Moïse d’Amandine S.

6 07 2014

Sur les traces du passé

Je descends de ma machine à remonter dans le temps. J’ai atterri dans un endroit inconnu.

Le sable est blanc. Je vois la mer agitée. Un orage éclate, des éclairs apparaissent, le vent souffle. Au loin une silhouette  apparaît, suivie par des gens. Je m’approche d’elle. C’est un grand homme brun qui tient un long bâton dans sa main. Je me rappelle que, pendant la leçon de Français, on a lu des extraits de la Bible. Je suppose que cet homme est Moïse, suivi de son peuple, les Hébreux. Je décide de les suivre. Après une longue marche, nous arrivons enfin au pied du mont Sinaï.

Moise et moi y montons pour écrire sur des Tables les Dix commandements. Lorsque nous descendons du mont Sinaï avec  les Tables de la Loi, nous nous apercevons que tout le peuple est autour d’un veau d’or en train de prier. En colère, Moise jette les Tables sur la sculpture d’or. Les Tables se cassent en mille morceaux.

Mon aventure est terminée, je rentre dans ma machine à  remonter le temps pour vous raconter cette histoire.




Les Hébreux de Brenda A.

2 07 2014

Sur les traces du passé

La porte de ma machine s’ouvre devant une mer très agitée. Devant moi, je vois un homme étrange avec un bâton dans les mains. Cet homme est brun et moustachu. Il est vêtu d’une longue tunique rouge et de sandales. Je vois que, derrière lui, il y a des milliers d’hommes et de femmes. Je me retourne vers ma machine et j’entends le bruit de la mer. Soudain, l’homme étrange lève la main et je constate avec étonnement qu’il fait un passage pour toutes ces personnes. Cet homme étrange me rappelle Moïse. Enfin je comprends que je suis en Égypte, devant la mer Rouge. Je m’approche de Moïse et lui demande : « Que faites-vous ? » Moise se tourne vers moi et me dit :

« Je sauve mon peuple ! Et toi, que fais-tu là, étrangère ?

– Ma machine s’est écrasée, pouvez-vous me ramener chez moi, il vous plaît ?

– Oui, je te prêterai un cheval pour aller jusqu’à ta machine et ensuite tu pourras l’emmener avec toi. Mais, avant, je vais te faire découvrir l’Égypte et toutes mes aventures, laisse-moi te raconter mon histoire : à ma naissance, les Hébreux étaient retenus en Égypte. Le pharaon avait peur qu’il y ait trop d’enfants. Il ordonna donc de tuer tous les garçons nouveau-nés. Ma mère m’a alors caché dans une corbeille en osier qu’elle a déposée au bord du Nil. Mais j’ai été sauvé par la fille du pharaon. J’ai même été élevé par ce dernier qui m’a appelé Moïse. Mon nom signifie   « sauvé des eaux ». Quand je suis devenu adulte, Dieu m’a ordonné d’emmener le peuple hébreux hors d’Égypte pour fuir les persécutions de pharaon. Je suis donc en train de les aider à franchir la mer Rouge : c’est l’exode des Hébreux ! s’exclame Moïse.

– Ah… merci de m’avoir raconté votre histoire. Au revoir !

– Attends, je voudrais savoir de quel siècle tu viens. Et comment t’appelles-tu ?

– Je viens du XXIe siècle et je m’appelle Brenda.

– Au revoir Brenda ! » murmure Moïse.

Je prends le cheval que Moïse m’a promis et je retourne au XXIe siècle.




Mon voyage chez les Hébreux de Maxime A.

29 06 2014

Sur les traces du passé

Je me mis dans la machine à remonter dans le temps. Je sentis beaucoup de secousses. La machine s’arrêta, j’ouvris la porte. J’aperçus des champs verts, des champs de blé… Je vis une grande rivière avec, au fond, une tour inachevée. Je pris un petit chemin et rencontrai des personnes qui parlaient toutes la même langue. Soudain, il eut un grand orage, les cieux bougeaient beaucoup. C’était Dieu qui était en colère.  Je savais que c’était la tour de Babel car je l’avais étudiée avec ma professeure de français. Ce paysage ne me plaisait pas. Un homme s’approcha de moi et me dit : « Qui êtes-vous mon enfant ?

