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Mobilisation pour une mère et ses enfants: le Tribunal Administratif de Nîmes lundi à 8h30

Lundi    24/01/2011  à   8h30

 Ils ont un recours devant le Tribunal Administratif .

Avenue Feuchères, près de la gare

Ils ont besoin de nous. Soyons présents.

Suite au TA de ce matin le juge a rejeté la demande d’expulsion de la Préfecture.
Il  a reconnu les droits de cette famille qui ont été défendus par Me Chabbert-Masson et la Cimade.
 

 La réponse a été donné, cet après midi lors du l’appel du JLD de la Préfecture.
La Préfecture demandait  que la famille soit enfermé au CRA….

 

 
 

Une mère et ses enfants scolarisés menacés d’expulsion 

Édition du samedi 22 janvier 2011

 

 

 

  L’émotion est vive à l’école   Jean-Moulin. La communauté éducative et des parents d’élèves ont ressenti un choc quand ils ont appris, mercredi, que trois enfants scolarisés dans l’établissement depuis octobre dernier avaient été placés au centre de rétention administrative (CRA). Depuis aussi, Réseau éducation sans frontières (RESF) se mobilise pour cette maman tchétchène et ses cinq enfants (dont un enfant en bas âge non scolarisé et un collégien) qui ont été privés de liberté pendant trois jours cette semaine.

Comme l’indiquait hier soir Patrick Michel, de RESF, le juge des libertés et de la détention a accédé à la requête de l’avocat de cette famille et fait relâcher la mère et ses cinq enfants, compte tenu qu’elle présentait   « une garantie de présentation » : « Elle a toujours répondu aux convocations de la préfecture, assure Patrick Michel   . On alerte sur le fait que l’on enferme des enfants alors que leur mère s’est toujours montrée sincère avec l’administration. »

La dernière convocation en date, c’était donc mercredi. La dame a été appréhendée avec ses enfants. Cette famille tchétchène, qui s’est vue refuser l’asile, a donc été relâchée du Cra (où, a-t-on appris, des cas de gale auraient été signalés…) mais la mesure d’expulsion du territoire reste effective : lundi, un avion au départ de Marseille doit les envoyer en Pologne, en vertu du texte dit Dublin 2 qui prévoit le retour des migrants vers le pays d’entrée dans l’espace européen. D’ici là, la défense s’organise autour de Me Chabbert-Masson. Elle a formé un recours devant le tribunal administratif qui doit être examiné lundi en début de matinée.

Hier soir encore, un proche de l’école Jean-Moulin attestait du bon travail réalisé par les enseignants avec ces trois enfants tchétchènes âgés de 6 à 11 ans.   « Enseignants et parents d’élèves, tout le monde est très affecté. » Un comité de soutien pourrait être constitué.  
R. B.

 

 

Un titre de séjour pour la famille ADDOU. Communiqué de presse du 14 Janvier 2011 du Comité de soutien à la famille de M. Addou et le Réseau Education Sans Frontières du Gard

Communiqué de presse du 13 Janvier 2011.

 

Monsieur Addou était soumis à une OQTF (Obligation de Quitter le territoire Français), il a été arrêté, placé au CRA (Centre de Rétention Administrative) de Nîmes, puis assigné à résidence. Mme Addou enceinte de plus de 8 mois et sa fille de 8 ans étaient effondrées : le Préfet du Gard allait l’expulser vers l’Algérie, où Mr Addou n’a plus d’attache, toute sa famille résidant en France. Mais pourquoi ?

 Pour les enseignants et les parents d’élèves de l’école où la petite est scolarisée, c’est un choc. Les enfants allaient-ils être confrontés à l’absence de leur camarade ? Un comité de soutien se constitue rapidement. Une pétition est lancée. Les personnes du quartier se sentent profondément solidaires.

 Madame Addou, dont l’accouchement est prévu mi février, est dans un état de santé fragile lui interdisant tout déplacement. Le stress lié à la procédure d’expulsion met la santé de la maman et celle de son futur enfant en danger. La petite, scolarisée en classe de CE2 à l’école Jean Moulin, est considérée par ses enseignants comme une élève sérieuse, assidue et épanouie qui s’est totalement intégrée dans sa classe et dans l’école. Ses parents sont très présents auprès d’elle et se sont investis dans la vie de l’école. Eloigner le père briserait la famille.

