Gilgamesh et Enkidou de Jean-Baptiste L.

7 07 2014

Sur les traces du passé

Je sors de la machine à remonter le temps et là je rencontre Gilgamesh. Ensemble nous vivons beaucoup d’aventures. Nous battons le taureau d’or, combattons avec Enkidou, escaladons les montagnes… Je sais que Gilgamesh est le fils d’une déesse qui lui a transmis la force des buffles. Sans cette force, il n’aurait pas eu le courage de franchir les montagnes. Nous nous aventurons dans les régions que le soleil n’éclaire jamais, nous franchissons la mer. Nous passons les eaux de morts.

Nous nous battons même contre un dragon. Ce combat est dur. Nous nous jetons sur lui et puis l’encerclons. Enkidou lui donne des coups mais cela ne sert à rien. Alors je jette mon épée à Enkidou qui la lance à Gilgamesh. Le héros la plante dans l’œil du monstre. Nous ressortons vivants et victorieux de ce combat. Puis, un peu plus loin, nous tombons sur un ours géant. Nous lui tournons autour. L’ours devient très vite furibond. Il faut trouver une solution. Gilgamesh a une idée : Enkidou et moi allons faire diversion et, dès que ce sera le bon moment, je lui sauterai dessus. Nous suivons le plan et je plante mon épée dans l’œil de l’ours. Nous ressortons heureux et victorieux de ce combat. Puis je reprends ma machine à remonter le temps et j’arrive au XXIe siècle dans la classe de Madame Gouiffes en 6e6.




Le retour de Gilgamesh d’Eddy P.

5 07 2014

Sur les traces du passé

J’atterris et j’ouvris la porte de ma machine. Je vis des animaux dans la boue et des hommes qui tuaient des vaches. Puis j’aperçus un homme pas comme les autres : il était fort et portait une couronne. Je compris que c’était Gilgamesh.

Je me souvins que j’avais étudié en français son histoire. Gilgamesh habitait à Ourouk. Je me trouvais donc à Ourouk !  Je m’approchai de Gilgamesh et le saluai. Gilgamesh se leva et me jeta dans la boue. « Non, non ! criai-je. J’ai lu ton livre. »

Gilgamesh se retourna, très surpris et me dit : « Je suis triste depuis qu’Enkidou est mort. Veux-tu me raconter comment était mon ami Enkidou ? Je n’arrive pas à m’en souvenir. »

J’acceptai : « Il était fort et poilu : un homme sauvage comme toi  mais un vrai ami.

– Merci, dit Gilgamesh. Grâce à toi, je me souviens de mon ami Enkidou. Je vais pouvoir être heureux à nouveau. »

Content d’avoir pu aider le roi, je repartis dans ma machine sous les pleurs de Gilgamesh.




Gilgamesh et Enkidou d’Audrey B.

3 07 2014

Sur les traces du passé

J’ouvre la porte de ma machine et je vois un homme qui critique tout le monde. Le peuple a peur de lui quand il passe dans les rues et va se cacher. Ce doit être Gilgamesh car cet homme est très orgueilleux comme lui et tout le monde a peur de Gilgamesh comme lui… Bref, toutes les caractéristiques de Gilgamesh. Soudain, un homme se met devant lui et hurle : « Gilgamesh, arrête de faire ton fier ! Ce n’est pas parce que tu es le roi que tu dois te comporter comme ça ! » Le pauvre homme se retrouve assommé puis tué à coup de hache. Je l’observe quelques instants.

Soudain, un homme arrive… Je pense que c’est Enkidou car il me semble plus fort que Gilgamesh. Les deux hommes se battent et c’est bien Enkidou qui gagne. Ce dernier serre la main du roi et lui propose d’aller tuer le géant Houmbaba le lendemain.

