Liberté pour M. Ouchaev et M. Obrougov. STOP au démantèlement des familles ! RESF 30

Le Préfet Nîmes a-t-il engagé une véritable chasse à l’homme
et cible t-il les pères de famille?

Vendredi 17/02/2012 à 14h: M. Obrougov passe devant  Tribunal Administratif de Nîmes (Avenue Feuchères, près de la gare). Il a besoin de  notre soutien.

L’audience est publique, tout le monde peut y assister, sans avoir de motif particulier à donner, autre que « comme citoyen, je m’intéresse à ce qui se passe au tribunal ».

Les juges du TA et du JLD de Nîmes 
ont  maintenu M. Obrougov en détention !


La mobilisation continue:

 

Communiqué de Presse RESF30
Nîmes le 16 Février 2012.

Lire / Télécharger  le Communiqué de Presse en PDF:

Le Réseau Education Sans Frontières, RESF Nîmes, reçoit des informations selon lesquelles le Préfet du Gard a pris des décisions qui conduisent à la séparation de familles d’origine étrangère par l’éloignement du chef de famille.
RESF s’élève contre de telles pratiques et demande quelle sorte d’humanisme peut justifier de telles décisions ?

En effet M. Ouchaev, père de trois enfants (de 8 ans, 5 ans et moins de  2 ans), a été arrêté lundi et placé au centre de rétention administrative de Nîmes.
Durant la journée d’hier, il a été déplacé au centre de rétention du Mesnils-Amelot. Ce matin il y avait un vol spécial prévu pour lui à 7h10 au Bourget, il a refusé l’embarquement et l’abandon de sa famille et il est donc resté sur le sol français.

M. Obrougov arrêté en même temps que M. Ouchaev est toujours retenu à Nîmes, la même menace pèse sur lui. Il est le père d’un enfant d’un an.

L’un comme l’autre, ainsi que leur familles peuvent compter sur notre soutien le plus total face à la brutalité des mesures qui les frappent.

Nous demandons instamment que la préfecture les libère et leur accorde une étude plus approfondie de leurs dossiers.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a condamné le 19/01/2012 (arrêt POPOV du nom de la famille qui a porté plainte) l’Etat français à propos de la rétention de mineurs avec leur familles retenues en camp de rétention

 Lire le Communiqué de presse du greffier de la Cour fichier pdf:

Etat français condamné par CEDH pour la rétention de jeunes migrants accompagnés de leurs parents

 Denis Seguin explique pourquoi, et comment l’Arrêt Popov qu’il vient d’obtenir devant  la Cour européenne des droits de l’homme,  présente un intérêt majeur :

Pour la régularisation et la libération de Mme Zara BELIGOVA

Signer la Pétition

 Arrêtée mardi 18 octobre après-midi alors qu’elle venait d’effectuer des achats pour sa fille, Mme Zara BELIGOVA a été placée en garde à vue puis en rétention à CRA de Nîmes par le Préfet du Gard.

 Elle est mère d’une petite fille de 9 mois, née en France, qui cherche sa maman et ne comprend pas sa brutale disparition.

 Mme Zara Beligova  vit en France depuis 2 ans avec son mari. Ils ont fait une demande d’asile mais celle-ci a été rejetée. Actuellement, ils attendent leur convocation pour passer en appel devant la Cour Nationale des Demandeurs d’Asile.

 Cet appel ne suspend pas la possibilité d’expulsion. Cette injustice   a permis  au Préfet de prendre à leur encontre une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire).

 PARCE QUE les Droits de l’Enfant existent,
PARCE QU’ il est inhumain de séparer les enfants de leurs parents ou de les placer en centre de rétention,

PARCE QU’ ils sont en recours et peuvent encore obtenir leur demande d’asile,
nous demandons la LIBERATION IMMEDIATE de Zara.

 PARCE QUE leur vie est en danger s’ils sont expulsés vers la Tchétchénie, 
 nous demandons leur REGULARISATION IMMEDIATE.

Signer la Pétition

 Vous pouvez les soutenir et les aider en demandant sa libéraion et leur régularisation, poliment, en envoyant des mails à :

Préfet : M. Hugues BOUSIGES : hugues.bousiges@gard.pref.gouv.fr

Secrétaire Générale – Mme Martine LAQUIEZE : martine.laquieze@gard.pref.gouv.fr

Directeur de cabinet – M. Thierry LAURENT : thierry.laurent@gard.pref.gouv.fr

La France suspend les transferts de demandeurs d’asile vers la Grèce

Source:
 

La France a décidé de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » le transfert des demandeurs d’asile vers la Grèce, où leurs conditions de détention sont jugées contraires aux droits de l’Homme, selon une lettre de l’ex-ministre de l’Immigation Brice Hortefeux à l’ONG France Terre d’Asile.

