POUR LA REGULARISATION DE LA FAMILLE SALKANOVIC RESF 30 Gard

Madame Sandra SALKANOVIC et ses enfants Doriana, Stéfano, Joseph, Philippo, Jimmy et Kévin, gravement persécutés pour des raisons ethniques, ont dû fuir le Monténégro. Ils sont arrivés en France en février 2010.

Malgré les menaces qui pèsent sur eux, leur demande d’asile a été refusée.

Doriana, jeune majeure, aide sa mère à s’occuper des enfants et prend des cours de français. Stéfano et Joseph sont scolarisés aux collèges Diderot et Daudet, Jimmy et Philippo à l’école élémentaire des Prés saint Jean et Kévin à l’école maternelle des Prés Saint Jean à Alès.

Nous, parents d’élèves, enseignants et citoyens, refusons l’idée que des personnes en danger dans leur pays soient contraintes d’y retourner.

Nous demandons que soit délivré à la famille Salkanovic un titre de séjour « vie privée familiale » à titre humanitaire afin que les enfants puissent continuer à grandir en France sans subir d’autres traumatismes.

Je signe cette pétition:

http://www.educationsansfrontieres.org/article40714.html

 

 

Midi Libre SAMEDI 17 DÉCEMBRE 2011 Un parrainage citoyen. RESF Gard Alès

 Signez la pétition; Pour la régularisation des parents d’Ali et Ayse

Midi Libre SAMEDI 17 DÉCEMBRE 2011
Muslum et sa famille sont en attente d’une régularisation.

Une initiative collective, mais surtout un acte symbolique.
Aujourd’hui à partir de 16 h devant le tribunal d’Alès, un parrainage citoyen se déroulera à l’occasion du prochain Cercle de silence en soutien à la demande de régularisation de la famille Oktay.
Une famille kurde installée à Alès depuis plusieurs années. Chacun peut ainsi venir les soutenir.
« La meilleure protection pour cette famille, c’est la protection collective, explique Pascale Kerrien de Réseau éducation sans frontières(RESF).
Mais c’est un véritable engagement. » La marraine ou le parrain s’engage à soutenir la famille en cas de besoin, à participer aux mobilisations éventuelles organisées par ceux qui ont constitué, avec la famille, le dossier de demande de régularisation (RESF, Cimade…) et à être présent dans la mesure du possible, en cas de procédure devant le tribunal administratif de Nîmes, ou à défaut, à soutenir la famille, particulièrement en ces pénibles circonstances, par toutes sortes d’attentions (visites…).
Muslum Oktay a quitté la Turquie pour fuir les persécutions dont il était victime. Il vit et travaille en France.
Une vie souhaitée en France
En 2008, il est rejoint par son épouse, Sultan et son fils Ali qu’il voit pour la première fois. Scolarisé, le petit Ali est aujourd’hui en CM1 à l’école Romain-Rolland qui  apporte beaucoup de soutien à la famille.

Il joue comme les autres enfants, s’occupe de sa petite soeur Ayse, mais s’inquiète du sort qui leur sera réservé si jamais ils étaient arrêtés.
Muslum, lui, a déjà été arrêté et expulsé avant de revenir en France rejoindre sa famille.
Leur dossier, demandant le réexamen de leur situation pour leur accorder un titre de séjour “Vie privée et familiale”, sera déposé en préfecture dans les prochains jours. Alors chaque soutiensupplémentaire est une chance de plus dans la régularisation.

LAURE DUCOS

 Signez la pétition; Pour la régularisation des parents d’Ali et Ayse

 

Midi Libre : LUNDI 19 DÉCEMBRE 2011

 

Cinquante parrains pour la famille kurde

 

L’action a bien fonctionné

 

Cinquante parrains et marraines pour la famille Oktay toujours sans-papiers, qui habite depuis des années Alès. Avant le dépôt de dossier en préfecture, une nouvelle action a eu lieu samedi devant le tribunal : un parrainage collectif.
Muslum, le père de famille et son épouse Sultan ont été très touchés par ces 50 engagements et soutiens.« C’est un beau cadeau de Noël. »
Pendant ce temps, leurs enfants, Ali et Ayse profitaient des animations de Noël de la ville. Du côté de RESF, c’est un très bon début.