– Je suis un collégien de France.

– Un collégien ? France ? me demanda-t-il, surpris.

– Non c’est bon, vous ne comprendrez pas.

– Voudriez-vous venir chez moi pour vous reposer un peu ?

– Volontiers.

– Venez, suivez-moi. » murmura-t-il.

Je suivis l’homme jusqu’à un village où il y avait une vingtaine de petites maisons. Il entra chez lui et moi aussi. Dans sa maison, je trouvai un fauteuil en paille, un puits pour se doucher et un  feu dans une petite cheminée. Je me mis par terre et il me donna une assiette avec un petit morceau de viande qu’on ne pouvait voir qu’au microscope et deux grosses patates. Je mangeai. Il me donna un verre de vin bouchonné.

« Je ne bois pas de vin ! lui criai je.

– Ah ! D’accord, tu veux de l’eau ?

– Oui, s’il vous plaît. »

Il me servit un grand verre d’eau. Je le remerciai. Il me montra ma chambre. Dans cette chambre il y avait… un lit de paille et c’était tout. Je m’allongeai et dormis. Le lendemain matin, je me levai et je sortis vite de la maison. Je retrouvai ma machine à remonter dans le temps et montai. Elle tremblota et BOUM !!!

J’ouvris la porte et toute la fumée s’évacua. Je découvris plein de monde. Sur un panneau il y avait marqué : « Bienvenue chez les Philistins ! » J’aperçus un grand homme qui ressemblait drôlement à Samson. Je voyais ses longs cheveux bruns. C’était évidemment Samson car je le vis casser à mains nues les murs d’une grosse bâtisse. J’aperçus quelques soldats qui parlaient avec une femme assise tranquillement dans un fauteuil. Les soldats lui donnèrent une grosse bourse d’argent. En regardant cette scène, je déduisis que c’était Dalila, la femme de Samson. Je m’approchai de plus en plus d’eux. Ils parlaient ensemble et disaient : « Je te donne cette bourse d’argent si, en échange, tu me donnes le secret de la force de Samson.

– D’accord, sa force vient de…, commença Dalila.

– De quoi ?  hurla un des chefs.

– De ses cheveux !

– Ses cheveux ! On ira lui couper ses cheveux tout à l’heure quand il sera chez lui dans son lit ! » ajouta un Philistin.

Le soir arriva doucement. J’aperçus Samson qui rentrait chez lui. Les soldats philistins étaient cachés derrière un gros rocher. Par la fenêtre, je vis Samson se coucher sur son lit. Les soldats entrèrent dans sa maison et se jetèrent brusquement sur lui. Ils l’attachèrent avec une corde. Un Philistin sortit de grands ciseaux et coupa les longs cheveux bruns de Samson. Je m’enfuis et me cachai dans une cabane. Je dormis toute la nuit. Le lendemain matin, devant la maison de Samson, je vis le jeune homme avec la tête rasée. Il n’avait plus de force : il ne pouvait même plus marcher. J’allais reprendre ma machine quand, tout à coup, je ne la vis plus. Sur le sol, j’aperçus des traces de caoutchouc. Je les suivis jusqu’à atterrir devant un mur. C’était un passage secret. Je vis un caillou penché, je l’actionnai et le mur s’ouvrit en deux. J’aperçus ma machine. Je me demandai comment elle était arrivée là. Je me dis que c’était peut-être un Philistin qu’il l’avait cachée. Il fallait que je rentre voir ma professeure de Français pour tout lui raconter. Je montai dans la machine, elle bougea dans tous les sens et BOUM !!!! J’ouvris la porte et j’aperçus tous mes amis. Je vis ma maîtresse et lui racontai tout mon périple chez les Hébreux.


[1] Bienvenue chez les Philistins !




Mon aventure avec Moïse de Julie S.

23 06 2014

Sur les traces du passé

Je descendis de la machine, regardai le paysage et aperçus la mer qui s’étendait à perte de vue, mais qui semblait très agitée. Devant la mer, j’aperçus un homme vêtu d’une tunique rouge et je lui demandai : « Comment t’appelles-tu ?