« Je vous informe que les préfets ont reçu pour instruction de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, les transferts vers la Grèce, et d’appliquer la clause de souveraineté prévue à l’article 3.2 du règlement » de Dublin, indique le document, consulté mercredi par l’AFP.

Ces accords prévoient en effet que le pays compétent en matière d’asile soit celui où le requérant a déposé sa première demande, ou même ses empreintes digitales. Pratiquement toute demande dans un pays tiers faisait ainsi l’objet d’un renvoi dans le premier pays d’arrivée.

Mais la Cour européenne des Droits de l’Homme a condamné la Belgique le 21 janvier pour avoir renvoyé un demandeur d’asile afghan, estimant que « les conditions de détention et d’existence des demandeurs d’asile en Grèce, ne sont pas compatibles avec les principes de la convention européenne des droits de l’homme (CEDH) ».

C’est « après étude approfondie des termes de cette décision » que Brice Hortefeux a pris sa décision, écrit-il dans sa lettre au président de France Terre d’Asile, Pierre Henry.

La décision de la CEDH fait désormais jurisprudence et tous les demandeurs d’asile renvoyés en Grèce par d’autres pays européens en vertu de la réglementation sont pratiquement assurés d’avoir gain de cause s’ils saisissent la justice.

Avant la France, la Finlande, le Danemark et l’Allemagne avaient pris la même décision.

Brice Hortefeux a été remplacé dimanche par Claude Guéant au poste de ministre de l’Intérieur, lors d’un remaniement opéré par le président Nicolas Sarkozy.

La lettre en pdf:  une lettre en date du 28 février 2011

 

A lire aussi: les camps de déportation en  Pologne, un régime quasi carcéral:

En France, les Préfets expulsent les Demandeurs d’Asile vers des centres de déportation aux conditions d’incarcération inacceptables.

 

 

En France, les Préfets expulsent les Demandeurs d’Asile vers des centres de déportation aux conditions d’incarcération inacceptables.

 Une fois de plus, le 31/01/2011 et le 01/02/2011, deux familles avec des enfants (5 en tout, dont un enfant de moins  de 2ans), résidant à Nîmes, ont été enfermées au CRA (Centre de Rétention Administrative).
Elles avaient reçu un courrier de la Préfecture et s’étaient rendues dans ces services successivement, ces jours-ci, pour répondre à cette convocation.
Encore une fois, au détriment du bon sens et de l’humanité, la Préfecture a décidé de les enfermer au Centre de rétention de Nîmes afin de les déporter vers la Pologne. 

Ces familles demandent l’Asile, pourquoi les enfermer ?
Comment justifier l’enfermement de ces enfants ?

 Ces enfants vont dans nos  écoles de Nîmes. On leur a pris leur  vie d’écolier et on les a traités comme des prisonniers.

Le CRA est un lieu privatif de liberté où les enfants n’ont plus la possibilité d’apprendre, de lire, d’écrire, de dessiner, de jouer, de rêver, de se sentir en sécurité dans leur foyer. Par contre ils sont soumis à l’enfermement, la peur, l’angoisse d’être expulsés dans un pays qu’ils ne connaissent pas.

 Par ailleurs, ils ont été enfermés en dépit de suspicions de plusieurs cas de gale (dont un policier) au centre de rétention administrative (Cra) de Nîmes.
Le juge des libertés et de la rétention  a jugé vendredi 04/02/2011 que la rétention de 31 étrangers (sur 48) était attentatoire à leurs droits, en raison de cette suspicion de gale qui, depuis deux semaines, génère des remous au Cra. Le procureur de la République a fait appel. (Lire articles Midi Libre et Reportage FR3)

Le réseau RESF de Nîmes dénonce fermement ces pratiques et demande au Préfet du Gard de permettre à ces familles  de déposer un dossier auprès de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiées et des Apatrides).

