L’informatique sous toutes les coutures

21 04 2007

Le monde de l’informatique est une vaste planète mystérieuse, avec des tas d’endroits brumeux, des recoins inquiétants… et de larges clairières ensoleillées ! Si vous avez l’impression de vous égarer sans cesse sur de mauvaises pistes ou de buter systématiquement contre des murs, alors le site Tout savoir est pour vous : 148 vidéos explicatives, 218 logiciels à télécharger gratuitement, des dossiers et des astuces, ainsi qu’un comparateur de prix vous permettront de moins vous prendre les pieds dans les lianes de la jungle informatique. L’interface est sobre, très claire, ce qui invite à naviguer d’une rubrique à l’autre sans crainte de se perdre. Les intitulés sont d’une formulation explicite qui facilite l’accès rapide à l’information.

Bref, tous ceux qui se fâchent rapidement avec leur ordinateur mais aussi  tous ceux qui veulent acquérir davantage d’aisance et d’astuces en informatique trouveront dans ce site une pépinière d’infos utiles !

 

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Des ressources pour préparer un examen

15 04 2007

Avec la fin du deuxième trimestre, c’est le printemps qui revient… et les examens qui pointent le bout de leur couperet ! Pas de panique, il est encore temps de préparer brevet, bac et autres partiels. Il suffit de savoir vers quelles ressources se diriger ! Je vous propose ci-dessous quelques pistes :

  • Pour réussir : ce site comporte une banque d’hyperliens particulièrement riche en sites de référence. A consulter sans modération !
  • Examen.sn : ce portail sénégalais propose toute une série de ressources pour bien préparer les examens scolaires, de l’école primaire jusqu’au baccalauréat. Des informations liées à l’orientation sont également disponibles.
  • Un répertoire de ressources en ligne dédiées aux examens est régulièrement mis à jour sur le site Thot. Les liens sont très nombreux, très variés : une petite bible à avoir sous la souris pour bien se préparer aux épreuves !

Inutile de mentionner l’incontournable Web Pédagogique, sur lequel vous surfez allègrement en ce moment même…

Bon courage ! 

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Banques de données, mode d’emploi

7 04 2007

 Si vous êtes habitué au jargon informatique, vous avez sûrement déjà entendu parler des banques de données. A priori, on peut deviner ce que désigne cette expression : comme la banque gère notre argent, la banque de données semble naturellement récolter et gèrer des données, des informations. Certes, on peut se contenter de cette définition intuitive. Mais si on connaît précisément ce qu’est une banque de données, alors on peut encore mieux exploiter ces gisements d’informations ! Penchons-nous donc brièvement sur la question… 

  1. Définition 
    Une banque de données peut être définie comme « un ensemble de données relatif à un domaine défini de connaissances et organisé pour être offert aux utilisateurs » (Journal Officiel du 17 janvier 1982). On distingue généralement les bases de données des banques de données : les bases de données sont constituées par des références bibliographiques (on a seulement accès à des listes structurées de documents) tandis que les banques de données procurent une information directement utilisable (textes de loi, articles de presse, statistiques…).
  2. La diversité des banques de données
    Les banques de données donnent directement accès au texte ou à l’information recherchée. Aujourd’hui incontournables pour les entreprises en quête d’information, elles se développent beaucoup et tendent à se spécialiser. Ainsi, une grande diversité de banques de données existe actuellement.
    Exemples :
    Informations générales : Kompass (annuaire professionnel), Agora (AFP)
    Informations juridiques : Infogreffe, Dttravail, Legis, Infocial
    Informations économiques : INSEE
    Informations industrielles : AFNOR, CAFCI (Chambre franco-allemande de commerce et d’industrie)
    La plupart de ces banques de données sont payantes. Cependant, les bibliothèques universitaires s’acquittent fréquemment des droits d’accès, ce qui permet aux usagers de consulter ces immenses réservoirs d’information.  
  3. Les moyens d’accès
    La recherche peut s’effectuer de différentes façons :

    la recherche par menu :
    la structure de la banque de données s’apparente à un réseau routier. Le voyageur emprunte d’abord l’autoroute, puis choisit une route nationale correspondant à un menu, avant de s’engager sur des routes départementales, communales… chacune offrant de nouveau des rubriques et sous-rubriques. Cet accès est généralement utilisé dans les banques de données restreintes car le temps de cheminement est relativement long.

