Affiche en Pdf : Vous pouvez télécharger pour affichage:http://lewebpedagogique.com/resf30/files/2013/05/affiche-2013-resf-bodega-2.pdf
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Vous pouvez signez la pétition en ligne sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article46714.html
Article du Midi Libre de ce matin : http://www.educationsansfrontieres.org/article46712.html
http://www.educationsansfrontieres.org/article46625.html
Nous nous déclarons solidaires avec les familles Roms du Gard. Après plusieurs expulsions sur la commune de Nîmes, des familles Roms ont passé tout l’hiver dehors, avec des nourrissons et des enfants de tous âges, sur un campement de la route de saint Gilles. Ils sont encore une fois menacés d’expulsion.
Nous tenons pour responsables les pouvoirs publics qui utilisent « la politique du bulldozer » dont nous dénonçons les effets qui encouragent la recherche d’un bouc émissaire et cristallisent toutes les peurs.
En application de la circulaire du 26 août 2012 relative à l’anticipation et à l’accompagnement des opérations d’évacuation des campements illicites, un comité de suivi réunissant l’Etat et les collectivités territoriales (Ville de Nîmes et Conseil Général), doit proposer aux familles des alternatives pérennes pour leur installation et l’insertion des personnes. Aujourd’hui, il y a urgence à prendre en compte leurs demandes afin d’améliorer leurs conditions de vie, l’accès à l’école, à la santé, à l’emploi.
Les premiers signataires : Amnesty international groupes de Nîmes et d’Alès, Association protestante d’assistance (APA), Association pour la promotion des travailleurs immigrants (APTI), les Alternatifs, le Carrefour des résistances, la CIMADE, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleur-euse-s Immigré-e-s (FASTI), la Fédération anarchiste, les Indignés, la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Le Mouvement du Nid, Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), la Pastorale des migrants, Rencontre citoyenne, le Réseau Education sans frontières (RESF), le Secours catholique, le Secours populaire français, Solidaires 30.
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Article de La Marseillaise du Vendredi 29 juin 2012
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Tagged Aigues Mortes, Alary, bousiges, caissargues, conseil general, Damien, Damien Alary, Fraternité, gard, hugues, Hugues Bousiges, Nîmes, Préfecture du Gard, préfet, racisme, roms, semaine, thuram, vivre ensemble
Communiqué de Presse du 14/03/2013
Suite à la mobilisation et à une première conférence de presse, la Préfecture a reçu une délégation du collectif de défense des Roms le mercredi 13 mars 2013. Nous avons exprimé notre grande inquiétude pour les conditions de vie des familles et l’urgence à prendre en compte leurs demandes pour ce qui concerne l’hébergement, la santé, la scolarisation et l’accès au travail. La situation actuelle est indigne et ne peut perdurer.
Nous avons appris que l’expulsion du campement de la route de Saint Gilles à partir du 16 mars prochain, ne sera pas immédiate ; suivant la circulaire du 26 août 2012, un comité de suivi réunissant les services de l’Etat, les collectivités territoriales concernées (Ville de Nîmes, Conseil Général) et des associations doit s’attacher à proposer des alternatives aux familles. Toutefois la préfecture doit normalement appliquer cette décision d’expulsion sous 2 mois.
Une réunion de travail sur le devenir des familles a eu lieu la semaine dernière ; elle a permis de faire un premier bilan sur leur situation mais en l’absence de la Ville de Nîmes et du Conseil Général, partenaires obligés de solutions concrètes, cette réunion n’a pas débouché sur de réelles perspectives.
Pour les familles Roms qui ont déjà vécu plusieurs expulsions sur la commune de Nîmes, qui ont passé tout l’hiver dehors, avec des nourrissons, nous voulons réaffirmer que nous tenons pour responsables tous les pouvoirs publics concernés ; au moment où s’ouvre la semaine de la fraternité, nous ne pouvons nous contenter de déclarations de bonnes intentions ; la solidarité doit se traduire en acte.
Le collectif de défense des Roms : APA..association protestante d’assistance. APTI. association pour la promotion des travailleurs immigrants Les Alternatifs. Le Carrefour des résistances. CCFD. Le Comité catholique contre la faim et pour le développement. La Fédération Anarchiste. Les Indignés. LDH..Ligue des droits de l’homme. Le mouvement du nid. La Pastorale des Migrants. Rencontre citoyenne RESF.. Réseau d’éducation sans frontière Le Secours catholique. Solidaire 30 NPA Cimade
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Cette année, notre fête annuelle n’aura pas lieu ! Trop de dossiers, trop de famille à suivre, pas assez de temps et de bras pour organiser un bal cette année.
Après le changement politique de l’an dernier, nous pouvions espérer une pause, voire (soyons fou) une diminution des dossiers et des expulsions, mais ce n’est pas le cas !!
Aussi RESF Alès continue à avoir besoin d’argent pour aider les familles dans leurs démarches de régularisation, pour leur avancer la somme nécessaire à l’obtention du titre de séjour (près de 300 euros).
Cette année, avec l’aide et le soutien de musiciens, qui joueront bénévolement, nous organisons un :
CONCERT DE MUSIQUE BAROQUE en soutien aux sans-papiers Le dimanche 17 Février au Temple d’ALES
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Le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a fait connaitre les termes d’une circulaire de régularisation des sans-papiers. La circulaire comporte certes quelques avancées et mettra un certain nombre de familles, de salariés et de jeunes, présents depuis longtemps sur le territoire français, à l’abri des menaces d’expulsion. Mais pour beaucoup d’autres, rien n’est réglé !