Nous demandons l’arrêter l’application stricte du règlement dit « Dublin II », et de prendre en compte leur demande d’asile en France.
En effet, selon ce règlement, le pays d’entrée, c’est-à-dire le premier pays de l’UE où un étranger demandeur d’asile pose le pied (et ses empreintes), est celui où sa demande doit être instruite. Si le demandeur d’asile ne se trouve pas dans l’Etat désigné comme responsable de l’examen de son dossier, il peut y être transféré. 

La France expulse vers des « centres de déportation » aux conditions d’incarcération inacceptables.

En Pologne

Les centres de rétention, un régime quasi carcéral, est imposé :  « La liberté de se déplacer est durement entravée et réduite à des séjours aux toilettes et à une heure de promenade par jour. »
La majorité des pensionnaires de ces centres fermés, parmi lesquels des « familles entières, mineurs compris », sont généralement des sans-papiers ou des demandeurs d’asile, coupables d’avoir traversé ou essayé de passer la frontière irrégulièrement.
A l’issue de leur séjour, de plusieurs mois jusqu’à un maximum d’un an, tout ce petit monde se retrouve à la rue. 

Sur quelque 10 500 demandeurs d’asile enregistrés en 2009, rares sont les « élus ». « De 1992 à 2009, seuls 3 113 demandeurs d’asile ont obtenu le statut de réfugié », soit 3,5 % du total des demandeurs. Moins de 4 % !

Parmi ces miraculés, quelques Tchétchènes, mais aussi des ressortissants de Bosnie-Herzégovine, de Somalie, de Biélorussie, d’Afghanistan, du Sri Lanka et d’Irak.

Les personnes vulnérables ne sont pas épargnées.

La loi polonaise (art. 121) admet qu’une femme jusqu’à 7 mois de grossesse puisse être placée dans une prison de déportation. Dans les centres gardés, aucune prise en charge spécifique n’est prévue pour les femmes enceintes et les parents isolés avec enfants.
Concernant les mineurs, la Pologne est signataire de la convention internationale des droits de l’enfant de 1989. Cependant, la loi sur les étrangers autorise la mise en rétention de familles entières. Bien que l’éducation soit obligatoire de 7 à 18 ans, les enfants retenus n’y ont pas accès

Ces familles quittent leur pays, leurs proches car ils sont persécutés et fuient pour  faire une demande d’asile.
Etant donné les conditions « d’accueil » dans certains pays, on comprend aisément qu’ils ne veulent que traverser la Pologne qui est tout sauf une terre d’Asile. 

La France, les Préfectures, le Préfet du Gard, doivent arrêter ces déportations vers la Pologne.  

En Grèce

Plusieurs pays, de l’Allemagne à la Suisse,
ont annoncé qu’ils suspendaient les mesures de renvois
des demandeurs d’asiles, vers la Grèce

 La Belgique vient d’être reconnue pénalement et condamnée pour l’expulsion d’un Afghan en Grèce, où les conditions sont pareillement insupportables. http://www.educationsansfrontieres.org/article33948.html

Violation de l’article 3
Si la Cour reconnaît la difficulté d’accueillir le nombre important de demandeurs d’asile, elle souligne que cette situation n’exonère pas la Grèce de respecter ses obligations internationales, et notamment l’article 3 de la Convention interdisant les traitements inhumains ou dégradants. Or, la Cour estime que sa détention et la brutalité policière, confirmée par plusieurs témoins, ainsi que l’assistance insuffisante qui lui a été fournie, violent l’article 3. Athènes a dès lors été condamnée à verser au requérant 1.000 euros de dommage moral et 4.725 euros de frais de procédure.

La Belgique a elle aussi été condamnée pour violation du même article. Les autorités belges auraient dû savoir que les conditions d’accueil du demandeur d’asile seraient non-conformes aux standards minimaux en Grèce et, dès lors, ne pas l’expulser. La Cour estime par ailleurs que la Belgique n’a pas offert au plaignant une possibilité de recours effectif, comme le prévoit la Convention (article 13). La Belgique a donc été condamnée à lui verser 24.900 euros de dommage moral et 7.350 euros de frais de dépens.

L’arrêt pourrait faire jurisprudence. De nombreux pays européens se prévalent en effet des règles Dublin II pour renvoyer vers la Grèce des demandeurs d’asile jugés indésirables. Près d’un millier d’affaires relatives à l’application de Dublin II dans plusieurs pays sont pendantes devant la cour de Strasbourg

Plusieurs pays, de l’Allemagne à la Suisse, ont annoncé qu’ils suspendaient les mesures de renvois des demandeurs d’asiles, vers la Grèce, après la décision de la CEDH 

Notre pays doit prendre ses responsabilités et agir en conscience, dans le respect des Droits de L’Homme et  des Droits de l’ENFANT qu’il s’est engagé à protéger en signant la convention internationale de 1989. 

