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Affiche RESF 30: Derrière les murs, des hommes, des femmes, des enfants. Fermeture de TOUS les Centres de Rétention

Ci-dessous une affiche d’RESF30 en PDF pour format A3:

à télécharger, à imprimer, à afficher:

Adresse_RESF_aux_citoyens_et_aux_candidats

Affiche A3_RESF 30 CRA Derrière les murs des hommes des femmes des enfants. Fermeture de TOUS les Centres de Rétention

 

Midi Libre Dimanche 4 Septembre 2011 Nîmes Le sort des familles tchétchènes mobilise

Article du midi Libre  du 04/09/2011 en pdf

Solidarité avec la famille K: Laoura, Eric et Liana et leurs parents

Carte postale à envoyer  au préfet de Nîmes, pour  la régularisation de la famille K.

 

Téléchargez le fichier pdf en cliquant sur  l’image afin de l’imprimer (recto/verso) et de l’envoyer.

Signez la Pétition

La famille Khatchaterian a fui les persécutions dont elle était l’objet en Arménie, en 2000. Le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan rend la vie totalement impossible aux familles d’origines mixtes.

Après un séjour en Russie puis en Allemagne, ils sont arrivés en France enseptembre 2007.

Ils ont demandé l’asile politique qui leur a été refusé. Ils sont considérés comme ni expulsables, ni régularisables.

L’Arménie ne les reconnait pas, donc la préfecture propose de les expulser en Allemagne,où ils n’ont aucune attache, dans le meilleur des cas, sinon en Russie : un cauchemar !

Leur plus jeune enfant, Eric, est né à Nîmes en 2008 et va entrer à l’école maternelle en septembre. Les deux ainées, âgées de 11 ans et 7 ans, s’accrochent à l’école et sont très inquiètes. Elles ont de très bonnes appréciations des professeurs.
Tous, enfants et adultes font d’énormes efforts d’intégration et d’apprentissage du français.

Nous demandons la protection en France de toute la famille, selon le droit constitutionnel et les Droits de l’Homme. Nous exigeons pour eux le droit à une vie de famille, selon la Convention  Internationale des Droits de l’Enfant.

« Une nuit solidaire » pour exiger un toit pour tousà Nîmes, le Lundi 4 Avril 2011

 

La Préfecture du Gard va fermer les hébergements de la période d’hiver.
De nombreuses personnes vont être à la rue.

 

EN CHIFFRES: Olivier Dupuy :
« L’État doit prendre ses responsabilités »

Édition du lundi 4 avril 2011

 

Appel à une « nuit solidaire »

à Nîmes, le Lundi 4 Avril 2011.

 

Nous citoyens, membres d’organisations associatives, syndicales, ou politiques, nous dénonçons avec force ce refus de proposer un toit aux personnes – dont des familles avec enfants – qui verront la fin de leur hébergement attribué durant l’hiver.

Parce que, pour tous, UN TOIT EST UN DROIT,nous vous donnons rendez-vous, Lundi 4 Avril à partir de 18h30, sur l’Avenue Feuchères, pour un pique-nique convivial. Apporter de quoi partager, des instruments de musique, couvertures, matelas, tentes, pour les plus courageux qui passeront une  NUIT SOLIDAIRE.
 
 

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

RESF30: J-6 Avant que la Préfecture jette dans la rue des familles de Demandeur d’asile.

Avec la fin de la trêve hivernale, la Préfecture a annoncé que plus de  200 personnes vont être jetées dans la rue, le 1er Avril.

Ces familles seront expulsées de leur hébergement en hôtel.

 

Que fait la préfecture des droits des  Demandeurs d’Asile ? 

Que fait la préfecture du droit à l’Education ?

            (A lire Lettre envoyée à toutes les écoles de Nîmes)

 Que fait la préfecture  des Droits de l’Enfant quand elle les jette dans la rue ?

 

 Que faites-vous le WE prochain ?

Soyons mobilisés et solidaires !

A Lire:
Midi Libre: Nîmes, Gard De nouvelles familles bientôt à la rue ?

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

Midi Libre :L’action de RESF repart de plus belle

 

 

Édition du lundi 14 mars 2011

 

Photo N. B.

Une réunion jeudi en préfecture, des audiences le lendemain au tribunal aux côtés des sans-papiers, une manifestation samedi pour s’opposer à la fin de la trêve hivernale… et une nouvelle soirée au palais de justice où le juge des libertés et de la détention a rendu ses décisions vers 23 heures. Depuis quelques jours, l’emploi du temps des militants de RESF (Réseau d’éducation sans frontières) ne leur laisse guère de répit.

