Tag Archives: LE PREFET DU GARD

Le Préfet démembre les familles en déportant les pères. Cette horreur ne suffisait pas, ils utilisent un avion défaillant de la compagnie privé Chalair

Rappel:
Vendredi 16 Février 2012 Communiqué de Presse RESF30 Nîmes
Liberté pour M.Ouchaev et M. Obrougov. STOP au démantèlement des familles ! 
Le Réseau Education Sans Frontières, RESF Nîmes, reçoit des
informations selon lesquelles le Préfet du Gard a pris des décisions qui
conduisent à la séparation de familles d’origine étrangère par l’éloignement du
chef de famille. RESF s’élève contre de telles pratiques et demande quelle
sorte d’humanisme peut justifier de telles décisions ?
Lire la suite sur ; http://lewebpedagogique.com/resf30/2012/02/16/liberte-pour-m-ouchaiev-et-m-obrougov-stop-au-demantelement-des-familles-resf-30/
Pétition nationale + appel et  à téléphoner  à mail au prefet du Gard
Mercredi 22 février : Expulsion de M Oubrogov
Lettre ouverte  Monsieur le Préfet, Je viens par la présente, vous exprimer mon
incompréhension la plus totale quant à l’expulsion de M. Oubrogov, mercredi 22
février vers la Pologne.
Lire la suite :
http://lewebpedagogique.com/resf30/2012/02/24/lettre-ouverte-au-prefet-du-gard-suite-a-lexpulsion-de-m-obrougov/

 M.Ouchaev lui a été libéré par le juge des libertés de Meaux.
Nous vous avions informé :« Miraculé »,il ne doit son passage au tribunal qu’à une redescente inopinée de l’avion privé/militaire parti du Bourget,

Le Préfet démembre  les familles en déportant les pères.
Cette horreur ne suffisait pas.
Ils utilisent un avion défaillant  de la compagnie privé  Chalair

Source Le Parisien http://www.leparisien.fr/faits-divers/incidents-en-serie-sur-l-avion-des-sans-papiers-06-03-2012-1892215.php

Incidents en série sur l’avion des sans-papiers
Nicolas Jacquard | Publié le 06.03.2012, 08h38

C’est une grosse frayeur qui a conduit à la mise en place d’une cellule d’aide psychologique. Selon nos informations, l’avion privé utilisé par le ministère de l’Intérieur pour expulser certains sans-papiers — familles avec enfants ou individus trop
dangereux pour être embarqués sur les lignes régulières — a effectué le 16
février dernier un atterrissage plus que mouvementé.

Alors qu’il venait de décoller du Bourget à destination de Pozane (Pologne),
l’avion, un Beechcraft 1900 piloté par des policiers, qui transportait une
dizaine de passagers, a été victime d’un problème de synchronisation de ses
hélices, conduisant à un retour au sol.

Un appareil fourni par une compagnie privée

A l’arrivée, la procédure d’urgence ayant été déclenchée, les sapeurs-pompiers
étaient sur le pied de guerre. Après une première procédure soldée par une
remise des gaz, l’appareil a finalement effectué un atterrissage musclé, «rebondissant
» sur le tarmac avant de s’immobiliser en bout de piste, trois pneus éclatés en raison du
freinage.

Un incident qui a conduit le syndicat Unsa-Police-FSPN à demander des
«garanties de sécurité » à sa hiérarchie, suivi par ses collègues d’Alliance.

Car ce problème technique est loin d’être isolé. Il intervient après deux
autres sur le même appareil : les défaillances du système de pilote
automatique, le 28 janvier, puis d’un altimètre, le 5 février. Face à cette
accumulation, la police de l’air et des frontières (PAF) a procédé à un «
changement d’appareil à titre de précaution », explique l’état-major de la PAF,
qui indique également que des analyses sont en cours sur
l’avion incriminé, notamment l’extraction des données de vol par une
société spécialisée, « en toute transparence avec la Direction générale de
l’aviation civile. »

Après une semaine d’arrêt de ces vols privés, un nouvel appareil, flambant
neuf, a finalement été fourni par la compagnie Chalair, dont le cœur de métier
est l’exploitation de lignes régulières entre villes de province de taille
moyenne. C’est elle qui, depuis neuf mois, et pour un montant de 2 M€ à
l’année, met à disposition « clés en main » au ministère cet avion à hélices.

Si l’atterrissage du 16 janvier a bien été « viril », comme on le reconnaît
chez Chalair, la compagnie, vieille de vingt-neuf ans, réfute avoir fourni un
appareil en mauvais état, ou mal entretenu. « Des pannes comme celles d’un
altimètre, par exemple, il y en a régulièrement pour tous ces appareils, qui
restent de très bons avions », rassure son PDG. Le même assure que la dizaine
de Beechcraft qu’elle possède est entretenue dans les règles de l’art. « Faire
des économies sur la sécurité serait stupide. Nous sommes en pleine expansion,
et nous savons ce que coûterait un accident. »

Le Parisien

Pour info:
http://www.chalair.eu/

CHALAIR AVIATION 4
FAX 02.31.71.26.27
TEL. 02.31.71.26.26
AEROPORT DE CAEN
14650 CARPIQUET

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M. Obrougov est maintenu en détention à Nîmes ! Expulsion imminente ! La mobilisation continue:

Les Préfets de France ont-t-ils engagé une véritable chasse à l’homme
et cible t-il les pères de famille?
STOP au démantèlement des familles ! 

 M. Obrougov Ayoub, ayant fuit la Tchétchénie doit pouvoir vivre en FRANCE,
aux côtés de son épouse et sa fille.

Je, soussigné(e), sollicite de votre bienveillance afin que ne soit pas démembrée la famille  Obrougov, en expulsant ce papa d’un enfant d’un an.

En effet il a été arrêté le 13 février 2012, dans la ville de Nîmes alors qu’il s’apprêtait à aller rechercher l’aide que lui apporte le Conseil Général pour son hébergement et celui de sa famille.

Il a été  emmené au Centre de Rétention Administratif Nîmes avant une possible expulsion vers… la Pologne.

Je vous serais reconnaissant(e) de ne pas expulser M.Obrougov, de faire preuve d’humanité en permettant à ce papa de retrouver sa fille et son épouse à Nîmes et de leur  accorder le temps nécessaire à une étude plus approfondie de leurs dossiers.

Expulsion imminente ! (20/02/2012 à 7h00)

Pour signer la pétition  sur le site RESF :
http://www.educationsansfrontieres.org/article41401.html 

Pour demander sa libération au Préfet du Gard :
Préfet du Gard, M. Hugues Bousiges : hugues.bousiges@gard.pref.gouv.fr
Chef de cabinet, M. Thierry Laurent :  thierry.laurent@gard.pref.gouv.fr
Et les services de la Préfecture : etrangers.contact@gard.pref.gouv.fr  et    contact@gard.pref.gouv.fr

 

« Une nuit solidaire » pour exiger un toit pour tousà Nîmes, le Lundi 4 Avril 2011

 

La Préfecture du Gard va fermer les hébergements de la période d’hiver.
De nombreuses personnes vont être à la rue.

 

EN CHIFFRES: Olivier Dupuy :
« L’État doit prendre ses responsabilités »

Édition du lundi 4 avril 2011

 

Appel à une « nuit solidaire »

à Nîmes, le Lundi 4 Avril 2011.

 

Nous citoyens, membres d’organisations associatives, syndicales, ou politiques, nous dénonçons avec force ce refus de proposer un toit aux personnes – dont des familles avec enfants – qui verront la fin de leur hébergement attribué durant l’hiver.

Parce que, pour tous, UN TOIT EST UN DROIT,nous vous donnons rendez-vous, Lundi 4 Avril à partir de 18h30, sur l’Avenue Feuchères, pour un pique-nique convivial. Apporter de quoi partager, des instruments de musique, couvertures, matelas, tentes, pour les plus courageux qui passeront une  NUIT SOLIDAIRE.
 
 

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

RESF30: J-6 Avant que la Préfecture jette dans la rue des familles de Demandeur d’asile.

