Des petits guides bien pratiques

27 02 2007

Vous ne vous sentez pas encore très à l’aise avec l’informatique ? Vous débutez avec l’ordinateur, l’internet et Windows ? Alors jetez-vous sur les petits guides pratiques édités par First Interactive (c’est aussi cet éditeur qui publie les fameux ouvrages de la collection “Pour les nuls”) dans la série baptisée “Facile”. Quatre titres sont d’ores et déjà disponibles : Windows XP, L’ordinateur à la maison, Internet à la maison et Windows Vista. Leur prix est plutôt attractif : 5 euros !

 

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Google Earth, une version terrible

27 02 2007

Grâce à la quatrième version de Google Earth, vous allez accéder à une précision terrible de la surface terrestre ! Grâce à un partenariat entre Google et Spot Image (qui est une société française), Google Earth propose désormais des vues d’une qualité remarquble, surtout pour les territoires français, belges, espagnols et portugais. L’occasion de regarder de haut sa ville, son quartier, sa maison ! Ou, dans un usage plus académique, de faire d’une leçon de géographie une séance de découverte surprenante !

Pour accéder à Google Earth, cliquez ici.

 

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Un prof de maths (virtuel) à domicile !

21 02 2007

Les maths vous posent problème ?
Vous avez des difficultés à comprendre les démonstrations, les théorèmes, la logique d’un raisonnement ?
Vous êtes en 6e, en 5e ou en 4e ?
Si vous avez répondu par “oui” aux questions précédentes, alors vous allez aimez le blog de Philippe Mercier, professeur de mathématiques en Moselle. Cet enseignant propose en effet des vidéos gratuites en ligne pour vous aider à comprendre enfin la division euclidienne, les droites perpendiculaires et parallèles, les nombres relatifs, les aires… Une cinquantaine de vidéos sont disponibles pour expliquer clairement, à l’aide de moyens simples mais parlants (petits bouts de papier, règle, crayon, dessins…), des points essentiels des programmes de 6e, 5e et 4e.
Un prof qui vous soutient en maths à domicile, quand vous le désirez, qui répète autant de fois que vous le voulez ses explications… le rêve, non ?
Pour accéder au site dédié aux maths en 6e, cliquez ici.
Pour accéder au site dédié aux maths en 5e, cliquez ici .
Pour accéder au site dédié aux maths en 4e, cliquez ici.

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La tête dans les étoiles !

15 02 2007

Accueillons un nouveau-né dans la sphère des sites collaboratifs : Wikisky ( http://www.wikisky.org/ ), un site passionnant sur l’astronomie ! Tous les passionnés d’étoiles et de galaxies trouveront leur bonheur dans cette mine d’informations et d’images. Ils pourront aussi contribuer à l’enrichissement des ressources puisque le principe du “wiki”, qu’il n’est sans doute plus nécessaire de présenter, s’applique. Si la traduction en français doit encore être améliorée, le côté graphique du site se révèle fort intéressant : vous pourrez regarder le ciel sur votre ordinateur sous tous les angles ! Quant aux anglophones, ils ne seront pas dépaysés et pourront profiter pleinement de toutes les informations (articles, forums…) disponibles et accessibles grâce à une navigation simple et claire.

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En avant pour l’analyse de documents iconographiques ! (épisode 3)

10 02 2007

Comme promis, voici un exemple plus concret d’analyse de document iconographique. Commençons tout d’abord par une petite “mise en bouche” théorique… 

Le document publicitaire ou public a pour vocation d’argumenter en faveur d’un produit, d’un événement, d’une personnalité… Dans une telle démarche, le texte comme l’image s’appuient sur un principe évident : la séduction, la volonté de convaincre et d’inciter (à consommer, à voter, à se déplacer, à participer…). Dans un commentaire “scolaire” d’image, il ne s’agit jamais de dire si un produit, une personne ou un événement sont bien ou mal défendus mais de trouver l’idéologie qui oriente le choix du concepteur du dessin ou de l’affiche. Quelle est la méthode de ce type d’étude ? 1) Rechercher les qualités qui sont attribuées au produit, à la personne, à l’événement… 2) Observer les qualités du produit, de la personne, de l’événement : comment sont-elles évoquées dans le texte et l’image ? 3) S’interroger sur les valeurs sur lesquelles les qualités mises en scène s’appuient.   

Exemple : l’affiche du tournoi de tennis de Roland Garros 2007 (pour la visualiser, cliquez ici)

Les affiches annonçant des événements (foires internationales, forums…) mettent généralement en valeur quelques mots grâce à des caractères gras, grands ou particuliers (police originale par exemple). Un graphisme est associé à ces mots clés : dessin, mise en scène d’objets… Les affiches du tournoi de tennis de Roland Garros sont ainsi structurées de la même façon depuis plusieurs années : le placement, au centre, d’une œuvre d’un artiste permet au public de repérer aisément l’événement dont il s’agit, avant même de lire le texte.