Accompagnée par la crise, l’Europe se referme, monte des murs. Elle met en place «l’externalisation  de sa politique migratoire », qui revient à financer certains pays  pour faire le sale travail.

 

 Il faut cesser cette hypocrisie.
Au lieu de regarder l’évolution de vos résultats du nombre des expulsés,
nous vous  invitons à lire ces rapports :

-      

Migreurop : Aux frontières de l’Europe : contrôles, enfermement et expulsions.
Télécharger, Rapport 2009-2010, 128 pages en pdf  6.6 MO

   

 

-       Fortress Europe : Immigrés morts aux frontières de l’Europe

-       RESF 30: Projet de mur à la frontière gréco-turque: soutien de la France pour Le mur de la discorde  

 

Vanine enfin libre. Elle peut retourner à Langeac auprès de David et Vazgen 6 ans.

Vanine enfin libre.

Hier après-midi, en appel du JLD de samedi, le juge a reconnu qu’il n’y avait aucune raison de maintenir Vanine en rétention. La précédente prolongation de cinq jours de sa rétention elle aussi n’était pas justifiée.
Que de souffrances inutiles, dans la nuit de lundi à mardi, elle a dû étre hospitalisée.

Enfin, elle est sortie libre du tribunal. 

Après avoir récupéré ses affaires au CRA et une bonne nuit réparatrice, elle a pris le train aujourd’hui.
En fin de matinée qu’elle a retrouvé ceux qui l’attendaient impatiemment depuis plusieurs jours : David, Vazgen et tous ses amis de Haute Loire.

 Leur combat pour obtenir leur régularisation n’est pas terminé, mais avec leur comité de soutien et RESF 43, ils vont pouvoir se consacrer sereinement à la constitution de leurs dossiers.

Rappel Article: http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/01/22/resf-video-du-rassemblement-vendredi-14012011-devant-le-centre-de-retention-de-nimes-pour-vazgen-6-ans-arrete-dans-son-ecole-a-langeac-et-enferme-a-nimes/

RESF: Vidéos du rassemblement Vendredi 14/01/2011 devant le Centre de Rétention de Nîmes. Pour Vazgen 6 ans arrêté dans son école à Langeac et enfermé à Nîmes

Des papiers pour DAVID  et VANINE

    

Rappel: Mobilisation du Vendredi 14 Janvier 2011,devant le CRA de Nîmes

 

 

Vazgen 6ans arrêté à l’école Langeac et enfermé CRA de Nîmes
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’info internationale vidéo.

Plus d’info sur:
 
http://www.educationsansfrontieres.org/article33552.html

http://www.educationsansfrontieres.org/rubrique164.html

Reportage France 2

 

 


Un enfant de 6 ans arrêté et mis en rétention
envoyé par ProtegeonsScotty. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Mobilisation ce Vendredi 14 Janvier 2011, devant le CRA de Nîmes à 18h pour VANINE, DAVID et son fils VAZGEN, 6 ans

Mobilisation ce Vendredi 14 Janvier 2011,


devant le CRA de Nîmes à 18h !!!
(Centre de Rétention Administrative)

 

Nous demandons la libérations deVANINE, 
DAVID et son fils VAZGEN, 6ans

  Soyons nombreux,  afin que leurs dossiers soient réelement étudié.

 La place d’un enfant n’est pas en centre de rétention. !!!

Plus d’info sur:

http://www.educationsansfrontieres.org/article33552.html

 /http://lewebpedagogique.com/resf30

 

Une manifestation au centre de rétention

Édition du vendredi 14 janvier 2011
Réseau   éducation sans frontières appelle aujourd’hui à une manifestation à 18 heures devant le centre de rétention de Nîmes pour demander la libération de Vazgen, un enfant arménien de 6 ans, de son père David et de Vanine, la compagne de celui-ci. Cette famille a été arrêtée il y a une semaine en Haute-Loire.   « Les gendarmes en tenue civile sont venus chercher l’enfant dans son école où il est scolarisé depuis quatre ans », protestent les militants de RESF.

Mercredi dernier, le juge des libertés, siégeant en appel, a confirmé le placement en rétention de cette famille en attendant son expulsion.  