Avec la fin de la trêve hivernale, la Préfecture a annoncé que plus de  200 personnes vont être jetées dans la rue, le 1er Avril.

Ces familles seront expulsées de leur hébergement en hôtel.

 

Que fait la préfecture des droits des  Demandeurs d’Asile ? 

Que fait la préfecture du droit à l’Education ?

            (A lire Lettre envoyée à toutes les écoles de Nîmes)

 Que fait la préfecture  des Droits de l’Enfant quand elle les jette dans la rue ?

 

 Que faites-vous le WE prochain ?

Soyons mobilisés et solidaires !

A Lire:
Midi Libre: Nîmes, Gard De nouvelles familles bientôt à la rue ?

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

Midi Libre :L’action de RESF repart de plus belle

 

 

Édition du lundi 14 mars 2011

 

Photo N. B.

Une réunion jeudi en préfecture, des audiences le lendemain au tribunal aux côtés des sans-papiers, une manifestation samedi pour s’opposer à la fin de la trêve hivernale… et une nouvelle soirée au palais de justice où le juge des libertés et de la détention a rendu ses décisions vers 23 heures. Depuis quelques jours, l’emploi du temps des militants de RESF (Réseau d’éducation sans frontières) ne leur laisse guère de répit.

Ces citoyens s’inquiètent des menaces d’expulsion qui pourraient faire leur retour avec l’arrivée du printemps. Selon leurs chiffres, issus de la préfecture, 201 demandeurs d’asile, souvent hébergés dans des hôtels, seraient concernés par des expulsions à Nîmes à partir d’avril. Parmi ces individus, 17 seraient sous la menace d’une procédure prioritaire… vers l’expulsion.   « Il y a beaucoup de choses qu’on ne peut pas tolérer dans une démocratie, une République », constate Patrick Michel, engagé dans le réseau depuis trois ans.

Cette semaine, les militants vont suivre l’activité au centre de rétention administrative (Cra) de Courbessac, très sollicité après l’incendie de celui de Marseille (fermé jusqu’à la fin avril). Ils vont aussi entamer une tournée des écoles, où la mobilisation est souvent forte.   « Les droits de l’enfant sont aussi ceux de la scolarité. Familles et enseignants savent réagir », répète Roger Mathieu.

L’action médiatique menée en novembre devant les grilles de la préfecture, où ils avaient installé des tentes, a renforcé la conviction de ces militants.   « Depuis, on ne les a pas lâchés. Nous sommes très vigilants », reprend Françoise Akoum. Et s’il semble complexe d’installer des tentes pour 200 personnes avenue Feuchères, les adhérents de RESF ont d’autres idées et des formes   « d’actions plus radicales » en tête pour défendre les sans-papiers. 
AGATHE BEAUDOUIN

A Lire:

 http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/03/11/nimes-gard-de-nouvelles-familles-bientot-a-la-rue/

 

Le retour du camping, Avenue Feuchères ?  RESF30 affûte les sardines!

Nîmes, Gard De nouvelles familles bientôt à la rue ?

 

 

 Édition du vendredi 11 mars 2011.

 

De nouvelles familles bientôt à la rue ?

Photo DR

Une réunion   « d’information » s’est déroulée hier en début d’après-midi à la préfecture sur le sort des réfugiés. Avec l’arrivée du printemps, le dispositif hivernal d’accueil des personnes réfugiées pourrait être revu à la baisse au début du mois d’avril.

Hier, durant plus de deux heures, se sont réunis autour d’une même table des représentants du conseil général, du centre 115 – qui gère les centres d’hébergement – mais aussi des membres de la communauté protestante, des militants de la Cimade et de RESF. Ces derniers se disent   « inquiets ». Le nombre d’individus concernés (et qui se retrouveraient sans toit) n’est pas connu mais pourrait s’établir   « à plusieurs dizaines de personnes » selon une militante,   « autant de personnes d’être expulsées ».

À l’automne dernier, des militants avaient mené une action symbolique, en installant des tentes en soirée devant la préfecture. Ils souhaitaient ainsi pousser les collectivités locales à prendre des mesures efficaces pour assurer un hébergement aux familles de résidents étrangers.
A. B.

