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« Une nuit solidaire » pour exiger un toit pour tousà Nîmes, le Lundi 4 Avril 2011

 

La Préfecture du Gard va fermer les hébergements de la période d’hiver.
De nombreuses personnes vont être à la rue.

 

EN CHIFFRES: Olivier Dupuy :
« L’État doit prendre ses responsabilités »

Édition du lundi 4 avril 2011

 

Appel à une « nuit solidaire »

à Nîmes, le Lundi 4 Avril 2011.

 

Nous citoyens, membres d’organisations associatives, syndicales, ou politiques, nous dénonçons avec force ce refus de proposer un toit aux personnes – dont des familles avec enfants – qui verront la fin de leur hébergement attribué durant l’hiver.

Parce que, pour tous, UN TOIT EST UN DROIT,nous vous donnons rendez-vous, Lundi 4 Avril à partir de 18h30, sur l’Avenue Feuchères, pour un pique-nique convivial. Apporter de quoi partager, des instruments de musique, couvertures, matelas, tentes, pour les plus courageux qui passeront une  NUIT SOLIDAIRE.
 
 

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

RESF30: J-6 Avant que la Préfecture jette dans la rue des familles de Demandeur d’asile.

Avec la fin de la trêve hivernale, la Préfecture a annoncé que plus de  200 personnes vont être jetées dans la rue, le 1er Avril.

Ces familles seront expulsées de leur hébergement en hôtel.

 

Que fait la préfecture des droits des  Demandeurs d’Asile ? 

Que fait la préfecture du droit à l’Education ?

            (A lire Lettre envoyée à toutes les écoles de Nîmes)

 Que fait la préfecture  des Droits de l’Enfant quand elle les jette dans la rue ?

 

 Que faites-vous le WE prochain ?

Soyons mobilisés et solidaires !

A Lire:
Midi Libre: Nîmes, Gard De nouvelles familles bientôt à la rue ?

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

Midi Libre :L’action de RESF repart de plus belle

 

 

Édition du lundi 14 mars 2011

 

Photo N. B.

Une réunion jeudi en préfecture, des audiences le lendemain au tribunal aux côtés des sans-papiers, une manifestation samedi pour s’opposer à la fin de la trêve hivernale… et une nouvelle soirée au palais de justice où le juge des libertés et de la détention a rendu ses décisions vers 23 heures. Depuis quelques jours, l’emploi du temps des militants de RESF (Réseau d’éducation sans frontières) ne leur laisse guère de répit.

Ces citoyens s’inquiètent des menaces d’expulsion qui pourraient faire leur retour avec l’arrivée du printemps. Selon leurs chiffres, issus de la préfecture, 201 demandeurs d’asile, souvent hébergés dans des hôtels, seraient concernés par des expulsions à Nîmes à partir d’avril. Parmi ces individus, 17 seraient sous la menace d’une procédure prioritaire… vers l’expulsion.   « Il y a beaucoup de choses qu’on ne peut pas tolérer dans une démocratie, une République », constate Patrick Michel, engagé dans le réseau depuis trois ans.

Cette semaine, les militants vont suivre l’activité au centre de rétention administrative (Cra) de Courbessac, très sollicité après l’incendie de celui de Marseille (fermé jusqu’à la fin avril). Ils vont aussi entamer une tournée des écoles, où la mobilisation est souvent forte.   « Les droits de l’enfant sont aussi ceux de la scolarité. Familles et enseignants savent réagir », répète Roger Mathieu.

L’action médiatique menée en novembre devant les grilles de la préfecture, où ils avaient installé des tentes, a renforcé la conviction de ces militants.   « Depuis, on ne les a pas lâchés. Nous sommes très vigilants », reprend Françoise Akoum. Et s’il semble complexe d’installer des tentes pour 200 personnes avenue Feuchères, les adhérents de RESF ont d’autres idées et des formes   « d’actions plus radicales » en tête pour défendre les sans-papiers. 
AGATHE BEAUDOUIN

A Lire:

 http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/03/11/nimes-gard-de-nouvelles-familles-bientot-a-la-rue/

 

Le retour du camping, Avenue Feuchères ?  RESF30 affûte les sardines!

Nîmes, Gard De nouvelles familles bientôt à la rue ?

 

 

 Édition du vendredi 11 mars 2011.

 

De nouvelles familles bientôt à la rue ?

Photo DR

Une réunion   « d’information » s’est déroulée hier en début d’après-midi à la préfecture sur le sort des réfugiés. Avec l’arrivée du printemps, le dispositif hivernal d’accueil des personnes réfugiées pourrait être revu à la baisse au début du mois d’avril.

Hier, durant plus de deux heures, se sont réunis autour d’une même table des représentants du conseil général, du centre 115 – qui gère les centres d’hébergement – mais aussi des membres de la communauté protestante, des militants de la Cimade et de RESF. Ces derniers se disent   « inquiets ». Le nombre d’individus concernés (et qui se retrouveraient sans toit) n’est pas connu mais pourrait s’établir   « à plusieurs dizaines de personnes » selon une militante,   « autant de personnes d’être expulsées ».

À l’automne dernier, des militants avaient mené une action symbolique, en installant des tentes en soirée devant la préfecture. Ils souhaitaient ainsi pousser les collectivités locales à prendre des mesures efficaces pour assurer un hébergement aux familles de résidents étrangers.
A. B.

