Urgence famille: ADDOU

 

 

 Édition du samedi 8 janvier 2011

Étrangers: Un père de famille algérien menacé d’expulsion

Photo DR Midi Libre

Un père de famille   algérien âgé de 36 ans vit aujourd’hui sous la menace d’une reconduite à la frontière. Arrivé en France en 2006 et résidant avec son épouse et sa petite fille chez sa tante, à Nîmes, ce Nîmois a été arrêté cette semaine par les policiers lors d’un banal contrôle routier.   « Son rétroviseur était cassé », raconte son avocat, Me Julien Dumas-Lairolle. L’automobiliste, qui n’avait pas de titre de séjour en règle, a aussitôt été placé en garde à vue au commissariat de Nîmes.

Hier, le tribunal administratif a confirmé la mesure d’éloignement prise par le préfet. La cour d’appel de Nîmes a en revanche décidé d’assigner à résidence l’Algérien à son domicile, alors que le préfet avait ordonné son placement au centre de rétention de Nîmes avant son départ pour l’Algérie.Hier à l’initiative du RESF (Réseau éducation sans frontières), des militants mais aussi des enseignants et le directeur de l’école Jean-Moulin, où est scolarisée la fillette, ont manifesté leur soutien à cette famille algérienne.   « La maman est enceinte et doit accoucher le 14 février prochain, la petite Amel est scolarisés. Éloigner le père briserait cette famille, dont tous les membres vivent aujourd’hui en France », rappelle Me Julien Dumas-Lairolle.

La préfecture devrait recevoir une délégation de RESF la semaine prochaine..

C.R.

 

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Appel à fax/mail pour Valdémiro AFONSO, lycéen menacé d’expulsion vers son pays d’origine , l’Angola.

 

  

 (Ajouté le 18/12/2010) Article duSamedi 18/12/2010 du Courrier Picard

 

 

Il est passé au JLD de Nîmes Samedi 11/12/2010  à 11h.

 

 

 

 Il est libre !

 

 

 

 

 

 

      (Ajouté le 14/12/2010) Article du Mardi 14/12/2010 du Courrier Picard 

 

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RESF 30 COMMUNIQUE de PRESSE du 29/11/2010. Défenses des droits des demandeurs d’Asiles. Protection de l’enfance et d’hébergement d’urgence pour tous

COMMUNIQUE de PRESSE du 29/11/2010

Depuis le mois d’Août 2010, le réseau RESF du Gard a mené des actions en soutien aux familles de demandeurs d’asile qui ont des difficultés d’hébergement auprès des pouvoirs publics chargés de cette obligation.

 Faute de prise en compte effective de ces difficultés, après que des familles ont passé des nuits dehors dans les rues de Nîmes, avec la Cimade, nous avons initié et organisé le campement de tentes, le Jeudi 9 Septembre 2010, devant la Préfecture de Nîmes.
Dans le même mouvement,  nous avons rencontré des représentants du Conseil Général, le 10 Septembre, ce qui a réglé, pour quelques jours, la situation.

Le Lundi 25 Octobre, après avoir de nouveau récupéré des familles avec enfants et femmes enceintes dans les rues de Nîmes, nous avons de nouveau rencontré des représentants du Conseil Général, dont Mr Jean-Michel Suau, qui a assuré, pour quelques jours, leur survie. Les mobilisations ont été importantes à chacune de ces actions, beaucoup de citoyens ont manifesté leur solidarité et de nombreux témoignages de soutien ont été apportés envers ces familles en danger.

 Devant la détermination du RESF à trouver une solution dans la durée pour ces familles, une délégation a été reçue le Mardi 2 Novembre,  par Mme Martine Laquièze, Secrétaire Générale de la Préfecture du Gard. Le 3 Novembre, en accompagnant de nouveau des familles dans les services du Conseil Général, rendez-vous a été pris pour le 10 Novembre en vue d’une rencontre avec les directeurs des services sociaux du CG. Cette dernière rencontre a permis un tour d’horizon précis et instructif sur l’hébergement des familles de migrants.

