométriques d’un faisceau : miroirs, lentilles.

B. Électricité

1. Systèmes triphasés équilibrés

  • Définitions : tensions simples, tensions composées
  • Couplages en étoile et en triangle.
  • Puissances.
  • Montages en étoile et en triangle

2. Electromagnétisme et magnétisme

  • Vecteur excitation magnétique H.
  • Courbes d’aimantation. Hystérésis. Champ magnétique rémanent, excitation coercitive.

3. Etude de quelques convertisseurs.

  • Convertisseurs statiques.
  • Convertisseurs tournants.

C – Chimie

1. Oxydoréduction

  • Oxydoréduction et réduction par voie sèche; application à la sidérurgie.
  • Application de l’oxydoréduction à la corrosion des métaux.

2. Constitution de quelques matériaux du chapitre

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Programme de Maths, Première STG

I – Information chiffrée et suites numériques

1. Proportion (ou fréquence)

  • Proportion d’une sous-population A dans une population E
  • Comparaison de proportions, d’effectifs.
  • Proportions et réunion.
  • Proportions échelonnées.

2. Taux d’évolution (ou variation relative)

  • Taux d’évolution entre deux nombres réels strictement positifs
  • Évolutions successives ; évolution réciproque.

3. Suites arithmétiques et géométriques

  • Formule explicite.
  • Représentation graphique.
  • Sens de variation.

4. Feuilles automatisées de calcul

  • Études de séries statistiques, de suites et de fonctions à l’aide d’un tableur.

II – Statistique et probabilités

1. Statistique

  • Étude de séries de données statistiques à une variable
  • Tableaux croisés d’effectifs

2. Probabilités

  • Épreuves, événements élémentaires ou issues, univers, répartition de probabilité.
  • Réunion, intersection d’événements, événements disjoints ou incompatibles, événement contraire.
  • Probabilité d’un événement. Cas où les événements élémentaires sont équiprobables.
  • Expérimentation et simulation.

III – Fonctions numériques et applications

1. Fonctions de référence

  • Fonctions linéaires, fonctions affines
  • Équations et inéquations.

2. Exemples de problèmes mettant en jeu des fonctions simples

  • Représentation graphique (ou graphe) d’une fonction.
  • Variation d’une fonction.
  • Recherche d’extremums.
  • Équation f(x) = k.
  • Inéquations f(x) < k, f(x) > k.

3. Systèmes d’équations linéaires

  • Systèmes de deux équations linéaires à deux inconnues.

4. Nombre dérivé et tangente

  • Approche graphique du concept de nombre dérivé d’une fonction en un nombre réel.
  • Le nombre dérivé est le coefficient directeur ou la pente de la tangente.
  • Nombre dérivé des fonctions de référence et des fonctions trinômes du second degré.
  • Tangente à une courbe d’équation y = f (x) en un point A de coordonnées
  • Signe du nombre dérivé.

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Programme de management des organisations – Première STG

Spécialité « Communication »

A. LE COMPORTEMENT DES INDIVIDUS

Introduction : interaction individu/groupe

1. Les facteurs du comportement

  • Facteurs socioculturels
  • Facteurs psychologiques

2. La dynamique comportementale

  • Sensation et perception
  • Attitude et comportement

B. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

  • Types de communication
  • Composantes de la communication
  • Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

  • Construction du sens
  • Expression de l’identité des acteurs
  • Rôle des normes de communication
  • Importance du contexte sur la communication
  • Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

  • Communication interne et externe
  • Analyse de la communication des organisations
  • Communication et réseaux informatiques

C. L’INFORMATION

1. L’information et les concepts associés

  • Définition
  • Caractéristiques
  • Rôles de l’information

2. La recherche d’information

  • Identification du besoin d’information et typologie des sources
  • La recherche documentaire
  • L’enquête
  • Contrôle et évaluation de la recherche

D. L’ORGANISATION

1. Les activités de l’individu dans l’organisation

  • Notion d’organisation
  • Activités individuelles

2. L’organisation des activités individuelles

  • Principes d’organisation
  • Démarche d’organisation des activités individuelles

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Spécialité « Gestion »

A. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

  • Types de communication
  • Composantes de la communication
  • Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

  • Construction du sens
  • Expression de l’identité des acteurs
  • Rôle des normes de communication
  • Importance du contexte sur la communication
  • Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

  • Communication interne et externe
  • Analyse de la communication des organisations
  • Communication et réseaux informatiques

B. LA RECHERCHE D’INFORMATION

1. L’identification du besoin d’information et typologie des sources

Identification du problème, des objectifs et des contraintes (techniques, financières, temporelles). Nature et type des informations recherchées. Typologie des sources :
– internes et externes ;
– primaires, secondaires.

2. La recherche documentaire

  • Sources d’information
  • Méthodologie de recherche

3. L’enquête

  • Structuration du questionnaire.
  • Types de questions.
  • Traitement des réponses.

4. Le contrôle et l’évaluation de la recherche

Identification des critères d’évaluation :
– fiabilité et pertinence : auteur, source, date, contenu, etc. ;
– ressources mobilisées : temps, coût.

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Programme d’Economie-Droit, Première STG

DROIT

1. Qu’est-ce que le droit aujourd’hui ?

Légitimité, fonctions, caractères (abstrait, général, obligatoire) de la règle de droit.