 

COMMUNIQUE de PRESSE: Parrainage citoyen à Alès Samedi 17 décembre à partir de 16 heures, devant le tribunal d’Alès.

A l’initiative du Réseau Education Sans Frontière d’Alès, de la section alésienne de La Ligue des Droits de l’Homme et de l’antenne locale de la CIMADE, un parrainage citoyen se déroulera à l’occasion du prochain Cercle de Silence, en soutien à la demande de régularisation de la famille OKTAY, famille turque installée à Alès depuis plusieurs années.

C’est en 2000 que Muslum, qui a fui les persécutions dont sont victimes les Kurdes en Turquie, est arrivé en France pour y vivre et y travailler.

En 2008, il est rejoint par sa femme, Sultan, et leur fils, Ali, aujourd’hui scolarisé en classe de CM1 à l’école Romain Rolland de Clavières.

En 2009, la famille s’est agrandie avec l’arrivée d’une petite sœur Ayse, née à Alès et âgée aujourd’hui de deux ans.

En Octobre 2010, Muslum a été arrêté et expulsé vers la Turquie, laissant Sultan, Ali et Ayse seuls et sans ressources.

Aujourd’hui Muslum est revenu à Alès et a retrouvé sa femme et ses deux enfants mais il est toujours en situation irrégulière.

Enseignants et parents d’élèves de l’école Romain Rolland apportent leur soutien à la famille et souhaitent que Muslum puisse rester vivre en France auprès de Sultan, Ali et Ayse.

Un dossier va être déposé, dans les jours qui viennent, à la Préfecture du Gard pour demander le réexamen et la régularisation de la situation de Monsieur OKTAY et de sa famille en leur accordant un titre de séjour « Vie Privée et Familiale ».

Cette cérémonie de parrainage de ce samedi 17 décembre est un acte symbolique, ouvert à tous, concrétisant l’engagement des associations et des marraines et parrains, des habitants d’Alès et des environs, en faveur d’une famille sans papiers, leur reconnaissant ainsi le titre de citoyens à part entière de la République et du département du Gard.

Le parrainage renoue avec l’esprit de 1793 lorsque deux citoyens en parrainaient un troisième, l’accueillant au sein de la nation française, affirmant ainsi que l’on peut
être citoyen d’un pays sans en avoir la nationalité.

 

Réseau Education Sans Frontières d’Alès,
13 décembre 2011

A Lire aussi: Alès Le père de famille expulsé est de retour en France 

Rassemblement Samedi 12 Novembre à 15h à la Maison Carré, Nîmes. « La désespérance des retenus au CRA de Nîmes »

Le réseau RESF (Réseau Education Sans Frontière) du Gard et les associations qui le constituent, appellent à un
Rassemblement
Place de la Maison Carrée à Nîmes
samedi 12 novembre 2011 à 15 heures

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Alès Le père de famille expulsé est de retour en France

LAURE DUCOS 25/10/2011

La petite famille est enfin réunie. En espérant que cela puisse continuer.(Photo J. F. GALLIER)

Muslum Oktay se bat pour que sasituation soit
régularisée, ainsi que celle de sa femme et de ses deux enfants.

Sans cesse à l’affût de tout. Muslum Oktay est actuellement sans-papiers.

Et quand il fait un acte anodin comme rencontrer un journaliste de Midi Libre dans un café un dimanche après-midi désert, il ne peut s’empêcher de regarder autour de lui à chaque instant pour vérifier que la police ne va pas une fois de plus l’arrêter.

La peur au ventre et avec beaucoup de pudeur, il confie ce qu’est sa vie aujourd’hui, en France, la vie d’un homme sans papiers, expulsé il y a un an et de retour en France depuis quelques semaines pour revoir sa famille.

C’est à Alès qu’il a choisi de s’installer et d’élever ses enfants. Sa vie est ici et nulle part ailleurs. Son frère et son cousin habitent la capitale cévenole, ainsi que ses amis et ses collègues. Pourtant il vit dans la clandestinité. D’origine kurde, il a dû quitter la Turquie.