    la recherche par mots-clés :
    l’analyse du besoin d’information a initialement permis de déterminer les termes les plus représentatifs du sujet de recherche ; dès lors, l’utilisateur interroge la banque de données grâce aux mots-clés qu’il a choisi ou pioche dans une liste proposée à l’écran. 

    la recherche par hyperlien :
    cliquer sur un mot ou une zone du document à l’écran pour faire apparaître un autre document constitue un hyperlien. Les avantages de ce procédé sont incontestables : le passage d’un document à l’autre permet non seulement d’affiner la recherche mais aussi d’ouvrir de nouvelles perspectives auxquelles l’utilisateur n’avait pas pensé au départ. Le risque est cependant de se laisser porter par les liens en perdant de vue le besoin d’information initial.


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La bibliothèque numérique européenne : c’est parti !

22 03 2007

Ca y est ! On en parlait depuis des mois et voici enfin les débuts de la bibliothèque numérique européenne ! La BnF avait déjà numérisé une quantité importante de documents libérés de droits dans la base nommée Gallica. Gallica deviendra Europeana, le changement de nom symbolisant le passage à une bibliothèque d’ampleur européenne. Pour l’instant, tous les fonds émanant des bibliothèques européennes ne sont pas accessibles mais l’extension progressive est prévue.

Cette bibliothèque numérique, très ambitieuse, propose non seulement des documents en ligne mais aussi diverses modalités de recherche ainsi que la possibilité de se créer sa propre bibliothèque : vous pouvez ainsi choisir les documents que vous souhaitez conserver dans vos rayonnages personnels et même marquer les pages que vous préférez grâce à des sortes de « post-it » virtuels. La création de groupes disposant d’un espace de travail et de partage, d’un blog et d’étiquettes est également proposée.

Bref, voici un projet remarquable auquel je souhaite une croissance vigoureuse et un plébiscite des internautes !  

Pour accéder à la maquette d’Europeana, cliquez ici.

 

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Analyser un tableau de statistiques

18 03 2007

Que diriez-vous d’une petite escale au pays des statistiques ? Partons à la rencontre des tableaux de données statistiques, objet pour le moins d’actualité en cette période de bac blanc et de chiffres électoraux…

L’exploitation d’un tableau consiste à tirer parti des chiffres proposés. Il facilite leur confrontation. Un tableau répond à différents usages :

  • Un tableau sert à classer des informations selon des critères qui peuvent être des ressemblances, des différences, des oppositions, une causalité, une temporalité.
  •  Il peut également inclure et répartir des informations dans des ensembles et sous-ensembles, que ce soit en colonnes ou en lignes.

  • Il permet par ailleurs de visualiser différentes sortes de corrélations, c’est-à-dire qu’il s’agit de mettre en relation des phénomènes.

  •  Enfin, un tableau permet de distinguer facilement un ensemble et ses détails.

L’analyse d’un tableau statistique doit suivre trois étapes :

  1. Le repérage des titres du tableau :
    - unités utilisées
    - source
    - dates retenues
    - forme du tableau (nombre d’entrées, structure…)
  2. La construction du tableau : il est nécessaire de pratiquer une lecture horizontale afin de confronter sur une même ligne les différentes colonnes pour mettre en évidence une évolution ; il est également indispensable de procéder à une lecture verticale, à l’intérieur de la même colonne, pour étudier la succession des chiffres qui permet une comparaison.
  3. L’analyse ligne par ligne puis colonne par colonne pour repérer les détails à relever en vue de l’étude synthétique du document. Il convient alors de repérer :
    -          les chiffres les plus importants,
    -          les écarts remarquables,
    -          les évolutions spectaculaires,
    -          les dates clés,
    -          les répartitions
    -          et les contrastes.

Et maintenant, à vous de travailler !  