A l’aube, je décide de les suivre. Au bout de dix heures, nous arrivons dans une forêt obscure. Je vois une ombre, une ombre géante ! Je me souviens que j’ai lu un livre avec ma classe où il y avait un géant qui s’appelait Houmbaba qui n’était pas beau du tout. Je ne peux pas voir s’il est beau ou pas. Mais bon, je pense que c’est lui parce qu’il a sept manteaux qui ont l’air magique. Soudain, j’entends du bruit. Houmbaba se lève pour aller voir ce qui se passe. Il ne prend pas ses sept manteaux ! C’est le moment de les lui subtiliser ! Hop ! C’est bon je les ai volés ! Maintenant, je dois les apporter à Gilgamesh et Enkidou. Mais la forêt et immense et nous n’avons pas pris la même direction ! Il me faut les retrouver au plus vite, sinon Houmbaba va les tuer ! Je les cherche longtemps.

Je suis épuisée, je m’endors. A mon réveil, j’entends une voix qui me dit de suivre un chemin. Je suis la voix mais elle disparaît. Heureusement, j’entends Gilgamesh et Enkidou. Je prends les sept manteaux et les leur donne pour qu’ils se battent contre Houmbaba et qu’ils aient un peu plus de chances de le vaincre. Je regarde le combat. Je suis contente parce que c’est Enkidou et Gilgamesh qui gagnent grâce aux sept manteaux que j’ai volés au géant. Je décide d’aller faire un petit tour car je commence à m’ennuyer et je veux prendre un peu mes repères dans cette immense forêt.

Soudain j’entends Gilgamesh et Enkidou qui m’appellent.  Je me guide grâce à leurs voix et je reviens. Je découvre que Houmbaba est mort. Nous pouvons donc rentrer au village. Nous trouvons enfin la sortie de la forêt et apercevons au loin le village d’Ourouk ! Je suis très contente car je vais pouvoir rentrer mais j’espère revenir bientôt…




Perdu dans le temps de Loïc C.

16 06 2014

Sur les traces du passé

La porte de la machine s’ouvrit, je sortis et je vis que j’étais dans une grande plaine. Je me retournai et m’aperçus que la machine était en train de disparaître. Soudain, elle se volatilisa. Je marchai et vis des animaux boire l’eau d’un lac. Au bout de deux heures de marche, j’aperçus de très grands remparts. Je rentrai dans la ville, un grand panneau indiquait : ܢܝܢܘܐ. Je pris mon traducteur universel qui traduisit : « mésopotamien : Ninive ». Plus loin j’entendis des hommes qui se disaient des choses incompréhensibles.

Je mis les oreillettes du traducteur universel et pus ainsi comprendre ce qu’ils se disaient : « J’ai aperçu quelque chose d’étrange dans le temple d’Ishtar, murmurait le premier.

– On ne peut pas entrer, il y a plein de gardes ! » chuchotait le deuxième.

Je décidai de rentrer dans le temple d’Ishtar. Au fond, il y avait quelque chose de brillant. Des soldats patrouillaient partout. Je me rapprochai et vis que la chose brillante était en fait la machine à voyager dans le temps : des prêtres étaient en train de l’offrir à Ishtar. Je ressortis et vis qu’un soldat patrouillait tout seul, je l’assommai par derrière, pris son épée et courus vers la machine. J’évitai les coups d’épée et tranchai la tête aux deux soldats qui s’étaient mis en travers de mon chemin. Je rentrai dans ma machine et voulus appuyer sur le bouton « Lézignan-Corbières 2014 » mais, sans faire exprès, j’appuyai sur le bouton « Autre ».

Après quelques secousses, j’ouvris la porte : je ne me trouvais pas à Lézignan. Trois guerriers foncèrent vers moi. Une guerrière de deux mètres cinquante tomba du ciel et, d’un coup d’épée, tua les trois guerriers. Elle me demanda :

« Qui es-tu ?

– Je viens du futur, je m’appelle Loïc, lui répondis-je.

– Moi, je suis Athéna, déesse du passé, du présent et du futur. Je peux changer d’époque et de lieu à volonté.

