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Communiqué de Presse RESF 30 Nîmes, le 19 Octobre 2013 Gard.

RESF a obtenu une presque victoire ! Le Président de la République, après avoir lu le rapport qui lui a été rendu sur l’arrestation et l’expulsion de la jeune Léonarda, vient de dire clairement que l’école doit être préservée des conflits. Il a précisé qu’arrêter des enfants qui sont à l’école, c’est à dire sous sa protection, et dans tous les aspects des activités scolaires, est une atteinte à l’humanité dont est nécessairement imprégnée la République.

Nous l’avions déjà dit en Mai dernier quand la police est allée chercher des enfants à l’école Courbet, à Nîmes, pour les expulser avec leur mère. Ces écoliers nîmois ont eu plus de chance que Léonarda ou Khatchik : grâce à la mobilisation rapide et forte autour d’eux, ces enfants ont été mis à l’abri et ont pu continuer leurs scolarités.

Toutefois, si le Président de la République avait consulté la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), il y aurait lu (articles 2 et 3) qu’au-delà de l’école, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale dans toute décision qui le concerne, particulièrement dans le domaine de la sécurité et de la santé. Il ne peut démanteler cette famille, en accueillant seule Léonarda, comment imaginer sa vie sans ses proches, le logement, les repas ?

Et il doit en être ainsi pour tous les enfants, sans distinction, qui vivent sur le sol des 192 états signataires de la CIDE (dont la France). C’est pourquoi le RESF 30 demande instamment aux pouvoirs publics locaux (préfecture mais aussi conseil général, agglomération de Nîmes Métropole, Ville de Nîmes) et aux élus du territoire nîmois de prendre les mesures urgentes qui s’imposent pour héberger les enfants qui vivent avec leurs parents dans la rue depuis des semaines, devant les locaux du 115 au centre-ville, ou dans des bidons villes de la périphérie nîmoise

Soutenons Léonarda et Khatchik. Sous Hollande la Chasse à l’enfants reste ouverte !

Pour rappel la Chasse à l’Enfant n’est pas nouvelle sous Hollande et ça c’est aussi passé à Nîmes. ( voir  ci-dessous)

La, Votre  mobilisation avait réussi. Aujourd’hui soutenons Leonarda et Khatchik.
Mobilisation pour  Leonarda : http://www.educationsansfrontieres.org/article47712.html
Vous pouvez signer la pétition :
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Retour_de_Leonarda_arretee_et_expulsee_pendant_une_sortie_scolaire/?cThkAab

Mobilisations pour Khatchik, lycéen parisien expulsé le 12 octobre 2013…

http://www.educationsansfrontieres.org/article47514.html

Rappel : En mai 2013 La Chasse était déjà ouverte

La police de Nîmes (Préfet du Gard donc) n’avait pas hésité

Les forces « de l’ordre » avaient voulu cueillir des enfants à la sortie de l’école Courbet.
Revoir le communiqué: http://www.educationsansfrontieres.org/article46713.html

La Marseillaise Jeudi 9 mai 2013 : La police va chercher des enfants à l’école de Nîmes Gard. La chasse est elle rouverte ? http://www.educationsansfrontieres.org/article46718.html

Midi Libre Nîmes : Une maman tchétchène placée en centre de rétention
http://www.educationsansfrontieres.org/article46712.html

Midi Libre Nîmes : La maman libérée de centre de rétention administratif
http://www.educationsansfrontieres.org/article46719.html

La MARSEILLAISE Lundi 01 jullet 2013: L’ association ASSF (Accompagnement Scolaire Sans Frontière) a fêté ses 2 ans d’existence avec les enfants à qui elle apporte son soutien Nîmes Gard

Rassemblement Jeudi 20 Juin 17h30 devant la Préfecture du Gard. Ce qui était intolérable hier le reste aujourd’hui

Rassemblement Jeudi 20 Juin 17h30 devant la Préfecture du Gard.

 En soutien aux familles dont les dossiers sont déposés depuis plusieurs mois en Préfecture par RESF Alès ou RESF Nîmes.

Le 6 mai 2013, la police nationale est intervenue Ecole Courbet à Nîmes, pour tenter de récupérer deux jeunes enfants et les expulser vers la Pologne, avec leur maman, qui est dans une grande vulnérabilité du fait de sa santé fragile.