Ces citoyens s’inquiètent des menaces d’expulsion qui pourraient faire leur retour avec l’arrivée du printemps. Selon leurs chiffres, issus de la préfecture, 201 demandeurs d’asile, souvent hébergés dans des hôtels, seraient concernés par des expulsions à Nîmes à partir d’avril. Parmi ces individus, 17 seraient sous la menace d’une procédure prioritaire… vers l’expulsion.   « Il y a beaucoup de choses qu’on ne peut pas tolérer dans une démocratie, une République », constate Patrick Michel, engagé dans le réseau depuis trois ans.

Cette semaine, les militants vont suivre l’activité au centre de rétention administrative (Cra) de Courbessac, très sollicité après l’incendie de celui de Marseille (fermé jusqu’à la fin avril). Ils vont aussi entamer une tournée des écoles, où la mobilisation est souvent forte.   « Les droits de l’enfant sont aussi ceux de la scolarité. Familles et enseignants savent réagir », répète Roger Mathieu.

L’action médiatique menée en novembre devant les grilles de la préfecture, où ils avaient installé des tentes, a renforcé la conviction de ces militants.   « Depuis, on ne les a pas lâchés. Nous sommes très vigilants », reprend Françoise Akoum. Et s’il semble complexe d’installer des tentes pour 200 personnes avenue Feuchères, les adhérents de RESF ont d’autres idées et des formes   « d’actions plus radicales » en tête pour défendre les sans-papiers. 
AGATHE BEAUDOUIN

A Lire:

 http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/03/11/nimes-gard-de-nouvelles-familles-bientot-a-la-rue/

 

Le retour du camping, Avenue Feuchères ?  RESF30 affûte les sardines!

Nîmes, Gard De nouvelles familles bientôt à la rue ?

 

 

 Édition du vendredi 11 mars 2011.

 

De nouvelles familles bientôt à la rue ?

Photo DR

Une réunion   « d’information » s’est déroulée hier en début d’après-midi à la préfecture sur le sort des réfugiés. Avec l’arrivée du printemps, le dispositif hivernal d’accueil des personnes réfugiées pourrait être revu à la baisse au début du mois d’avril.

Hier, durant plus de deux heures, se sont réunis autour d’une même table des représentants du conseil général, du centre 115 – qui gère les centres d’hébergement – mais aussi des membres de la communauté protestante, des militants de la Cimade et de RESF. Ces derniers se disent   « inquiets ». Le nombre d’individus concernés (et qui se retrouveraient sans toit) n’est pas connu mais pourrait s’établir   « à plusieurs dizaines de personnes » selon une militante,   « autant de personnes d’être expulsées ».

À l’automne dernier, des militants avaient mené une action symbolique, en installant des tentes en soirée devant la préfecture. Ils souhaitaient ainsi pousser les collectivités locales à prendre des mesures efficaces pour assurer un hébergement aux familles de résidents étrangers.
A. B.

Le retour du camping, Avenue Feuchères ?RESF30 affûte les sardines!

 

 

 

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

 Le retour du camping, Avenue Feuchères ?RESF30 affûte les sardines!

Communiqué de presse du 24 Février 2011.

 

 Fin 2010,  RESF a été contraint à des actions médiatiques de rupture pour obliger les pouvoirs publics à prendre les mesures nécessaires afin d’assurer un hébergement pour des familles de résidents étrangers. Les familles ont été temporairement logées, en grande partie grâce à la réglementation spécifique de la période hivernale.

 Après une longue période de mise au point, un protocole doit être signé entre la Préfecture, le Conseil Général et le 115, chargé de l’hébergement d’urgence et géré par la Croix Rouge, pour organiser l’accompagnement des familles de demandeurs d’asile. 

Nos récentes rencontres avec des responsables du Conseil Général et de la Préfecture montrent que malheureusement, dès le 1er Avril, de très nombreuses familles se trouveront, de nouveau, à la rue. Les actions entreprises par les pouvoirs publics ne sont pas à la hauteur des besoins. Nous nous  préparons donc, une nouvelle fois, à exprimer notre solidarité active avec ces familles.

 Il reste un mois pour éviter cette crise : de nombreux logements dans Nîmes sont vacants et utilisables, tant dans le domaine public, que dans le domaine privé. Les services gestionnaires sont à mobiliser.

Nous demandons que Monsieur le Préfet du Gard et Monsieur le Président du Conseil Général du Gard prennent les mesures nécessaires pour organiser l’accueil de ces personnes défavorisées, avant que des situations catastrophiques n’entraînent des souffrances intolérables.

 Le réseau RESF du Gard.