Une étude a été menée au sein d’une entreprise. Parmi les données collectées, celles concernant le trajet domicile / travail des salariés ont été rassemblées dans le tableau suivant :

Trajet domicile / travail (en km)      Fréquence          Valeur relative
de 0 à 2                                                         4                         16,67 %
de 2 à 6                                                         9                         37,50 %
de 6 à 10                                                       6                         25,00 %
de 10 à 20                                                     3                         12,50 %
de 20 à 30                                                     2                           8,33 %

Données relatives au trajet domicile-travail des salariés de l’entreprise Duchemin 

Observez ce tableau. Que constatez-vous ? Que pouvez-vous en déduire ?

Proposition de correction

Thème : le trajet domicile - travail des salariés d’une entreprise.
Unités : nombre de salariés et pourcentages.
Lecture colonne à colonne :
Colonne de gauche : la distance en kilomètres du domicile des salariés au lieu de travail.
Colonne centrale : nombre de salariés répartis selon la distance domicile - travail.
Colonne de droite : traduction de la fréquence absolue en pourcentages.
Lecture ligne à ligne : Plus d’un salarié sur trois réside à une distance comprise en deux et six kilomètres de son lieu de travail tandis qu’un salarié sur quatre effectue un trajet compris entre six et dix kilomètres. On observe une fréquence moindre des employés effectuant un trajet supérieur à dix kilomètres entre son domicile et son travail, 20,88% des salariés affirmant cependant parcourir entre dix et trente kilomètres. Seulement 16,67% des employés parcourent moins de deux kilomètres entre leur lieu de résidence et de travail.
Interprétation :
On constate que les salariés de cette entreprise effectuent en majorité un trajet compris entre zéro et dix kilomètres entre leur résidence et leur lieu de travail, à hauteur de 73,17%. Ceux qui parcourent davantage de distance sont environ trois fois moins nombreux. Cette répartition peut s’expliquer par des facteurs psychologiques (une distance inférieure à dix kilomètres permet de limiter les temps de transport), financiers (plus la distance est grande, plus le coût d’acheminement est élevé) et socio-économique (l’emploi détermine  plus souvent le lieu de résidence que l’inverse, surtout si le contexte économique est peu favorable – chômage, etc.).  

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Le BA-BA de la recherche d’info sur ABCdoc !

11 03 2007

Quoi, encore un site qui prétend former à la recherche d’information ? Ne portez pas si vite ce jugement hâtif ! Consultez d’abord cet outil assez remarquable et mis à disposition gratuitement sur le Net par l’université Paul Sabatier de Toulouse 3. En voici une rapide fiche d’identité, histoire de vous mettre l’eau à la bouche… et de vous inciter à utiliser sans hésiter cette ressource !

A qui s’adresse ce site ?
- Aux étudiants, même aux débutants, grâce à un contenu simple d’accès, clair et synthétique.
- Aux enseignants.

A quoi sert-il ?
- Il permet aux étudiants d’apprendre à bien chercher et traiter l’information et à acquérir une véritable méthodologie de travail.
- Il propose aux enseignants un support pédagogique.

Que contient-il ?
Le site propose cinq parties :
1) Délimiter le sujet
2) Rechercher l’information
3) Traiter l’information
4) Rédiger un document
5) Présenter oralement
Chaque partie est composée de conseils méthodologiques et de plusieurs sous-parties. Au fil des explications, des liens vers des fiches sont intégrés. Ces fiches outils, très claires, peuvent être téléchargées : elles permettent d’approfondir des points particuliers et proposent des liens et références bibliographiques.

Où le consulter ?
En vous rendant à la page suivante : http://sup.ups-tlse.fr/abcdoc/rechercher-traiter-information/index.html

Ce qu’en pense la voyageuse que je suis…
Il existe déjà plusieurs ressources gratuites en ligne proposant une formation à la maîtrise de l’information (voir les liens proposés sur ce blog, également présents dans la rubrique « liens » d’ABCdoc). Cependant, ABCdoc me semble très intéressante car elle a un grand mértie : celui de la simplicité et de la synthèse. Pas de jargon, pas de grandes phrases complexes, pas de pages trop longues à lire ; seulement des conseils facilement compréhensibles, des fiches qui peuvent être imprimées et rassemblées pour constituer une boîte à outils, des pistes pour approfondir certains points. Bref, un outil pratique que peuvent utiliser tous les chercheurs d’information, les débutants hésitants comme les chevronnés soudainement pris d’un doute.