 M. Damien Alary, Président du Conseil Général est revenu, le 16 Novembre 2010 en conférence de presse, sur la situation des demandeurs d’asile : « Qu’on arrête de dire qu’ils sont à la rue car l’Etat et le Conseil Général se renvoient la balle. Le Département les a relogés. Une rallonge de 600 000 €   a été accordée pour gérer ces dossiers. Et on augmentera des crédits s’il le faut ».

A propos de ses relations avec le Préfet, dans le Midi Libre du 19 Novembre 2010, il commente :  » Nous nous côtoyons fréquemment car nos administrations sont voisines, et nous sommes complémentaires par nos compétences. Dans les dossiers difficiles, tel celui des demandeurs d’asile, il a prouvé que le dialogue est possible. »

 Nous prenons acte de l’existence de ce dialogue, mais ces administrations ont bien laissé à plusieurs reprises des familles, des enfants, dormir dans la rue en leur disant d’aller voir l’administration d’en  face.

Par ailleurs, l’ampleur des sommes engagées nous semble devoir être replacée dans l’ensemble du secteur de l’aide à l’Enfance. Pour ce qui concerne les demandeurs d’asile, vu les choix de mode d’hébergement, il nous semble que les sommes en jeu peuvent être considérées, pour partie, comme une subvention directe au secteur hôtelier de la région de Nîmes ! 

Suite aux diverses rencontres que nous rappelons ci-dessus, nous nous réjouissions qu’un accord tripartite entre le Conseil Général, la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS, service dépendant de la préfecture) et le 115 (hébergement d’urgence) soit envisagé pour permettre une prise en charge équilibrée des familles des demandeurs d’asile, en tenant compte des compétences de chacun des intervenants. 

Le 25 Novembre 2010, la création du SIAO (service intégré d’accueil et d’orientation) est rendue public. Un recensement des places disponibles a eu lieu et la commission de mise en relation de l’offre et de la demande aussi; elle comporte des bailleurs sociaux, des représentants de l’Etat et le 115. 

Mais rien n’est dit sur l’intervention explicite du Conseil Général dans le dispositif, concernant les femmes enceintes et les enfants de moins de 3 ans. Et rien n’est prévu pour les migrants en général, les demandeurs d’asile avant qu’ils ne soient reconnus comme tels par la Préfecture (délai incontournable de 15 jours), les refusés du Droit d’Asile (les « déboutés »), les « ni-régularisables, ni expulsables », etc  … 

Il est impératif de rationaliser l’hébergement des sans abri, en particulier quand l’hiver s’impose, mais le réseau RESF, après ses multiples démarches auprès du Conseil Général et de la Préfecture, veut savoir ce que les pouvoirs publics ont prévu pour les familles en grande précarité que constituent certaines familles migrantes. 

Un rendez-vous est déjà pris avec Mme Laquièze. Des résultats concrets sont nécessaires.
Enfin, il nous semble aussi que ces familles avant qu’elles ne soient considérées comme demandeuses d’asile, sont en grande précarité, qu’elles vivent dans les rues de Nîmes, ou des communes avoisinantes, et que les responsables des municipalités ou de l’agglomération ne peuvent pas  ne pas être concernés par la recherche de solutions pour éviter que cet hiver, des familles, des enfants ne dorment sur les trottoirs.
Le RESF reste vigilant, actif et solidaire.

On en parle:

Le 1 Décembre 2010:

               Midi Libre : Précarité Hebergement et les demandeurs d’asile

Le 30 Novembre 2010:
                      Midi Libre: Sans-papiers Ils ont cherché refuge au centre de rétention

Le Mercredi 3 Novembre
                            Midi_Libre Sans abri une nuit de plus à l’hotel pour les tchetchenes_3_Nov_

Le Mardi 2 Novembre:
                             La_Marseillaise_Mardi_2_Nov_Promesses_non_tenues
                            Midi_Libre_Mardi 2_nov_Sans-abri_RESF_menace_de_venir_camper_sur_Feucheres

Le 26 Octobre:
                         Midi Libre Immigration Trois familles à la rue et en quête d’asile 26_octobre_2010_

Montage à partir des reportages FR3 et Télé miroir:

 
Resf Demandeur d’Asile, enfants, bébés dorment dans la rue
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’info internationale vidéo
 

Les réfugiés Kurdes pourront demander l’asile


Francis Cabrel African Tour Réfugiés à Nîmes RESF Cimade
envoyé par ProtegeonsScotty. – Regardez d’autres vidéos de musique.