Le retour du camping, Avenue Feuchères ?RESF30 affûte les sardines!

 

 

 

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

 Le retour du camping, Avenue Feuchères ?RESF30 affûte les sardines!

Communiqué de presse du 24 Février 2011.

 

 Fin 2010,  RESF a été contraint à des actions médiatiques de rupture pour obliger les pouvoirs publics à prendre les mesures nécessaires afin d’assurer un hébergement pour des familles de résidents étrangers. Les familles ont été temporairement logées, en grande partie grâce à la réglementation spécifique de la période hivernale.

 Après une longue période de mise au point, un protocole doit être signé entre la Préfecture, le Conseil Général et le 115, chargé de l’hébergement d’urgence et géré par la Croix Rouge, pour organiser l’accompagnement des familles de demandeurs d’asile. 

Nos récentes rencontres avec des responsables du Conseil Général et de la Préfecture montrent que malheureusement, dès le 1er Avril, de très nombreuses familles se trouveront, de nouveau, à la rue. Les actions entreprises par les pouvoirs publics ne sont pas à la hauteur des besoins. Nous nous  préparons donc, une nouvelle fois, à exprimer notre solidarité active avec ces familles.

 Il reste un mois pour éviter cette crise : de nombreux logements dans Nîmes sont vacants et utilisables, tant dans le domaine public, que dans le domaine privé. Les services gestionnaires sont à mobiliser.

Nous demandons que Monsieur le Préfet du Gard et Monsieur le Président du Conseil Général du Gard prennent les mesures nécessaires pour organiser l’accueil de ces personnes défavorisées, avant que des situations catastrophiques n’entraînent des souffrances intolérables.

 Le réseau RESF du Gard.

 

 

Édition du lundi 28 février 2011

 

 Montage à partir des reportages FR3 et Télé miroir:

 

Revoir  les artiles de presses:

On en parle:
 
 
 

 

Le 30 Novembre 2010:
Midi Libre: Sans-papiers Ils ont cherché refuge au centre de rétention

Le Mercredi 3 Novembre
Midi_Libre Sans abri une nuit de plus à l’hotel pour les tchetchenes_3_Nov_

Le Mardi 2 Novembre:
 
La_Marseillaise_Mardi_2_Nov_Promesses_non_tenues
 Midi_Libre_Mardi 2_nov_Sans-abri_RESF_menace_de_venir_camper_sur_Feucheres

Le 26 Octobre:
 Midi Libre Immigration Trois familles à la rue et en quête d’asile 26_octobre_2010_

 

Ci dessous des photos RESF  du campement du 9/09/2010

Continue reading

RESF 30 COMMUNIQUE de PRESSE du 29/11/2010. Défenses des droits des demandeurs d’Asiles. Protection de l’enfance et d’hébergement d’urgence pour tous

COMMUNIQUE de PRESSE du 29/11/2010

Depuis le mois d’Août 2010, le réseau RESF du Gard a mené des actions en soutien aux familles de demandeurs d’asile qui ont des difficultés d’hébergement auprès des pouvoirs publics chargés de cette obligation.

 Faute de prise en compte effective de ces difficultés, après que des familles ont passé des nuits dehors dans les rues de Nîmes, avec la Cimade, nous avons initié et organisé le campement de tentes, le Jeudi 9 Septembre 2010, devant la Préfecture de Nîmes.
Dans le même mouvement,  nous avons rencontré des représentants du Conseil Général, le 10 Septembre, ce qui a réglé, pour quelques jours, la situation.

Le Lundi 25 Octobre, après avoir de nouveau récupéré des familles avec enfants et femmes enceintes dans les rues de Nîmes, nous avons de nouveau rencontré des représentants du Conseil Général, dont Mr Jean-Michel Suau, qui a assuré, pour quelques jours, leur survie. Les mobilisations ont été importantes à chacune de ces actions, beaucoup de citoyens ont manifesté leur solidarité et de nombreux témoignages de soutien ont été apportés envers ces familles en danger.