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RASSEMBLEMENT SAMEDI MATIN 15 janvier à 10h

 

AU PUY EN VELAY devant la mairie en Haute-Loire

 L’appel a été rejeté mercredi 12 janvier 2011, par le juge des libertés, au CRA de Nîmes;

Le petit Vazgen reste donc encore au centre de rétention. Voilà 5 jours et 5 nuits que Vazgen subit la douleur d’être dans un lieu privatif de liberté, et où l’obligation scolaire n’est pas respectée. Sans ses camarades de classe. Privé de tous ses liens sociaux.

Le rassemblement mardi à 15h30 devant l’école a été un succès. La couverture médiatique de l’arrestation du petit Vazgen dans son école a eu un retentissement local et national fort. 

Pour exiger leur libération,

RESF 43 appelle à un rassemblement

SAMEDI 15 JANVIER 

devant la mairie du PUY en VELAY

à partir de 10 heures

 

Continuons à faxez ou envoyer des courriers électroniques ou postaux à la préfecture du PUY en VELAY, à monsieur Rouquette, secrétaire général, dans les ministères, à l’Elysée…

Toutes les coordonnées sont sur

http://www.educationsansfrontieres.org/article33676.html

Immeuble occupé par des demandeurs d’asile à Nice

Cela ne se passe pas à Nîmes mais à Nice.

A lire dans Nice Matin Lundi 14/12/2010 

Le collectif Asile s’invite à la fête de Notre-Dame

 

Expulsion des demandeurs d’asile à Nice le Jeudi 9/12/2010 à 6h

 

 Dès 6 heures du matin, la police expulse les demandeurs d’asile de la maison grise. La quartier est bouclé par de nombreux policiers et les « autorités »ont fait le déplacement de la honte. A cet instant 80 personnes et 40 enfants dont un bébé sont à la rue. L’état a été condamné au tribunal à loger la plupart d’entre elles,et doit assurer aux demandeurs d’asile et aux réfugiés,protégés par les conventions internationales,un accueil digne.
Occupation illégale nous dit- on,et un préfet qui ne respecte pas la loi,cela s’appelle comment ?
Il y avait 16 familles à la Maison Grise. Jeudi soir 7 d’entre elles sont hébergées dans des hôtels par les services de l’Etat qui assurent vouloir héberger toutes les familles avec enfants. Il en reste 9 avec leurs 20 enfants. Ce sont les citoyens de ce département qui, ce soir, les accueillent à la maison. Demain donc, il faudra qu’elles bénéficient du même traitement que les premières.
- il y avait 45 célibataires réfugiés ou en demande d’asile à la Maison Grise. Trois (ou quatre) d’entre eux ont bénéficié d’une solution d’hébergement par les services de l’Etat. Pont final ! Nous en abritons une vingtaine.  Source à visiter et vidéo ci dessous a ne pas rater: http://www.adn-nice.org/


Lamy-baba et les 40 gosses dehors
envoyé par ADN-NICE. – L’actualité du moment en vidéo.

  


FR3 Nice Expulsion des demandeurs d asile
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’actualité du moment en vidéo.

 

 

09/12/2010 | Mise à jour : 08:07
La police a procédé ce matin à l’expulsion d’une centaine de demandeurs d’asile qui occupaient depuis plus d’un mois un immeuble du centre de Nice appartenant au CHU de la ville.ordonné cette expulsion lundi.
L’expulsion de familles venues du Caucase et de demandeurs d’asile isolés africains ou encore afghans a eu lieu dès 6 heures dans le calme, les occupants sortant par petits groupes leurs valises à la main, encadrés par une vingtaine de militants du collectif niçois de soutien aux demandeurs d’asile qui scandaient « Un toit, c’est un droit, le préfet est hors la loi ». Le tribunal d’instance de Nice avait ordonné cette expulsion lundi.

  

A Lire Artiles dans (liens direct):

 

 

 

 

 

Article sur Le défilé de la colère des demandeurs d’asile du  Samedi 11/12/2010

 

 

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Les réfugiés Kurdes pourront demander l’asile


Francis Cabrel African Tour Réfugiés à Nîmes RESF Cimade
envoyé par ProtegeonsScotty. – Regardez d’autres vidéos de musique.

Samedi 23 Janvier, 63 (35 hommes, 12 femmes, 16 enfants dont des bébés) des 123 réfugiés échoués sur une plage de Corse, étaient enfermés au CRA de Nîmes.

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