Samedi 23 Janvier, 63 (35 hommes, 12 femmes, 16 enfants dont des bébés) des 123 réfugiés échoués sur une plage de Corse, étaient enfermés au CRA de Nîmes.

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Carnaval des Différences: Lundi 15/03/2010 à 17h30, CRA

Lundi 15/03/2010 à 17h30, CRA
Devant le Centre de rétention Administratif  de Nîmes
Pour un rassemblement ou plutôt un Charivari. 

L’Etat doit respecter les droits de tous les  « Sans-papiers ».

Dans le Gard, à Nîmes, les droits les plus élémentaires des « Sans-papiers »  Hommes, Femmes et  enfants sont bafoués.
44 enfants de 2 mois à 17 ans ont été enfermés au CRA de Nîmes, en 2008 et cela continue.

Si vous voulez manifester votre désaccord, venez « faire du bruit »,devant le CRA de Nîmes
Instruments de musique, casseroles… seront les bienvenus ! Faites preuve d’imagination !

 

CRA bébé en cage


RESF d’Alès organise une soirée Samedi 27 février.

RESF d’Alès organise une soirée Samedi 27 février 2010 à partir de 19h
A la Maison pour Tous de St Christol lèz Alès

Buvette et restauration sur place (ce qui finance la soirée et le réseau)
Musique : Christy’s (Jazz BossaNova Swing), Bossanovamente, Les Insomniak’s (Blues, Rock), Akwe (bonheur acoustique)
Expo photos : « Au fil des semaines auprès des sans-papiers » de Carole Achache

Article Midi Libre : http://www.midilibre.com/articles/2010/02/21/VILLAGES-Le-Reseau-education-sans-frontiere-prepare-sa-fete-1120260.php5

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Centre de rétention du Mesnil 2 :non à l’ouverture d’un camp d’internement des étrangers !

http://www.lacimade.org/minisites/mesnil2

La construction du nouveau centre de rétention (CRA) du Mesnil-Amelot (77) est achevée. L’ouverture est prévue dans quelques semaines. Avec 240 places de rétention, ce centre sera le plus grand de France. Il s’ajoutera au premier CRA du Mesnil-Amelot, qui compte déjà 140 places.

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Mobilisation pour les syriens de Bonifacio

http://www.dailymotion.com/videoxbymz6

Comme vous le savez 57 hommes, 29 femmes, dont cinq enceintes, et  38 enfants, dont 9 nourrissons, ont été arrêtés à  Bonifacio en provenance de Syrie.

Vers 12 h30 sont arrivés au CRA de Nîmes 30 adultes et 7 enfants (dont 3 de 1 an et 1 de 3 ans) dont une femme descendue du véhicule de police en fauteuil roulant.
Leurs mises en garde à vue à Bonifacio en Corse d’après nos renseignement ont été signifiées entre minuit et 3 h du matin cette nuit.
La CIMADE au CRA monte leurs dossiers respectifs. Ces personnes viendraient d’Irak ou de Syrie. Le CRA de Nîmes n’étant pas un centre d’Hébergement tout va être mis en place pour les expulser.
Normalement ils devraient passer devant le JLD demain dimanche ou au plus tard lundi. Nous vous tenons informer. Une présence citoyenne est plus que nécessaire!!!!
D’autres Kurdes ont été enfermés à Toulouse(19 personnes) et au Canet (19), un autre avion devrait décoller de Corse cet après-midi.
Ces renseignements viennent d’échanges entre CIMADE et RESF mais peuvent encore évoluer.

Tribunal de Nîmes ce matin à 11 h

Alhassane DIALLO est passé devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD) avec cinq autres « détenus » au CRA.