Pour les parents, l’exigence de 5 années de présence sur le sol français, pour les enfants,l’exigence de 3 ans de scolarisation, excluent un très grand nombre d’entre eux, lesmaintenant un peu plus longtemps dans les situations de détresse morale et matérielle.
Sont-ilscondamnés à 5 ans de clandestinité, de travail au noir, d’illégalité ?
Pour les jeunes devenus majeurs, la circulaire cumule aussi les exigences (années de résidence et de cursus scolaire et/ou présence de parents en situation régulière) pour permettre la délivrance d’un titre « étudiant ». Ces verrous laisseront de côté un bon nombre des jeunes que nous accompagnons, et le permis de séjour « étudiant » ne débouche sur aucun avenir.
Le Ministre de l’Intérieur affecte d’abandonner la politique du chiffre, mais ne cesse de s’y référer pour revendiquer un nombre d’expulsions en augmentation et une stabilité des régularisations. Au nom d’une « rigueur » administrative pour l’avenir, on se dispense de solder les comptes du passé, de dix années de politique destructrice d’humanité. On expulse les roms des terrains vagues où ils survivent, on expulsera les sans-papiers.
En matière d’immigration, la gauche est au pouvoir, mais ce sont les idées de la droite empruntées à l’extrême droite qui gouvernent, fondées sur le rejet de l’étranger. Sa présence est vécue comme un danger, une difficulté à éliminer. Pourtant, chacun d’entre nous connaît des familles naguère sans papiers, régularisées par la solidarité, et qui, aujourd’hui, mènent une vie digne, élèvent leurs enfants et apportent à la société française leur travail, leur richesse culturelle et leur créativité.
Pour le réseau RESF, et pour tous ceux qui le soutiennent, parmi lesquels de très nombreux élus socialistes et de toute la gauche, l’heure reste aux mobilisations de terrain pour imposer aux préfectures l’appréciation la plus favorable des situations et pour soutenir qu’une autre politique est possible et nécessaire, plus généreuse, plus créative, plus productive et plus respectueuse des droits fondamentaux des personnes.
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Source Midi Libre: http://www.midilibre.fr/2012/11/13/une-vingtaine-de-roms-deloges-par-la-police,593748.php
CATHY ROCHER
Une vingtaine de Roms, quatre familles selon la préfecture, squattant sous les arches de la voie SNCF, ont été expulsés mardi matin peu avant 9 heures par la police. L’une des familles était installée depuis près de trois ans sous les arches de la voie ferrée à quelques mètres du boulevard Sergent-Triaire.
Le groupe de Roms a, malgré tout, eu le temps de prendre quelques effets avant d’évacuer les lieux. Une heure plus tard, les engins de nettoyage entraient en action. “C’est comme ça, c’est la vie”, commente, fataliste, l’une des jeunes femmes contemplant les restes de ce squat insalubre bricolé à quelques mètres du boulevard Sergent-Triaire. Un peu plus loin, d’autres Roms – la famille Civrar – ont pu récupérer leur caravane, un camion et une voiture. Un véhicule épave a été conduit à la fourrière.
Installés en face d’une association pour les précaires
Fabian Civrar, sa femme et ses deux enfants, originaires de Roumanie, avaient installé leur campement face à l’Adejo, une association qui accueille les personnes en grande précarité. Près d’eux, un jeune couple et un bébé de 15 mois dormaient dans une voiture. “Ils viennent régulièrement à l’Adejo pour certains services de première nécessité : les douches, la lessive, le petit-déjeuner… “, témoigne Nicolas Spiegel, le directeur de cette structure.
“On travaille, on vit de la ferraille”
“Nous, on travaille, se défend Fabian Civrar, âgé d’une cinquantaine d’années. On vit de la ferraille. Nous sommes ici depuis 2008. Ma fille est scolarisée au collège. Nous n’avons pas de problème avec la police et nous ne faisons pas d’histoire…” Le site est la propriété de Réseau Ferré de France (RFF). Saisi par des riverains se plaignant de nuisances mais aussi pour des raisons d’accès aux voies, RFF a obtenu en référé une ordonnance d’expulsion pour occupation sans droit ni titre.
La famille a fait appel
La famille Civrar, via son avocate Me Christelle Lextrait, a fait appel. “Nous étions convoqués jeudi devant le tribunal, se désole cette dernière. Et je rappelle que nous sommes dans la période de la trêve hivernale pour le logement. C’est désolant. Cette famille est dans la misère…” Hier, Fabian et ses enfants ont poussé leur caravane un peu plus loin à Nîmes.
ET APRÈS ?
Ce n’est pas la première fois que les arches des voies SNCF sont squattées. “Il faut que nous réfléchissions avec la Ville, indique RFF. Et trouver une solution pour empêcher ces installations illicites. Il nous est tout de même difficile d’interdire le site. Ce n’est pas simple.”
Les expulsions : pas une solution pour les associations
Les expulsions de ces familles roms ne sont pas la solution selon plusieurs associations. “On ne fait que déplacer le problème, explique Nicolas Spiegel de l’Adejo. Il faut nous réunir, confronter nos analyses sur la réalité de la situation à Nîmes, envisager des mesures d’accompagnement…”
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