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Une bibliographie, ça sert à quoi ?

7 03 2007

Vous avez sûrement déjà entendu ce mot : bibliographie (non, pas « bio-graphie » mais « bi-blio-graphie »). Avant tout, de quoi s’agit-il ? C’est une liste organisée de références documentaires ; autrement dit, c’est le signalement des documents et non les documents eux-mêmes. Si vous avez du mal à comprendre, imaginez que vous faites vos courses dans un supermarché pour préparer un dîner ; vous déambulez dans les rayons et, dès qu’un produit vous intéresse, vous notez les informations qui vous permettront de le retrouver. Votre liste de produits sera organisée puisque vous aurez visité différents espaces : celui des produits laitiers, celui des fruits, celui des légumes… Une bibliographie repose sur le même principe : quand on prépare un exposé, un dossier, un cours, on consulte différents documents. Pour pouvoir les retrouver facilement et informer le lecteur, le jury ou encore l’élève des sources d’information consultées, on note les références des documents et on les classe : c’est une bibliographie !

Ainsi, pour évoquer la notion de bibliographie plus rigoureusement, on peut dire que c’est une information secondaire dans la mesure où elle recense ce qui a été publié sur un sujet : elle signale et identifie les documents relatifs à une thématique. Elle peut se trouver dans tout type de document : à la suite d’un article de périodique ou d’encyclopédie, en fin d’ouvrage… Par ailleurs, certains centres de documentation et bibliothèques proposent parfois des bibliographies. En conséquence, le repérage des bibliographies doit devenir un réflexe pour le chercheur d’information : les références qu’elles suggèrent sont autant de panneaux indicateurs invitant à un détour enrichissant ou à un raccourci inattendu.

Comment les utiliser pour une recherche d’information ?

Une bibliographie n’est pas une liste désordonnée de références documentaires. Elle peut être structurée de deux manières :
- soit les références sont classées par ordre alphabétique d’auteur ;
- soit les références sont rangées par thèmes, à l’intérieur desquels elles sont classées par ordre alphabétique d’auteur.

Quelquefois, l’auteur de la bibliographie ajoute une ou deux indications concernant le document signalé, ce qui facilite le travail du chercheur. C’est comme si les panneaux indicateurs des routes comportaient un bref avis sur la destination : le voyageur n’aurait plus qu’à décider si le détour en vaut la peine.

Malgré tout, même si la bibliographie se contente de signaler les documents, elle constitue une aide précieuse : elle donne effectivement des pistes de recherche et, selon l’endroit où elle se trouve (livre « grand public », journal spécialisé, bibliothèque universitaire…), elle permet de sélectionner des documents plus ou moins difficiles d’accès, plus ou moins spécifiques, plus ou moins généralistes. De plus, il est intéressant de pouvoir disposer d’un panorama des travaux édités sur un thème donné. Les mots composant les titres des documents signalés permettent de cerner le champ d’étude du thème, d’ouvrir la recherche ou au contraire de la préciser.

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Si VOUS devez rédiger une bibliographie

Rédiger une bibliographie répond à plusieurs objectifs :
- Fournir au lecteur les informations nécessaires pour identifier un document.
- Décrire tous les ouvrages utilisés au cours d’un travail.
- Décrire tous les ouvrages cités dans un texte.
- Faire l’inventaire de l’ensemble des documents traitant d’un sujet donné.
La bibliographie est donc une marque d’honnêteté intellectuelle, une trace de l’effort d’investigation personnel et un indice de pertinence du travail effectué.