– Qu’est-ce qui se passe ? C’est la guerre de Troie, la bataille de Marathon… ? lui demandai-je.

– C’est la guerre de Troie ! A mort les Troyens ! » s’écria-t-elle.

Soudain, elle se volatilisa. Moi, je voulais regarder la bataille de loin. Pendant cinq heures, je tirai la machine jusqu’au haut d’une colline à deux kilomètres de Troie. Le soir, je vis qu’un grand cheval en bois était devant la porte de la cité. Je savais qu’une cinquantaine d’hoplites s’y cachaient, prêts à détruire la ville pendant la nuit. Donc je décidai de ne pas dormir pour assister au spectacle. La bataille commença. Les Grecs sortirent de leur cachette, ouvrirent les portes et toute l’armée des Grecs rentra dans la cité et mit le feu. Ce fut un grand carnage. A cause de l’effet de surprise, un baliste tira sur la machine et fit un trou dans la porte. Je soufflai : rien d’électronique n’était cassé ! Il suffirait juste de trouver un forgeron pour reboucher le trou.

J’allai ensuite vers la mer pour prendre un bateau. Une fois arrivé devant les trirèmes grecques, j’entrai dans l’une d’entre-elles et m’endormis. Quand je me réveillai, il y avait une dizaine de soldats grecs. Un de ces soldats se faisait appeler Ulysse. Il était grand et devait sûrement être fort. Je compris rapidement que c’était l’Ulysse qui allait mettre dix ans avant de retourner dans son pays, à Ithaque.

Je m’approchai et lui dis : « Je viens du futur. » Tous les soldats se mirent à rire. Ulysse les coupa :

« Quelle est cette chose ? s’écria-t-il en pointant du doigt la machine.

– C’est avec cela que je voyage dans le temps, dis-je, mais ma machine est cassée.

– Tu demanderas à un forgeron de te la réparer quand on sera de retour à Ithaque, répondit Ulysse. Je te crois quand tu dis que tu viens du futur car, pour les dieux, tout est possible. »

Je me dis que ce serait une bonne idée de lui embrasser les genoux, au moins je pourrais manger et dormir dans le bateau. Je savais qu’un Grec ne pouvait rien refuser à un suppliant. Je me prosternai donc et je pus ainsi rester à bord. Le lendemain, nous nous arrêtâmes sur une île. Je me souvins que c’était l’île des Kikones. J’avais appris en français que si les Grecs tuaient des Kikones, d’autres allaient arriver en masse. Vite, je sortis du bateau pour prévenir Ulysse mais il m’assura que les Kikones étaient pacifiques.

Je ne lui répondis pas. Je me dis que, pour les autres épreuves, je ne lui dirai rien de peur que cela ait des répercussions dans le futur. Je me cachai dans le navire le temps de la bataille. Quelques heures plus tard, les Grecs revinrent en courant au bateau. On reprit la mer. Pendant neuf jours, je mangeai, faisais mes devoirs et dormais. Le dixième jour, j’arrivai sur une île. Je savais que c’était l’île des Lestrygons, donc je restai dans le bateau. Quelques heures plus tard, des hurlements se firent entendre. Une pluie de pierres s’abattit sur moi. J’étais assommé. Quand je rouvris les yeux, je me trouvais dans un palais, entouré d’Ulysse, de ses compagnons et d’une jeune femme qui devait être Circé car je remarquai des cochons dans la salle. La déesse avait sûrement dû transformer des hommes imprudents en cochons… Instinctivement, je lui embrassai les genoux et la suppliai de réparer la machine. Elle claqua des doigts et ma machine fut aussitôt réparée. J’y montai et appuyai sur le bon bouton. Ouf, je me retrouvai dans ma salle de classe !




Des steppes mésopotamiennes aux dunes de sable égyptiennes de Nathan R.

15 06 2014

Sur les traces du passé

J’entrai dans la machine lugubre mais, au moment où j’allai sélectionner le bouton « Grèce », une épaisse fumée, venue de la vanne dans laquelle était stocké le gaz spécial qui servait à pouvoir aller dans le passé ou le futur, apparut.