 Devant la détermination du RESF à trouver une solution dans la durée pour ces familles, une délégation a été reçue le Mardi 2 Novembre,  par Mme Martine Laquièze, Secrétaire Générale de la Préfecture du Gard. Le 3 Novembre, en accompagnant de nouveau des familles dans les services du Conseil Général, rendez-vous a été pris pour le 10 Novembre en vue d’une rencontre avec les directeurs des services sociaux du CG. Cette dernière rencontre a permis un tour d’horizon précis et instructif sur l’hébergement des familles de migrants.

 M. Damien Alary, Président du Conseil Général est revenu, le 16 Novembre 2010 en conférence de presse, sur la situation des demandeurs d’asile : « Qu’on arrête de dire qu’ils sont à la rue car l’Etat et le Conseil Général se renvoient la balle. Le Département les a relogés. Une rallonge de 600 000 €   a été accordée pour gérer ces dossiers. Et on augmentera des crédits s’il le faut ».

A propos de ses relations avec le Préfet, dans le Midi Libre du 19 Novembre 2010, il commente :  » Nous nous côtoyons fréquemment car nos administrations sont voisines, et nous sommes complémentaires par nos compétences. Dans les dossiers difficiles, tel celui des demandeurs d’asile, il a prouvé que le dialogue est possible. »

 Nous prenons acte de l’existence de ce dialogue, mais ces administrations ont bien laissé à plusieurs reprises des familles, des enfants, dormir dans la rue en leur disant d’aller voir l’administration d’en  face.

Par ailleurs, l’ampleur des sommes engagées nous semble devoir être replacée dans l’ensemble du secteur de l’aide à l’Enfance. Pour ce qui concerne les demandeurs d’asile, vu les choix de mode d’hébergement, il nous semble que les sommes en jeu peuvent être considérées, pour partie, comme une subvention directe au secteur hôtelier de la région de Nîmes ! 

Suite aux diverses rencontres que nous rappelons ci-dessus, nous nous réjouissions qu’un accord tripartite entre le Conseil Général, la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS, service dépendant de la préfecture) et le 115 (hébergement d’urgence) soit envisagé pour permettre une prise en charge équilibrée des familles des demandeurs d’asile, en tenant compte des compétences de chacun des intervenants. 

Le 25 Novembre 2010, la création du SIAO (service intégré d’accueil et d’orientation) est rendue public. Un recensement des places disponibles a eu lieu et la commission de mise en relation de l’offre et de la demande aussi; elle comporte des bailleurs sociaux, des représentants de l’Etat et le 115. 

Mais rien n’est dit sur l’intervention explicite du Conseil Général dans le dispositif, concernant les femmes enceintes et les enfants de moins de 3 ans. Et rien n’est prévu pour les migrants en général, les demandeurs d’asile avant qu’ils ne soient reconnus comme tels par la Préfecture (délai incontournable de 15 jours), les refusés du Droit d’Asile (les « déboutés »), les « ni-régularisables, ni expulsables », etc  … 

Il est impératif de rationaliser l’hébergement des sans abri, en particulier quand l’hiver s’impose, mais le réseau RESF, après ses multiples démarches auprès du Conseil Général et de la Préfecture, veut savoir ce que les pouvoirs publics ont prévu pour les familles en grande précarité que constituent certaines familles migrantes. 

Un rendez-vous est déjà pris avec Mme Laquièze. Des résultats concrets sont nécessaires.
Enfin, il nous semble aussi que ces familles avant qu’elles ne soient considérées comme demandeuses d’asile, sont en grande précarité, qu’elles vivent dans les rues de Nîmes, ou des communes avoisinantes, et que les responsables des municipalités ou de l’agglomération ne peuvent pas  ne pas être concernés par la recherche de solutions pour éviter que cet hiver, des familles, des enfants ne dorment sur les trottoirs.
Le RESF reste vigilant, actif et solidaire.