2. A qui est confié le pouvoir d’élaborer la règle de droit ?

– Types d’actes et autorités créatrices : constitution/pouvoir constituant, traités/États, droit communautaire dérivé/institutions communautaires, loi/parlement, règlement/gouvernement, jurisprudence/autorité judiciaire.
– Principes : ordre public, séparation des pouvoirs, subsidiarité, applicabilité directe.
– Hiérarchie des normes internes, primauté du droit communautaire.
– Complémentarité des sources.
– Coutumes, usages, pratiques.
– Décisions des autorités administratives indépendantes.
– Accords collectifs.
– Jurisprudence.

3. Qu’est-ce qu’une personne pour le droit ?

– Personnalité juridique.
– Distinction des personnes : les personnes physiques et les personnes morales.
– Existence, identification, capacité juridique.
– Patrimoine de la personne.

4. Comment expliquer la diversité des droits reconnus à une personne ?

– Droits subjectifs : droits extrapatrimoniaux ; droits patrimoniaux ; biens meubles/immeubles, corporels/incorporels.
– Droit de propriété.

5. … et quelle est l’origine des droits de la personne ?

– Acte et fait juridique.
– Le(s) contrat(s) : diversité et unité.
– Liberté contractuelle : autonomie de la volonté, ordre public.
– Formation : accord de volontés (consentement, capacité, objet, cause) ; nullité.
– Engagements contractuels : effet obligatoire, effet relatif, exécution, inexécution (exécution forcée, responsabilité contractuelle, résolution, résiliation).
– Les fondements de la responsabilité : distinction responsabilité civile/pénale, responsabilité civile contractuelle/délictuelle.
– Les conditions de mise en oeuvre : dommage, fait générateur, lien de causalité.
– Les sources de la responsabilité : fait personnel, fait d’autrui, fait des choses.
– Les évolutions : responsabilité de plein droit et assurances de responsabilité.

6. Comment faire valoir ses droits ?

– La preuve des droits : charge, objet, moyens de preuve.
– Le recours au juge : principes et règles de compétences de l’organisation judiciaire.
– Principes de déroulement d’un procès.
– Les modes alternatifs de résolution des conflits : transaction, conciliation, médiation, arbitrage.

ÉCONOMIE

1. L’activité économique

  • Le problème économique
  • L’activité économique et ses agents
  • Une économie de marché régulée : l’économie française

2. La coordination par le marché

  • L’entreprise et l’offre sur les marchés de produits
  • Le ménage et la demande sur les marchés de produits
  • Le marché des produits
  • Le marché du travail

3. La régulation par l’État

  • La place de l’État dans l’économie
  • La correction des inefficacités du marché
  • La réduction des inégalités

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Programme de Sciences et techniques sanitaires et sociales – Première ST2S

PÔLE “ÉTAT DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL D’UNE POPULATION“

1 – QU’EST-CE QUE LA SANTÉ ? QU’EST-CE QUE LE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Diversité des concepts : de la santé des individus à la santé de la population
  • Bien-être social : une construction dynamique
  • Normes sociales, santé et bien-être social

2 – COMMENT APPRÉCIER L’ÉTAT DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Mesure par des indicateurs diversifiés
  • Niveaux de santé et de bien-être social des populations

3 – QUELS SONT LES PRINCIPAUX DÉTERMINANTS DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • État de santé et de bien-être social : un état d’équilibre avec des inégalités
  • État de santé et de bien-être social : une situation évolutive

4 – COMMENT ÉMERGENT LES PROBLÈMES DE SANTÉ ET LES PROBLÈMES SOCIAUX ?

  • Préoccupations de santé publique : de la pathologie à la notion de risque et du risque à la situation de crise
  • Problématiques sociales : des situations de précarité aux ruptures

PÔLE “POLITIQUES DE SANTÉ, POLITIQUES SOCIALES”

5 – QUEL EST LE CADRE D’ÉLABORATION DES POLITIQUES ?

  • Politiques nationales et politiques territoriales

6 – QUELLES POLITIQUES DE SANTÉ PUBLIQUE POUR PROMOUVOIR OU RESTAURER LA SANTÉ ?

  • Approche historique
  • Principes d’intervention
  • Principes d’organisation
  • Échelon européen et mondial

7 – QUELLES POLITIQUES DE PROTECTION SOCIALE POUR COUVRIR LES RISQUES SOCIAUX ?

  • Risque social
  • Évolution des risques et des principes
  • Intervention de la politique européenne sur la politique de protection sociale en France

8 – QUELLES POLITIQUES SOCIALES POUR FAVORISER LE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Politique sociale, action sociale et action médico-sociale
  • Principes d’action
  • Principes d’organisation territoriale

PÔLE TRANSVERSAL “MÉTHODOLOGIES APPLIQUÉES AU SECTEUR SANITAIRE ET SOCIAL”

9 – ÉTUDES À CARACTÈRE SANITAIRE OU SOCIAL

  • Comment passer de la recherche des données à la production de l’information ?
  • Comment les systèmes d’information contribuent-ils à la connaissance de l’état de santé et de bien-être
    social des populations et comment aident-ils à la décision ?

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