Cette année encore, c’est une artiste qui a réalisé l’affiche. Comment est composée l’image ? Une seule ligne d’écriture, d’aspect manuscrit et en lettres noires, est placée au bas de l’affiche et annonce l’événément avec sobriété : “Roland Garros 2007″. Le concepteur de l’affiche suppose que le spectacteur sait qu’il s’agit d’un tournoi de tennis (le mot tennis n’apparaît nulle part). Le reste de l’image est à dominante rouge : quatre bandes inégales de nuances différentes sont superposées et mettent en évidence un jeu de lignes blanches. Il semble assez évident que la couleur choisie renvoie à la terre battue et que les lignes sont celles des terrains.

Les valeurs véhiculées sont ici celles de la pureté (dessin très sobre, aux lignes simples), du mouvement (les lignes et les couleurs donnent une sensation de dynamisme, le regard passe d’une ligne à l’autre). L’aspect général de l’affiche donne également une impression de modernité grâce au caractère géométrique, quasi-informatique, des lignes et de la perspective ainsi créée.

Avez-vous d’autres impressions ? Que pouvez-vous dire de plus de cettre affiche ? La trouvez-vous réussie ? Vous donne-t-elle envie d’aller assister à des matches ? Quelle représentation du tournoi vous faites-vous à partir de cette image ?

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Un billet de saison…

10 02 2007

Une virulente grippe m’a éloignée quelques jours de ce blog, m’entraînant dans les profondeurs insondables de la couette. De retour parmi les vivants bien portants (enfin, presque), j’ai eu envie de tenter une petite recherche d’information sur la grippe. Je vous invite à me suivre dans cette exploration instructive…

Etant cloîtrée dans un nid bien chaud (convalescence oblige), j’ai commencé par consulter un dictionnaire pour obtenir une première définition de la grippe. Que j’ai trouvée mais qui s’est révélée un peu trop succincte à mon goût.  

Ne disposant pas d’encyclopédie médicale à domicile, je me suis lancée sur Internet, non sans avoir enfilé gants, écharpes et chaussettes de laine pour ne pas reprendre froid sur les vagues virtuelles. J’ai lancé une recherche toute simple sur l’annuaire de Yahoo! avec un seul mot clé : grippe. L’annuaire m’a proposé l’écran suivant :

 

page-yahoo1.JPG

 

Que peut-on apprendre de cette première partie de l’écran de résultats ? D’abord, que la grippe est un mot qui se retrouve dans trois catégories de l’annuaire : deux fois dans la rubrique santé mais une fois avec le qualificatif « aviaire » et une fois sous le nom d’un département. Ce dernier résultat peut prêter à sourire, non ? Quel rapport entre la grippe qui vous envoie au fond du lit et « La Gripperie-Saint-Symphorien » ?

En-dessous des trois rubriques, se trouvent deux résultats sur fond bleu : il s’agit de liens commerciaux, autrement dit de sociétés qui ont signé un contrat avec Yahoo! pour que leurs pages apparaissent en tête de liste de résultats. Attention, cela sent le commerce et la vente en ligne !

Enfin, voici la liste de résultats.

 page-yahoo2.JPG

Essayons de décoder quelques éléments :

Le premier résultat est un site suisse, comme l’indique l’adresse URL : http://www.grippe.ch/ (ch = Suisse, fr = France, be = Belgique, de = Allemagne…). Les trois mots qui tiennent lieu de résumé du site permettent de se faire une idée générale du contenu qui se cache derrière le lien. On voit aussi que le site est classé dans la rubrique « Suisse > Santé ».

Le deuxième résultat semble plus médical : il émane d’une organisation de médecins, le GROG ( :-D ). Son caractère plus scientifique, moins “grand public”, est attesté par son classement dans la rubrique “Médecine > Epidémiologie”.

Quant aux 4e et 5e résultats, on constate qu’ils sont complètement hors sujet ! Enfin, j’ose espérer que ce n’est pas la grippe aviaire qui m’a terrassée pendant trois jours… Pour éviter ces pages non pertinentes pour ma recherche d’information, j’aurais pu écrire une équation de recherche et non me contenter du simple mot “grippe”, somme toute très vague (il existe aussi la “grippe espagnole”, la “grippe du poulet”…). Par exemple : grippe SAUF « grippe aviaire ». Ce qui revient à chercher des informations à partir du mot « grippe » mais en ignorant toutes les pages contenant l’expression « grippe aviaire ». Adieu poulets, dindes et canards !

Quelques restes de fièvre se faisant sentir, je vais vous laisser incuber lentement toutes ces données en attendant de vous retrouver pour de nouvelles aventures informationnelles…

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En avant pour l’analyse de documents iconographiques ! (épisode 2)

3 02 2007

Dénotation, connotation, symbole… ça veut dire quoi ?

  1. La dénotation : un accord sur le sens est toujours nécessaire ; la dénotation est donc le sens le plus objectif. Pour un mot, il s’agit de sa signification véritable, c’est-à-dire celle que l’on trouve dans le dictionnaire et qui est admise par une communauté linguistique.
    Exemple : pour se comprendre, tous les francophones admettent que la dénotation de “mer” est “vaste étendue d’eau salée qui couvre une partie de la surface du globe”.

