Le cyclope de Naomie N.

9 07 2014

Sur les traces du passé

Je sors de ma machine à  remonter le temps. Je suis dans une île. Il y a une grotte et j’y entre. Je vois un géant avec un seul œil : c’est le cyclope. Il vit seul dans une grotte, je sais qu’il est cannibale car je l’ai appris en français. Il se jette sur moi et je me cache derrière un rocher. Je vois un homme habillé comme un Grec. Il est avec ses compagnons. Je vois que c’est le chef parce que tous les hommes lui obéissent. Je comprends que c’est Ulysse. Il est fort et grand.

Quand le cyclope s’endort, Ulysse taille le pieu en bois d’olivier et le fait chauffer dans la braise. Quand le pieu est brûlant, Ulysse et moi nous l’enfonçons dans son œil. Le géant hurle. J’arrive à m’enfuir et je remonte dans la machine pour raconter à tous mes amis ma rencontre avec Ulysse et le cyclope.




A la rencontre d’Ulysse d’Alain A.

4 07 2014

Sur les traces du passé

Je descends de ma machine à remonter le temps, j’ouvre  la porte et je vois une forêt immense avec des oliviers et une rivière à côté.  Je regarde encore et je découvre une petite maison. Je m’approche et, par la fenêtre, je découvre une très, très  belle femme entourée de trois cochons. A ses côtés, se trouve un homme grand et fort. Tout à coup, je me souviens de mon cours de français et je comprends que la très belle femme doit être Circé et que les trois cochons sont les compagnons d’Ulysse. Circé a transformé les compagnons en cochons grâce à sa potion. Ulysse parle à la magicienne. Je n’entends pas ce qu’il dit mais je suis sûr qu’il essaie de la convaincre de rendre leur forme humaine à ses compagnons. Je ne me suis pas trompé. Soudain, sous mes yeux étonnés, les trois cochons reprennent forme humaine et sortent de la maison.

Discrètement, je les suis à travers la forêt jusqu’au bateau. Tous montent à bord et je décide de me montrer. Je demande au chef : « Êtes-vous Ulysse ?

– Oui et toi, qui es-tu ? répond-il, surpris.

– Je m’appelle Alain, je viens du futur, de l’année 2014 et j’aimerais vivre une aventure avec vous.

– D’accord, mais ne fais pas de bruit ! gronde Ulysse.

– Quelle-est votre prochaine aventure ?

– Je dois affronter le cyclope ! » murmure le roi d’Ithaque.

Nous montons sur le bateau et nous parvenons à la grotte du cyclope. Tout à coup, le cyclope nous attaque et nous amène  à l’intérieur de sa grotte. Le cyclope nous frappe. Nous décidons donc de faire une rébellion. Nous l’assaillons tous pour sortir. Mais il est trop fort. Je laisse Ulysse lui crever l’œil et nous repartons tous. Je retrouve ma machine de remonter le temps et je rentre chez moi.




La bataille de Salamine de Jérémie L.

1 07 2014

Sur les traces du passé

J’ouvrais la porte de la machine à remonter le temps quand je vis des tonneaux tout autour de moi. Je basculai et tombai sur le sol en bois. Je perçus un petit bruit, je me dis que c’était de l’eau. Soudain, j’entendis des cris. Je m’avançais lorsque je vis six hommes qui avaient des armures assez étranges. Tout à coup, je me souvins que c’était l’armure des guerriers d’Athènes. Je me cachai vite pour ne pas qu’ils m’aperçoivent. Je les vis avec de petits rondins entre les mains. Il y avait un homme qui tapait sur un tambour et, au même rythme, les six autres hommes tiraient les rondins vers eux. Je me mis à plat ventre et passai à côté de l’homme au tambour. Je montai des escaliers et vis d’autres guerriers mais, cette fois, ils avaient une autre armure qui me faisait penser à celle des guerriers perses de mon cours d’histoire. Ouf, ils ne m’avaient toujours pas repéré !

Je compris donc que j’étais en Grèce. Je m’équipai d’une armure pour ne pas me faire repérer. « Mais qu’elle est lourde ! » pensai-je. Une flèche passa juste au-dessus de ma tête et se planta dans le mât. J’étais en plein champ de bataille ! Il y avait deux petites îles. Mon ordinateur de poche m’indiqua que j’étais dans le détroit de Salamine, et je me souvins que j’en avais entendu parler dans mon cours d’histoire. J’entendis des cris de guerre grecs. Grâce à mon super traducteur, je compris que l’on disait : « Allez ! Allez ! Abattez-moi ces sales Perses ! » A mon grand étonnement, je reconnus la stratégie militaire d’Athènes : trois trières fonçaient sur un bateau et ainsi de suite.