 Le Comité de soutien à la famille de M. Addou et RESF-Nîmes ont organisé deux rassemblements devant la Préfecture de Gard, Vendredi 8 et Mardi 11 Janvier pour soutenir la demande de régularisation. Une délégation a été reçue par M. le directeur de cabinet. Elle a exposé les multiples arguments en soutien à Mr Addou, dont l’essentiel était d’empêcher le démembrement de cette famille et ses répercussions sur l’enfant présent et sur l’enfant à venir.

La pétition a reçu ce jour, près de 600 signatures sur Internet, et plus de 250 signatures sur papier auprès du Comité de soutien ou dans le quartier. Mercredi 12 Janvier, nous avons reçu un appel du Directeur de Cabinet : Mr le Préfet a considéré nos arguments, Mr Addou devrait obtenir une APS (Autorisation Provisoire de Séjour) d’un an. Nous l’avons accompagné en Préfecture ce matin, pour entamer les formalités. Son dossier devrait rapidement être déposé, accompagné de celui de Madame Addou qui doit être réglé en concordance et en cohérence. Mr Addou doit aussi être autorisé à travailler pour subvenir aux besoins de sa famille.
 
 
 

 

Le Comité de soutien et RESF Nîmes remercient tous ceux qui se sont mobilisés, qui ont soutenu cette famille et qui espèrent bientôt fêter la réception effective de ces permis de séjour. Nous continuerons à suivre la situation jusqu’à sa résolution.

Dans les Médias

FR3 Pays Gardois

 

 

 
FR3 PaysGardois RESF30 pour la Famille ADDOU
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’actualité du moment en vidéo.

Le Journal de Télémiroir, Reportage sur la mobilisation 04:30

 

 

 

 

 

 

 

 

Article de  La Marseillaise Cliquer sur l’image

 

 

 

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Dernier article du Midi Libre

 

Édition du vendredi 14 janvier 2011

ÉtrangersUn titre de séjour pour le papa d’Amel

Il faisait l’objet   d’une mesure de reconduite en Algérie initiée par le préfet du Gard. Finalement, le père de la petite Amel, scolarisée à l’école Jean-Moulin à Nîmes, devrait pouvoir obtenir un titre de séjour d’un an.

Depuis plusieurs jours, les militants de Réseau éducation sans frontières (RESF), les enseignants de l’école Jean-Moulin ou encore Me Dumas Lairolle, se battaient pour que ce père de famille puisse rester auprès des siens. Son épouse est enceinte et devrait accoucher en février. Une délégation de RESF avait été reçue en début de semaine par le préfet.  

 
 
 
 
 
 
 

 

Mobilisation et Pétition pour la famille ADDOU

Une audience est prévu demain Mardi 11/01/2011


à 18h à la Préfecture de Nîmes,

 

 Soyons nombreux à nous rassembler afin de soutenir cette famille

 

 

Signer la Pétition Pour la Famille ADDOU Cliquez ici:

P1769 – Le Réseau Education Sans Frontière 30 accompagne M. Addou et sa famille

Faire signer la pétition papier : Télécharger

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Urgence famille: ADDOU

 

 

 Édition du samedi 8 janvier 2011

Étrangers: Un père de famille algérien menacé d’expulsion

Photo DR Midi Libre

Un père de famille   algérien âgé de 36 ans vit aujourd’hui sous la menace d’une reconduite à la frontière. Arrivé en France en 2006 et résidant avec son épouse et sa petite fille chez sa tante, à Nîmes, ce Nîmois a été arrêté cette semaine par les policiers lors d’un banal contrôle routier.   « Son rétroviseur était cassé », raconte son avocat, Me Julien Dumas-Lairolle. L’automobiliste, qui n’avait pas de titre de séjour en règle, a aussitôt été placé en garde à vue au commissariat de Nîmes.

Hier, le tribunal administratif a confirmé la mesure d’éloignement prise par le préfet. La cour d’appel de Nîmes a en revanche décidé d’assigner à résidence l’Algérien à son domicile, alors que le préfet avait ordonné son placement au centre de rétention de Nîmes avant son départ pour l’Algérie.Hier à l’initiative du RESF (Réseau éducation sans frontières), des militants mais aussi des enseignants et le directeur de l’école Jean-Moulin, où est scolarisée la fillette, ont manifesté leur soutien à cette famille algérienne.   « La maman est enceinte et doit accoucher le 14 février prochain, la petite Amel est scolarisés. Éloigner le père briserait cette famille, dont tous les membres vivent aujourd’hui en France », rappelle Me Julien Dumas-Lairolle.

La préfecture devrait recevoir une délégation de RESF la semaine prochaine..

C.R.

 

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