Le 29 mai 2013, cinq enfants, de trois à seize ans, ont été enfermés au CRA (Centre de rétention Administrative) de Oissel.  Ils étaient emprisonnés avec leurs grands-parents.

M. et Mme G. sont en détresse totale à Nîmes, car l’absence de régularisation de leur situation administrative prive leurs deux enfants lourdement handicapés du suivi médical qu’ils nécessitent.

N. n’a d’autre recours que la clandestinité pour accompagner sa mère gravement malade qui est hospitalisée à Nîmes en situation régulière.

Sur Ales, plusieurs femmes victimes de violences conjugales et familiales attendent dans l’angoisse le renouvèlement de leur titre de séjour, menacées d’être expulsées pour « rupture de vie commune » après avoir quitté le domicile conjugal pour échapper aux violences.

La famille O, en France depuis 4 ans et demi, menacée en cas de retour dans son pays d’origine, attend toujours la régularisation de sa situation, malgré une promesse d’embauche et de nombreux soutiens à Alès.

Bien d’autres cas encore bafouent nos consciences de citoyens.

La « circulaire Valls » n’a pas fait avancer la régularisation des sans-papiers.

 Après quelques mois de calme, les pratiques inacceptables de la Police Aux Frontières sont revenues : intrusion auprès des écoles, emprisonnement en Centre de Rétention Administrative de familles et d’enfants, expulsions en nombre. Les règles légales (regroupées dans le CESEDA) qui s’appliquent restent les mêmes, les chiffres de régularisation sont désespérément stables, les couts de ces quelques régularisations toujours prohibitifs.

Rien dans la perception qu’ont les dirigeants de la question des migrations ne semble avoir changé. La circulaire Valls de Décembre 2012, n’a pas force de loi et ne règle dans la pratique finalement que très peu des cas désastreux engendrés par la politique précédente.

La loi doit changer, les députés doivent y travailler.

Nous pensions que la Préfecture étudierait rapidement et avec humanité la situation de plusieurs familles que les groupes RESF suivent sur Alès ou sur Nîmes. Nous re-apporterons ces dossiers, déjà défendus sans résultats. M. le Préfet du Gard doit régulariser ces différentes personnes et solder les comptes du passé, de dix années de politique destructrice d’humanité.

Venez soutenir le règlement de ces situations dramatiques,
le Jeudi 20 Juin à 17h30, Avenue Feuchères.

Ce qui était intolérable hier le reste aujourd’hui

Communiqué de Presse: La « chasse à l’enfant » est de nouveau ouverte dans le Gard !

Vous pouvez signez la pétition en ligne sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article46714.html

Article du Midi Libre de ce matin : http://www.educationsansfrontieres.org/article46712.html

Midi Libre Nimes Une maman tchétchène placée en centre de rétention

http://lewebpedagogique.com/resf30/files/2013/05/Article-Midi-Libre-Mme-Plieva1.pdf

Pétition à l’adresse de Monsieur le Préfet Alain Régnier, chargé d’une mission interministérielle et de Monsieur le Préfet du Gard.STOP à la politique du bulldozer

Pétition à l’adresse de Monsieur le Préfet Alain Régnier, chargé d’une mission interministérielle et de Monsieur le Préfet du Gard

http://www.educationsansfrontieres.org/article46625.html

Nous nous déclarons solidaires avec les familles Roms du Gard. Après plusieurs expulsions sur la commune de Nîmes, des familles Roms ont passé tout l’hiver dehors, avec des nourrissons et des enfants de tous âges, sur un campement de la route de saint Gilles. Ils sont encore une fois menacés d’expulsion.

Nous tenons pour responsables les pouvoirs publics qui utilisent « la politique du bulldozer » dont nous dénonçons les effets qui encouragent la recherche d’un bouc émissaire et cristallisent toutes les peurs.

En application de la circulaire du 26 août 2012 relative à l’anticipation et à l’accompagnement des opérations d’évacuation des campements illicites, un comité de suivi réunissant l’Etat et les collectivités territoriales (Ville de Nîmes et Conseil Général), doit proposer aux familles des alternatives pérennes pour leur installation et l’insertion des personnes. Aujourd’hui, il y a urgence à prendre en compte leurs demandes afin d’améliorer leurs conditions de vie, l’accès à l’école, à la santé, à l’emploi.