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Pour bien rédiger une bibliographie, il faut respecter des règles d’écriture. Une référence bibliographique est composée d’éléments indispensables au bon signalement des documents. Il convient donc de respecter quelques règles de rédaction :
1ère règle : Rédiger une référence bibliographique, c’est donner la carte d’identité du document :
- description intellectuelle (nom de l’auteur, titre…) ;
- description physique (nombre de pages).
2ème règle : Les références ne sont pas écrites dans le désordre mais doivent être classées par ordre alphabétique du nom de l’auteur et, éventuellement, par thèmes.
3ème règle : L’écriture des références doit être homogène, autrement dit toujours identique (typographie, ordre des informations…). Elle varie selon le type de document concerné. Vous pouvez accéder à une fiche très synthétique et pratique en vous rendant sur la page suivante : http://savoirscdi.cndp.fr/pedago/Refbibliogr/presentbibliolyc.htm

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Un billet de saison…

10 02 2007

Une virulente grippe m’a éloignée quelques jours de ce blog, m’entraînant dans les profondeurs insondables de la couette. De retour parmi les vivants bien portants (enfin, presque), j’ai eu envie de tenter une petite recherche d’information sur la grippe. Je vous invite à me suivre dans cette exploration instructive…

Etant cloîtrée dans un nid bien chaud (convalescence oblige), j’ai commencé par consulter un dictionnaire pour obtenir une première définition de la grippe. Que j’ai trouvée mais qui s’est révélée un peu trop succincte à mon goût.  

Ne disposant pas d’encyclopédie médicale à domicile, je me suis lancée sur Internet, non sans avoir enfilé gants, écharpes et chaussettes de laine pour ne pas reprendre froid sur les vagues virtuelles. J’ai lancé une recherche toute simple sur l’annuaire de Yahoo! avec un seul mot clé : grippe. L’annuaire m’a proposé l’écran suivant :

 

page-yahoo1.JPG

 

Que peut-on apprendre de cette première partie de l’écran de résultats ? D’abord, que la grippe est un mot qui se retrouve dans trois catégories de l’annuaire : deux fois dans la rubrique santé mais une fois avec le qualificatif « aviaire » et une fois sous le nom d’un département. Ce dernier résultat peut prêter à sourire, non ? Quel rapport entre la grippe qui vous envoie au fond du lit et « La Gripperie-Saint-Symphorien » ?

En-dessous des trois rubriques, se trouvent deux résultats sur fond bleu : il s’agit de liens commerciaux, autrement dit de sociétés qui ont signé un contrat avec Yahoo! pour que leurs pages apparaissent en tête de liste de résultats. Attention, cela sent le commerce et la vente en ligne !

Enfin, voici la liste de résultats.

 page-yahoo2.JPG

Essayons de décoder quelques éléments :

Le premier résultat est un site suisse, comme l’indique l’adresse URL : http://www.grippe.ch/ (ch = Suisse, fr = France, be = Belgique, de = Allemagne…). Les trois mots qui tiennent lieu de résumé du site permettent de se faire une idée générale du contenu qui se cache derrière le lien. On voit aussi que le site est classé dans la rubrique « Suisse > Santé ».

Le deuxième résultat semble plus médical : il émane d’une organisation de médecins, le GROG ( :-D ). Son caractère plus scientifique, moins « grand public », est attesté par son classement dans la rubrique « Médecine > Epidémiologie ».

Quant aux 4e et 5e résultats, on constate qu’ils sont complètement hors sujet ! Enfin, j’ose espérer que ce n’est pas la grippe aviaire qui m’a terrassée pendant trois jours… Pour éviter ces pages non pertinentes pour ma recherche d’information, j’aurais pu écrire une équation de recherche et non me contenter du simple mot « grippe », somme toute très vague (il existe aussi la « grippe espagnole », la « grippe du poulet »…). Par exemple : grippe SAUF « grippe aviaire ». Ce qui revient à chercher des informations à partir du mot « grippe » mais en ignorant toutes les pages contenant l’expression « grippe aviaire ». Adieu poulets, dindes et canards !