La machine fit un bruit étrange et s’ouvrit. Je vis de hautes murailles et un panneau sur lequel étaient inscrits des signes.

Comme je ne savais pas les déchiffrer, j’allai chercher le traducteur de langues inconnues et l’allumai. Il y avait écrit: « Ourouk-Les-Enclos ». Je compris que je m’étais trompé de bouton car cette ville n’était pas en Grèce mais en Mésopotamie et l’écriture était du cunéiforme.

J’entrai dans la cité et je vis un grand homme, avec une longue barbe, sur une scène en train de proclamer son discours. Quand il se retourna, je vis sur lui des cicatrices et je compris que c’était Gilgamesh, le héros du livre qu’on avait lu cette année. Ses cicatrices étaient dues à sa longue aventure pour trouver l’immortalité. Ne comprenant rien, je retournai à la machine prendre l’ordinateur de poche. De retour à la cité, j’activai l’objet et je réussis à comprendre Gilgamesh : « Vous, citoyens de cette magnifique cité, allez chercher de l’eau pure pour la fête en   l’honneur de mon ami Enkidou, les femmes à l’Euphrate et les hommes au Tigre ». Nous nous mîmes en route, le chef du groupe se tourna pour voir si les hommes n’étaient pas fatigués et me surprit, il cria alors : « Attrapez cet intrus ! Il va voler toutes nos richesses ! » Les gardes m’attrapèrent et me jetèrent dans une cage en bambou, qui servait à enfermer des bœufs sauvages pour les offrir en sacrifice aux dieux. En chemin, je vis de grands marécages et, un peu plus loin, un oasis au milieu d’une steppe très aride. Dans cet oasis, il y avait de grands palmiers sur lesquels poussaient des dattes. Un peu plus loin, je vis un petit village bordé de potagers et de champs cultivés par des hommes qui portaient une tunique blanche en peau de vache. Nous passâmes par une forêt où les arbres étaient immenses. C’était la forêt de cèdres où avait vécu Houmbaba, le géant aux sept manteaux magiques. J’avais lu que Gilgamesh avait dû combattre, avec son ami Enkidou, ce géant impitoyable qui gardait cette magnifique forêt.

Nous arrivâmes au fleuve. Les hommes me libérèrent car ils virent que je n’étais pas un voleur. J’entendis les hommes se lamenter : « Oh, grand Shamash, épargne-nous de ta chaleur torride.

– Qui est ce Shamash dont vous parlez ? leur demandai-je.

– Shamash est la grande étoile flamboyante appelée Soleil ».

Après avoir pris l’eau pure nous repartîmes. Arrivés à la cité, j’allai voir un scribe pour qu’il me dise ce qu’il savait sur cette ville. Il me répondit : « Quand le roi Gilgamesh était jeune, il était orgueilleux et ne pensait qu’à combattre, quand un mariage avait lieu, la jeune mariée devait passer sa première nuit avec lui. Mais tout bascula le jour où Arourou, la déesse qui crée les hommes, fabriqua un homme pour arrêter Gilgamesh : Enkidou. Celui-ci vécut de longues années dans la steppe avec les bêtes. Un jour, Gilgamesh engagea la plus belle femme du village pour emmener Enkidou, l’homme sauvage, dans la ville. Elle réussit. Arrivé au village, Enkidou voulut combattre Gilgamesh. Un combat acharné se déroula, les deux ennemis ne purent se vaincre et devinrent amis. Gilgamesh et Enkidou entreprirent alors une quête pour trouver l’immortalité. Mais Enkidou mourut car Ishtar lui envoya une terrible maladie. Gilgamesh continua sa quête mais, au moment où il allait atteindre son but, échoua à l’épreuve lancée par Outa-Napishti : il devait rester éveillé sept jours. Après cet échec, Gilgamesh voulut trouver la plante dont on lui avait tant parlé : la plante qui donne la jeunesse éternelle. Pour la récupérer au fond du lac, il s’attacha les pieds à de grosses pierres pour couler. Il la récupéra mais, lorsqu’il rejoignit la terre ferme, un serpent lui vola la plante magique et la mangea. Après cette épreuve, il rentra à la cité avec beaucoup de sagesse et de gloire ». Après avoir écouté toutes ces informations, je repris la machine à voyager dans le temps et appuyai sur un autre bouton.