Le juge a répondu à la demande de l’avocate. Il a décidé d’assigner Alhassane à résidence à son domicile à Nîmes.

Dans le même délibéré, le JLD a prolongé la détention de quinze jours pour trois autres personnes.

En début d’après-midi, le JLD se prononçait sur la situation des deux dernières personnes.

Le cas de l’étudiante chinoise aux Beaux-Arts, Mme ZHAO Zhigian enfermée au CRA, sera examiné par le JLD demain dimanche 26 juillet à 14 h.

Elle aura besoin de notre soutien, soyons présents au palais de justice à ses côtés.

Toujours la pétition pour alhassane

Un étudiant guinéen à l’IUT de Nîmes menacé d’expulsion

Alhassane DIALLO a été arrêté  hier matin à Nîmes par la Police de l’Air et des Frontières.
Alhassane est entré en France avec un passeport et un visa étudiant en 2004. Il commence à Lille une 1ère année de Licence ( L.M.D.) en Sciences de l’Ingénieur. Il valide sans problème son année.
Des problèmes financiers l’obligent à quitter Lille pour venir continuer ses études à Montpellier car il peut être hébergé chez des cousins à Nîmes, et donc dispensé de frais de logement. Il fera les trajets…
De plus, il trouve à Nîmes un contrat  dans un restaurant où il va  pouvoir gagner sa vie et aider sa famille en Guinée en travaillant le soir de 20 h à minuit.
Mais cela pénalise ses études et il redoublera en 2006/2007.
L’année suivante, il ne validera que le premier semestre et sur les conseils de ses professeurs, il se réorientera en IUT où son dossier est accepté sans problème au vu de ses résultats dans certaines matières, prioritaires dans ce nouveau cursus.
En 2008 donc il intègre l’IUT de Nîmes et valide son premier semestre, tout en continuant à travailler le soir.
Il vient de réussir sa première année  d’IUT. Il est admis en deuxième année pour 2009-2010.
Il est l’aîné d’une famille de 7 enfants dont la maman est décédée et le père, âgé, ne travaille plus. Il est donc, de part sa culture, le responsable de la famille à laquelle il envoie régulièrement de l’argent.
Il est bien évident que ce jeune homme a les capacités pour réussir les études qu’il a entrepris et que si son parcours a été quelque peu perturbé par un redoublement et une année à moitié validée, c’est uniquement lié à des difficultés financières et, de fait une obligation de travailler en plus des études ( le métier de la restauration n’étant pas le plus aisé !). Le poids de la responsabilité familiale est aussi à prendre en compte…

Le 30/09/2008, alors que Alhassane était en possession d’un titre de séjour renouvelable tous les ans depuis le 06/09/2004, les services de la Préfecture lui ont délivré un récépissé de 6 mois au motif qu’il avait doublé deux fois une année universitaire.
A l’issue de ce récépissé, le 12/02/09, Alhassane dépose une nouvelle demande de titre de séjour  en expliquant sa réorientation. Demande appuyée par le Directeur de l’IUT, ainsi que les professeurs et la conseillère d’orientation de la Faculté de Sciences de Montpellier qui lui avaient conseillé l’orientation en IUT.

Le 19 février 2009, Alhassane reçoit une OQTF des services de la Préfecture, l’obligeant à quitter le territoire français dans le délai d’un mois au motif d’une incohérence de parcours scolaire…alors que ce sont ses professeurs qui lui ont conseillé d’aller en IUT.

Le 20 mai 2009, son dossier passe au Tribunal Administratif, qui, dans la quinzaine qui suit, reconduit l’OQTF…

Alhassane est actuellement au Centre de Rétention Administrative (CRA) de Nîmes depuis hier après midi. Il est toujours aussi calme et courageux.

Alhassane demande de pouvoir faire sa 2ème année d’IUT pour rentrer chez lui avec un diplôme.

Pour l’aider, il est  URGENT de téléphoner, faxer ou envoyer des courriels à la préfecture

Pétition Alhassane