– Je m’appelle Moïse ! s’exclama-t-il.

– Mais dis-moi, Moïse, où allons-nous ?

– De l’autre côté de la mer, me répondit-il.

– Mais comment allons-nous passer ? »

J’étais inquiète, mais Moïse, sûr de lui, cria : « Mer, ouvre-toi ! » Quelques instants plus tard, un orage apparut, suivi de nombreux éclairs qui foudroyaient le ciel. Nous étions tous apeurés, les femmes et les enfants hurlaient.

En quelques secondes, de gigantesques vagues s’élancèrent vers le ciel nous laissant ainsi un passage à travers la mer. Je n’en revenais toujours pas d’avoir vu cela, mais nous n’avions que très peu de temps car les Égyptiens nous rattrapaient. En quelques minutes, nous avions tous traversé et, d’un grand geste, Moïse fit se refermer la mer. Tous les Égyptiens présents finirent noyés. Dans un élan de joie, nous criâmes tous en chœur : « Nous avons réussi ! »

Mais notre périple vers la terre promise d’Israël était loin d’être fini. Le temps que l’orage se calme, nous commençâmes à monter le camp pour dormir car la nuit allait tomber. Quelques villageois ne voulaient pas s’arrêter de marcher mais Moïse leur dit : « Arrêtez-vous mes frères, la nuit commence à tomber et vous voyez bien que tout le monde est fatigué, nous reprendrons demain. »

Les villageois écoutèrent ses sages paroles et commencèrent à monter leur camp. Puis Moïse vient vers moi et dit : « Comment t’appelles-tu ? Je n’ai pas eu le temps de te le demander tout à l’heure.

– Je m’appelle Julie.

– Bien Julie. Alors va avec les autres dormir un peu pour être en forme demain. »

Et sur ces paroles, je partis me coucher auprès des Hébreux qui avaient eu la bonté de m’accueillir. Le lendemain, nous repartîmes pour la terre promise. En chemin, j’aperçus ma machine. Je criai à tous mes amis : « Je repars dans le siècle où je vis, le XXIe siècle ! »




La traitresse d’Agathe F.

18 06 2014

Sur les traces du passé

J’ouvris la porte de la machine à remonter dans le temps et découvris le désert au loin. Il faisait très chaud. Mon regard fut attiré par un grand palais. Dans la cour de ce palais, j’aperçus une plaque d’or sur laquelle je lus des signes étranges :

ברוכים הבאים לארמונו של שמשון ודלילה.

Plus loin, j’entendis parler une langue étrangère. Je saisis mon traducteur et découvris que la langue que j’entendais était de l’Hébreu ! J’étais donc en Israël. Je découvris ce que signifiait la phrase étrange que j’avais lue : « Bienvenue dans le palais de Samson et Dalila ». Je décidai d’entrer dans ce lieu magnifique : les murs étaient en briques rouges, les tuiles de toutes les couleurs et le jardin rempli de fleurs dont je ne connaissais pas l’existence ni les bons parfums qu’elles dégageaient !

En regardant par la fenêtre, j’aperçus une femme avec une grosse somme d’argent à la main. Ensuite, je vis un homme en pleurs à terre, il semblait avoir été vidé de ses forces. Plus loin, je vis un groupe de personnes armées de la tête aux pieds. Puisque j’étais en Israël, je supposai que c’étaient les Philistins, et peut-être que l’homme que j’avais vu tout à l’heure était Samson ! Eh oui, puisque je me trouvais dans son palais ! Tout à coup, un souvenir me revint : j’avais étudié en classe l’histoire de Samson et Dalila ! Cette méchante femme avait trahi Samson en révélant aux Philistins le secret de sa force. Ces derniers lui avaient coupé les cheveux et lui avaient ainsi enlevé toute sa puissance. Je ressentis alors de la peine pour Samson et, en m’approchant de lui discrètement, je lui chuchotai au creux de l’oreille : « Prie ton  Dieu ! Il t’aidera ! » Le jeune homme suivit mon conseil. En priant Dieu, ses cheveux commencèrent à repousser et sa force revint. Il me remercia et m’ordonna de quitter le palais au plus vite, sans me dire pourquoi. Avant que je parte, il me retint par le bras et me demanda :

« Dis-moi qui tu es et d’où tu viens.

