Tag Archives: régularisation

Le réseau RESF-Nîmes organise Samedi 31 Mars à 15h, une « chaine humaine » à partir de la Maison Carrée, vers l’Esplanade.

Le réseau  RESF-Nîmes  organise Samedi 31  Mars à  15h,
une « chaine humaine » à  partir
de  la Maison Carrée, vers  l’Esplanade.

 « En finir avec  l’enfermement des enfants étrangers »
« La loi doit changer, régularisation »

 En 2011, 550 enfants ont été privés de liberté parce que leurs parents sont « sans papiers ». Au motif que leur situation administrative n’est pas à jour, ou  d’un dossier incomplet  – c’est là  leur seul crime – de plus en plus de familles sont aujourd’hui détenues dans des  centres de rétention administrative (CRA). Ce sont parfois de très jeunes  enfants qui sont ainsi emprisonnés : 80% d’entre eux ont moins de 10  ans.

Tirés  du lit au petit matin, enfermés avec leurs familles, séparés de leurs amis, privés d’école …  Ils sont enfermés près des aéroports,  gardés par des policiers, derrière des grillages. A chaque déplacement, ils  voient devant eux leurs parents menottés. La peur ne les lâchera plus.

Ils étaient  165 en 2004, 242 en 2007, 318 en 2009, 356 en 2010.

 La campagne nationale de  RESF : « En finir avec l’enfermement des enfants étrangers » concerne  particulièrement le CRA de Nîmes, et les gardois sont directement affectés par  ces atteintes aux droits de  l’enfant.

 Cette « politique du chiffre » d’expulsion détruit des  vies !
Derrière les murs, il y a des hommes, des femmes, des  enfants !
NON à l’enfermement, la loi doit changer,  régularisation !

A voir

Le Resf se met sur son 31 !
Journée nationale de mobilisation autour du 31 mars 2012
« La loi doit changer, régularisation ! »

La carte des mobilisations pour la Journée nationale de mobilisation « La loi doit changer, régularisation »    Les affiches

Adresse du Réseau Education Sans Frontières aux citoyens, aux candidats à la présidentielle et aux législatives de 2012
 Adresse_RESF_aux_citoyens_et_aux_candidats.pdf

Affiche RESF 30:
Derrière les murs, des hommes, des femmes, des enfants.
Fermeture de TOUS les Centres de Rétention

Mobilisation de l’école Romain Rolland autour du retour et de la régularisation de Monsieur OKTAY


Édition du samedi 18 décembre 2010


La mobilisation ne faiblit pas pour les Oktay

 
RAPPEL Le père d’Ali et d’Ayse, Muslum, a été expulsé le 28 octobre Le préfet Hugues Bousiges   est prévenu ! RESF (Réseau éducation sans frontières) ne lâchera pas la famille Oktay dont le père a été expulsé le 28 octobre dernier pour Istanbul, laissant par là même derrière lui, deux enfants sans papa, Ayse (1 an) et Ali (9 ans), élève de CE2, à l’école Romain Rolland d’Alès.

Arrivé en France début 2001, Muslum Oktay, engagé dans des mouvements de contestation kurde, avait fait moult démarches de demande d’asile politique, toujours restées lettre morte. Recherché par les autorités turques, il a dû fuir son pays pour la France où il n’a depuis, jamais cessé de travailler dans le secteur du bâtiment.

Pour aider la famille Oktay, les élèves des écoles Romain Rolland et Veigalier/Mendajors ont récemment fait des dessins qui illustreront des cartes postales envoyées ensuite au préfet du Gard, lui demandant la régularisation de Muslum Oktay. Car, vous l’aurez compris, ce dernier était sans-papiers.

  
 

 Ales. Expulsion Les parents d’élèves mobilisés à Clavières

 DR
Une pétition circule   actuellement sur le quartier de Clavières à Alès après l’expulsion d’un père de famille turc, le 28 octobre dernier.
Muslum Oktay vit et travaille en France depuis 10 ans où il avait fait plusieurs démarches de demande d’asile politique qui ont toutes été rejetées. Marié et papa de deux enfants dont une petite fille d’un an, il laisse à Alès toute sa famille dont le garçon est scolarisé à Clavières, à l’école Romain-Rolland.
Depuis jeudi, les parents d’élèves de l’école, avec l’appui des enseignants et du Réseau éducation sans frontières (RESF), font signer une pétition pour demander le retour de Muslum Oktay et la régularisation de sa situation.
«   Les parents d’élèves sont mobilisés parce qu’ils compatissent pour le petit qui est scolarisé à l’école», explique une maman. «   L’enfant a énormément progressé depuis la rentrée. Il a une soif d’apprendre incroyable et il est très motivé. Il a pratiquement rattrapé son retard en lecture. C’est un enfant qui n’a aucun problème de comportement et l’expulsion de son papa est lourde à porter pour lui », confirme Angélique, une des enseignantes de l’école.
Malgré tout, RESF garde bon espoir de faire valoir de nouveaux arguments au préfet pour la régularisation de Muslum Oktay. «   Depuis 5 ans que nous existons, c’est la première fois que l’on nous expulse un papa », confie Daniel Angot (RESF). «   Nous avons des arguments qui peuvent être compris par le préfet.»

 

“On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !”, par le CCpSP

“On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !”,
Le film du Collectif des cinéastes pour les sans papiers

Film “On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !” réalisé par le Collectif des cinéastes pour les “sans-papiers” pour appeler à la régularisation des travailleurs sans papiers en grève et signé par plus de 300 cinéastes.

collectif des

Appel à la régularisation de tous les travailleurs sans papiers ! Signez la pétition en ligne ici:
 
 Déjà 250.000 signatures dont 50.000 par internet ! (au 2 mars 2010)  

Article Site RESFhttp://www.educationsansfrontieres.org/article26295.html

http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions