La bataille de Salamine de Jérémie L.

1 07 2014

Sur les traces du passé

J’ouvrais la porte de la machine à remonter le temps quand je vis des tonneaux tout autour de moi. Je basculai et tombai sur le sol en bois. Je perçus un petit bruit, je me dis que c’était de l’eau. Soudain, j’entendis des cris. Je m’avançais lorsque je vis six hommes qui avaient des armures assez étranges. Tout à coup, je me souvins que c’était l’armure des guerriers d’Athènes. Je me cachai vite pour ne pas qu’ils m’aperçoivent. Je les vis avec de petits rondins entre les mains. Il y avait un homme qui tapait sur un tambour et, au même rythme, les six autres hommes tiraient les rondins vers eux. Je me mis à plat ventre et passai à côté de l’homme au tambour. Je montai des escaliers et vis d’autres guerriers mais, cette fois, ils avaient une autre armure qui me faisait penser à celle des guerriers perses de mon cours d’histoire. Ouf, ils ne m’avaient toujours pas repéré !

Je compris donc que j’étais en Grèce. Je m’équipai d’une armure pour ne pas me faire repérer. « Mais qu’elle est lourde ! » pensai-je. Une flèche passa juste au-dessus de ma tête et se planta dans le mât. J’étais en plein champ de bataille ! Il y avait deux petites îles. Mon ordinateur de poche m’indiqua que j’étais dans le détroit de Salamine, et je me souvins que j’en avais entendu parler dans mon cours d’histoire. J’entendis des cris de guerre grecs. Grâce à mon super traducteur, je compris que l’on disait : « Allez ! Allez ! Abattez-moi ces sales Perses ! » A mon grand étonnement, je reconnus la stratégie militaire d’Athènes : trois trières fonçaient sur un bateau et ainsi de suite.

Un grec me passa un arc. Je visai un guerrier perse dans la tête. Pour la première fois de ma vie, je venais de tuer quelqu’un mais je me dis que ce n’était pas grave car j’étais dans un autre monde… On me donna une flèche enflammée et je tirai sur un bateau perse, les grecs me félicitèrent. Je pris une épée et me battis au corps à corps contre au moins dix guerriers perses.

Soudain, je ne vis plus qu’un seul bateau perse mais il n’y avait plus aucun Perse dessus. Je me dis que la guerre était terminée. On fit la fête pendant dix jours. Qu’est-ce que je m’amusais : on mangeait, on dansait, on fit même quelques jeux. J’assistai à de mini-jeux olympiques et vis des lutteurs qui se battaient.

Ma maison, mon monde commençait à me manquer. Je me mis à chercher le bateau sur lequel j’étais arrivé. Après un bon quart d’heure, je finis par retrouver le bateau. Au moment où j’entrai dans la machine, un Grec me dit : « C’est un plaisir de t’avoir rencontré ! » Et, tout heureux, je me téléportai.

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