« Mon objectif à l’époque était de partir de Turquie »

« C’était il y a plus de dix ans. Mon objectif à l’époque était de partir de Turquie », confie-t-il avec son accent à demi-voix. En effet, étudiant à l’université il a participé à des manifestations. Ces dernières étant illégales dans son pays d’origine, il est menacé, la police se rend chez lui… Il paie un passeur et arrive en France en transitant par la Bosnie.

Il s’installe alors à Marseille en 2001 où il trouve des emplois. « Je travaillais sur des chantiers. De petits boulots en petits boulots j’ai appris le français. J’ai même été déclaré pendant quelques années. » Pendant ce temps, sa femme accouche. Son petit
Ali, il lui faudra attendre huit ans pour le rencontrer, une fois qu’il a pu obtenir des visas pour sa femme et son fils. « C’est dur de recréer des liens avec son enfant quand on ne l’a pas vu grandir. » Ali rentre au CP dans une école à Alès et petit à petit, père et fils apprennent à s’apprivoiser.

En 2009, les 1res interpellations

Reste une chose, la peur de sortir dans la rue pour se promener. Et puis en 2009 commencent les interpellations, au bar sur des chantiers, dans la rue en
présence de son fils. Il y a un an, il est arrêté et expulsé. « Je n’ai même pas pu tenir au courant ma famille. Ça a été très dur. »

Pendant ce temps, son petit garçon Ali s’occupe de tout. En plus du manque de son père, il traduit tous les documents et les discussions pour sa maman Sultan, il a
peur pour sa petite sœur Ayse, il devient le chef de famille et est confronté à des problèmes d’adulte tout en ayant que 9 ans. Il refuse même de partir en vacances pour éviter de laisser sa mère et sa sœur seules. Ses amis à l’école le soutiennent, demande des nouvelles, sa maîtresse également et une solidarité s’installe autour du petit garçon. Au retour de Muslum il y a quelques semaines, Ali confiait qu’il était soulagé.

Aujourd’hui, Muslum sort très peu, son fils a peur de la police. Même pour aller chercher Ali à l’école il hésite et se cache. « J’ai toujours travaillé depuis dix
ans. J’ai des promesses d’embauche. Je suis intégré, mon fils fait sa scolarité
ici.

Cette situation n’est pas vivable. Nous voulons juste avoir une vie normale. Et notre vie est ici. »

Solidarité

L’histoire de Muslum et de sa famille a déjà mobilisé. Une opération “cartes postales”, des dessins des écoliers amis d’Ali très touchés par cette histoire, déjà l’an dernier. Son dossier pour sa régularisation va être déposé d’ici quelques jours. « Sa famille et sa vie sont ici. Nous demandons à la préfecture de régulariser la situation de Muslum et de sa famille en leur accordant un titre de séjour Vie privée et familiale”, explique Pascale Kerrien de RESF.

L’Entraide protestante de Lasalle vient de leur faire un don pour les aider en cette période de rentrée scolaire et une pétition est à signer en ligne. « Toute cette solidarité, ça me montre que je ne suis pas tout seul et ça me fait chaud au cœur », confie Muslum

Signez pa pétition; Pour la régularisation des parents d’Ali et Ayse

Lire les anciens articles


Édition du samedi 18 décembre 2010

La mobilisation ne faiblit pas pour les Oktay

 

RAPPEL Le père d’Ali et d’Ayse, Muslum, a été expulsé le 28 octobre Le préfet Hugues Bousiges   est prévenu ! RESF (Réseau éducation sans frontières) ne lâchera pas la famille Oktay dont le père a été expulsé le 28 octobre dernier pour Istanbul, laissant par là même derrière lui, deux enfants sans papa, Ayse (1 an) et Ali (9 ans), élève de CE2, à l’école Romain Rolland d’Alès.

Arrivé en France début 2001, Muslum Oktay, engagé dans des mouvements de contestation kurde, avait fait moult démarches de demande d’asile politique, toujours restées lettre morte. Recherché par les autorités turques, il a dû fuir son pays pour la France où il n’a depuis, jamais cessé de travailler dans le secteur du bâtiment.