Quelques restes de fièvre se faisant sentir, je vais vous laisser incuber lentement toutes ces données en attendant de vous retrouver pour de nouvelles aventures informationnelles…

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En avant pour l’analyse de documents iconographiques ! (épisode 1)

1 02 2007

Imaginez… une petite balade dans la rue d’une ville… panneaux publicitaires, vitrines remplies d’écrans de télévision et d’ordinateur, kiosques de presse présentant une multitude de unes aux illustrations colorées, étalages de librairies… Eh non, vous ne pouvez plus échapper au règne de l’image ! Pour éviter de vous laisser submerger, voire manipuler, la lecture de l’image requiert toute votre attention. Passons donc du statut de spectateur passif à celui de décodeur avisé de ce qui tombe sans cesse sous nos yeux… Pour ce faire, je vous propose, comme souvent dans ce blog, un dossier en plusieurs épisodes (histoire de faire durer le suspense, évidemment :-) ).

1. Quelques définitions

On appelle documents iconographiques et graphiques l’ensemble des documents qui se présentent sous une autre forme que celle du texte pur et simple. On peut ainsi distinguer :
les documents iconographiques (éikôn en grec signifie image) : reproductions d’œuvres d’art, illustrations, dessins, photographies
les documents statistiques : tableaux, schémas
les documents graphiques : courbes, histogrammes

2. Les fonctions de la communication

La communication met en jeu un émissaire, un message et un destinataire. Ces trois éléments basiques de la communication interagissent et remplissent diverses fonctions :

- L’émissaire veut séduire, convaincre, mobiliser, provoquer une réaction ou au moins établir un contact avec le destinataire. C’est que l’on nomme la fonction conative. Exemples : publicitaire, artiste engagé.

- Le message présente une réalité objective : il remplit un rôle de message référentiel. Exemples : cartes, plans, coupes, tableaux statistiques. Il exprime par ailleurs les sentiments, les goûts, les idées de son auteur : on parle à ce titre de fonction expressive. Exemples : peinture romantique, caricature.
Le message s’apparente à la poésie. L’émissaire insiste sur les mots, les phrases, le dessin, la prise de vue : on parle dès lors de fonction poétique. Exemples : arts plastiques, bande dessinée, photographies d’art.

3. Les documents iconographiques

Une image est un message visuel. Contrairement au texte qui se décode lentement et se lit linéairement, l’image est perçue globalement et rapidement. Dans la mesure où elle semble reproduire le réel, il s’en dégage une forte impression de vérité… qui peut d’ailleurs s’avérer dangereuse si on l’utilise à des fins manipulatrices. En effet, présentée seule, l’image est polysémique : elle peut se parer de plusieurs sens et interprétations.

Rendez-vous au prochain épisode pour apprendre les nuances entre dénotation, connotation et symbole !

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Docupole, un site à ne pas manquer !

17 01 2007

Il existe de nombreux sites ou pages vous proposant des formations à la recherche d’information, des astuces pour mieux chercher (et donc trouver !) ou encore des fiches pour apprendre comment fonctionnent le web ou une base de données. Voici un nouvel espace que j’estime fort intéressant : il s’appelle DOCUPOLE et est le résultat de la coopération de plusieurs bibliothèques de Bruxelles. L’accès est libre et gratuit (login : docupole ; mot de passe : docupole).

Voici en quelques lignes ce que vous allez découvrir sur DOCUPOLE :
- Une entrée multiple : une présentation pour les nouveaux visiteurs, des pré-tests pour dessiner votre profil de chercheur d’information, un cours, une boîte à outils et un test final.
- Le « cours » est divisé en quatre modules : les types de documents à consulter en fonction de votre besoin d’information, la méthodologie de la recherche, la sélection de l’information et enfin son traitement.
- Dans la boîte à outils, vous trouverez non seulement un glossaire mais aussi un forum.
- Les tests et les exercices proposés permettent d’être actifs tout au long du cours, ce qui est essentiel dans l’apprentissage de la recherche d’information. Il faut compter environ 4 heures pour explorer l’ensemble des ressources proposées, applications pratiques comprises.

Si vous vous lancez dans l’exploration de DOCUPOLE, revenez sur cette page pour témoigner : vos impressions, vos critiques ou votre enthousiasme sont précieux pour tous les chercheurs d’information !

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