  2. La connotation : au contraire, la connotation est un sens second, suggéré, implicite, ou plutôt subjectif, parallèle au sens dénoté. Elle peut varier selon les individus, les situations, les contextes, les cultures. Elle est fortement liée à l’affectivité. Exemple : le mot “mer” peut suggérer le tourisme, la navigation mais aussi l’infini.

  3. Le symbole : si un groupe réagit au même sens connoté, il crée ainsi un symbole, autrement dit un sens second évident pour tous. Exemple : pour les européens, le dessin d’une balance se réfère à la justice.

Ces trois niveaux de sens s’appliquent tant aux mots qu’aux images :

DENOTATION = Ce que voit le regard

  • Paratexte (= ce qui est autour du texte ou de l’image) : auteur, source, dimensions réelles de l’image, date.

  • Sujet : paysage (urbain, rural, etc.), scène (historique, religieuse, familière, humoristique, etc.), personnages (nombre, sexe, gestes, regards, vêtements, etc.).

CONNOTATION = Le sens, les effets produits

  • Effets produits

  • Possibilité de donner un titre

  • Privilégier les aspects essentiels, les contrastes, etc.

SYMBOLE = Le sens pour un groupe

  • Dans notre culture occidentale : à droite, le futur ; à gauche, le passé ; en haut, l’esprit ; en bas, la matière.

Le cas de la publicité constitue une particularité dans la mesure où un document publicitaire doit influencer son destinataire pour l’inciter à consommer. Il doit évoquer des connotations qui correspondent aux désirs, donc aux pulsions inconscientes de l’acheteur potentiel. Aujourd’hui, il est aisé d’identifier une multitude de connotations employées pour vendre des produits. Par exemple, les produits à connotation naturelle, traditionnelle se réfèrent à un retour au passé sécurisant. De même, la référence aux héros renvoie à un besoin de valorisation.

Vous avez sûrement en tête une affiche publicitaire qui vous a récemment fait rire, qui a accroché votre regard, qui vous a peut-être choqué. Essayez de déterminer quelles sont les dénotations, les connotations et les symboles utilisés dans cette image. Au prochain épisode, je vous proposerai une application concrète !

 

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Des centaines de unes !

2 02 2007

Envie de consulter des journaux du monde entier ? Envie de comparer des unes ? Alors n’hésitez plus, cliquez sur les liens suivants :

 

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En avant pour l’analyse de documents iconographiques ! (épisode 1)

1 02 2007

Imaginez… une petite balade dans la rue d’une ville… panneaux publicitaires, vitrines remplies d’écrans de télévision et d’ordinateur, kiosques de presse présentant une multitude de unes aux illustrations colorées, étalages de librairies… Eh non, vous ne pouvez plus échapper au règne de l’image ! Pour éviter de vous laisser submerger, voire manipuler, la lecture de l’image requiert toute votre attention. Passons donc du statut de spectateur passif à celui de décodeur avisé de ce qui tombe sans cesse sous nos yeux… Pour ce faire, je vous propose, comme souvent dans ce blog, un dossier en plusieurs épisodes (histoire de faire durer le suspense, évidemment :-) ).

1. Quelques définitions

On appelle documents iconographiques et graphiques l’ensemble des documents qui se présentent sous une autre forme que celle du texte pur et simple. On peut ainsi distinguer :
les documents iconographiques (éikôn en grec signifie image) : reproductions d’œuvres d’art, illustrations, dessins, photographies
les documents statistiques : tableaux, schémas
les documents graphiques : courbes, histogrammes

2. Les fonctions de la communication

La communication met en jeu un émissaire, un message et un destinataire. Ces trois éléments basiques de la communication interagissent et remplissent diverses fonctions :

- L’émissaire veut séduire, convaincre, mobiliser, provoquer une réaction ou au moins établir un contact avec le destinataire. C’est que l’on nomme la fonction conative. Exemples : publicitaire, artiste engagé.

- Le message présente une réalité objective : il remplit un rôle de message référentiel. Exemples : cartes, plans, coupes, tableaux statistiques. Il exprime par ailleurs les sentiments, les goûts, les idées de son auteur : on parle à ce titre de fonction expressive. Exemples : peinture romantique, caricature.
Le message s’apparente à la poésie. L’émissaire insiste sur les mots, les phrases, le dessin, la prise de vue : on parle dès lors de fonction poétique. Exemples : arts plastiques, bande dessinée, photographies d’art.

3. Les documents iconographiques

Une image est un message visuel. Contrairement au texte qui se décode lentement et se lit linéairement, l’image est perçue globalement et rapidement. Dans la mesure où elle semble reproduire le réel, il s’en dégage une forte impression de vérité… qui peut d’ailleurs s’avérer dangereuse si on l’utilise à des fins manipulatrices. En effet, présentée seule, l’image est polysémique : elle peut se parer de plusieurs sens et interprétations.

Rendez-vous au prochain épisode pour apprendre les nuances entre dénotation, connotation et symbole !

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