Un grec me passa un arc. Je visai un guerrier perse dans la tête. Pour la première fois de ma vie, je venais de tuer quelqu’un mais je me dis que ce n’était pas grave car j’étais dans un autre monde… On me donna une flèche enflammée et je tirai sur un bateau perse, les grecs me félicitèrent. Je pris une épée et me battis au corps à corps contre au moins dix guerriers perses.

Soudain, je ne vis plus qu’un seul bateau perse mais il n’y avait plus aucun Perse dessus. Je me dis que la guerre était terminée. On fit la fête pendant dix jours. Qu’est-ce que je m’amusais : on mangeait, on dansait, on fit même quelques jeux. J’assistai à de mini-jeux olympiques et vis des lutteurs qui se battaient.

Ma maison, mon monde commençait à me manquer. Je me mis à chercher le bateau sur lequel j’étais arrivé. Après un bon quart d’heure, je finis par retrouver le bateau. Au moment où j’entrai dans la machine, un Grec me dit : « C’est un plaisir de t’avoir rencontré ! » Et, tout heureux, je me téléportai.




Mon voyage avec Ulysse de Jérémy Y.

26 06 2014

Sur les traces du passé

Je m’installe dans la machine à voyager dans le temps, je ferme la porte, j’entends des bruits étranges et ça secoue comme si j’étais sur un bateau. Alors j’ouvre la porte et j’entends : « Ramez, compagnons, terre en vue. » Je comprends  que je me trouve bien dans la cale d’un bateau.

Je monte prudemment les marches et ouvre la porte qui donne sur le pont. Je vois un grand homme en costume bizarre avec une épée à la main.

« Comment t’appelles-tu ? me demande-t-il.

– Jérémy, et toi ?

– Moi, Ulysse. D’où viens-tu et comment es-tu arrivé ici ?

– J’ai voyagé dans le temps. Je viens du XXIe siècle, de la classe de Madame Gouiffes. »

Soudain, je comprends que j’ai été transporté dans la Grèce antique, à l’époque d’Ulysse. L’homme parait étonné mais, comme le bateau vient de toucher terre, il me laisse pour rejoindre ses compagnons. Je descends à mon tour du bateau et je vois la splendeur de ce navire : il a un très gros mât et une énorme voile. Après avoir admiré ce bateau, je suis l’équipage qui a décidé de partir à la recherche de nourriture. Nous nous avançons dans la forêt épaisse. Tout à coup, nous entendons des bruits étranges, nous les suivons et nous voyons de drôles de gens avec un énorme nez, assis à table.

Je trébuche et tombe. Les étrangers me remarquent et s’approchent de moi. Ils m’attrapent  par la main pour me relever.

« Bienvenu chez les Lotophages, cher ami. » Comme je suis affamé, les Lotophages m’invitent à leur table. Je dis donc à Ulysse et à ses compagnons de sortir de leur cachette et de me rejoindre. Les Lotophages nous servent de drôles de fruits mais, vu que moi je connais l’histoire, je dis à Ulysse de faire semblant d’en manger, car ce sont des fruits de lotos qui font tout oublier. Je sais que, quand on y a gouté, on ne peut plus s’arrêter d’en manger et on oublie tout. Malheureusement, des compagnons en mangent et deviennent dépendants du fruit au point de ne plus vouloir rentrer à Ithaque. Ulysse et moi réfléchissons au moyen de partir d’ici avec les compagnons. J’ai l’idée de les attirer avec des fruits de lotos jusqu’au navire. Mon plan marche, je dépose sur le pont les fruits que les compagnons se mettent à dévorer. Nous en profitons pour larguer les amarres et partir au large. Quand l’effet du philtre se dissipe et que les compagnons recouvrent leurs esprits, Ulysse et moi leur racontons toute l’histoire.

C’est le moment pour moi de dire au revoir à mes nouveaux amis et de repartir dans ma machine à remonter le temps pour revenir enfin dans ma classe.




Perdu dans le temps de Loïc C.

16 06 2014

Sur les traces du passé

La porte de la machine s’ouvrit, je sortis et je vis que j’étais dans une grande plaine. Je me retournai et m’aperçus que la machine était en train de disparaître. Soudain, elle se volatilisa. Je marchai et vis des animaux boire l’eau d’un lac. Au bout de deux heures de marche, j’aperçus de très grands remparts. Je rentrai dans la ville, un grand panneau indiquait : ܢܝܢܘܐ. Je pris mon traducteur universel qui traduisit : « mésopotamien : Ninive ». Plus loin j’entendis des hommes qui se disaient des choses incompréhensibles.

Je mis les oreillettes du traducteur universel et pus ainsi comprendre ce qu’ils se disaient : « J’ai aperçu quelque chose d’étrange dans le temple d’Ishtar, murmurait le premier.

– On ne peut pas entrer, il y a plein de gardes ! » chuchotait le deuxième.

Je décidai de rentrer dans le temple d’Ishtar. Au fond, il y avait quelque chose de brillant. Des soldats patrouillaient partout. Je me rapprochai et vis que la chose brillante était en fait la machine à voyager dans le temps : des prêtres étaient en train de l’offrir à Ishtar. Je ressortis et vis qu’un soldat patrouillait tout seul, je l’assommai par derrière, pris son épée et courus vers la machine. J’évitai les coups d’épée et tranchai la tête aux deux soldats qui s’étaient mis en travers de mon chemin. Je rentrai dans ma machine et voulus appuyer sur le bouton « Lézignan-Corbières 2014 » mais, sans faire exprès, j’appuyai sur le bouton « Autre ».

Après quelques secousses, j’ouvris la porte : je ne me trouvais pas à Lézignan. Trois guerriers foncèrent vers moi. Une guerrière de deux mètres cinquante tomba du ciel et, d’un coup d’épée, tua les trois guerriers. Elle me demanda :

« Qui es-tu ?

– Je viens du futur, je m’appelle Loïc, lui répondis-je.

– Moi, je suis Athéna, déesse du passé, du présent et du futur. Je peux changer d’époque et de lieu à volonté.

– Qu’est-ce qui se passe ? C’est la guerre de Troie, la bataille de Marathon… ? lui demandai-je.

– C’est la guerre de Troie ! A mort les Troyens ! » s’écria-t-elle.

Soudain, elle se volatilisa. Moi, je voulais regarder la bataille de loin. Pendant cinq heures, je tirai la machine jusqu’au haut d’une colline à deux kilomètres de Troie. Le soir, je vis qu’un grand cheval en bois était devant la porte de la cité. Je savais qu’une cinquantaine d’hoplites s’y cachaient, prêts à détruire la ville pendant la nuit. Donc je décidai de ne pas dormir pour assister au spectacle. La bataille commença. Les Grecs sortirent de leur cachette, ouvrirent les portes et toute l’armée des Grecs rentra dans la cité et mit le feu. Ce fut un grand carnage. A cause de l’effet de surprise, un baliste tira sur la machine et fit un trou dans la porte. Je soufflai : rien d’électronique n’était cassé ! Il suffirait juste de trouver un forgeron pour reboucher le trou.

J’allai ensuite vers la mer pour prendre un bateau. Une fois arrivé devant les trirèmes grecques, j’entrai dans l’une d’entre-elles et m’endormis. Quand je me réveillai, il y avait une dizaine de soldats grecs. Un de ces soldats se faisait appeler Ulysse. Il était grand et devait sûrement être fort. Je compris rapidement que c’était l’Ulysse qui allait mettre dix ans avant de retourner dans son pays, à Ithaque.

Je m’approchai et lui dis : « Je viens du futur. » Tous les soldats se mirent à rire. Ulysse les coupa :

« Quelle est cette chose ? s’écria-t-il en pointant du doigt la machine.

– C’est avec cela que je voyage dans le temps, dis-je, mais ma machine est cassée.

– Tu demanderas à un forgeron de te la réparer quand on sera de retour à Ithaque, répondit Ulysse. Je te crois quand tu dis que tu viens du futur car, pour les dieux, tout est possible. »

Je me dis que ce serait une bonne idée de lui embrasser les genoux, au moins je pourrais manger et dormir dans le bateau. Je savais qu’un Grec ne pouvait rien refuser à un suppliant. Je me prosternai donc et je pus ainsi rester à bord. Le lendemain, nous nous arrêtâmes sur une île. Je me souvins que c’était l’île des Kikones. J’avais appris en français que si les Grecs tuaient des Kikones, d’autres allaient arriver en masse. Vite, je sortis du bateau pour prévenir Ulysse mais il m’assura que les Kikones étaient pacifiques.

Je ne lui répondis pas. Je me dis que, pour les autres épreuves, je ne lui dirai rien de peur que cela ait des répercussions dans le futur. Je me cachai dans le navire le temps de la bataille. Quelques heures plus tard, les Grecs revinrent en courant au bateau. On reprit la mer. Pendant neuf jours, je mangeai, faisais mes devoirs et dormais. Le dixième jour, j’arrivai sur une île. Je savais que c’était l’île des Lestrygons, donc je restai dans le bateau. Quelques heures plus tard, des hurlements se firent entendre. Une pluie de pierres s’abattit sur moi. J’étais assommé. Quand je rouvris les yeux, je me trouvais dans un palais, entouré d’Ulysse, de ses compagnons et d’une jeune femme qui devait être Circé car je remarquai des cochons dans la salle. La déesse avait sûrement dû transformer des hommes imprudents en cochons… Instinctivement, je lui embrassai les genoux et la suppliai de réparer la machine. Elle claqua des doigts et ma machine fut aussitôt réparée. J’y montai et appuyai sur le bon bouton. Ouf, je me retrouvai dans ma salle de classe !