On en parle:

Le 1 Décembre 2010:

               Midi Libre : Précarité Hebergement et les demandeurs d’asile

Le 30 Novembre 2010:
                      Midi Libre: Sans-papiers Ils ont cherché refuge au centre de rétention

Le Mercredi 3 Novembre
                            Midi_Libre Sans abri une nuit de plus à l’hotel pour les tchetchenes_3_Nov_

Le Mardi 2 Novembre:
                             La_Marseillaise_Mardi_2_Nov_Promesses_non_tenues
                            Midi_Libre_Mardi 2_nov_Sans-abri_RESF_menace_de_venir_camper_sur_Feucheres

Le 26 Octobre:
                         Midi Libre Immigration Trois familles à la rue et en quête d’asile 26_octobre_2010_

Montage à partir des reportages FR3 et Télé miroir:

 
Resf Demandeur d’Asile, enfants, bébés dorment dans la rue
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’info internationale vidéo
 

Rassemblement Mardi 2 Novembre à 17h30 devant la Préfecture (Avenue Feuchères).

 

COMMUNIQUE de PRESSE
************************
Le réseau RESF de Nîmes a initié et organisé dans la nuit du Jeudi 9 au Vendredi 10 Septembre 2010, le campement de tentes sur le trottoir devant la Préfecture du Gard. Les familles des demandeurs d’asile étaient présentes.
De nombreux nîmois ont manifesté leur solidarité. Nous voulions rendre ainsi visible et, nous l’espérions, incontournable, le problème que se renvoient, pour des raisons politiques ou budgétaires, les instances décisionnelles :
Préfecture de Région, Préfecture du Gard et Conseil Général, en bafouant le droit des demandeurs d’asile à être hébergés.
A cette occasion, la Préfecture et le Conseil Général se sont engagés  à définir un  protocole sur l’accueil de tous les demandeurs d’asile.
Malheureusement, la Préfecture semble peu pressée de concrétiser les propositions du Conseil Général qui  rendraient systématique le partage de la prise en charge de cet hébergement, quels que soient les situations
familiales.

Le  Lundi 25 Octobre 2010, à peine un mois plus tard, nous avons dû une fois de plus nous mobiliser pour trois nouvelles familles devant le Conseil Général. Notre action a eu un impact.
Dès qu’il a eu connaissance de notre mouvement, M. Jean-Michel Suau a proposé de nous recevoir avec deux collaboratrices, au nom du Conseil Général.
Ces familles sont au chaud, jusqu’au  Mardi 2 Novembre au  matin.
Merci à tous ceux qui ont pu se déplacer ou manifester leur soutien.

Cependant, ce Mardi 2 Novembre au  matin, les familles seront à la rue.
A cette date certaines ne dépendront  plus du Conseil Général, mais de la Préfecture.

Si ces administrations n’arrivent pas à  un accord pour l’accueil des demandeurs d’asile, ces familles n’auront d’autre choix que de dormir dans la rue, comme  elles l’ont fait le Jeudi 21 Octobre 2010, dans le froid, la
pluie, avec des enfants en bas âge.
Une famille Arménienne dont la maman est enceinte de plus de 6 mois, et avec un enfant de moins de 3 ans.
Une famille Tchétchène avec 3 enfants  (dont un moins de 3 ans).
Un couple  Tchétchène dont la jeune femme est enceinte.

Le Réseaux Education Sans Frontière vous propose de les accompagner dans cette épreuve en venant manifester votre soutien  Mardi 2 Novembre à partirde 17 h 30 devant la Préfecture (Avenue Feuchères).
Nous demandons, entre autre, à ces administrations que :

La Préfecture prenne en charge  l’hébergement  des demandeurs d’asile, comme c’est son rôle règlementaire, sans le délai de 15 jours lié au dépot de leurs dossiers.
Le Conseil Général assume ces  responsabilités concernant la   protection de l’Enfance.
Le 115  ne laisse pas des familles dormir devant ses portes mais s’occupe du premier accueil.
Un protocole soit mis en place qui réponde de façon pérenne aux impératifs d’accueil.

Si ces administrations  se  désintéressent  du sort des demandeurs d’asile, nous les accompagnerons la nuit en organisant un campement.

RESF30.

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 Ci dessous Campement du 9/09/2010

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