Le retour du camping, Avenue Feuchères ?RESF30 affûte les sardines!

 

 

 

Préfecture du Gard et Conseil Général vont-ils laisser des familles, des enfants, des bébés dormir dans les rues de Nîmes ?

 Le retour du camping, Avenue Feuchères ?RESF30 affûte les sardines!

Communiqué de presse du 24 Février 2011.

 

 Fin 2010,  RESF a été contraint à des actions médiatiques de rupture pour obliger les pouvoirs publics à prendre les mesures nécessaires afin d’assurer un hébergement pour des familles de résidents étrangers. Les familles ont été temporairement logées, en grande partie grâce à la réglementation spécifique de la période hivernale.

 Après une longue période de mise au point, un protocole doit être signé entre la Préfecture, le Conseil Général et le 115, chargé de l’hébergement d’urgence et géré par la Croix Rouge, pour organiser l’accompagnement des familles de demandeurs d’asile. 

Nos récentes rencontres avec des responsables du Conseil Général et de la Préfecture montrent que malheureusement, dès le 1er Avril, de très nombreuses familles se trouveront, de nouveau, à la rue. Les actions entreprises par les pouvoirs publics ne sont pas à la hauteur des besoins. Nous nous  préparons donc, une nouvelle fois, à exprimer notre solidarité active avec ces familles.

 Il reste un mois pour éviter cette crise : de nombreux logements dans Nîmes sont vacants et utilisables, tant dans le domaine public, que dans le domaine privé. Les services gestionnaires sont à mobiliser.

Nous demandons que Monsieur le Préfet du Gard et Monsieur le Président du Conseil Général du Gard prennent les mesures nécessaires pour organiser l’accueil de ces personnes défavorisées, avant que des situations catastrophiques n’entraînent des souffrances intolérables.

 Le réseau RESF du Gard.

 

 

Édition du lundi 28 février 2011

 

 Montage à partir des reportages FR3 et Télé miroir:

 

Revoir  les artiles de presses:

On en parle:
 
 
 

 

Le 30 Novembre 2010:
Midi Libre: Sans-papiers Ils ont cherché refuge au centre de rétention

Le Mercredi 3 Novembre
Midi_Libre Sans abri une nuit de plus à l’hotel pour les tchetchenes_3_Nov_

Le Mardi 2 Novembre:
 
La_Marseillaise_Mardi_2_Nov_Promesses_non_tenues
 Midi_Libre_Mardi 2_nov_Sans-abri_RESF_menace_de_venir_camper_sur_Feucheres

Le 26 Octobre:
 Midi Libre Immigration Trois familles à la rue et en quête d’asile 26_octobre_2010_

 

Ci dessous des photos RESF  du campement du 9/09/2010

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Sans-papiers Ils ont cherché refuge au centre de rétention

Édition du mardi 30 novembre 2010

DR

Ils étaient à Dunkerque vendredi matin et ont dormi dehors à Nîmes dimanche soir…

Dix-sept personnes, quatre Soudanais et treize Kurdes d’Iran et d’Irak, ont été interpellées vendredi matin dans la ‘jungle’ de Dunkerque et amenées au commissariat de la ville. Direction ensuite le commissariat de Lille, puis le Centre de rétention administrative (Cra) de Lille-Lesquin, pour terminer leur route, samedi vers midi, au Cra de Nîmes après un transfert en avion : « Nous n’avons pas été avertis malgré nos demandes répétées. Finalement, on ne les a vus qu’en fin d’après-midi », regrette Fabienne Darritchon, salariée à la Cimade.

Si cinq d’entre eux sont toujours retenus (une requête auprès du Juge des libertés et de la détention sera lancée aujourd’hui pour demander la fin de leur rétention), les douze autres ont été présentés dimanche au juge des libertés et de la détention, qui a ordonné leur libération. « Ils sont ensuite allés jusqu’à la gare SNCF, où on leur a refusé l’entrée dans le train, avant de revenir dormir à quelques pas du centre de rétention », reprend Fabienne Darritchon.

Une nuit dehors, en ce début d’hiver où la température frôle zéro degré… Démunis, huit d’entre eux se sont présentés hier matin devant les grilles du Cra. Triste ironie, quand, après avoir recouvré leur liberté, des sans-papiers finissent par rejoindre eux-mêmes le centre de rétention afin d’y demander… l’hospitalité : « Un policier leur a ouvert afin qu’ils puissent se réchauffer. Puis, on les a fait sortir à midi très discrètement », reprend Fabienne Darritchon.

Hier, vers 20 heures, Thierry Laurent, directeur de cabinet du préfet du Gard, faisait un point sur la situation : « La Paf (Police aux frontières, NDLR) nous a alertés sur leur situation et, à la demande de la préfecture, ils ont été conduits auprès du Samu Social. Quatre d’entre eux ont décidé de partir par leurs propres moyens, les autres ont été hébergés à préfecture et Nîmes. »

Concernant cette nuit passée dehors, Thierry Laurent plaide l’incompétence de l’État : « Dès lors qu’ils sont remis en liberté, la Paf n’est plus responsable de leur sort. Ils entrent dans un dispositif de droit commun. Aujourd’hui (hier, NDLR) , nous avons trouvé une solution car nous avons été saisis par la Paf de la présence de ces huit personnes au Cra. »

Rémy CALLAND rcalland@midilibre.com