Les premiers signataires : Amnesty international groupes de Nîmes et d’Alès, Association protestante d’assistance (APA), Association pour la promotion des travailleurs immigrants (APTI), les Alternatifs, le Carrefour des résistances, la CIMADE, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleur-euse-s Immigré-e-s (FASTI), la Fédération anarchiste, les Indignés, la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Le Mouvement du Nid, Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), la Pastorale des migrants, Rencontre citoyenne, le Réseau Education sans frontières (RESF), le Secours catholique, le Secours populaire français, Solidaires 30.

 

 

Article de La Marseillaise du 13 MARS 2013 Un collectif s’oppose à l’expultion de dix familles Roms installées sur un terrain de la Commune de Nîmes Caissargues.Semaine départementale de la Fraternité et du Vivre ensemble dans le Gard par la Préfecture et le conseil Général. Et pour les ROMS

Article de La Marseillaise du Vendredi 29 juin 2012

Préfecture du Gard ouverture de la semaine de la fraternité… et les Roms Nîmes Caissargues ?

 Reportage TVSUD Mobilisation 

Communiqué de Presse du 14/03/2013

Suite à la mobilisation et à une première conférence de presse, la Préfecture a reçu une délégation du collectif de défense des Roms le mercredi 13 mars 2013. Nous avons exprimé notre grande inquiétude pour les conditions de vie des familles et l’urgence à prendre en compte leurs demandes pour ce qui concerne l’hébergement, la santé, la scolarisation et l’accès au travail. La situation actuelle est indigne et ne peut perdurer.

Nous avons appris que l’expulsion du campement de la route de Saint Gilles à partir du 16 mars prochain, ne sera pas immédiate ; suivant la circulaire du 26 août 2012, un comité de suivi réunissant les services de l’Etat, les collectivités territoriales concernées (Ville de Nîmes, Conseil Général) et des associations doit s’attacher à proposer des alternatives aux familles. Toutefois la préfecture doit normalement appliquer cette décision d’expulsion sous 2 mois.

Une réunion de travail sur le devenir des familles a eu lieu la semaine dernière ; elle a permis de faire un premier bilan sur leur situation mais en l’absence de la Ville de Nîmes et du Conseil Général, partenaires obligés de solutions concrètes, cette réunion n’a pas débouché sur de réelles perspectives.

Pour les familles Roms qui ont déjà vécu plusieurs expulsions sur la commune de Nîmes, qui ont passé tout l’hiver dehors, avec des nourrissons, nous voulons réaffirmer que nous tenons pour responsables tous les pouvoirs publics concernés ; au moment où s’ouvre la semaine de la fraternité, nous ne pouvons nous contenter de déclarations de bonnes intentions ; la solidarité doit se traduire en acte.

Le collectif de défense des Roms : APA..association protestante d’assistance. APTI. association pour la promotion des travailleurs immigrants Les Alternatifs. Le Carrefour des résistances. CCFD. Le Comité catholique contre la faim et pour le développement. La Fédération Anarchiste. Les Indignés. LDH..Ligue des droits de l’homme. Le mouvement du nid. La Pastorale des Migrants. Rencontre citoyenne RESF.. Réseau d’éducation sans frontière Le Secours catholique. Solidaire 30 NPA Cimade

RESF Alès – Concert de musique baroque en soutien aux Sans Papier dimanche 17 février à 16h au Temple d’Alès

Cette année, notre fête annuelle n’aura pas lieu ! Trop de dossiers, trop de famille à suivre, pas assez de temps et de bras pour organiser  un bal cette année.

Après le changement politique de l’an dernier, nous pouvions espérer une pause, voire (soyons fou) une diminution des dossiers et des expulsions, mais ce n’est pas le cas !!

Aussi RESF Alès continue à avoir besoin d’argent pour aider les familles dans leurs démarches de régularisation, pour leur avancer la somme nécessaire à l’obtention du titre de séjour (près de 300 euros).

Cette année, avec l’aide et le soutien de musiciens, qui joueront bénévolement, nous organisons un :

CONCERT DE MUSIQUE BAROQUE en soutien aux sans-papiers Le dimanche 17 Février au Temple d’ALES

 

Votre présence, votre soutien, nous permettra de continuer notre lutte.