Pour aider la famille Oktay, les élèves des écoles Romain Rolland et Veigalier/Mendajors ont récemment fait des dessins qui illustreront des cartes postales envoyées ensuite au préfet du Gard, lui demandant la régularisation de Muslum Oktay. Car, vous l’aurez compris, ce dernier était sans-papiers.

Ales. Expulsion Les parents d’élèves mobilisés à Clavières

DR
Une pétition circule   actuellement sur le quartier de Clavières à Alès après l’expulsion d’un père de famille turc, le 28 octobre dernier.
Muslum Oktay vit et travaille en France depuis 10 ans où il avait fait plusieurs démarches de demande d’asile politique qui ont toutes été rejetées. Marié et papa de deux enfants dont une petite fille d’un an, il laisse à Alès toute sa famille dont le garçon est scolarisé à Clavières, à l’école Romain-Rolland.
Depuis jeudi, les parents d’élèves de l’école, avec l’appui des enseignants et du Réseau éducation sans frontières (RESF), font signer une pétition pour demander le retour de Muslum Oktay et la régularisation de sa situation.
«   Les parents d’élèves sont mobilisés parce qu’ils compatissent pour le petit qui est scolarisé à l’école», explique une maman. «   L’enfant a énormément progressé depuis la rentrée. Il a une soif d’apprendre incroyable et il est très motivé. Il a pratiquement rattrapé son retard en lecture. C’est un enfant qui n’a aucun problème de comportement et l’expulsion de son papa est lourde à porter pour lui », confirme Angélique, une des enseignantes de l’école.
Malgré tout, RESF garde bon espoir de faire valoir de nouveaux arguments au préfet pour la régularisation de Muslum Oktay. «   Depuis 5 ans que nous existons, c’est la première fois que l’on nous expulse un papa », confie Daniel Angot (RESF). «   Nous avons des arguments qui peuvent être compris par le préfet.»

 

 

 

Midi LIBRE Nîmes « Khadija pleure tous les soirs, elle réclame sa maman »

 


slam Jabaiv se retrouve seul avec sa fille depuis que son épouse Zara est enfermée au centre de rétention. (S. B.)
source : Midi Libre  MATHIEU LAGOUANÈRE

Il est désemparé. Et paniqué. Depuis mardi, Islam Jabaiv, 30 ans, est seul avec Khadija, sa fille âgée de seulement neuf mois. Son épouse Zara a été arrêtée par la police dans l’après-midi à proximité des arènes. Incarcérée depuis au Centre de rétention administrative (Cra), elle a débuté une grève de la faim mercredi pour protester contre cette situation, qui prive un bébé de sa maman.

Le couple, arrivé clandestinement en France à Pâques 2009 a fui sa Tchétchénie natale. « Nous étions poursuivis, affirme Islam Jabaiv. Mon père et mon oncle ont combattu contre l’armée russe. Depuis que j’ai 15 ans, on me considère comme un bandit, même si je n’ai participé à rien. Un peu avant mon départ en France, j’ai été torturé et ma femme a été renversée par une voiture. On avait peur pour nos vies. »

« Le préfet peut libérer cette femme »

En arrivant sur le territoire hexagonal, ils effectuent une demande d’asile. Elle est rejetée six mois plus tard. Depuis, une procédure d’appel est en cour auprès de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) : le couple attend sa convocation.

« Le problème, c’est que cet appel n’est pas suspensif, souligne Patrick Michel, membre de Réseau éducation sans frontières. Mais, alors que la procédure est en cours, il n’est pas normal que le préfet s’acharne sur cette famille. Ce type de situation est très rare. Il a la possibilité de libérer cette femme à tout moment. »

Réseau Education Sans Frontières (RESF) réclame aussi l’annulation de la mesure d’Obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui frappe le couple. Une pétition est en ligne, en ce sens.