Voyage au cœur des Jeux Olympiques de Gaëtan A.

9 06 2014

Sur les traces du passé

La machine s’arrêta. J’ouvris la porte. Je vis des oliviers. Devant moi, il y avait une immense porte sur laquelle étaient gravés ces mots : Ὀλυμπία. Je retournai dans la machine pour prendre un traducteur,  puis je relus : Olympie.

« Olympie, c’est l’endroit où se déroulent les Jeux Olympiques. Donc je suis en Grèce Antique ! » pensai-je.

Tout autour de moi, il y avait des marchands qui vendaient des céramiques. Je reconnus une amphore grecque que j’avais vue dans le manuel d’Histoire. Je la pris pour voir le nom de l’artiste, car les archéologues d’aujourd’hui ne le savent toujours pas. Malheureusement, je fis tomber l’amphore. Le marchand leva la tête et se mit à crier. Je pris mes jambes à mon cou pour m’enfuir. Le marchand me poursuivit, je passai une porte, vis une tente et entrai. Il y avait des hommes avec des tuniques blanches sur laquelle était écrit :  Ἀθῆναι (Athènes).

« Comment t’appelles-tu étranger, es-tu un espion de Sparte ? me demanda un grand homme.

– Je m’appelle Gaëtan et je ne suis pas un espion, lui répondis-je.

– Alors que fais-tu ici ? me demanda  un autre plus petit mais plus musclé.

– J’ai cassé une céramique, le marchand m’a poursuivi et je me suis caché dans la tente, lui répliquai-je.

– Bon, maintenant pars ! » m’ordonna le premier, en riant.

Je sortis et vis d’immenses monuments. Je  m’approchai d’un énorme temple et entrai. A l’intérieur, il y avait une gigantesque statue de treize mètres en or et en ivoire. Sur une plaquette en or, je lus Ζεύς. J’avais lu dans un livre que cette statue était une des sept merveilles du monde mais qu’elle avait disparu aujourd’hui. Il y avait des hommes qui faisaient des offrandes. Je gagnai les tribunes. Je lus un panneau : αποκλείω gυναίκα, je conclus donc que les Jeux Olympiques étaient interdits aux femmes.

Je m’installai et une course de chars commença. Il y avait plusieurs équipes : « Ἀθῆναι » (Athènes), « Σπάρτη » (Sparte), « Φώκαια » (Phocée), « Θῆϐαι » (Thèbes). Les quatre chars étaient au coude à coude. Tout à coup, le char bleu perdit une roue. Un autre char rouge se détacha des autres. Les chars arrivèrent sur la dernière ligne droite et le rouge gagna. Un homme cria « Νίκη Ἀθῆναι » (Victoire d’Athènes). Le soir, le vainqueur reçut une couronne d’un olivier que les Grecs disaient sacré. Le vainqueur monta sur une sorte d’estrade et tout le monde l’applaudit. Avec lui, il y avait d’autres hommes coiffés de la couronne, c’étaient  les autres vainqueurs de la journée.

Après la cérémonie, des acteurs jouèrent une pièce de théâtre. J’avais appris à l’école que les Grecs avaient inventé le théâtre. Au début, un homme présenta la pièce : « Ἀνδρομάχη  Εὐριπίδης » (Andromaque d’Euripide). J’écoutai les comédiens. L’histoire était terrible : pendant la Guerre de Troie, Hector le mari d’Andromaque avait été tué par Achille. Leur fils, Astyanax, avait été jeté du haut des remparts de la ville pour éviter qu’il se venge. Andromaque était devenue l’esclave du fils d’Achille, Néoptolème. Avec lui, elle avait eu un enfant : Molossos. L’histoire devenait trop compliquée pour moi ! Je remarquai que les rôles d’Hermione et d’Andromaque étaient joués par des hommes car les femmes n’avaient pas le droit de jouer des pièces de théâtre. Heureusement, les acteurs portaient des masques. A la fin du spectacle, tout le monde applaudit : les acteurs et un homme un peu âgé, avec une longue tunique blanche, saluèrent. Je compris que c’était l’auteur, Euripide. La nuit tomba sur Olympie. Tout le monde partit, sauf les athlètes qui couchaient sur place dans des tentes. Ravi de cette journée, je repris ma machine et repartis pour le XXIe siècle.