– Je suis Agathe, une élève de Mme Gouiffes du Collège Joseph-Anglade et je viens du futur ! rétorquai-je.

– Mais pourquoi es-tu ici ? me questionna-t-il encore.

– Ma classe et moi avons construit une machine à remonter dans le temps et je me suis retrouvée ici, répondis-je.

– D’accord, alors bon retour et merci ! » s’écria-t-il en me poussant hors de la cour du palais.

Une fois dehors, je m’adressai à lui une dernière fois pour lui demander ce qu’il comptait faire, mais c’était trop tard ! Il avait déjà traversé la cour et arracha un pilier du palais. L’édifice s’écroula. Samson fut enseveli ainsi que les Philistins et Dalila. Je fermai les yeux devant cet horrible spectacle et me pressai de rentrer chez moi !




La tour de Babel de Jeanne M.

12 06 2014

Sur les traces du passé

La machine me déposa dans un endroit magnifique. Les champs s’étendaient à perte de vue, il y avait du blé avec lequel on faisait du pain, de l’avoine que l’on donnait aux animaux. Il y avait beaucoup de rivières d’eau claire qui permettaient de se désaltérer et d’arroser les jardins. Les maisons étaient regroupées en villages et il y avait beaucoup de monde dans les rues.

Les gens venaient des quatre coins du monde vers ce pays pour profiter des richesses de la nature. Je fus très surprise de constater que tous ces hommes venus d’endroits différents parlaient la même langue. Ils se comprenaient très bien et vivaient en parfaite harmonie. Dans la grande ville, je vis les de gens parler avec animation. Je les comprenais très bien. Je les entendis dire :

« Construisons une grande tour pour unir nos peuples. Elle sera si haute qu’elle atteindra les nuages et nous pourrons saluer notre Dieu. Nous lui demanderons des faveurs. »

Les gens étaient enthousiastes : « Oui, construisons vite cette tour immense et nous pourrons parler à Dieu qui est là-haut ! » Alors, je les vis s’activer. Certains cuisaient des briques d’argile, d’autres faisaient du ciment. On coupait les arbres pour faire des poutres. Les gens étaient si actifs que la tour monta rapidement. Elle commençait à atteindre les nuages. J’étais très étonnée de la voir monter si vite et si haut. Mais tous ces gens avaient oublié que les hommes ne sont pas destinés à être les égaux de Dieu.

Soudain un gros orage éclata, il se déchaîna sur les travailleurs qui eurent peur et s’enfuirent. « Nous avons mis Dieu en colère, il va tous nous punir de notre orgueil, nous n’aurions jamais dû construire une tour si haute ! » Mais l’orage s’apaisa. Je vis deux hommes se parler :

« Nous pouvons finir de construire la tour puisque l’orage est passé, proposa l’un d’eux.

– Certainement pas, cria l’autre, tu veux que l’orage revienne ?

– Bon, nous en reparlerons demain ! »

Le lendemain matin, quatre hommes essayèrent de parler mais impossible : ils ne se comprenaient plus !

« Bonjour ! murmura le premier.

–  Hola ! chuchota le deuxième.

– Hello ! répondit le troisième.

– Gutentag ! » répliqua le quatrième.

Soudain, je me souvins du gros orage qui s’était abattu sur le village : c’était Dieu qui avait puni les hommes ! J’entendis un homme crier : « Malheur à nous, Dieu nous a punis de notre audace, nous ne pourrons jamais l’approcher ! » Surprise, je vis les hommes se disputer car ils ne pouvaient plus s’accorder puis ils en vinrent à se battre. Ce fut la désolation dans ce pays que j’avais trouvé si beau en arrivant.

Alors, Dieu se précipita sur les ouvriers qui se battaient, car il ne supportait pas de voir les gens se frapper. Il décida donc de les séparer pour qu’ils puissent trouver un peu de paix. Chaque famille partit au bout du monde et plus personne ne continua à construire la tour. Elle devint tordue et manqua d’équilibre. Un beau jour, elle s’écroula.

Quant à moi, je retournai à la machine pour rentrer à mon époque.