 

 

Édition du lundi 28 février 2011

 

 Montage à partir des reportages FR3 et Télé miroir:

 

Revoir  les artiles de presses:

On en parle:
 
 
 

 

Le 30 Novembre 2010:
Midi Libre: Sans-papiers Ils ont cherché refuge au centre de rétention

Le Mercredi 3 Novembre
Midi_Libre Sans abri une nuit de plus à l’hotel pour les tchetchenes_3_Nov_

Le Mardi 2 Novembre:
 
La_Marseillaise_Mardi_2_Nov_Promesses_non_tenues
 Midi_Libre_Mardi 2_nov_Sans-abri_RESF_menace_de_venir_camper_sur_Feucheres

Le 26 Octobre:
 Midi Libre Immigration Trois familles à la rue et en quête d’asile 26_octobre_2010_

 

Ci dessous des photos RESF  du campement du 9/09/2010

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Mobilisation pour une mère et ses enfants: le Tribunal Administratif de Nîmes lundi à 8h30

Lundi    24/01/2011  à   8h30

 Ils ont un recours devant le Tribunal Administratif .

Avenue Feuchères, près de la gare

Ils ont besoin de nous. Soyons présents.

Suite au TA de ce matin le juge a rejeté la demande d’expulsion de la Préfecture.
Il  a reconnu les droits de cette famille qui ont été défendus par Me Chabbert-Masson et la Cimade.
 

 La réponse a été donné, cet après midi lors du l’appel du JLD de la Préfecture.
La Préfecture demandait  que la famille soit enfermé au CRA….

 

 
 

Une mère et ses enfants scolarisés menacés d’expulsion 

Édition du samedi 22 janvier 2011

 

 

 

  L’émotion est vive à l’école   Jean-Moulin. La communauté éducative et des parents d’élèves ont ressenti un choc quand ils ont appris, mercredi, que trois enfants scolarisés dans l’établissement depuis octobre dernier avaient été placés au centre de rétention administrative (CRA). Depuis aussi, Réseau éducation sans frontières (RESF) se mobilise pour cette maman tchétchène et ses cinq enfants (dont un enfant en bas âge non scolarisé et un collégien) qui ont été privés de liberté pendant trois jours cette semaine.

Comme l’indiquait hier soir Patrick Michel, de RESF, le juge des libertés et de la détention a accédé à la requête de l’avocat de cette famille et fait relâcher la mère et ses cinq enfants, compte tenu qu’elle présentait   « une garantie de présentation » : « Elle a toujours répondu aux convocations de la préfecture, assure Patrick Michel   . On alerte sur le fait que l’on enferme des enfants alors que leur mère s’est toujours montrée sincère avec l’administration. »

La dernière convocation en date, c’était donc mercredi. La dame a été appréhendée avec ses enfants. Cette famille tchétchène, qui s’est vue refuser l’asile, a donc été relâchée du Cra (où, a-t-on appris, des cas de gale auraient été signalés…) mais la mesure d’expulsion du territoire reste effective : lundi, un avion au départ de Marseille doit les envoyer en Pologne, en vertu du texte dit Dublin 2 qui prévoit le retour des migrants vers le pays d’entrée dans l’espace européen. D’ici là, la défense s’organise autour de Me Chabbert-Masson. Elle a formé un recours devant le tribunal administratif qui doit être examiné lundi en début de matinée.

Hier soir encore, un proche de l’école Jean-Moulin attestait du bon travail réalisé par les enseignants avec ces trois enfants tchétchènes âgés de 6 à 11 ans.   « Enseignants et parents d’élèves, tout le monde est très affecté. » Un comité de soutien pourrait être constitué.  
R. B.

 

 

Urgence famille: ADDOU

 

 

 Édition du samedi 8 janvier 2011

Étrangers: Un père de famille algérien menacé d’expulsion

Photo DR Midi Libre

Un père de famille   algérien âgé de 36 ans vit aujourd’hui sous la menace d’une reconduite à la frontière. Arrivé en France en 2006 et résidant avec son épouse et sa petite fille chez sa tante, à Nîmes, ce Nîmois a été arrêté cette semaine par les policiers lors d’un banal contrôle routier.   « Son rétroviseur était cassé », raconte son avocat, Me Julien Dumas-Lairolle. L’automobiliste, qui n’avait pas de titre de séjour en règle, a aussitôt été placé en garde à vue au commissariat de Nîmes.

Hier, le tribunal administratif a confirmé la mesure d’éloignement prise par le préfet. La cour d’appel de Nîmes a en revanche décidé d’assigner à résidence l’Algérien à son domicile, alors que le préfet avait ordonné son placement au centre de rétention de Nîmes avant son départ pour l’Algérie.Hier à l’initiative du RESF (Réseau éducation sans frontières), des militants mais aussi des enseignants et le directeur de l’école Jean-Moulin, où est scolarisée la fillette, ont manifesté leur soutien à cette famille algérienne.   « La maman est enceinte et doit accoucher le 14 février prochain, la petite Amel est scolarisés. Éloigner le père briserait cette famille, dont tous les membres vivent aujourd’hui en France », rappelle Me Julien Dumas-Lairolle.

La préfecture devrait recevoir une délégation de RESF la semaine prochaine..

C.R.

 

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