Quelques minutes plus tard, la machine s’ouvrit. Je vis un grand désert et des pyramides. Je compris que j’étais en Égypte. J’aperçus deux enfants et je les suivis. La fille avait une grande robe en tissu blanc et le garçon au crâne rasé avait une tunique plus courte. Je pris l’ordinateur de poche et parlai avec eux :

« Bonjour, je m’appelle Thouyi, s’écria la fillette.

– Moi c’est Menî, me dit le garçon, qui es-tu, d’où viens-tu et que fais-tu ici ?

– Bonjour, leur répondis-je, je m’appelle Nathan.

– Ce n’est pas un nom très commun ici, me coupa Menî.

– J’allai te le dire. Je viens du futur, de 2014…

– Mais enfin, comment as-tu fait ? me demanda-t-il, ahuri.

– J’y viens, lui répondis-je, avec mes amis nous avons construit une machine à voyager dans le temps.

– Ah ! Et que fais-tu ici ?

– Je ne sais pas mais ma machine a quelques défauts, lui répondis-je. Et vous, que faites-vous ici ?

– Menî doit accomplir trois exploits pour pouvoir succéder à son père, le pharaon, nous avons déjà un trophée : la larme de Sobek, me répondit Thouyi.

– Continuons notre chemin ! » s’exclama Menî.

Nous reprîmes notre route et je me souvins de quelque chose : Menî et Thouyi étaient les personnages du livre « L’œil d’Horus ». Nous arrivâmes dans un village où les hommes vivaient sous terre. Nous entrâmes dans une maison et un homme se présenta :

« Bonjour, nous sommes de la tribu Itsik, il faut que vous restiez toute la nuit ici car le sable devient bleu.

– Mais qu’est-ce que ça fait que le sable soit bleu ? lui demandai-je.

– Quand le sable devient bleu, Sekhmet, la déesse lionne, attaque !

– Alors attendons ici ! » m’écriai-je, inquiet.

La nuit passa et, quand nous nous réveillâmes, il manquait du bétail que la déesse avait mangé. Pendant la journée, Menî, Thouyi et moi fabriquâmes une mixture avec du jus de grenade, des racines de mandragore et de la bière. Dans la soirée, la mixture était finie et des femmes la versèrent dans des cruches. La nuit, Sekhmet arriva et but le breuvage. Tout à coup, elle s’assoupit, c’était la bière qui l’avait rendue soûle. Quelques minutes après, Menî me demanda d’aller lui arracher une dent. Je le fis. Tout à coup, la déesse se transforma en poussière. Thouyi nous révéla que, dans le breuvage, elle avait ajouté de l’azurite et avait prononcé des formules magiques. Nous allâmes nous coucher et, au lever du soleil, je repris la machine à voyager dans le temps et retournai dans le présent.




Combat

11 11 2013

Neil Dalrymple

Qui sont les deux combattants représentés sur cette tablette sculptée par Neil Dalrymple d’après des tablettes babyloniennes ?




Message secret mésopotamien

16 10 2013

Message

Quel est ce message ?




Tablette cunéiforme

15 10 2013

Cunéiforme

Mardi 15 octobre 2013, tous les élèves de la classe ont écrit leur prénom sur une tablette d’argile.

Cunéiforme

Ils ont utilisé un calame et une traduction de l’alphabet cunéiforme.

Cunéiforme

Ils étaient aidés par M. et Mme Gouiffes et Mme Guirriec.

Cunéiforme

Tous les élèves ont gravé leur tablette… bravo !

Cunéiforme