Avec la naissance de la petite Khadija, au CHU Carémeau, la famille est hébergée grâce à l’aide du conseil général, par le biais de la Protection de l’enfance. Après avoir trouvé refuge dans différents hôtels, les Jabaiv faisaient partie des dix familles expulsées le 29 août dernier et qui ont campé plusieurs jours, et plusieurs nuits, devant les grilles de la préfecture. Zara, parce qu’elle parle anglais, faisait même partie de la délégation reçue par le secrétaire général.

« Si on nous renvoie en Tchétchénie,
on n’a aucune chance de survie. »

« Depuis mardi, Khadija pleure tous les soirs, elle réclame sa maman, raconte Islam, grâce à la traduction de Janie Arnéguy, ancienne prof de russe, membre de RESF. Moi ? Je tiens le coup… » Son épouse a fait savoir qu’elle ira jusqu’au bout de sa grève de la faim s’il le faut. « On n’a rien à perdre. Si on nous renvoie en Tchétchénie, on n’a aucune chance de survie, soupire-t-il. Pourquoi la France ne peut-elle pas accueillir des gens qui veulent travailler ? »

Depuis son trotteur, son bébé, lui, lance de grands sourires aux étrangers.


voir aussi :

SIGNER LA PETITION EN LIGNE – Pour la régularisation et la libération de Mme Zara BELIGOVA

Pour la régularisation et la libération de Mme Zara BELIGOVA

Signer la Pétition

 Arrêtée mardi 18 octobre après-midi alors qu’elle venait d’effectuer des achats pour sa fille, Mme Zara BELIGOVA a été placée en garde à vue puis en rétention à CRA de Nîmes par le Préfet du Gard.

 Elle est mère d’une petite fille de 9 mois, née en France, qui cherche sa maman et ne comprend pas sa brutale disparition.

 Mme Zara Beligova  vit en France depuis 2 ans avec son mari. Ils ont fait une demande d’asile mais celle-ci a été rejetée. Actuellement, ils attendent leur convocation pour passer en appel devant la Cour Nationale des Demandeurs d’Asile.

 Cet appel ne suspend pas la possibilité d’expulsion. Cette injustice   a permis  au Préfet de prendre à leur encontre une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire).

 PARCE QUE les Droits de l’Enfant existent,
PARCE QU’ il est inhumain de séparer les enfants de leurs parents ou de les placer en centre de rétention,

PARCE QU’ ils sont en recours et peuvent encore obtenir leur demande d’asile,
nous demandons la LIBERATION IMMEDIATE de Zara.

 PARCE QUE leur vie est en danger s’ils sont expulsés vers la Tchétchénie, 
 nous demandons leur REGULARISATION IMMEDIATE.

Signer la Pétition

 Vous pouvez les soutenir et les aider en demandant sa libéraion et leur régularisation, poliment, en envoyant des mails à :

Préfet : M. Hugues BOUSIGES : hugues.bousiges@gard.pref.gouv.fr

Secrétaire Générale – Mme Martine LAQUIEZE : martine.laquieze@gard.pref.gouv.fr

Directeur de cabinet – M. Thierry LAURENT : thierry.laurent@gard.pref.gouv.fr

Jeudi 6 octobre 2011, un retenu s’est pendu au CRA de Nîmes. Communiqué de Presse des retenus

 

Source: Site national de la Cimade.
A lire également, leur communiqué sur :http://www.cimade.org/nouvelles/3491-Cri-de-souffrance-sortant-de-r-tention—nouvelle-tentative-de-suicide-au-CRA-au-N-mes


RESF 30: Nous demandons la suppression de la Loi
Besson et la fermeture des Centres de Rétention Administrative (CRA).

Le 13 août 2011, Marius B., Roumain de 45 ans qui était détenu au centre de rétention de Nîmes depuis le 31 juillet 2011, s’est donné la mort par pendaison

http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/08/18/rassemblement-lundi-22-aout-a-18-h-30-devant-le-centre-de-retention-de-nimes-en-la-memoire-de-marius-b/

http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/08/23/revue-de-presse-suite-au-rassemblement-devant-le-centre-de-retention-administrative-de-nimes-en-la-memoire-de-marius-b-et-pour-la-suppression-de-la-loi-besson-et-pour-la-fermeture-cra/